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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres :: Le Chaudron Baveur
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Le Comptoir
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Elly Wildsmith
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Re: Le Comptoir

Message par : Elly Wildsmith, Mer 21 Mar - 0:42


L’amitié n’est pas une question de deal. Tu souris à cette expression, parce qu’elle t’échappe un peu. Déjà car les amitiés étaient fugaces : rares étaient celles qui duraient. Suffisait de vous voir avec Ambroisie pour comprendre. Ta formation d’auror t’avait éloigné de toutes tes connaissances de Poudlard. Et tu n’avais pas cherché à rattraper le temps perdu. Non, tu avais tout laissé filer sous couvert de cette carrière ministérielle qui te tendait les bras. Et te mettait un boulet au pied.

Tu n’as pas le temps de répondre qu’une nouvelle serveuse vous apporte les deux boissons commandées. Tu la souris en la remerciant – te demandant un instant où était passée la première jeune femme à faire le service. Mais tu chasses rapidement cette pensée alors qu’Ambroisie se remet à parler. Résistais-tu à cet appel qui enflammait tes veines ? Tu secoues la tête. Non, tu n’y résistais pas, tu y avais même succombé il y a longtemps déjà. La présence d’Evan dans ta vie indiquait bien à quel degré tu avais choisi de t’impliquer là-dedans.

Tu soupires un instant, comme pour expier toute la douleur que cela t’avais créé jusqu’à présent. Comme pour reprendre ton souffle avant de lui répondre. De lui expliquer. Qu’être auror ne signifiait pas être totalement blanc. Tout comme portait l’insigne n’était pas gage de certaines valeurs. Etre auror, ce n’est pas être sbire du Ministère. C’est faire des choix, comme tout le monde. Ta main se porte à ton épaule abîmée, marquée par le 67 qui n’avait pas été effacé. Tout était encore là, intact. Tu étires le col de ton haut (pas de détail car la narratrice ne sait plus comment elle a habillé son personnage) pour montrer à Ambroisie. La cicatrice. Le matricule gravé dans ton épaule. « Crois-tu, Ambroisie, qu’on m’aurait laissé partir si je n’étais qu’une simple auror ? ».

C’était prétentieux. Tu savais que le Seigneur des Ténèbres t’avait laissé vivante surtout pour sauvegarder son précieux matricule 08. Cela l’aurait rendu fou que de te voir morte, et il était probable qu’il se serait retourné contre son Maitre. Néanmoins, tu avais choisi de ne pas faire disparaitre la cicatrice, comme si cela te rappelait quelque chose. Sans doute l’engagement pris auprès d’Evan. Protection et fidélité. Liés à jamais. « Défi accepté ». Murmure entre tes dents. Juste que cela te ramenait aux questions irrésolues de ta vie, et du fait que tu sois encore là pour y penser, pour en parler. Il te faudrait trouver le masque rouge, discuter avec lui, comprendre. Et peut-être, dès lors, agir. « Je suis joueuse Ambroisie ». Sourire de circonstance. « Mais attention à ne pas te brûler. Les brasiers sont parfois plus ardents qu’ils n’y paraissent ».

Reflet de ta propre vérité. Tu savais l’effet que cela faisait, que de se brûler à sa propre incandescence, que de comprendre le feu vivifiant qui vivait, qui bougeait en toi. C’était une terrible expérience : celle de la remise en question, celle de la compréhension. Car, quand on se destine à une carrière, on a du mal à se rendre à l’évidence, à voir, à comprendre, que celle-ci n’est pas faite pour nous, mais pour toute autre chose. Nouveau verre vidé. Décidément, l’addition allait être salée si vous continuiez comme ça. « Miss ? » Regards alentours pour trouver la jolie serveuse. « Deux nouveaux cocktails s’il vous plait ». Sourire poli en attendant le retour de l’une, ou l’autre.
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Aoi Baskerville
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Re: Le Comptoir

Message par : Aoi Baskerville, Mer 21 Mar - 21:13




Le Chaudon Baveur
Pour Elly & Ambroisie


Le carillon s’élève encore. Nouvelle tournée, nouvelles responsabilités. Anna a disparu de derrière le comptoir, au tour de la bleue de prendre les choses en main. Répétition des gestes observés, décompte mental. Il n’y a pas trop de vodka là ? Bien mélanger et servir frais. Essuyer les mains moites sur le tablier estampillé, repousser une mèche brune, verser sans renverser et prendre une grande inspiration de vapeurs de cocktail.

