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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Rues de Pré-au-Lard
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Ruelles passantes
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Alexeï Dragoslav
Ministère de la Magie
Ministère de la Magie

Re: Ruelles passantes

Message par : Alexeï Dragoslav, Sam 28 Avr - 12:56


L'asiatique était vraiment bizarre, ne semblant pas vraiment prendre parti pour tel ou tel organisme, c'était comme si elle esquivait toutes les prise de parti. Depuis l'attaque du bar, quand Alexeï était encore enfant, il avait commencé à détester les phénix et ceux, même s'ils avaient pu sauver la bâtisse en un temps record. Depuis, les Dragoslav séniors avaient vouer un culte profond au groupe et s'en vantaient quasiment. Le benjamin n'avait jamais compris pourquoi ils avaient préféré les contacter eux, plutôt que les Aurors. Après tout, c'est leur but, de chasser les mages noirs.

C'était difficilement explicable, et les mots manquaient pour faire comprendre à la jeune femme où le garçon voulait en venir, ça relevait du domaine personnel mais malgré tout, l'histoire qu'il avait a partager pouvait peut-être intéresser Aoi, voir lui faire apprendre davantage de choses sur certains groupes.

- Tu parles d'anarchisme, mais honnêtement je suis pas sûr que ça soit vraiment indispensable pour ce qu'ils essayent de mener. J'suis d'accord que leurs intentions rejoignent un peu celles du ministère, mais j'suis pas vraiment fan de leurs ... pratiques ?

Elle parlait ensuite des gentils de l'histoire ... Des gentils d'avant. Le blond voyait exactement où elle voulait en venir, si les deux guerres avaient eu beaucoup d'échos, chacune des versions chantaient les louanges de l'Ordre du Phénix.

- J'ai l'impression que ... c'est différent maintenant. Fin, ils sont plus les mêmes qu'avant, comment être sûr que leur but est toujours le même qu'avant ? Puis, tu parle de respect de la loi ... Pour être honnête avec toi, j'y suis vraiment attaché. D'ailleurs je comprends pas pourquoi je suis à Poufsouffle ... C'est pas vraiment ici que j'aurais dû atterrir avec mes idéaux, mais bon. Là où j'veux en venir, c'est que je les comprends. Vraiment. Mais j'ai comme un blocage. Peut-être que si je rencontrais un de leur membre je pourrais changer d'avis, mais actuellement ... Je préfère rester sur ce que je sais et ce que je pense.
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Re: Ruelles passantes

Message par : Invité, Lun 4 Juin - 4:24


Leur marche hésitante les avait ramenés dans l’enceinte du château. La brune écoutait les mots d’Alexeï tandis qu’ils passaient le portail et foulaient du pied l’herbe craquante de neige du parc de Poudlard. Dans l’ombre, les fenêtres incandescentes brillaient comme des centaines de petites lucioles. Dans l’esprit, les certitudes se dessinaient de plus en plus distinctement. Il n’avait suffi que de quelques idées échangées, quelques points de vue exposés pour cerner le garçon. Une grande droiture d’esprit, un respect aveugle des règles. Presque plus pour elle qu’autre chose, l’azur se fendit d’un commentaire, chuchoté. La fidélité est une valeur fondamentale de Poufsouffle, je ne vois pas où tu comptais aller d’autre…

Le hall leur tendait les bras, et Aoi s’y engouffra avec soulagement. La chaleur de la bâtisse l’entoura, provoquant des petits picotements dans ses joues rosées par le froid. A la lumière d’une torche, elle fit face à son partenaire de débat, adversaire de combat. Il fallait le reconnaître, l’idée d’avoir à l’avenir sa sécurité assurée par une recrue de cette stature avait de quoi rassurer. Un instant la métisse se perdit dans ses réflexions, se demandant s’il était bien utile pour elle de persister dans la voie de la contradiction. Puis elle se résigna.

Elle garda pour elle ses idées pas si positives, se retient de dire que peut-être, avec un peu d’espoir, les méthodes désapprouvées des Phénix viendraient un jour vraiment les sauver, tût cette voix dans sa tête qui hurlait que ceux dont il fallait se méfier, ce n’étaient pas ceux dont les louables motivations pouvaient se révéler fausses, mais bien ceux qui affirmaient vouloir le mal. Elle fourra son opinion dans la poche avec son mouchoir dessus, et opta pour une réponse plus diplomatique.

- Je vois ce que tu veux dire, c’est vrai que sans tous les éléments, difficile de faire confiance à ceux qui dissimulent leur identité, c’est plutôt le style de mages noirs à vrai dire. Je te le répète, je ne sais pas vraiment trop quoi penser de tout ça, et jusqu’à ce que je sois assez informée pour être à même de me faire une opinion plus précise, je m’en remets aux autorités de Poudlard pour me protéger. Sur ce, je vois que tout le monde commence à aller manger et je dois encore aller déposer quelques affaires dans ma salle commune, air découragé à l’idée de monter sept étages. Je te dis à bientôt peut-être ? Et merci d’avoir partagé ton avis avec moi, sourire poli.
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Malicia Evans
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Re: Ruelles passantes

Message par : Malicia Evans, Mer 11 Juil - 1:13


Et un RP surgit hors de la nuit - avec Shae
Délai d'un mois dépassé, je me permet de reprendre. Si soucis MP

Il y avait eu le silence

L'absence
Intense
Et mon corps danse

Flambe au milieu de votre aisance
à faire comme si tout était normal

Et je souffre
Lourd
Le fardeau que je porte

Il me poursuit

Et je survis
Il n'y a plus de vie

Que de la survie
La pluie coule le long de mes joues

Les regrets me prennent
Et me soulèvent
Et je ne peux plus y arriver
Je ne peux plus avancer
C’est comme si on m’entravait

Par ma faute, j’ai perdu mon enfant. Une partie de mon sang est loin de moi et ça me bouffe à chaque instant. Je pensais être nocive pour lui mais au final, il était ma rédemption. Il m’a prouvé pendant les premiers mois de sa vie qu’il soulageait mes maux. Et son p.mère, bien que je ne veuille pas l’admettre, est quelqu’un d’important.e pour moi. Iel est la première personne à m’avoir comprise, écoutée et soutenue et je ne l’avais pas remarqué. J’étais stupide. Je suis partie sans aucune raison valable. J’avais abandonné mon fils. Je reproduisais le même schéma que mes parents biologiques et je refusais que mon fils ressente autant de haine envers moi que j’en ressens envers mes géniteurs.

Alors j’étais revenue.

