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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Chemin de Traverse :: Boutique d'Animaux Magiques
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Devant la BAM
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Kohane W. Underlinden
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Re: Devant la BAM

Message par : Kohane W. Underlinden, Sam 17 Mar - 16:32




Apparemment, nous parlons bien de la même chose, elle et moi. L'impardonnable qu'elle vient de détruire. Je ne pense pas que ça ait été utile, d'ailleurs. Vu la pluie qu'il a fait, il se serait dégradé tout seul. Parce que, évidemment, il doit être biodégradable ! J'en suis persuadée. C'est bon pour la planète, comme ça. Pas trop de pollution. On va déjà si mal sur ce plan-là. Le jour où y'aura plus de planète, bah les enfantillages de noir et de blanc, de Mangemorts et d'Ordre du phénix se seront plus non plus. T'façons, on sera tous morts et même pas sur le champ de bataille.
La rouquine, après avoir répondu à ma question par l'affirmative, complète par le fait qu'il faudrait davantage appeler ce journal Déchet. Biodégradable, devrais-je rajouter. Et puis en fait, je n'ajoute rien. Sinon un sourcil arqué. Il n'est pas plus déchet qu'un autre. En plus, ses articles sont bien écrits. Non mais.
Je sens vibrer au fond d'elle la petite corde du désaccord.
La note tendue de la colère.
Je garde le silence ; elle va parler, j'en suis sûre. Autant la laisser parler. Et aviser ensuite. Comme pour un entretien. Laisser parler l'autre. Savoir ménager le silence parce que l'autre est toujours susceptible d'ajouter quelque chose, de rebondir et de compléter. Rester silencieuse en attente d'une parole. Qui ne tarde pas.

Elle me parle de Poudlard et je comprends que certains des journaux se sont retrouvés dans l'enceinte de l'école. Je la regarde de mes yeux sombres, patientant pour que tout le discours se déroule.
Je n'ose pas dire un oh un ah ou un je ne savais pas. Dernière phrase qui n'aurait, d'ailleurs, pas été totalement fausse. J'en savais strictement rien et, pour tout dire, ne me suis même pas posé la question.
Je n'ai pas cherché à savoir qui d'autre pouvait être en possession de ces journaux.
Qui d'autre a pu en distribuer à droite à gauche.
A quoi cela m'aurait-il avancé, de le savoir ? Je n'ai que faire des noms et des visages. Moi, j'avance, c'est tout. C'est égoïste, peut-être. C'est solitaire, surtout. Ca me convient. Pas toujours. Mais parfois. J'ai ce besoin de ramer seule. Pour réfléchir et me retrouver. Me ficher des autres et du monde.
Malgré tout, qu'il y en ait eu à Poudlard ne m'étonne pas non plus. L'école n'a jamais été le lieu loin de tout qu'on a si souvent vanté. Du temps de Dumbledore, on disait que l'endroit était safe tant que le vieil homme veillait. Que jamais Voldemort ne s'y attaquerait. C'était peut-être vrai. Mais les temps ont changé. L'un comme l'autre n'est plus. Et ceux qui ont repris l'ancien titre de Mangemort sont différents.
Alors, pourquoi toujours rester sur le confortable souvenir du passé ?
C'est comme ça qu'on perd une guerre. En refusant l'actualisation de la situation. Remarquez, moi, je m'en fiche que Poudlard continue de se croire intouchable.

Yeux dans les yeux, la rouquine me demande mon avis à la fin de son petit discours.
Je ne détourne pas le regard.
Mais ne réponds pas de suite, en pleine réflexion. Mon avis sur... ? Tout ça ? Le journal, Poudlard, les Mangemorts, le noir, le blanc, les idées ?
Qu'est-ce que je peux dire ? Tout en restant prudente. Je sens qu'on avance sur un terrain glissant. Voire miné. Le sol gelé où il est si simple de déraper.
Je renifle un peu -la pluie me donne toujours envie de renifler. C'est le facteur mauvais temps qui fait ça.

-Poudlard n'est plus l'endroit retiré du monde vanté d'autrefois, je me contente de répondre dans un premier temps.

Silence.
Sans doute cette réponse ne lui suffira pas.
Il faut aller plus loin.
Aller vers ce qu'elle demande.
Pour lui faire comprendre que je ne marcherai pas dans ses pas. Pas cette fois. Pas de rêve commun.

-Et ce n'est peut-être pas plus mal que les élèves aient conscience qu'il y a un monde dehors. Et que leur école fait partie de ce monde. Qu'ils le veuillent ou non. Après, se politiser ou non, c'est leur choix.

Vague haussement d'épaules.
Pas de sourire.
Pas la force ni même l'envie de sourire.

-Tu l'as lu ?

Référence évidemment à L'impardonnable.
Elle comprendra, pour sûr.

-Je veux dire... tu l'as vraiment lu ? Autre que parcourir du bout des doigts avant de le détruire.