S’approcher à nouveau, marcher dans les traces imaginaires des premiers pas, s’arrêter au même endroit. Pousser les verres, pantin identique, mais lever les yeux. Analyser des pupilles mornes les visages une fois de plus. Fermer les écoutilles, laisser les deux sirènes dans leur bulle. Etre sourde figurante de leur dialogue. Comprendre que le sujet est digne d’une tragédie antique, l’imaginer tourner au comique lorsque les Arnaqueurs feront leur effet.

- Voici pour vous, je reste à votre disposition si vous souhaitez quelque chose à manger ou une autre boisson.

Un, deux pas en arrière, trois petit tours et puis s’en vont.

Commande:
 
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Ambroisie Palel
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Re: Le Comptoir

Message par : Ambroisie Palel, Ven 6 Avr - 10:26


Tes yeux dérivent sur la marque que la blonde te dévoile. Marquée par la vie elle aussi, mais pas par les mêmes personnes que toi, pour les mêmes raisons que toi. Tu te doutais qu'elle n'était pas qu'une simple auror, sinon ton discours aurait suffit à te faire enfermer pour un questionnaire plus approfondi.
Tu avais fini ton verre alors que la belle acceptait le jeu. Tu jouais avec quelqu'un de plus expérimenté que toi, tu le savais. Expérience de la vie, des ténèbres, de ce feu incandescent qui brûlait un être. Ton but était de te consumer sans fini en cendres, comme un feu dans l’âtre qu'on ravive et dont la splendeur flamboyante ne ternit pas. Pour ça il faut s'en occuper, l'entretenir, l'accompagner vers son point culminant.

T'avais cette sensation étrange que effectivement tu pouvais te brûler, qui serait sûr de lui au point de ne jamais douter de sa force ? Ton être était animé par ce brasier dont Elly parlait, et avec elle peut-être qu'il ne te consumerait pas.
Tu voulais rester maîtresse en ta propre maison, ton corps devait t'appartenir, tes ténèbres devaient s’accommoder à ce que tu voulais en faire.
Agir, c'était ce que tu voulais faire, pendant que la serveuse ramenait deux autres cocktails, tu commençais à sentir les effluves d'alcool bouillir dans tes veines, mélangées à un je ne sais quoi d'adrénaline. Elle avait accepté, elle serait là, ensemble vous pourriez faire les quatre cent coups, comme à l'époque. Alors ça te rassurait un peu, elle serait là pour entretenir le brasier sans le laisser déborder, parce que t'espérait qu'elle aurait encore ce genre d'affection pour toi, la jeune Serdaigle devenue son amie à l'époque. T'espérais vraiment que vous seriez là, l'une pour l'autre, pour s'éviter de plonger seule, à deux la chute est plus forte mais plus supportable, tomber dans un puit de ténèbres sans fond. C'était bien ça décider de sa vie non ?
Regard vers Elly, tentant de savoir si c'était une blague, t'en doutais un peu quand même de son choix, après tout sa carrière pourrait être remise en cause mais à nous, au nouveau départ et à ce brasier que je suis prête à affronter. Tu m'aideras n'est ce pas ? Verre levé pour porter un toast, sceller une sorte de pacte. Pacte d'idéaux peut-être, de protection tu l'espérais, d'engagement dans tous les cas.
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Elly Wildsmith
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Re: Le Comptoir

Message par : Elly Wildsmith, Dim 8 Avr - 23:25


Les verres s’enchainaient et ta tête tournait, envahie par une chaleur étrangère – comme celle de deux corps qui se touchent, qui se cherchent, qui se toisent. Tu vacilles, cherchant à savoir s’il s’agissait des cocktails ingurgités, ou si c’était dû à votre conversation. Celle qui te renvoyait à tes idéaux, à ses ténèbres bafouées dont tu n’arrivais pas à saisir les contours. Mais qui, inlassablement, t’attiraient à elles.