Mes valises encore à bout de bras, mes pas m’ont mené directement jusqu’à chez toi. Là où tout a commencé. La première fois où je suis venue à ta porte. Les souvenirs m’assaillent lorsque je toque, espérant que tu ne sois pas couché. Je ne sais pas comment tu vas réagir et ça me terrifie. La première fois où je me suis plantée devant ta porte, j’étais sûre de moi, je savais que je maitrisais la situation. Là, tout m’échappe. Plusieurs années sont passées et j’ai l’impression que ça fait une décennie.
Il est temps de payer ses erreurs.
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Shae L. Keats
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Re: Ruelles passantes

Message par : Shae L. Keats, Lun 23 Juil - 4:23


J'avais guetté les signes de vies, un mois ou deux, le temps de la colère passé. Puis le quotidien, les mots, les mains, les mômes, batailler tous les jours, retomber dans les bas fonds pour leur trouver de quoi bouffer. Gérer comme j'le pouvais les pilules, les poudres diverses avant d'me les voir arrachées lorsque j'avais failli crever saigné.e sur les pavés par un auror sous estimé. Et encore laisser les autres jongler avec les gosses alors que je bataillais entre la vie et la mort. Et depuis un mois maintenant, la vie qui reprenait son cours. Lentement. J'avais arrêté de m'inquiéter pour toi, de me demander où t'avais bien pu finir par crever.
J'pouvais pas vivre dans l'attente que ta colère passe.

Alors ce soir comme tous les autres, j'ai embrassé les deux fronts, j'ai lu une histoire encore sans intérêt et dénuée de cauchemars. Un truc bateau avec un canard, Enzo se prenait désormais de passion pour les volatiles alors que le jeu préféré de Tim était de tirer sur les poils de la moindre bestiole à quatre pattes qui passaient dans le coin. Puis je les avais laissés, la porte de leur chambre entrouvertes, Hodor pionçant sur le palier. Il avait pour habitude de rester là. À croire que lui aussi avait cette boule permanente au creux du ventre.

Je n'avais rien senti de différent dans l'air lorsque je m'étais vautré.e en bas, soir de repos, enfin un. Les blessures encore récentes me servaient d'excuses pour ne pas reprendre ce boulot auto-imposé qui me déplaisait tant, ironie du sort que tu resurgisses à l'instant même où j'avais fini par y recéder.
Mais fallait s'y attendre, p.mère célibataire avec un bar au bord de la ruine.
Les billets de banque ne poussent pas dans les arbres.  

Alors je ne m'attendais à rien lorsque les trois coups ont résonné. Un autre fils égaré, ou encore un colocataire en colère.
J'me suis trainé.e, le verre reposé sur la table. Il n'y avait rien d'urgent, quoiqu'il puisse se tramait au dehors
la marque ne mordait plus tant que ça ces derniers temps.

Alors sans me douter de rien j'ai actionné le loquet et j'ai ouvert,
pour te voir toi.
Tes années d'absence résonnant jusque dans les viscères.

Je n'ai d'abord rien dit, je ne t'ai pas invitée à enter, j'ai gardé la porte entre mes doigts comme une hésitation qui n'en était pas une, car une fois le choc passé, j'ai les phalanges qui ont blanchi le long du montant, les lèvres qui se sont pincées et les yeux qui ont vrillé entre deux teintes.
Je pensais avoir tout connu, l'abandon suprême d'un géniteur absent à qui j'en ai voulu. Les morsures involontaires des autorités. La volonté des oiseaux de feu de me tuer. J'ai même connu ta haine, un soir que nous préférions taire.
Mais je n'ai pas le souvenir d'une telle rage.
Contre quiconque.
Contre moi-même.
J'ai envie de te dire de te tirer, de t'empêcher d'entrer, car tu vas certainement demander à le voir. Vengeance basse pour les deux années de galères, pour ce que ton égoïsme m'a obligé.e à faire. J'ai entre mes doigts ce qu'il faut pour t'achever, te blesser. T'empêcher de retrouver cette part de toi qui te force à rentrer deux ans trop tard, cette moitié de toi qui ne te reconnaîtra sûrement pas.

Mais je dois être trop con.ne.
Parce que je finis par m'écarter. Je ne te regarde même pas, je ne dis rien, te désigne l'escalier du menton, t'as qu'à y aller toi-même. C'est pas comme si tu ne connaissais pas le chemin. Va donc le tirer du sommeil, lui montrer que tu es là, balayer d'un revers les pleurs qu'il a fallu essayer les premiers jours où je lui étais inconnu.e et où il te cherchait. Balaie d'un revers les deux années d'angoisses à tenter de lui expliquer -parce qu'l le faut bien- même si il était trop petit pour comprendre.
Continue à démolir ce que je fais, c'est pas comme si les choses avaient changées.

Alors je t’emboîte le pas, valse quelques centimètres derrière toi, sans un mot je t'y mène,
j'ouvre la porte doucement,
j'ai pas l'envie de les réveiller, que tout recommence, rejouer toute cette cérémonie interminable du coucher. Parce que tu vas pouvoir le voir en évitant tout le reste, tous les inconvénients. Et outre la colère je crois que je t'envie, de ne rien avoir eu à assumer.
Ça aurait été plus simple. Tim s'agite et Enzo ouvre les yeux, je reste à l'embrasure, parce que malgré toute ma hargne qui explosera plus tard, c'est un moment qui n'appartient qu'à vous.

Alors je redescends, et me sert un autre verre. J'attendrai le temps qu'il faudra.
Avant d'ouvrir les vannes, et déchaîner la houle.
J'attends l'explication, mais je ne vois quelle elle pourrait être,
pour apaiser l'air électrifié qui envahit la pièce.
Dis moi Malicia. Dis-moi tout.
j'ai besoin de comprendre à quoi tu joues encore.      
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Malicia Evans
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Re: Ruelles passantes

Message par : Malicia Evans, Mar 24 Juil - 1:35


LA mutuel accordé

Le temps est,
En suspens.
Destructeur.
Meurtrier.
Et.
J’ai peur.
Que la porte me reste fermée à jamais.
J’ai peur.
Que tu m’empêches de le revoir.
J’ai peur.
Qu’il ne me reconnaisse pas.
J’ai peur.
D’avoir perdu une partie de moi.

Alors j’attends, le cœur battant. Mes yeux fixant le sol, me repassant en boucle cette soirée où j’ai tout lâchement abandonné. Ma tête se relève machinalement lorsque tu ouvres la porte, mes yeux se posent sur toi mais pas un mot ne passent mes lèvres. Toutes les explications que je voulais te donner, se sont subitement envolées. A l’instant, je ne pense plus qu’à mon fils. L’angoisse m’étouffe peu à peu. Pourquoi tu restes aussi silencieu.x.se ?
S’il te plait, fais quelque chose.
Claque la porte.
Hurle moi dessus.
S’il te plait, fais quelque chose.