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Kohane W. Underlinden
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Re: Devant la BAM

Message par : Kohane W. Underlinden, Mer 11 Avr - 23:27




La situation semble se tendre et j'ai presque envie de souffler. D'une façon très prononcée. Parce qu'il pleut -même si, les nuages gris pluvieux, c'est aussi quelque chose de chouette, demandez à Arty. Et parce qu'en face, je sens que ça travaille, sous la boîte crânienne. Ca turbine et ça semble dire que ce n'est pas tout à fait d'accord. Je ne demande pas aux gens d'acquiescer toujours à ce que je raconte. D'autant que, peut-être, les gens acquiesceraient à des choses étranges -vous ai-je dit que les prunes dirigeables peuvent parler ?
Bref, je demande pas forcément l'approbation entière et totale à ce que je peux dire -même si, je le sais, j'ai raison, on a toujours raison pour soi-même.
Cependant, je sens que la rousse ne se contente pas de courir sur une vague différente. Y'a la discussion de lancée, il paraît qu'il faut qu'elle continue.
Et elle rebondit sur ce que j'ai dit sur Poudlard et montre sa totalement désapprobation et
là, je crois, je bloque et je fronce les sourcils -ne pas du tout voir où elle veut en venir. Laïcité et politique, la même chose ? Il ne me semble pas. Puis, de ce que je sais par James, le mari de ma cousine, du système scolaire Moldu...

Pas le temps de plus approfondir la pensée parce qu'elle reprend. Elle me plante même son poing sous le nez, en me disant de regarder. Pis c'est un peu proche du visage, ça, alors les yeux ont tendance à loucher en se posant dessus. Les durs coups de la vie.
Mais parce qu'elle pense qu'ailleurs, c'est tout beau tout rose ?
C'est tout le temps comme ça : entre blessures et manif peace and love. Ca lui ferait du bien, d'ailleurs, une bonne manif, ça la calmerait dans la colère qui gronde en dedans. Faudrait l'expédier à Crystal, elle saura quoi en faire.
Mais bon, on n'est pas là pour parler peace and love et en plus, là, ça servirait strictement à rien vu comment elle paraît en colère. Et moi, de mon côté, je sens une moue boudeuse me monter aux lèvres. En plus, ce qu'elle dit se contredit tout le temps ! Elle déballe des mots et moi j'comprends même plus où elle veut en venir précisément. Puis même que je viens juste de remarquer que la flotte nous tombe carrément dessus puisqu'elle a retiré son parapluie magique. Ah bah super. Remarquez, ça ne me gêne pas non plus tant que ça. Le corps est comme anesthésié dans le froid et j'ai l'impression de flotter. Pas la plus désagréable des sensations.
Le seul désagrément, c'est la rouquine. Que j'apprécie, normalement. Même quand elle sort des bêtises sous l'effet de l'alcool.
Puis là aussi, ce sont des bêtises, mais sans alcool, et sans glousser. Non, elle a son air madame-je-suis-sérieusement-fâchée. Genre la tête de l'ultra adulte droite dans ses bottes prête à en découdre. Et j'aime pas ça. C'est très moche, comme air, il faut le dire. Elias affirmerait qu'à Dulte, les choses sont beaucoup moins bien, faut pas y aller.
Mais là, je crois que la rouquine essaie de m'emmener sur ce terrain-là avec ses mots et son regard qui me fixe. J'ai l'impression qu'elle a un rocher dans chaque prunelle. Qui essaient de t'écraser. Sauf que j'me laisserai pas faire comme ça !



Par contre ses mots tourbillonnent dans tous les sens sous la pluie, vrai capharnaüm.
Je finis par me pincer l'arête du nez du pouce et de l'index.
Comme pour calmer un mal de crâne qui arrive.

-Non mais tu t'entends ? je demande d'un ton bas.

Soupirer, les yeux fermés.
Quelques menues secondes.
Puis reprendre son inspiration, rouvrir le battant des volets et poser de nouveau mes prunelles sombres sur la silhouette de l'interlocutrice.

-Tu parles parles de vivre en harmonie dans ce monde et en même temps, tu incites à détruire, enfermer, tuer -accent mis sur ce dernier mot- des gens ! Je crois qu'on n'a pas la même notion d'harmonie, dans ce cas-là. Quoique, tu me diras, les Moldus vont bien buter des gens soi-disant pour ramener la démocratie.

Lever les yeux au ciel.
Le soupir du cœur qui s'envole entre les gouttes de pluie.
Cœur qui, d'ailleurs, en cet instant précis, bat tout fort. Parce que les idées se bousculent dans ma tête. Ca m'file des migraines ! Et ne parlons pas de la pluie. Vivement un peu de chaleur et un chocolat chaud. Qu'est-ce que je fous ici, déjà, moi ? J'sais même pas quelle idée m'a pris de sortir sous cette pluie.