Elle te demande si tu seras là pour l’aider alors qu’elle lève son verre pour trinquer. Sourire, à nouveau, alors que tu regardes l’ancienne Serdaigle qui fut, bien longtemps ton amie. Etait-ce toujours le cas ? Il te faudrait plusieurs rencontres pour le savoir, d’autres entrevues pour être certaine que tu puisses lui accorder ta confiance – même si, ce soir, y’avait quelque chose de plus … enivrant ?

Tu trinques avec elle, hochant la tête à sa question « Je t’aiderais comme je le peux chère Ambroisie ». C’était mielleux, ça réchauffait l’esprit, c’était un peu étrange comme sensation, mais terriblement bénéfique. L’impression de retrouver une alliée, une amie. Si c’était la vérité – et non les effets des cocktails successifs – alors c’était parfait, surtout que vous aviez l’air de partager plus que ce qui avait pu vous lier à l’époque de Poudlard. « Je crois qu’il ne faudrait pas que je tarde ». T’étais pas mal, mais y’avait un truc étrange dans l’atmosphère.
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Artemis Lhow
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Re: Le Comptoir

Message par : Artemis Lhow, Mar 10 Avr - 22:46



Un air de déjà vu


avec Peter McKinnon


LA de Peter


C'est une douleur que je ne saurai pas vraiment expliquer. Ce n'est pas tout à fait dans l’œil lui même, mais plus comme si ça se passait derrière l’œil : entre le globe oculaire et la pupille ... ... ... ouais non je vois ce que vous voulez dire, ça ressemble quand même vachement à l’œil dit comme ça, mais ça ne l'est pas. J'ai passé la journée à lire et relire ce fichu dossier dans tous les sens et j'ai eu beau examiner les pièces, les lier et les délier, les mélanger pour les examiner sous un autre angle, boire une bonne demi douzaine de ce café infect qu'on nous sert au ministère, le verdict est sans appel : rien. Je n'ai absolument aucune piste tangible concernant cette affaire. Et la cerise sur le gâteau, c'est cette douleur survenue à force de relire les mêmes fichues lignes et examiner les mêmes foutues photos pendant toute une journée.


J'suis plutôt du genre patient, mais là j'avoue : j'en ai ras-le-bol. Alors je prends ma cape, je ferme mon bureau en laissant l'ensemble de la paperasse en vrac et je verrai ça de plus près demain. Ou alors je refilerai le dossier à quelqu'un d'autre, tout dépendra de mon humeur du jour je dirais. Un signe de tête aux vigiles de nuit du ministère et un craquement sonore plus loin, me voilà poussant la porte d'une taverne que je ne pousse que trop peu souvent il faut le dire ! D'un sens, la tête de sanglier est relativement plus proche de chez moi alors forcement ça aide. Cependant, ce soir je tiens à me détendre et à me vider l'esprit sans que quiconque ne vienne me demander ce qui me donne cet air abattu ou pourquoi je me frotte étrangement les yeux. Même si au fond, ce ne sont pas mes yeux qui me font souffrir, lisez plus haut.


Bref, la salle est relativement calme en cette fin de soirée, deux sorciers sont accoudés au comptoir, trois autres chuchotent en se penchant par dessus leur table et un dernier sirote je ne sais qu'elle boisson au coin du feu. Enfin sirotait visiblement, puisqu'il relève la tête vers l'employé.e afin de renouveler le contenu de son verre vidé. Croisant son regard, son visage me revient et je lui adresse un sourire avant de me diriger vers sa table. Peter McKinnon ! Pour une fois que ni vous ni moi n'avons d'étudiant.e ou d'employé.e à faire sermonner ... vous permettez que je prenne place à votre table ? il acquiesce poliment et je m'installe sur l'une des chaises libre autour de sa table. En attendant le.a serveur.euse j'entame la discussion avec mon compagnon de la soirée le sourire aux lèvres Je ne sais plus si nous avions déjà fixé ce point, mais je te propose que l'on se tutoie, c'est plus agréable...


Lui désignant son verre vide du doigt, je lui demande Tu permets que je te paie le prochain ? Les rares fois où nous nous sommes croisés, c'était pour les besoins du boulot alors bon ... ce soir je suis curieux d'en apprendre d'avantage sur Préfet Parfait AKA Patron Parfait. J'échappe un petit rire, presque moqueur, parce que forcément : Josephine aimait beaucoup ces petits surnoms qu'elle lui avait attribué et je suis presque curieux de savoir s'ils sont mérités ...