Un poids, qui soudain se fait plus léger, lorsque tu entrouvres la porte pour me laisser entrer. Le silence est toujours de mise mais je n’y fais plus attention. Je te suis en posant mes valises dans l’entrée. Je ne veux pas réveiller les enfants, je veux juste voir Enzo. Lorsque tu ouvres la porte de leur chambre, ma respiration se coupe. Ça fait si longtemps que j’attends de le voir, j’ai du mal à y croire. J’ai l’impression d’être dans un songe. J’avance lentement vers lui, les yeux brillants. Je ne sais pas comment faire et j’ai peur de sa réaction.

Enzo, lui, est assis dans son lit. Il frotte vigoureusement ses yeux encore endormis et me fixe sans comprendre. Lorsque je m’avance vers lui, il recule en secouant la tête de droite à gauche. Les pleurs commençant à se faire entendre dans la chambre. Mon coeur se brise quand je vois la peur dans ses yeux. Je regrettais tellement ces dernières années. J’avais perdu ma place de mère, je n’étais plus qu’une inconnue. Alors doucement comme un murmure, je m’approche de lui, fais apparaître des petites étincelles bleues au-dessus de son lit. Et venant briser le silence, tendrement, je chantonne :

«  Ferme tes jolis yeux
Car les heures sont brèves
Au pays merveilleux
Au doux des pays des rêves
Ferme tes jolis yeux
Car tout n’est que mensonge
Tout ceci est un songe
Ferme tes jolis yeux.
 
»

Toujours assis, il reste là, à m’observer sans rien dire. Les pleurs se sont évanouis rapidement lorsque j’ai commencé à chanter. Par instinct, c’est cette berceuse qui m’est venue en tête. Je la lui chantais lorsqu’il pleurait, lorsqu’il venait de faire un cauchemar et même lorsqu’il faisait ses dents. S’il ne me regardait pas avec ces yeux-là, je l’aurais probablement pris dans mes bras mais je ne voulais pas le brusquer. J’avais disparu pendant presque deux ans, je ne pouvais pas revenir comme ça et espérer que ça reviendrait comme avant. Alors tout en continuant de chantonner la mélodie, je lui intime de se coucher mais il recule en repoussant ma main.

« Cenn ! »

Je reste, immobile, ne comprenant pas ce qu’il veut me dire.
J’ai l’impression d’avoir raté tellement de choses.
J’étais sa mère et je ne connais pas mon fils.
Tout ça, parce que je refuse d’assumer mon rôle.
Tout ça, parce que je ne suis qu’une lâche !

« Cenn !! »

Avec plus d’intensité, il crie en regardant vers la porte alors je comprends et lui demande s’il veut aller voir son p.mère. Il me regarde alors avec de grands yeux et tends les mains vers moi en les fermant plusieurs fois d’affiler. Je le prends dans mes bras, profitant de sa présence contre moi et pars te rejoindre.

« Cenn ! »

Lorsqu'il te voit, il essaie de se dégager de mon étreinte et se penche exagérément vers toi en te tendant les bras. Il vient se caler contre ton buste pour te faire un câlin et quand je vous regarde, je ressens une multitude d’émotions assez contradictoire. Je suis envieuse, limite jalouse de voir votre relation actuelle mais je suis à la fois heureuse de voir que vous êtes proches.
Je ne dis toujours rien lorsque je te vois te relever et l’amener dans sa chambre pour le recoucher. Dans tes bras, je le regarda partir et répond d’un sourire lorsqu’il me fait coucou de sa main libre.

Pendant ton absence, je reste toujours debout près de la table basse, jouant avec la bague à mon annulaire. Lorsque tu reviens dans la salon, tu es toujours aussi silencieu.x.se et ça me terrifie. Je sais qu’il est temps que je m’explique sur mon absence et je ne sais absolument pas par quoi commencer. Alors que tu te ré-installes sur ton fauteuil, je brise le silence devenu, pour moi, inconfortable.

« Merci de m’avoir permis de le voir. »

C'était inespéré.
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Lydie Nouël
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Re: Ruelles passantes

Message par : Lydie Nouël, Jeu 30 Aoû - 22:17


RP unique.


L'ami à la main, assise sur un banc solitaire, l'esprit s'égare et sa solitude ne la frappe plus autant que celle de son compagnon. Une idée qui longtemps lui était passé émerge à nouveau dans son esprit. Pourtant, on l'avait mainte fois contredit, la belle Lydie, que l'habitat naturel du botruc n'était en rien une ruelle en pleine ville sorcière. Une petite ville, s'était-elle empressé de corriger. Pour elle, la créature n'avait besoin que d'un arbre, un fidèle compagnon de vie, qu'il pourrait protéger contre vents et drues pluies. Elle croyait en la présence d'un tel être à Pré-au-Lard, bien qu'elle n'en ait jamais réellement croisé.

Joignant les deux pieds, elle finit par relever le séant et décide de partir à la chasse. Une chasse pacifique et expérimentale, elle ne compte bien-sûr par à enlever l'animal de son habitat, simplement l'étudier, se prouver un point, que la vie pouvait s'épanouir au milieu des humains. Un songe optimiste qui ne lui ressemblait point.

Elle se sent comme enfant qui dans la friche recherche à combler curiosité biologique. L'insecte traqué à l'époque ressemble d'ailleurs en certains points au tendre compagnon de voyage qui part la main la tient. Une herbe fine et élégante, aux pinces acérées et habiles. A manier avec précaution et connaissance. Exercer une pression douce des doigts, plus puissant qu'ils n'y paraissent, qui peuvent briser aisément l'exosquelette du petit vivant.

C'est d'ailleurs tout ce qu'elle trouva, ce jour là: un phasme discret et inoffensif, en de rares points comparables au botruc ami, seul butin qu'elle pût ramener à Poudlard, à l'exception de quelques cloportes, douce friandises. Elle songera à refaire une pareille mission, mais cette fois dans des forêts, magiques aussi.
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Arty Wildsmith
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Re: Ruelles passantes

Message par : Arty Wildsmith, Ven 7 Sep - 14:44


Kevinoeud
Avec Theya - LA accordés



Le gamin, j’l’aime bien. Enfin, je ne suis pas sans savoir qu’il peut être capricieux, colérique et remuant, mais tout de même. A l’époque, dans la sale paille de la volière de Poudlard, aucun élève ne me faisait confiance pour prendre en charge leur courrier voyageur, beaucoup trop petit.e, trop chétif.ve avec le bec de travers. Je pense que le manque de plumes sur le croupion et les serres amputées n’a pas tellement aidé non plus. J’avais fini par me terrer dans un coin de paille pas trop dégoûtant, sombre. Figurez-vous que les Hibous Grands-Ducs régnaient en maîtres sur l’oisellerie, faisant de ce lieu un véritable enfer pour tous les êtres plumeux avec qui la nature n’avait pas été très généreuse. Alors quand ce Poufsouffle, minuscule autrefois, et définitivement pas si cinglé jadis, m’a désigné.e du doigt avec un sourire à vous faire sortir du conifère les ailes encore endormies, j’ai sautillé. C’est peut-être ça qu’il apprécie, le petit, je sautille, mais il n’a pas encore compris que c’est ainsi que je me déplace, les os de la patte droite ayant été brisés prématurément. Je sautille donc gauchement. Il m’a fait sortir de la volière-ergastule comme on vole une confiserie chocolatée, sous sa cape Jaune & Noire.