-Puis, j'ai rien compris à ton histoire de laïcité et de politique. De ce que j'en sais, ça n'a rien à voir. En plus, les étudiant.e.s moldu.e.s peuvent très bien être politisé.e.s, s'ils le veulent. Mon cousin -enfin cousin par alliance- sait très bien tout ça, il m'en a parlé.

Puis, accessoirement, c'est aussi lui qui me file de la doc pouvant entrer en résonance avec mes propres idées.
Je ne le remercierai jamais pour ça.
Il est la preuve même que de nombreux ponts entre Moldus et Sorciers peuvent être faits. C'est pourquoi c'est complètement aberrant et improductif de séparer aussi hermétiquement les deux mondes. Les deux ont beaucoup à s'apprendre l'un l'autre, j'en suis sûre.

-C'est pas une bonne chose, de tenir les élèves à l'écart du monde dans lequel ils vivent. Après quand ils sortent de Poudlard, ils ne savent plus quoi faire. C'est à l'école, qu'on commence à se forger une vraie conscience. Si on refuse de leur ouvrir les yeux sur le monde dans lequel ils vivent, comment pourront-ils se forger leur propre opinion ?

Renifler, encore une fois.
L'humidité qui s'insinue partout. Dans les vêtements, la chair, les os.
Humidité froide.
Ouais. J'ai vraiment envie d'un chocolat chaud maintenant.

-Si tu tiens tout ce discours, c'est que tu n'as pas lu ce qu'il y avait dedans -signe de tête en direction de l'étincelle de départ.

Sinon, tu saurais tout ça.
Sinon, tu saurais toutes ces idées.
Abattre les murs qui enferment. Regarder au-delà. C'est beaucoup plus beau, un monde sans barbelés.

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Kohane W. Underlinden
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Re: Devant la BAM

Message par : Kohane W. Underlinden, Sam 28 Avr - 19:29




Les volets se ferment sur les paupières, se rouvrent. Je crois qu'elle n'entend rien à ce que je raconte ou n'a pas envie d'entendre, je ne sais pas trop. En tout cas, on est en train de courir sur deux voies différentes qui, jamais, ne parviennent à se croiser. Courir sur des parallèle qui, par définition, se contenteront d'être côté à côte sans point commun.
Un soupir contenu lorsqu'elle se bouche les oreilles pour bien me signifier qu'elle n'en a rien à faire et qu'elle ne veut plus rien entendre. Mais je continue parce que je n'ai pas dit encore le fond de ma pensée -et je ne la dirai jamais vraiment totalement entièrement. Je continue et je sais que, malgré toutes ses protections, les vibrations de son lui parviennent, impactent son esprit.
Elle paraît mettre toutes ses forces dans cette bataille à l'ignorance sous la pluie. Voilà son visage qui se déforme, un peu rouge tandis que les gouttes viennent ricocher sur ses pommettes.
Elle bouillonne. Comme le volcan prêt de l'éruption.
Mais je n'ai pas peur.
Je me suis toujours tenue droite, fière, face aux explosions. Au contraire, je les aime bien. Surtout quand elles détruisent tout sur leur passage. Comme la fois où j'ai affronté l'oiseau fascinant de Londres, la fois où j'ai fait exploser le mur derrière elle et ai senti comme une libération au moment où tout partait en vrille.
J'ai besoin de me sentir ainsi happée, tourbillonner dans cette spirale au Chaos. C'est vivifiant. Revigorant.
Et elle, la rouquine, elle va bientôt exploser, je le sens.

Cela ne tarde pas, en effet.
Non seulement elle s'exclame mais en plus, elle me menace. Instinct de survie, mon poing gauche se crispe tandis que la main droite plonge dans la poche. Cependant, une partie de moi sait qu'elle n'attaquera pas. Sinon, elle l'aurait déjà fait. Elle en aurait eu largement le temps. Non, elle se contente de me mettre son arme sous le nez. Et de parler. Et de me demander de me taire. Et me dire que je suis un nuage -oh, merci du compliment, après tout, les espions violets à paillettes descendent des nuages alors oui, j'en suis peut-être un au fond. En plus, avec mon frère, on a déjà essayé de voler parmi eux et l'un d'eux était très sympa, il nous a accueillis, tout ça.
Et elle continue.
Et je ne réponds rien.
Je lis tout ce qui passe sous ma main, de toutes façons. Alors, évidemment que je l'ai lu avant de l'égrainer entre Londres et Pré-au-lard !
Mais ça, je ne le dis pas. Je me contente de la regarder dans les yeux, main droite crispée sur ma propre baguette. Sans pour autant lever le bras. Elle n'attaquera pas. Sauf si je déclenche les hostilités. Et je n'en ai pas tellement envie, à dire vrai.