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Peter McKinnon
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Re: Le Comptoir

Message par : Peter McKinnon, Mer 11 Avr - 16:47


Artemis Lhow


Le Chaudron Baveur avait toujours cette réputation de vieil estaminet crasseux, même si ce n'était plus le cas depuis un petit temps. Ce devait être parce qu'il représentait toujours la porte vers le monde des moldus. Peter avait recommencé à en apprécier les bancs depuis qu'il était Professeur de Divination. Là, au moins, il ne risquait pas d'y croiser étudiants et collègues, qui pourraient porter un regard désapprobateur sur ses consommations. En un sens, il ne faisait que revenir dans le petit havre de paix qu'il avait essayé de se construire lorsqu'il était préfet, bien qu'il lui arrivait alors d'y croiser des camarades de Maison qui y étaient employés comme stagiaire.

Seul, le devin essayait de se recentrer sur lui-même à l'aide d'une boisson maison sensée décupler l'accès aux souvenirs. Et, bien souvent, pour connaitre son futur, il fallait être capable d'affronter son passé. Il était donc là, attablé, à siroter son verre, lorsqu'une vieille connaissance fit son apparition, à la fois dans le bar et à sa table.

- Peter McKinnon ! Pour une fois que ni vous ni moi n'avons d'étudiant.e ou d'employé.e à faire sermonner ... vous permettez que je prenne place à votre table ?

Emergeant de son petit monde, Peter releva les yeux vers l'Auror et acquiesça bien volontier. Après tout, ce n'étaient pas les occasions qui manquaient de se recentrer. A l'évidence, l'agent de la paix avait passé une journée fatigante, c'était au point qu'il semblait heureux de tomber sur le devin, alors qu'ils ne se connaissaient pas tant que cela. Celui-ci fit un peu de place sur la table en poussant son verre, pratiquement terminé, et se mit à l'écoute de l'ancien élève de Gryffondor qui sembla le mettre à l'aise tout de suite. Peter acquiesça à son offre, une nouvelle fois :

- En principe je ne me fais jamais offrir grand chose, mais on ne peut rien refuser à la police ! Je vais prendre comme vous !

Et puis, le sorcier planta son regard dans celui de l'agent :

- Alors, dis moi, qu'est-ce qu'un homme aussi bien placé au Ministère peut bien faire dans un bouge pareil ? J'espère que Josephine n'a pas encore fait une bêtise ...


Précision HRPG:
 
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Aoi Baskerville
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Re: Le Comptoir

Message par : Aoi Baskerville, Mer 11 Avr - 23:28


Le Chaudon Baveur
Pour Peter & Artemis


C’est calme. Trop calme ? Parfois c’était pas plus mal, ca rappelait la salle commune, ça offrait une continuité entre la semaine et le week-end. Puis parfois ça allait pas. Ça pesait comme une tonne de boue. Tout visqueux. Mais là c’est du bon calme. De la douce tranquillité. Peut-être que c’est la présence de Mered qui apaise. Petit regard à la flammèche qui ondule entre les tables vides du foyer. Le chef ne doit pas être loin mais bon, les deux aiglonnes ne discutent pas. Elles n’en ont pas besoin. Pratique.

La porte s’ouvre, un sorcier fait son entrée et rejoint le professeur de Divination posé un peu plus loin. Aoi n’espionne pas, pas par politesse mais parce qu’elle s’en fiche. Qu’ils parlent de la pluie et du beau temps ou de projets top secrets dans lesquels McKinnon prophétiserait les prochains chiffres du tiercé, elle s’en fiche comme de son premier balai volant. Enfin non, mauvais exemple, elle avait des souvenirs extraordinaires sur ce balai, ce sentiment de liberté qu’elle avait découvert et… Bref, elle ne laisse pas traîner ses oreilles.

Mais elle doit aller laisser traîner son corps parce que oui, il faut prendre les commandes. Parce que c’était un peu pour ça qu’elle est payée une misère. On ne parlera pas du fait que son recrutement s’est fait sous le signe de népotisme, de toute façon cela ne nous regarde pas. Elle s’approche discrètement, parce que le savoir vivre le lui dicte, puis attends le moment opportun pour se fendre d’une phrase toute faite, rabâchée des centaines de fois mais qui fait toujours son petit effet parce que c’est ça le style du Chaudron Baveur, la tradition. Et la consanguinité mais cela ne nous regarde pas.