Mais c’est le problème de la vie de volatile, on voyage beaucoup, on ne sort pas tellement, pas vraiment. La compagnie des nuages n’est pas si intéressante que cela, et quand elle l’est, on finit tout mouillé. Puis il faut dire qu’Arty ne s’écroulait pas sous la correspondance, je ne sais même pas si le petit avait des amis. Enfin si, il y avait bien l’obscur garçon avec qui il partageait sa maison, mais comme votre perspicacité l’indique, les deux copains ne s’envoyaient pas beaucoup de lettres, question de distance extrêmement rapprochée. Quand bien même, je n’aurais pas aimé, pas trop, me rendre souvent chez le Azaël, garder de la distance avec son maudit corbeau dédaigneux qui ne pensait qu’à lui. Je ne le voyais que peu souvent, Seth de son prénom, il n’aime personne. J’ignore comment Shaïtan, le magnifique Augurey du colocataire fait pour le supporter, sa grande taille imposante devait jouer. Enfin bref. Je ne suis pas là pour vous raconter mon quotidien de sous le toit de la Cabane. Surtout qu’aujourd’hui, je suis de sortie. Posé.e sur l’épaule gauche, je salue les passants rencontrés, sautillement sur les mèches de cheveux de mon propriétaire – pas très heureuses de me voir débarquer – je surplombe le village sorcier, rebondissement sur l’épaule gauche, j’ai tout le loisir de lorgner les vitrines des quelques boutiques. Kevin, arrête de gesticuler, que le gamin me murmure en levant les yeux, tentant de m’apercevoir. J’obéis.

Il se gratte la tête, m’obligeant à battre de l’aile pour redescendre sur une épaule. Un coup de vent, une de mes plumes s’envole, je me dandine, à ce rythme-là, je n’en aurais bientôt plus. Certains sorciers croisés ont une plus belle tête de hibou que tous les hiboux rencontrés, il leur manque juste une calotte. Enfin, pas sûr que les hiboux aient une calotte, j’vous avoue que j’évite de les observer fixement. Des yeux tout ronds, je ne sais pas quelle idée s’est imprimée chez eux, mais parfois ils s’arrêtent, observent le petit, entrouvrent la bouche. D’autres se contentent de grimacer, ils ont l’air agacés, poursuivent leur chemin, je n’en demande pas moins. Ce n’est pas que le gamin paraisse plus effrayant avec ma présence, mais il devait se dégager de notre attitude comme quelque chose d’un tout petit peu olibrius. Allez savoir. Pour ma part, je me contente de me balancer sur l’espace réduit, c’est la première fois qu’il m’emmène en balade. Tellement content et excité que mes ailes veulent se détacher, frétillent de joie. Visiblement un peu trop. Soudainement, le petit frôle une jeune fille que nous n’avions pas remarqué, elle non plus sûrement, d’ailleurs. Mon aile s’agite dans tous les sens, s’en va dire bonjour aux mèches bouclées de la petite. Je crie, Arty a continué de marcher sans moi, il n’a pas remarqué. Je l’interpelle. Cui-cui-cui-cui, la peur me rappelle que j’suis coincé et cela peut-être pour à tout jamais. Cui-cui-cui. Je me débats, m’emmêle certainement davantage, le gamin se retourne, effaré avant d’accourir. KEVIN ! j’veux lui hurler, viens me sauver, CUI-CUI.
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Theya Alomora
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Re: Ruelles passantes

Message par : Theya Alomora, Ven 7 Sep - 19:43





Une belle journée avait commencé, voilà quelques jours que tu avais remis les pieds à Poudlard un peu nostalgique de ces vacances passées. Aujourd'hui tu n'avais pas cours, heureusement d'ailleurs, il fallait bien que le week-end tu aies un peu de repos. N'ayant personne pour aller te promener, toi seule au monde ma pauvre p'tite Theya, enfin non, pas si seule car tu étais accompagnée de Georgie. Ton fidèle partenaire depuis quelques mois qui ne te lâchait pas d'une semelle. Oh que non, toujours cramponné à toi ou se cachant dans tes cheveux, le petit botruc avait pour passion de glisser ses petits crochets dans la crinière de la belle pour les emmêler. Comme si tu avais besoin de ça, mais bon, tu l'aimais tellement que ça en valait bien quelques nœuds ou deux.

Avec Georgie t'avait décidé de te rendre à Pré-au-Lard, histoire d'occuper ton temps. L'ennuie pouvait se faire rapidement à Poudlard. Si en semaine tu courais de couloir en couloir pour rejoindre les salles de cours, le week-end était souvent sujet à la tristesse et la solitude. La solitude tu t'y étais faite, cela faisait maintenant six ans que tu vivais comme ça la plupart de ton année. Bien que tu t'étais fait des amies l'an passé, elles étaient toutes plus âgées et avaient terminé leur vie d'écolière à Poudlard. A ton grand regret, mais elles allaient pouvoir entamer une nouvelle vie. Une nouvelle vie que tu espérais partager avec elles. Mis à part Jace, tu n'avais plus de réels contact à Poudlard. Enfin tes préfètes bien sûr, mais ce n'est pas pareil...

Tu comptais évidemment sur le Quidditch si tu intégrais l'équipe pour peut-être te lier d'amitié avec certains, car même si tu appréciais ta solitude, parfois tu avais besoin de quelqu'un avec qui te vider l'esprit et avoir des conseils.
Là tu t'étais tranquillement levée du nid douillé Pouffyesque pour rendre visite à la poire des cuisines que tu chatouillais pour son grand plaisir. Saisissant un fruit défendu pour le mettre dans ta bouche, accompagné de ton partenaire de crime, tu te rendais devant les grandes portes pour inspirer un grand coup d'air pur.