De toutes les façons, l'impromptue entrevue est terminée.
Car sur ses derniers mots, elle abaisse sa baguette et s'éloigne. Je ne cherche pas à la rattraper. Ni à parler davantage. Il pleut. Il fait froid. Il fait humide. Elle s'éloigne, je vois son dos qui se fait avaler peu à peu par la grisaille.
Et je me sens perdue. Sans trop l'être.
Des sentiments contradictoires en moi. Peut-être une pointe de tristesse à cet échange qui ne s'est pas terminé comme prévu. Et en même temps, l'impression d'être blasée d'une telle situation. Comme si c'était devenu habituel. Trop habituel. D'entendre les opinions adverses. Et, surtout, de faire face à une telle intolérance dans un monde bien trop manichéen. A force de croiser Rachel, j'ai pris l'habitude de ces prises de tête. C'est pourquoi, d'ailleurs, j'ai préféré Thermidor à Yin Yang.
Je crois que c'est l'épuisement qui prend le pas sur tout le reste.
Et je demeure immobile, sous la pluie.
Regard dans le vague.
Je vais finir par tomber malade. Il serait temps d'aller se réchauffer avec un bon chocolat chaud.



Fin du rp
Merci à toi ♥
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Ellana Lyan
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Re: Devant la BAM

Message par : Ellana Lyan, Mer 20 Juin - 20:29


Bonsoir/Bonjour, ceci est un RP libre et vous êtes donc encouragé.e.s à réagir ♥
/!\ La personne sur la vidéo n'est pas identifiable
L.A. de Rachel


Quand après un second rendez-vous l'ex élève de ma maison m'a proposée une petite sorte de mission, je ne m'attendais sincèrement pas à devoir travailler sans elle. Bien entendu je n'étais pas toute seule à déambuler dans ces rues la nuit pour poser des affiches illégale sur les devantures des commerces mais le vieil homme à la barbe argentée tel le légendaire Dumbledore n'avait absolument rien de la belle brune et j'avais un peu de déception face à cette découverte. Le jeu en valait tout de même la chandelle et la vieux semblait tout de même bien vif pour son âge !

C'est maintenant au tour de la boutique d'animaux magique qui m'avait d'ailleurs vendu Fléreur d'être sublimée d'une de mes belles affiches. Le sourire éternellement collé aux lèvres, j'entreprends de faire de même avec l'affiche contre l'établissement avant de renouveler mon magnifique sortilège d'amplification du volume si quelqu'un tentait de l'enlever (#). Oh ce pouvait être si beau la magie ! Jubilation. Mon cœur continue ses battements affolées et moi ma course silencieuse sous le clair des jolies dorées.

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Lizzie Bennet
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Re: Devant la BAM

Message par : Lizzie Bennet, Jeu 21 Juin - 23:33


J’avais les dents qui grinçaient. Vraiment. En sortant de Barjow & Beurk, prête à rentrer vers Poudlard, je m’étais dit, tiens, et si je passais claquer une bise à Finrod (non mais presque). Comme je ne savais pas qu’il n’était plus propriétaire de la Boutique d’Animaux Magiques, j’étais donc allée droit vers l’endroit où il n’était pas, et là, surprise, calomnie, ignominie ! Je découvrais que la propriété de mon cousin favori avait été affectée par la propagande des phénix.

Grognant dans la barbe que je n’avais pas, je félicitais mentalement le copain qui était passé corriger l’affiche, mais quand même. C’était d’une audace… Au fond, il n’était peut-être pas sûr d’aller parler à Finrod. Pas tout de suite. Le pire même, c’est qu’en pensant à lui, mes pensées dérivaient vers un autre. Enfin, vers une autre scène en présence de lui et d’un autre. 40. Je me rappelais de sa satisfaction lorsque je lui avais offert de quoi immortaliser nos jeux suisses ; peut-être que…

Sans réfléchir plus avant, je pris donc mon air le plus outré, choqué, et tout ce que vous voulez. Après tout, Morgan était mon colocataire ; je pouvais la jouer meuf avec le sang glacé.
— Par Merlin ! Qu’est-ce que… 

Mes mains tremblèrent et je respirais mal. Diantre, j’avais même pas suivi de cours de théâtre moldu, et je m’en sortais très bien toute seule. Il faut dire que les livres de Jane suffisent à imaginer quelque vierge effarouchée par la vue de ce visage défiguré. Je sais pas pourquoi on part du principe que les vierges sont plus shook que les autres, mais que voulez vous. Tant qu’à jouer à fond le wig flew, j’allais prendre tous leurs clichés hein.

Cliché — oui, de base, je pensais à 40 à cause de ça. Je calmais lentement les « tremblements » de mes mains, avant de lancer un « Inanimatus Apparitus Appareil Photo. » Il fallut près d’une minute pour que l’objet se matérialise, alors qu’un clic suffit à capturer l’image dans mon petit engin d’airain. Mes lèvres se disputaient en une expression de choc absolu et non digéré, et les jambes incertaines, je disparaissais au coin de la rue.