- Il vous faut quelque chose messieurs ?

Consommation:
 
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Ambroisie Palel
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Re: Le Comptoir

Message par : Ambroisie Palel, Sam 14 Avr - 17:30


Elly


La soirée prend une tournure bien loin de celle qui t'attendait en entrant ici. L'esprit arrosé d'effluves se détendait, trouver du réconfort, était attiré par tout cet excès de confiance, il ne fallait plus parler, c'était risqué, pour toi, pour vous.
Parce que oui à cet instant et quand elle avait joint son verre au tien t'avais l'impression que vous pourriez étouffer le monde à deux, braver milles tempêtes. Fallait que t'arrêtes de boire, tu commençais à partir dans des délires poétiques et romantiques bizarres.
Amies, alliées tu l'espérais tout ça, t'avais comme enfin trouvé la dernière pièce d'un puzzle en bord*l depuis trop longtemps, les pièces ne collaient pas, à part celle-ci, elle.
Elle qui avait fini de réveiller tes pulsions, elle qui avait réussi à te procurer une sécurité, encore mitigée certes, il faudrait se revoir pour entretenir ceci, mais une sécurité quand même. La seule personne qui t'apportait cette sécurité tu l'avais rencontrée une nuit dans un autre bar, quand t'étais encore plus paumée que ce soir.
Elles étaient complémentaires, un je ne sais quoi te le faisait sentir, t'en avais la certitude tu aurais l'équilibre tant attendu grâce à elles. Deux âmes, deux corps, deux pensées, deux risques, deux attentes, deux espérances.

Une gorgée après le magnifique toast qui dans l'ombre commençait à sceller un tout autre lien qui vous avait uni dans le passé, peut-être plus fort, plus poignant, plus sincère, partage assuré d'idées.
Elle souhaite rentrer, en même temps toi aussi tu commences à fatiguer, l'alcool n'aidait pas d'ailleurs. Tu acquiesçais d'un hochement de tête en souriant. Fallait quand même finir par se quitter, du moins pour ce soir alors on se recontacte vite ? Je vais rentrer aussi. Tu avais terminé ton verre pour te lever ensuite, enfiler ton long manteau, tu savais au fond de toi que tu ne rentrerais pas tout de suite, pour une énième fois tu chercherais du côté de l'allée ténébreuse si quelqu'un était prêt à entendre que tu avais enfin décidé de ta route. Parce que oui ce soir tout changerait.
Dire au revoir, plus adieu, parce que tu la reverrais la belle, rapidement tu l'espérais il y avait du chemin à rattraper, des choses à dire, à penser alors j'ai emménagé dans le coin à l'occasion tu pourras passer dans l'antre que je me suis créée. Sourire complice, l'alcool te faisait beaucoup trop sourire bon sang, et dernier regard alors qu'en marchant vers la sortie tu lui faisais un signe de la main, et tu l'aurais presque remercié, au final, elle t'avait beaucoup aidé en une soirée.


Fin du RP pour moi, un plaisir d'écrire et une hâte de te retrouver bientôt, besos.
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Re: Le Comptoir

Message par : Josephine Campbell, Lun 16 Avr - 20:35


La Rousse



Jo ne se souvenait plus depuis combien de temps elle n'avait pas mit les pieds au Chaudron Baveur... Ca remontait sûrement à quelques années, quand son père et elle venaient sur le Chemin de Traverse, faire les emplettes pour la rentrée scolaire. Et cela faisait quelques années déjà que cela ne se faisait plus.

Son père aimait y venir. Il disait que cela lui rappelait sa jeunesse. À en croire ses dires, c'était son lieu de rendez-vous avec ses amis lorsqu'il était étudiant. Et puis il avait laissé échapper les mots "lieu de tous les rencards" alors elle avait mit ses oreilles en mode off.
Jo poussa la porte et entra. En fait, elle n'était pas venue uniquement pour boire un verre. Elle était venue surtout voir quelqu'un, entre deux services.