Dilatant tes sinus pour sentir l'odeur familière de la nature, tu sautillais joyeusement en direction de Pré-au-Lard. Heureusement tu avais toujours un sachet d'insectes au cas où pour le bébé capricieux. Lui il était tranquille, logé sur ton épaule et contemplant le ciel et la terre. Même pas besoin d'utiliser ses jambes pour se déplacer, j'fais tout à sa place. Comme s'il avait lu dans tes pensées tu l'entendais à ton oreille pousser des petits gémissement de rire, levant les yeux aux ciels tu t'adressa au petit vert Hé tu vas arrêté de te moquer oui ? Mais tu pouvais clairement pas lui résister, surtout quand il grimpait sur tes boucles comme des cordes pour se poser sur ton crâne.

Une bonne humeur s'était malgré tout installée, et tu dégustais le fruit du péché originel. Le jus dégoulinant sur ta main, ton menton, jusqu'à ton coup M*rde ça va coller ! Ça t'amusais de sentir le jus d'un élément naturel se déposer sur ta peau pour lui donner une saveur sucré. Pas qu'une saveur, mais aussi un parfum, tiens, si quelqu'un que je connais serait là il ferait un sourire en coin.

T'arrivais enfin dans les ruelles passantes de Pré-au-Lard, ta démarche joyeuse qui pouvait parfois en insupporté plus d'un, tu croisais quelques têtes connues et inconnues, observant sur les côtés des ruelles passantes et boum. AÏE !

Qu'est ce qu'il s'est passé ? Qu'est ce que tu as fais encore comme maladresse ? Oh non toi tu avais rien fais, par contre tu aurais pu faire un peu plus attention, ou il aurait pu faire attention ?
Une hibou accroché à tes cheveux, non mais j'te jure. Situation plus improbable tu meurs, le pauvre rapace appelait son maître qui lui semblait avoir poursuit son chemin. Jusqu'à ce qu'évidemment il reconnaisse les cris de son animal qui s'appelait Kevin ? Sérieux ?
L'oiseau au nom de kékés des plages s'étaient emmêlés et ton botruc effrayé s'était réfugié dans la poche de ta veste. T'essayais de rassurer la bête accrochée Hé calme toi c'est rien, viens pose toi sur mon épaule.

T'espérais qu'il t'écoute pendant que son propriétaire, qui te disait quelque chose par ailleurs, ce n'est pas le type sur les affiches LEGIT que j'ai collé partout dans l'école ? Il venait au secours de son animal, pas comme sur une plage à Malibu mais presque. Tu décidais de le saluer quand même par politesse en le voyant approcher Salut, j'suis Theya, bon je crois qu'on va bien s'amuser à démêler tout ça. Le rapace n'avait pas choisi la tignasse la plus facile a démêler, cheveux bouclés et en plus longs. Oh mon Dieu ma pauvre, ta narratrice a de la peine pour toi, tu vas douiller, et t'imagine déjà le tas de nœud se former à la racine de tes cheveux. Dans ton esprit c'est comme les boulettes de pailles du Far-West, mais en pire, vu que ses accrochés à ton crâne.

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Arty Wildsmith
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Re: Ruelles passantes

Message par : Arty Wildsmith, Dim 16 Sep - 18:30


En soi, il l’aurait laissée complètement seule, se débrouiller dépatoger des ailes du hibou, il aurait éventuellement souri de façon moqueuse avant de poursuivre sa route. Un problème résidait cependant : c’était sa chouette à lui. Pas question de l’abandonner dans les cheveux de Méduse, Kevin allait en mourir. Non parce que c’est vrai quoi, qui gardait une telle crinière ? On pouvait mettre dix-huit Kevin dans les boucles de la jeune fille, d’où la comparaison avec cette créature légendairement mythologique, Méduse elle serait donc. Ses mèches peu accueillantes devaient ressembler à de fourbes couleuvres qui voulaient sa mort provoquant évidemment immédiatement l’accélération de son petit cœur de volatile angoissé – pensant vivre les derniers instants de sa vie. Kevin comme reflet mélodramatique de son propriétaire. Dans ses yeux, la terreur appelait à coups de désespoir le Blaireautin, qui fit de son mieux pour ne pas s’emporter, il ne voulait pas rajouter de l’inquiétude à son animal désemparé. Dans un élan d’héroïsme extraordinaire – et là vous entendez au loin la musique que la narratrice écoute, soit celle de 1492, j’vous le conseille, anyway – il s’empare des cheveux de la brune sans aucune précaution, la santé cardiaque de Kevin en dépendait, elle comprendrait – ou pas. Tu crois qu’c’est le moment de faire connaissance lààààà ? Il essaie de ne pas paniquer, n’y arrive pas tellement. Non mais sérieusement, il fallait en plus que Kevin s’enroule dans la chevelure d’une Stupide.

Avec l’arrivée grandiose du gamin, la chouette s’était légèrement calmée, la petite caresse de l’index entre les deux yeux étourneaux aidait grandement aussi. Arrêtez de bouger pauvres fous ! Il s’adressait désormais aux cheveux embroussaillés de Theya et ne prêtant aucune attention à la tête sur laquelle ils poussaient, il les tirait dans tous les sens, persuadé de soulager Kevin. Est-ce que l’idiote-bête était en train de se plaindre ? Aucune idée, dans le doute, quand même, hého, chut, tu vas faire peur à Kevin, d’une voix autoritaire qui n’effrayait personne mais qui avait au moins la brillante qualité d’agacer les oreilles dans lesquelles elle résonnait.
Au bout de quelques instants, fatigué d’avoir les bras levés qui tentaient de fabriquer une issue de sortie de la grotte capillaire dans laquelle sa chouette s’était embourbée, le jeune Auror soupire. Ça n’allait pas le faire, pas d’espoir. Va falloir couper. Kevin s’agite de nouveau, veut s’envoler, déguerpir, battant fortement de la plume. Mais non pas toi ! Elle ! Parce que c’était un peu ça, soit on coupait les ailes, soit on coupait les cheveux. A choisir, déjà que le.a Kevin n’était pas un canon de beauté chouettesque, alors si on pouvait lui éviter l’amputation, ce serait mieux.
Le gamin se recule doucement, les poings sur les hanches, afin d’analyser d’un nouvel œil la situation embarrassante. Il grimace, oui, ce n’était pas fort joli à voir. Il tire alors Odette de son derrière d’oreille pour la faire glisser malicieusement entre ses doigts de Fripon. C’est qu’il avait une mauvaise nouvelle à annoncer. Je m’appelle Arty, et j’vais t’rendre chauve. Extrême solution, mais au moins ils pourraient tous les deux rapidement retourner vaquer à leurs occupations importantes.
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Re: Ruelles passantes

Message par : Theya Alomora, Mar 18 Sep - 18:52





Un dénommé Arty qui avait decidé de transformer tes cheveux en lianes. Intéressant, tu n'avais jamais envisagé le style dreadlocks, c'était carrément pas ton style. C'est bien un mec, incapable de se débrouiller avec des cheveux et encore plus de laisser faire une fille. Il était obstiné à sauver sa chouette ce que tu comprenais, car si Georgie s'était retrouvé dans un tel pétrin tu serais tout aussi paniqué. Enfin, le botruc était paniqué car il te griffait la peau à l'intérieur de ton t-shirt de frayeur. Mais cette chouette aussi elle fait que bouger ! Roh.
Tu voyais Arty désespéré avec ce sac de nœud sur ta tête, qu'il avait lui même fait, alors pendant que tu passais tes doigts dans tes cheveux pour faire descendre la chouette sur la longueur, tu entendais le garçon dire qu'il allait te rendre chauve. Hein quoi ?! Ça hors de question Arty ! Tu vas me laisser faire au nom de Merlin !