67, j’ai un truc pour toi. Faut que tu saches. Les pioux, ces malotrus, ils sont venus jusqu’à chez toi. Cela ne se passera pas comme ça.
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Rachel Ester Pasca
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Re: Devant la BAM

Message par : Rachel Ester Pasca, Lun 30 Juil - 12:48


RP unique
Vous pouvez réagir si vous le souhaitez Smile

Ses recherches manquaient de... recherchent ! Voilà ce qui avait traversé l'esprit de la jeune femme lorsqu'elle avait transplané depuis son bureau au Chicaneur, jusque devant la boutique d'animaux magiques. Quel idée folle de vouloir écrire un livre ! Cela lui avait demandé plus de travail qu'elle ne l'avait imaginé et surtout cela prenait bien plus de temps que de simplement voyager pour la curiosité.

Cela lui manquait un peu d'ailleurs, de ne plus pouvoir simplement observer une étendu d'eau, s'extasier de sa beauté, de sa force, de son calme, de sa puissance. Non, aujourd'hui tout cela s'accompagnait forcément de nombreuses prises de notes, recherches, expériences. Pourtant, Ester restait persuadée que ça en valait la peine. Il n'y avait qu'à voir la manière magistrale dont ça l'avait aider à aller mieux et à se sentir elle-même plus forte.

C'était comme prendre le temps de s'arrêter devant chaque commerce pour poser ces affiches : ça en valait la peine !



HRP : Cette affiche d'apparence banale ne révèle son vrai message qu'aux yeux des sorciers...
Cela ne fait que 3 jours que Gal a disparu
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Lorelaï Peony
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Re: Devant la BAM

Message par : Lorelaï Peony, Mar 9 Oct - 16:57


I'll put a flower in your hair


LA Dragomir

Les heures étaient passées si rapidement.
Tant d'émotions.
D'informations.

Elle avait l'impression d'un tourbillon doré, tinté de questionnements.
Son père avait-il vraiment dit ce qu'il avait dit ?
Sa grand-mère avait-elle réellement prononcé ses mots ?
Et ce regard dans les yeux ambrés du jeune homme... signifiait-il ce qu'elle pensait ?

Lorelaï avait descendu les marches de l'Occamy, les invités s'en étaient allé, elle avait remercier les membres du LEGIT et ne désirait qu'une chose, terminer l'après-midi main dans la main avec son collègue.
Ils sortirent tous les quatre de l'établissement, papotant. Discutant doucement des événements de la soirée.
Grany posaient quelques questions à Dragomir, l'interrogeant sur ses bijoux. Elle avait été impressionnée par le collier qu'il avait offert à sa petite-fille.
Son père, quant à lui, marchait silencieusement entre les boutiques calme de ce début de soirée. Lorelaï lui prit le bras. Ils marchaient à l'avant. Elle voulait l'interroger, lui demander. Mais elle n'osait pas briser ce moment de grâce.
- Merci papa pour ce cadeau... Je sais ce qu'il signifie pour toi... Avec maman qui est décédée dans un accident de voiture. Ça n'a pas dû être évident.
- Non, ça ne l'est pas, répondit-il après un court silence. Mais tu n'es pas ta mère, même si tu lui ressembles de plus en plus chaque jour que Dieu fait.

Ils arrivèrent finalement devant le Chaudron Baveur. Lorelaï se blotti dans les bras de son père, qui déposa un bisou sur ses cheveux, comme à son habitude. Elle s'avança ensuite vers sa grand-mère, qu'elle remercia encore une fois pour son cadeau.
Puis les parents s'en allèrent, après avoir saluer le jeune homme.
- Prends bien soin de ma fille, dit Monsieur Peony. Il parait que ces rues ne sont pas si sécurisées que ça... Je compte sur toi.

Une fois seule, Lorelaï s'avança vers Dragomir et lui prit le bras, déposant sa tête contre son épaule.
- Mh... j'ai pas envie de rentrer tout de suite. Ça te dirait de te promener ?
Elle avait envie de glisser ses doigts entre les siens, de le prendre tout contre elle, de cacher sa tête contre son cou chaud. Mais elle se retenait, profitant de la brise printanière de ce début de soirée, et de la sensation d'avoir saisi sans le comprendre qu'elle n'était déjà plus qu'une simple collègue.

HRP : le RP se situe juste après l'anniversaire de Lorelaï. Elle habite encore à Poudlard, étant donné que ça se passe en mai.
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Osvald Osborne
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Re: Devant la BAM

Message par : Osvald Osborne, Mar 22 Jan - 16:49


Boum à la BaM
avec Lorelaï Peony et Theya Alomora

La nuit est déjà tombée. À cette période de l'année, la lune prend ses aises et grignote le plus de temps possible sur celui du soleil. Elle est gourmande, la lune, mais c'est aussi pour ça qu'on l'aime. Mon souffle se condense en petits nuages blanchâtres tandis que je vérifie que tout est bien fermé derrière moi. Fermé et éteint. Je suis un spécialiste pour partir en laissant des bougies ou des lanternes allumées, pour les retrouver complètement fondues le lendemain matin. Heureusement, des bougies, à Barjow&Beurk on en a plein. Des normales comme des... plus spéciales.