C'était Mered qu'elle cherchait du regard, mais elle ne la vit pas. Tant pis, elle attendrait un peu et demanderait au premier serveur qu'elle verrait si la Rousse travaillait aujourd'hui. Et si au pire elle ne la voyait pas, elle lui laisserait un petit mot qu'elle confirait à un de ses collègues.

Jo s'installa au comptoir et examina la carte. C'était aussi l'occasion pour elle d'en prendre de la graine. Avec un peu de chance, elle pourrait retirer quelque enseignement en matière de service étant elle-même serveuse, mais dans un établissement concurrent.

Bon alors... Un Arnaqueur ! Sans hésitation !
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Artemis Lhow
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Re: Le Comptoir

Message par : Artemis Lhow, Mar 17 Avr - 13:14



@Peter & Aoi


Le jeune homme a bien poussé lui aussi depuis notre première rencontre. Quelques mois nous séparent, quelques années tout au plus, mais il semble avoir changé dans sa posture et dans sa façon d'être. Il me semble être plus calme qu'il ne l'était avant, plus posé n'est pas le bon terme, détaché conviendrait sans doute mieux. Ce ne sont là que des impressions, mais sa posture en dit long sur sa façon d'être ou, en tout cas, sur son état d'esprit actuel.


Il acquiesce, me débarrasse un coin de table et me donne un nom auquel je ne suis pas vraiment habitué. Policier ? Généralement les civils se contentent du terme « Auror » ou « Emmerdeur » selon les affinités et le taux d’alcoolémie, mais nous ne sommes que rarement vu comme des policiers. Au final, c'est exactement ce que nous sommes, des policiers chargés de traquer les plus dangereux criminels, mais qui sont vus et estimés comme s'ils étaient eux même des criminels.


Je lui offre un sourire tandis que la serveuse approche de notre table pour prendre commande. Nous prendrons deux penseurs s'il vous plait et, si vous avez, un demi-citron pour moi. Avec une boisson fraiche, un bon citron frais coupé en quartier c'est un délice ! Le patron de l'Occamy semble inquiet de mon intérêt pour sa table et s'enquiert de savoir ce qu'à encore bien plus faire Josephine. Un petit rire plus tard, je m'empresse de le rassurer la question. Rien, ne vous inquiétez pas . Voilà un bon moment que je ne l'ai pas revu d'ailleurs ... elle travaille toujours pour vous ?


J'ai légèrement zappé le début de son questionnement, mais ma présence ici est tout à fait banale en réalité. Je viens juste prendre un verre et me changer les idées !



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Mered Adand
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Re: Le Comptoir

Message par : Mered Adand, Jeu 19 Avr - 0:34


pv Jo alias la relou
LA de Jo d'Aoi

L'artiste dorée


Affalée sur un des sièges de la salle du personnel, je profitais de ma pause en lisant comme d’habitude. Cet espace confiné était du genre agréable, du genre à vous faire sentir un peu chez vous, du genre à vous faire oublier la notion du temps. A moins que ça ne soit naturel chez moi en compagnie d’un bouquin dans les mains, à méditer. En tout cas, ça ne serait pas Aoi qui allait vous dire le contraire, ma coloc officieuse connaissait mon attrait pour les livres. Vous pourrez même lui demandait vous-même sous peu, elle allait débarquer pour se détendre dans quelques instants. D’ailleurs c’était bizarre de ne pas encore avoir croisé son visage… Prise de conscience, je fermai mon livre et détalai en direction du comptoir. Si l’asiatique n’était pas ici, c’était de ma faute, elle attendait mon retour. Les serveuses ne partaient pas en pause simultanément, question de logique.

Mon amie essuyait des verres, il n’y avait pas beaucoup de client.e.s. Ma foi, elle méritait un moment de détente malgré tout. La voir ainsi debout si fine me donnait l’impression qu’elle pouvait se casser à chaque courant d’air. Elle avait changé depuis son dernier voyage à Tokyo, elle avait perdu un bout de son âme là-bas que je tentais tant bien que mal de lui rendre en lui greffant des morceaux de la mienne. Le résultat était encourageant, m’invitant à poursuivre mes efforts. Je pris son chiffon des mains puis je lui montrai du menton l’entrée de la pièce de repos. C’était à moi de bosser à présent. C’était reparti pour un tour, elle voulait quoi la demoiselle ? Hein elle désirait quoi la brune ? Qu’est-ce qu’elle faisait là Jo ? Jo ? Jo ????! Mes yeux étaient-ils bercés d’illusions ? Non, c’était bien l’artiste peintre de l’Occamy. Elle était probablement venue suite à ma proposition ! Excitée, je quittai ma place pour aller la rejoindre et lui faire une bise, large sourire aux lèvres.