Tu soulevais la tête brusquement en laissant une main dans tes cheveux, après tout il avait pas intérêt à jouer à ça, il avait qu'à faire attention à sa chouette ! Et en plus, j'ai sa chouette. Donc, abstient toi de nous rendre chauve toutes les deux. Tu aurais pu prendre ta baguette pour menacer le garçon de faire du mal à son compagnon mais tu avais bien trop de cœur pour ça. Et tu aimais vraiment trop les animaux. La pauvre chouette était simplement effrayée, toi aussi tu dégainais ta baguette pour un autre but que de te rendre chauve ou de faire du mal à la pauvre bête. Après tout, cela faisait longtemps que tu avais pas coupé tes cheveux, il était peut-être temps. Tu prend soin que la chouette ne soit pas dans la visée de ta baguette bien que bon, le propriétaire de la chouette doit flipper et elle aussi. Tu l'observais d'un regard doux en saisissant tes cheveux au dessus de la chouette pour laisser un espace assez suffisant, bien vingt centimètres au dessus de ta main. Ça sera une coupe courte cette fois...#Diffindo !

Les yeux fermés tu craignais le pire, le silence regnait, bon ou mauvais signe ? Tu clignais des yeux pour regarder ta main qui tenait une trentaine de centimètre de cheveux ainsi qu'une chouette qui étais emmêlée dedans. Elle était effrayée, en même temps elle aurait pu finir découper en petit morceau... Le propriétaire allait certainement t'en vouloir d'avoir pris ce risque, mais en même temps fallait voir le bon côté des choses. Maintenant la chouette était sauvée des lianes. Et toi... Bah tu avais une nouvelle coupe. Tu vois, la solution radicale n'est pas toujours la bonne. Suffisait que je démêle un peu, et que je vise bien... Désolée si je t'ai fais peur. Tu peux reprendre ta chouette. Cette fois tu t'adressais à la chouette pour t'excuser, Je suis désolée de t'avoir fait peur, j'espère que tu ne m'en veux pas. Je te rend à ton propriétaire.

Au fond de toi tu étais soulagée, blesser un animal t'aurait probablement tuer, par Arty mais aussi pour toi même, et aussi par Loredana par ailleurs qui était aussi amoureuse des animaux que tu l'étais toi même. Mais tu était fière, tu ne le montrais pas bien sûr car la situation était particulière... Et tu espérais surtout que le propriétaire ne t'en veuille pas d'avoir pris ce risque, tu ne voulais que le bien de sa petite chouette.

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Re: Ruelles passantes

Message par : Arty Wildsmith, Dim 23 Sep - 21:47


Comment ça hors de question ? Ah. C’est qu’elle n’était pas encore au courant la pauvre petite ingénue aux cheveux terriblement emmêlés : Merlin, c’était lui. Il gravitait de façon flamboyante, toujours, autour de lui des étincelles foudroyantes de colère, dont son lien de parenté assez serré-ténu avec le célèbre enchanteur – pour une raison inconnue d’ailleurs. Il allait commencer à parlementer, lui dire que c’était la meilleure solution, que de toute façon ses cheveux repousseraient, plus beaux et lumineux encore, comme les cheveux d’un bébé, les tout premiers. Mais non, il ne peut qu’assister, complètement déboussolé à la scène qui se déroulait devant ses rétines offusquées. C’est que l’autre allait mutiler Kevin, elle n’avait pas l’air véritablement très douée la pauvre, peut-être même que c’était une Cracmole avec un bâtonnet magique pour enfants sorciers, qu’est-ce qu’il en savait. Il veut hurler un nooooon puissant qui fait vibrer les entrailles d'épouvante alors que le hasardeux sortilège quitte le bois pour couper les boucles de la jeune fille. Même pas elle lui avait laissé le temps de s’emparer des ailes à peine plumées de sa chouette pour lui dire qu’il était là, près d’iel, qu’il ne lea laisserait jamais tomber, le genre de paroles réconfortantes avant un danger imminent. Non, Kevin serait seul.e dans cette épreuve. Lui se contentait d’ouvrir grand la bouche d’angoisse.

Elle avait fermé les yeux ? Elle avait vraiment coupé ses cheveux les yeux fermés ? Non mais ! Et en plus elle se permettait de lui faire une leçon sur les solutions radicales ? Il allait radicalement lui cracher dessus, elle verrait si ce n’était pas une bonne solution tiens. Heureusement qu’elle s’excusait, sinon, il lui aurait enroulé la langue et l’aurait renvoyée les deux chevilles brisées vers Poudlard. Tssss. Il lui en veut, tandis que les pourquoi se bousculent sous ses mèches vexées. D’abord parce qu’il avait eu peur que Kevin y reste, c’est qu’il n’avait jamais été très à l’aise aux côtés des plumes des chouettes, alors sans iel, c’était fini. Ensuite parce que, t’as même pas coupé droit. La mauvaise foi, oui, il boude légèrement un peu le Blaireautin, c’est que jamais auparavant il n’avait endossé le rôle de coiffeur, enfin, pas tout à fait, mais ça, l’autre ne le savait pas, il pouvait donc faire un caprice. Voici qu’il aurait adoré faire une bêtise aussi pétillante que celle de rendre une nouvelle fois chauve quelqu’un, et cette Theya lui avait volé cette occasion.
Alors immédiatement, ses mains tremblantes s’emparent de la chouette tout aussi nerveuse qui tenait presque dans la sphère créée par ses paumes se voulant rassurantes. Mais les yeux globuleux - à l'oiseau - n’étaient pas tout à fait certains de voir encore la réalité. Kevin pensait être dans la dimension after life, à tous les coups. Arty lui passe un doigt devant les globes occulaires, aucune réaction, rétines exorbitées complètement vides. T’as cassé Kevin ! qu’il lui hurle dessus les yeux ébouillantés d'une colère épatamment simulée. Petite pichenette sur le bec afin qu’iel se réveille, mais rien, la chouette ne revenait pas du traumatisme. Il la tend devant les yeux bruns de la demoiselle, fais-lui du bouche à bec ! Le voici ordonnateur et vétérinaire, ne laissant pas le choix à la jeune fille.