Depuis les quelques semaines que je travaille là-bas, je me suis fait à l'idée d'être entouré d'objets dangereux et de remonter le Chemin de Traverse déserté de sa foule habituelle. C'est très étrange au début, on est tellement habitués à être compressé et poussé de partout ! Englouti dans un brouhaha et un ouragan de mouvements constants et désordonnés !
Alors quand vient le moment de fermer boutique, de tout ranger et de rentrer chez soi, ça fait bizarre. Et c'est un peu inquiétant parfois.
Mais heureusement on n'est évidemment pas les seuls dans ce cas. Tous les commerces sont dans la même situation à cette heure-ci de la journée.

En remontant l'allée je peux voir qui est encore occupé de compter sa caisse, de ranger ses rayons ou d'enfiler sa veste. Il y a ceux qui habitent juste à côté, juste au-dessus ou deux maisons plus loin de leur lieu de travail. Il y en a même pour qui ces deux endroits sont identiques, et ne doivent monter qu'une salve d'escalier pour passer de la vitrine au salon !
En arrivant à la hauteur des Halles, je vois qu'il y a du mouvement. Alors je lance un « 'soir ! » poli en souriant par-dessus mon écharpe bleu et bronze.
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Re: Devant la BAM

Message par : Theya Alomora, Mer 23 Jan - 20:56


Boom à la Boutique des Animaux Magiques

ft. Lorelaï Peony & Osvald Osborne


LA accordé pour tout le RP

La journée s'achevait. Les quelques poussières se déposaient sur le sol. Le reflet du soleil avait déjà disparu, pour laisser place à l'astre de la nuit. Aux astres. Si vous comptez les étoiles. Tu rangeais quelques bricoles dans la boutique, ne voulant pas la quitter. La quitter voudrait dire que tu te retrouverais chez toi, seule. A te morfondre. A réflechir. Trop. Trop réflechir. Sur ce qu'il te disait. Sur ces mots. Sur sa voix. Sur cette maison, que tu ne connaissais pas.
Bientôt tu t'y rendrais. C'était sûr. Tu avais besoin de réponse. Besoin de savoir s'il s'y trouvait. Pourquoi il t'avais laissé cette clé. Pourquoi te laisser cette clé, alors que vous vous étiez quitté. Pourquoi te dire qu'il t'aimerait toujours, alors que tu lui avais dis au revoir. C'était trop de souffrance. La plaie saignait à nouveau abondamment. Seul les animaux pourraient te réconforter. Comme ils l'ont toujours été. Le plus pur des amours. Celui de la nature.

La compagnie t'attendait pour partir, mais toi tu étais encore en train de galérer à ranger des cages, des cartons, caresser quelques oiseaux. Tu les admirais. Tu les chérissais. Mais il était temps de partir et de rentrer dans la maison vide qui t'attendait. Là où Pat' t'attendait surement pour diner.
Tu mettais ta veste, en plaçant Georgie (botruc) dans la poche intérieure de celle-ci. Deux bonnets en laine, un pour chaque niffleur avec quelques pièces dorées à l'intérieur. Eux seraient dans tes poches au chaud avec tes mains. Alors que Nana (chouette hulotte) serait sur ton épaule. Tu allais sortir de la boutique et un remue-ménage se fit entendre. MAIS C'EST PAS VRAI !

Evidemment, fallait que ça arrive quand tu partais. Quelques cages vides heureusement étaient tombés de la pile, réveillant les quelques animaux déjà endormis. Désolée, désolée...
Tu lançais quelques #Wingardium Leviosa dans l'espoir de pouvoir les faire tenir correctement, malheureusement, ça allait te prendre autant de temps que celui que tu avais passé à le faire précédemment...

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Re: Devant la BAM

Message par : Lorelaï Peony, Jeu 24 Jan - 14:56


LA mutuel pour tout le RP.

Lorelaï pétait le feu. Comment était-ce possible à cette heure de la soirée, après une journée de travail où les pauses étaient constituées de rédaction d'articles - il fallait se grouiller les miches, la deadline arrivait à grands pas ! - je ne saurais l'expliquer. Peut-être était-ce justement le fait d'avoir eu une journée aussi dynamique qui mettait la blondinette dans cet état d'adrénaline ?
Quoi qu'il en fut, Lorelaï s'était proposée pour fermer la boutique, elle passa un dernier coup de balais et alla mettre son manteau. Une fois son sac à l'épaule, elle se dirigeait, rêveuse, vers la sortie.
Une ombre la fit alors sursauté une seconde, quelqu'un se tenait devant la boutique et l'observait.
Un frisson parcouru la colonne vertébrale de Lorelaï. Était-ce la même ombre que la dernière fois ? Celle qu'elle avait aperçue quand Castielle était passée à la boutique ?
Après quelques secondes de stupeur, la jeune vendeuse reprit enfin ses esprit, chassant les pensées toujours plus intrusives qui s'y faisaient un chemin, pour finalement réaliser qu'il s'agissait du p'tit-grand bleu. L'ancien préfet des Serdaigle.
En effet, quelques jours plus tôt, Lorelaï avait rencontré Gabrielle à la boulangerie, et celle-ci lui avait expliqué que Osvald avait démissionné de son post pour se donner plus à fond dans son nouveau travail chez Barjow & Beurk. C'est d'ailleurs sûrement parce qu'il avait fait la fermeture de la boutique que le garçon était encore sur le Chemin de Traverse à cette heure.