« Salut Jo ! Tu t’es enfin décidé à venir ! Comment vas-tu ? Tu bois quoi quelque chose ? C’est ma tournée ! »

En position de cliente, je lançai un regard à Aoi pour lui demander de nous servir. Notre complicité suffit à la voir s’approcher de nous. C’était la meilleure cette fille, j’avais une chance inouïe de l’avoir dans ma vie.
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Aoi Baskerville
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Re: Le Comptoir

Message par : Aoi Baskerville, Sam 21 Avr - 0:28


Le Chaudon Baveur
Pour Peter et Artemis


Le sorcier inconnu répond à la question du tac au tac alors que la japonaise se penche pour attraper le verre vide du professeur de Divination.

- Je vous apporte ça tout de suite.

Retour dans ses quartiers, bien à l’abri derrière son fort. Les mains déjà habituées trouvent facilement leur chemin vers les bouteilles. L’odeur de l’alcool de riz fait remonter des souvenirs d’enfance dans l’esprit de la sorcière, le comble pour la base d’un cocktail dont c’est justement le but. Le jus de carotte s’ajoute, le mélange d’épices secret du Chaudron vient parfumer le tout. Alors qu’elle écrase au pilon les myrtilles fraîches au fond du verre, le regard acier de la brune se pose sur McKinnon. Elle se demande quels effets ce genre de boisson peut avoir sur un esprit tel que le sien. Haussement d’épaules. Cela ne la regarde pas. Le breuvage se teinte d’une superbe couleur Serdaigle et, deux quartiers de citron coupés tout spécialement juchés sur le rebord d’un des deux verres, elle s’approche à nouveau de son pas discret.

- Voici pour vous. S’il vous faut quoi que ce soit, n’hésitez pas, accompagné d’un sourire professionnel.

Consommations:
 

Le Chaudon Baveur
Pour Mered et Josephine


Une journée calme comme on en voit trop souvent au Chaudron ces derniers temps. Pas que l’asiatique veut plus de travail, mais un peu d’animation ne fait pas de mal. Enfin, pas dans l’instant, parce qu’elle est seule gardienne de la salle principale et que c’est toujours un peu angoissant pour elle de se retrouver sans la flamme rousse. Cette dernière est en pause, luxe qu’elles s’octroient de temps en temps, à tour de rôle. D’ailleurs ça ne fait pas un moment déjà ? La porte s’ouvre, l’azur se met à prier intérieurement. Pitié que ce ne soit pas un magicobus de touristes. Mais non, ce n’est qu’une jeune fille. Déjà croisée sur le Chemin lorsque seuls les commerçants du coin sont de sortie. La bleue attrape un verre qu’elle commence à sécher de son torchon rayé pour se donner une contenance. La cliente à l’air un peu perdue s’assied au Comptoir. Ne voyant pas Mered revenir, Aoi s’autorise un excès de zèle et commence à s’approcher pour prendre la commande de la sorcière.

Une main trop connue attrape le tissu rayé, une mine tendre indique la salle du personnel. La Baskerville est sur le point de partir lorsque le spectacle l’interrompt. Le visage de la française s’illumine comme jamais. Les prunelles suivent ses mouvements tandis que les mains maigres enserrent le chiffon. C’est une grande première que ce sentiment, et ce qui frappe l’azur en premier est son absurdité. Pourquoi, alors que le miroir de l’âme est indéniablement l’être le plus dévoué au monde à son bonheur, est-ce qu’elle se sent tout à coup si jalouse de cette Jo ? Le tourment doit tordre ses traits, mais elle sait que même sans ça, Mered, comprendra que ça ne va pas. Le sourire professionnel se colle au visage, masque un peu faiblard.

- Je vous sers quelque chose ?
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Re: Le Comptoir

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