Tenant toujours le volatile dans le creux de sa main, il caresse le reste de plumes, entre les deux ailes, lea sommant de rester tranquille, comme ça, l’air stupidement figé. C’est qu’il ne faut pas plus d’une seconde et demi au Fripon pour imaginer une nouvelle bouffonnade et Kevin était d'une fidélité incroyable.
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Re: Ruelles passantes

Message par : Theya Alomora, Mer 26 Sep - 20:19





Une nouvelle coupe inattendue et ta crinière reposait sur les pavés de Pré-au-Lard. Y a du ménage à faire... Tu donnais quelques coups sur tes mèches de cheveux perdues et tu attendais de pouvoir te regarder dans un miroir car là, c'est pas le propriétaire de la chouette qui allait te donner son avis. Un égo surdimensionné ou ne serait-ce qu'un merci serait trop demandé ? Bien sûr il avait eu bien trop peur pour sa chouette ce que tu comprenais. Toi aussi, tu avais eu peur pour iel, si tu l'avais blessé tu ne t'en serais jamais remise. Tu aurais préféré te blesser toi, plutôt qu'iel. La chouette n'avait rien fait de mal et aucun animal ne méritait d'être blessé.

Les yeux levés au ciel par tant de cinéma dans ses répliques cinglantes, te reprochant de ne pas avoir coupé droit et ça tu t'en fichait un peu. Tu lui avais rendu sa chouette saine et sauve, sans encombre, il aurait pu au moins te dire merci. Ah ces hommes, et leur égo. Il n'avait pas tord, il a du vraiment flipper pour sa chouette en te voyant faire et la chouette aussi mais jamais, jamais tu ne lui aurais fait du mal. Mais ça il ne le savait pas car il ne te connaissait pas...

Puis un éclat de voix, te reprochant d'avoir mais je rêve "casser" ? C'est bien le mot qu'il a employé ? Primo ce n'est pas un jouet deuzio si j'avais cassé ta chouette crois-moi qu'elle aurait poussé un cri. Bon ok, certes la chouette avait l'air en état de choc, et tu étais clairement navrée pour ça et tu ne savais pas vraiment quoi faire à part te rendre à la BAM pour trouver un vétérinaire.
Le mot "cassé" continuait de raisonner dans ton esprit alors qu'il te demandait de faire du bouche-à-bec ? Non mais j'aurais tout vu. Bon en vrai le Arty là, tu le connaissais pas, et si c'était ta chouette tu serais toute autant paniquée.

Les ordres tu ne les appréciais pas, encore moins quand c'était de quelqu'un qui ne s'y connaissait pas car par déduction, s'il s'y connaissait il l'aurait fait lui le bouche-à-bec. Eh oui j'ai l'esprit vif, mais les ordres hm ça, on demande gentiment. Mais sauf que là il était en état de détresse, et t'imaginait si c'était Georgie, tu serais dans le même état voir pire. En état de choc paralysée par terre peut-être. A ses ordres, plus pour faire plaisir au propriétaire, car tu ne pensais pas vraiment que ça allait sauver la chouette qui avait l'air en état de choc. Tu te penchais vers son joli bec pour insuffler de douces respirations. Plus besoin de tenir tes cheveux vu qu'ils jonchaient le sol. Tu relevais ta tête pour regarder le garçon troublé Ça va comme ça, iel doit être en état de choc, désolée j'ai lui faire peur... Et à toi aussi. Tu effleurais les plumes du ventre de la chouette en espérant une réaction, comme s'iel réagirait à des chatouilles.

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Re: Ruelles passantes

Message par : Arty Wildsmith, Ven 28 Sep - 14:17


Il fut extrêmement très compliqué de retenir le fou rire qui tambourinait ses lèvres scellées. Ils faisaient des élèves de Poudlard des idiots-bêtes encore plus stupide qu’avant. Devant la vague émotionnelle qui le submerge, une larme perle au coin de ses yeux clairs tandis qu’il observe la jeune fille souffler dans le corps minuscule de Kevin. La chouette naine se laisse évidemment faire, apprécie ces expirations qu’iel interprète ça comme de l’affection jamais reçue. Les abdominaux pratiquement absents de son ventre se crispent de ne pas pouvoir rire comme ils le souhaitaient, mais devant l’inquiétude et les excuses de la brune, rien n’y fait : Arty explose et un HA-HA-HA déborde de sa bouche grande ouverte d’amusement. Il saluerait son public invisible plus tard, pour l’instant tout entier secoué. Non mais t’es trop naïve ma p’tite ! Ses éclats de voix étaient venus secouer les petites ailes d’un Kevin soudainement remis sur pattes, les mains du Blaireautin se referment délicatement sur la monstruosité chouettesque – ne pas la faire tomber alors qu’il parvient difficilement à s’arrêter de rire. Il en pleurait. Tu lui as fait du bouche-à-bec ! Hahaha, j’y crois paaas ! Les pouffements le tordre incroyablement, il ne reste pas droit, avant d’essayer de reprendre calmement sa respiration. Alors effectivement, la maturité du jeune Auror n’était plus à prouver, se tirebouchonner pour si peu.

Quelques secondes pour récupérer de sa raillerie, il remet Kevin sur ses boucles désordonnées. Même les yeux globuleux de la chouette semblaient se poiler de l’innocence. Enfin, tentons de passer à autre chose, le gamin s’essuie les yeux du revers de la main avant de fixer Theya. Si j’avais su qu’t’obéirais, j’t’aurais demandé un truc beaucoup plus drôle ! Oui clairement, il avait sous-estimé les capacités d’obéissance de la petite, il aurait pu la lancer dans une opération gigantesquement plus phénoménale. Dommage, désormais elle refuserait, c’est sûr. Kevin gazouille sur les mèches brunes, une sorte de remerciement, iel t’aime bien j’crois du coup, Kevinologue, Arty comprend, toutes dents blanches sorties. Pas étonnant, les bisous, c’est la première fois pour iel, puis c’est qu’iel est ignare, iel ne sait pas qu’ils peuvent tromper. Peut-être même qu'il en réclame davantage, maintenant que les lèvres de la brune sont encrés dans son bec de travers. Premiers sentiments amoureux de Kevin, à marquer d'un cœur rouge pailleté sur le calendrier. Mais l'esprit s'égare. Le Louveteau visse ses mains dans ses poches - refréner l'envie de patpater cette gentille demoiselle - tout à fait prêt à s'en prendre une d'avoir oser se moquer de la jeune fille qui s'était juste contentée de se montrer attentionnée. Quel horrible gamin, avec ce sourire insolent qui ne cessait de provoquer, il faut lui arracher.
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Re: Ruelles passantes

Message par : Theya Alomora, Lun 1 Oct - 23:31


Une doucereuse caresse sous tes doigts avant l'explosion en éclat de diamant du propriétaire de la petite chouette. Serait-il en train de se moquer ? Un relevé de sourcil car il était bien plus stupide que toi à croire que tu l'avais pris au sérieux. Bougre.
Ton amour des animaux et le plaisir de faire sourire t'avaient donné droit à une moquerie publique. Ca t'apprendra.
Tu gardais ton sourcil relevé en admirant l'hilarité du jeune homme, et tu finis par lui lancé un :
- Tu as fini ? Tu sais que j'aurai pu partir avec ta chouette dans les cheveux. Un merci pourrait suffire. Bien que je suis heureuse de t'avoir diverti. Un sourire en coin pour marquer quand même le sarcasme bien que tu n'avais toujours pas encaisser son idiotie.