Lorelaï souffla un bon coup et répondit au salut du jeune homme par un sourire. Elle sortit enfin des Halles, et s'adressa à Osvald.
- Oh coucou toi ! Comment tu vas ? Parait que t'es plus préfet ? Tu vas vers où ? On peut faire un bout de chemin ensemble, proposa-t-elle.

Tandis que les deux Serdaigle avançaient, ils passèrent devant la Boutique aux Animaux Magiques, où une lumière brillait encore.
Lorelaï se demandait s'il s'agissait de Theya ou de sa collègue de rédaction, Loredana. En tout cas si c'était le patron*, elle ne voulait pas en entendre parler. Mais les deux employées valaient la peine de prendre un instant pour voir qui allait en sortir. Et au pire, si c'était le patron, elle pouvait toujours partir en courant.
- Oh, regarde, dit-elle à Osvald, la BAM est encore ouverte, tu veux pas qu'on aille voir si c'est pas Theya ou Lore, demanda Lorelaï en s'avançant vers la boutique.
Quand soudain un bruit sourd retentit dans la rue, provenant de l'arrière de la boutique, suivit d'un cri que Lorelaï reconnu tout de suite.
- Ah ça, c'est Theya, dit-elle avant de s'élancer vers le lieu d'où provenait la voix. Theya ? C'est toi ? demanda-t-elle dans la pénombre.

*Lolly croit que c'est Finou qui tient toujours la BAM.
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Re: Devant la BAM

Message par : Osvald Osborne, Ven 25 Jan - 19:49


Moi qui saluait une silhouette indéfinie, je me retrouve marcher côte à côte avec la meilleure vendeuse du Chemin de Traverse. Ça a beau remonter à quelques années maintenant, le souvenir de mes folies acheteuses aux Halles restent claires dans mon esprit. Les reproches de mes parents de dépenser aussi facilement mon argent de poche également... Mais ça valait tellement le coup ! Tous les livres acquit se jour-là m'ont bien servis, quoi que mes parents puissent en penser. Enfin c'est ce que je me dis pour me justifier. J'ai toujours été faible face à des livres ou des sucreries. Sur ce point-là je n'ai pas grandi des masses.
« Salut ! Ça va bien et toi ? La journée a été calme ? »
Les fêtes de noël étant passées, on se retrouve avec un flux de clientèle plus supportable, ça fait un peu comme des vacances alors qu'on est tout de même au boulot.
La question sur mon ancien statut de préfet me gêne un peu sur le coup. Bien que je sois satisfait de ma décision, ça a été dure de passer outre la culpabilisation et le sentiment de « laisser tomber » ou « d'abandonner » la maison. C'était stupide, je sais, Serdaigle était là avant moi et sera encore là bien après moi. Mais avec tout le travail qu'on abat quand on porte le badge... on a vite l'impression d'être indispensable, que les choses ne seront pas faites correctement si on ne le fait pas nous-même, etc
Finalement, si mon coeur se serre encore quand j'en parle, je suis soulagé d'avoir raccroché. J'en avais besoin. Et la nouvelle équipe de choc a bien vite montré à tout le monde qu'elle allait assurer !
« Oui j'avais besoin de me recentrer un peu sur... d'autres choses. Moi je retourne du côté du mur menant au côté moldu ! »
J'omets sciemment de préciser que mon père doit venir me chercher pour un transplanage d'escorte. Un sorcier de dix sept ans sans son permis de transplanage, ça fait un peu...

Je constate vite que Lorelaï n'est pas le moins du monde exténuée par sa journée. Moi j'ai le pas lent alors qu'elle avance comme si elle venait de se lancer un Revigor. Je hoche la tête quand elle me demande de faire un détour par la BAM. Pas que ce soit un vrai détour, la boutique est sur le chemin après tout. Disons plutôt un arrêt, une escale. Elle y arrive avec plusieurs secondes d'avance sur moi et est donc la première à réagir au cri d'exaspération qui monte de derrière les murs de l'animalerie magique.