S'amuser avec les sentiments des gens n'étaient pas quelque chose que tu appréciais, un manque de respect en soin. Tout ce que tu avais souhaiter c'était que sa chouette se sente mieux, tu ne l'aurai pas supporté autrement. Un claquement de fouet aurait été de rigueur mais tu n'étais pas d'humeur.

- Si ta chouette m'aime bien tant mieux, j'aime les animaux et je ne voulais surtout pas qu'elle souffre Une mine un peu plus boudeuse cette fois ci.

Tu ne voyais même pas la raison de rester à par la chouette car tu voulais t'assurer qu'elle aille bien, mais cet idiot là, qui préférait jouer avec les émotions... Tu inspirais un coup en fermant les yeux pour reprendre contrôle. Mais la difficulté s'accentuait et une seule personne pourrait te calmer... Jace. Et tu regardais le brun avec son sourire moqueur là

- Tu veux peut être ma tete sur une carte de chocogrenouille ? Ça va tu as bien ri tu veux un transat et un cocktail ?

Le ton se faisait plus crue et toi... Tu devenais rouge. Tes émotions se mêlaient l'une à l'autre et tu ne savais plus quoi faire pour que le vase ne déborde pas. Loredana, la tentative de suicide, l'hôpital, tes cours, ta solitude amicale à Poudlard... Tout se mêlait, et tu ne savais comment démêler.
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Re: Ruelles passantes

Message par : Arty Wildsmith, Mar 2 Oct - 15:00


Il disait ça pour elle, pour l’aider, pour la renforcer et éviter qu’elle se noie dans sa propre naïveté. Mais non, c’est le problème des jeunes-jeunes filles, trop accaparées par le changement de leur cœur qu’elles deviennent d’une susceptibilité horripilante – misogynes les pensées d’Arty, et de mauvaise foi évidemment. Mais alors que les pattes de Kevin préparaient leur nid dans les boucles accueillantes, le gamin ne pouvait faire autrement que de se délecter de l’agacement qui apparaissait sur le visage de Theya. Elle était vexée, ça se sentait, le Louveteau avait dû piquer sa dignité, là, quelque part, dans ses yeux bruns qu’elle ferme pour tenter de se contrôler. De nouveau, le jeune Auror gloussotte, c’est qu’il connaît parfaitement les effets de l’emportement que l’on tente d’amadouer, sauf qu’il sait aussi son niveau supérieur dans cette discipline. N’est pas l’incarnation de la colère de Merlin qui veut. Alors pour voir, tenter, se divertir, il ne peut s’empêcher d’attiser l’hostilité de la jeune fille, la provocation était un jeu qui ne l’ennuyait jamais. T’es pas assez belle pour avoir ta photo dans les chocogrenouilles, surtout avec cette nouvelle coupe. La pique jaillit d'une bouche distraite, occupée à surveiller Kevin qui se dandine, le gamin prétend ne pas savoir à quel point il est railleur. Oui, la gentillesse incarnée cet Auror. Par contre oui, tu peux m’payer un verre si tu veux ! Aucune limite n’était imposée à son indécence époustouflante, il fallait qu’il renchérisse, qu’il profite de cet événement ennuyeux au cours duquel Kevin avait failli y laisser la vie. D’ailleurs, mettre entre eux certains arguments, après tout, t’as failli tuer Kevin. N’est-ce pas. Jouer la carte de la culpabilité, c’était tout un art.

Parce qu’il ne se pas vraiment rend pas compte, mais cette petite pourrait lui servir, un jour, peut-être, une oreille et une tête dans Poudlard, rien que pour lui. Car il lui avait semblé plutôt facile de se jouer de la brune pour se moquer d’elle devant les passants préoccupés, un atout comme un autre, une adolescente avec des cheveux captureurs fous, formidable.
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Re: Ruelles passantes

Message par : Theya Alomora, Dim 7 Oct - 21:46





LA d'Arty

Les joues rougissantes, le sang te montait dans le crâne jusqu'à t'en donner le tournis. Des répliques cinglantes s'échangeaient et tes émotions tourbillonnaient, se percutaient, les synapses reliant neurones étaient en plein échauffement, que dis-je, ébullition. Si l'on pouvait appelait l’électricité comme tel, et là c'était trop, tu sentais tes glandes lacrymales, réagir, remplir tes yeux de l'eau que tu avais accumulé, pendant ces jours où tu n'avais pas craqué. Où tu étais simplement resté forte pour Loredana, pour Jace, pour tous les autres sauf toi. Et tu sentais l'humidité parcourir tes joues enflammés, comme une pommade apaisante, tu regardais le garçon de tes yeux emplis de rage, et ton contrôle n'était plus.

Tu avançais d'un pas, vers lui, tu ne savais ce que tu faisais, mais en tout cas tes gestes étaient déterminés. Ils t'avaient poussé à bout. Le manque de respect était un de tes principes, le jeu des émotions d'autrui... Non ça ne passerait pas. Et *clac*. Ta main heurté sa joue d'irrespectueux, de provocateur à ses dernières heures. Tes larmes se faisaient plus intenses, c'en était trop, trop pour toi. Un geste que tu n'avais jamais fais en vers personne, mais le vase débordait. Les excuses ? Aucunes pour lui. Jamais. Sa chouette ? Elle n'avait rien demandé à personne, c'était lui, propriétaire irresponsable qui n'avait même pas tenu compte que sa chouette s'était accrochée à tes cheveux. Tant pis pour lui s'il avait eu peur. Mais là c'était trop tu te reculais, du même pas que tu avais fait précédemment et tu le jaugeais, comme une pauvre moins que rien qu'il était :

- La prochaine fois respecte un peu les autres, et apporte plus d'attention à ta chouette.

Tu serais bien partie, mais t'attendais sa réaction comme une débile, le dos tourné, prête à enchaîner tes pas pour retourner au château.

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