Entrant en scène, mon pied rencontre une cage métallique qui s'était fondu dans le décors sombre de cette soirée. Les fins barreaux en fer sont froids mais le tout est très léger à porter, surement une cage de voyage.
« Un petit coup de main, peut-être ? »
Ma voix est plus joyeuse que je ne le pensais, en fait je prononce ma phrase avec un petit rire dans la gorge. C'est que tout ça me rappelle un peu la fois où moi aussi j'avais tout fait tomber, lors d'une livraison. Heureusement pour tout le monde ce n'était un arrivage de fluide explosifs, mais c'était tout de même embêtant. Comme quoi, peu importe les années d'expérience, tout le monde fait des bêtises.
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Re: Devant la BAM

Message par : Theya Alomora, Lun 28 Jan - 19:50


Boom à la Boutique des Animaux Magiques

ft. Lorelaï Peony & Osvald Osborne


LA accordé pour tout le RP

T'étais désespérée par tout ce cirque que tu avais foutu. T'savais même pas comment à vrai dire, tout était tombé, comme par magie. Drôle de coïncidence hein. Tout s'effondre. Comme ton monde. Comme ton monde quand il est parti. Comme les quelques pierres que tu avais posé sur le mur qui te séparaient de lui, et qui s'était effondré lorsque tu avais reçu sa lettre. Pourquoi il te fait ça. Pourquoi. Pourquoi t'envoyer cette lettre ? "Salut je t'aime voici les clés de le maison, c'est la tienne comme la mienne." Tu savais plus quoi penser. Et en même temps, ça te touchait. T'étais rassurée. Car tu avais pensé qu'il était parti par ta faute, et il l'avait senti. Pour te conforter dans cette idée. Que faire. Rien. Rien à part prendre ta baguette et essayer de remettre en place cette pile de cage.

Tu entends quelqu'un rentrer. m*rde. T'allais gueuler "on est fermé" mais juste avant tu reconnaissais la voix de ton amie fleurie. Non. Tu ne lui avais pas dis que tu avais reçu cette lettre, et elle verrait forcément que tu as pleuré. C'est obligé. Elle t'avait déjà vu dans cet état... Mais tu te rend comptes qu'elle n'est pas seule, car quelqu'un d'autre propose ton aide. Un jeune garçon.
Tu sors de ta cachette et montre ta bouille désespérée. GRAAAAH LOLLY ! J'allais partir et la pile de cage s'est effondrée y en a partout ! Pardon ma belle, je t'ai même pas saluer. J'espère que tu vas bien... Bonsoir, je suis Theya, je crois t'avoir déjà croisé non ? Tu t'approchais de ta jolie fleur en laissant les cages à l'abandon pendant quelques minutes, pour déposer un baiser sur sa joue et l'enlacer. Tu lui murmures quelques mots Il faut qu'on parle, mais pas maintenant... Puis dans un élan de chaleur tu tapais aussi la bise au petit jeune. On sait pas qui il est mais c'est pas grave, s'il était avec Lolly alors c'est que c'était quelqu'un de bien !

Je veux bien de votre aide si ça vous dérange pas, vous pouvez dans un premier temps ramasser les cages éparpillées dans la boutique... Les pauvres petits se sont réveillés. Tu t'approchais d'une chouette lapone pour la caressais doucement en signe d'excuse. Je sais que tu seras toujours fidèle, et que tu donneras toujours de l'amour.


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Re: Devant la BAM

Message par : Lorelaï Peony, Mar 29 Jan - 14:43


Les deux Serdaigle étaient arrivés devant une Theya exténuée, et visiblement dépassée.
La jeune femme enlaça son amie qui lui glissa un mot à l'oreille, avant d'accepter l'aide proposée.
- Allez, viens Osvy, dit-elle en prenant sa baguette pour ranger quelques caisses éparpillées. J'ai pas l'impression qu'il y ait quoi que ce soit de casser.
Tandis qu'ils rangeaient le petit bazar, Lorelaï jetait, du coin de l'oeil, des regards inquiets vers Theya.
Il était évident que la belle ne s'était pas remise du départ de Jace.
« Jace », pensa-t-elle, sans jamais savoir quoi ajouter ensuite. Jeune homme tout en contraste que l'on ne peut s'empêcher d'aimer.

Depuis leurs adieux à Poudlard, la blonde n'avait plus eu de nouvelles qu'au travers des mots de Theya. Son cœur se serrait un peu quand elle pensait que peut-être il l'avait déjà oubliée.
Reprenant ses esprits, elle se tourna vers Osvald et le pointa de sa baguette.
- Tu reconnais Osvald non ? L'ancien préfet des Serdaigle. très bon préfet s'il en est !
Puis, se rappelant qu'on ne pointe jamais quelqu'un (sauf Nok) et encore moins de sa baguette, elle abaissa le bout de boit et le rangea dans sa ceinture.
- Comme ils grandissent vite, soupira-t-elle, en ayant envie de tapoter la petite tête du grand bleu.
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Re: Devant la BAM

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 Devant la BAM

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