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The London Eye
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Re: The London Eye
Invité, le  Dim 7 Jan - 16:35

Il élude tes questions et cela te fait bouillir intérieurement, mais tu n’en montres rien, tu te contentes d’être là, d’observer, de contempler, celui, cet autre qui représente tout. Tu ne comprends pas trop l’étalement qui est fait ce soir, et qui ne lui ressemble pas. C’est peut-être ça qui t’inquiète, qui t’angoisse ? Comme un vent d’effroi qui te saisit alors que la chaleur de la capsule est agréable. Tu laisses ton regard s’évader sur un Londres illuminé par la fête, avant de revenir sur Evan, complétement divin. Ses émeraudes te percutent tant il semble vouloir lire en toi, comprendre la moindre de tes réactions. Et il pose un paquet face à toi, un papier cadeau d’une jolie couleur bleu, rappelant le ciel d’un soir d’été, agrémenté d’un ruban doré qui semblait crier « Enlève-moi ».

Alors tes doigts frêles et tremblants – sans doute un peu énervés par la surprise – ne mirent pas longtemps à libérer le ruban de son nœud, et à ouvrir le papier bleuté. A l’intérieur, tu découvres, posait sur son écrin blanc, un sublime collier, une rivière ornée de pierres de différents tons bleus, et quelques motifs d’eau et de flocon. Un « Oh » de surprise s’échappe à nouveau de tes lèvres alors que tes doigts frôlent la fin rivière.

Tu lances un regard à Evan, te demandant ce qui te valait bien tant d’égard. Tes yeux doivent lui lancer quelques éclairs alors que tu demandes, d’une voix blanche « Mais pourquoi ? ». Les mots sont lourds alors que la vue, à côté, est absolument divine et que ton regard se perd à cette vision, avant de retourner se figer dans le regard de l’alter-ego. Et tu répètes, comme s’il n’avait pas entendu « Pourquoi ? ». Tu clignes des yeux. Tu ne sais pas trop ce que tu attends comme réponse en fait, et tu as quelques peu peur de ce que tu pourrais entendre.
Evan
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Re: The London Eye
Evan, le  Dim 7 Jan - 17:57






Tu vis de ces secondes, à la regarder avec un sourire malicieux sur tes lèvres, elle ne sachant pas du tout ce qu'elle allait déballer. Même si tu imaginais qu'elle se doutait de ce qu'elle pourrait trouver dans le petit paquet. Le ruban ne tarda pas à s'envoler comme un vêtement éphémère porté avant l'union, et tu scrutais ses doigts fins qui offusquèrent le papier bleuté.

Un « Oh » s'échappe de ses lèvres alors qu'elle découvre le bijou, avant qu'elle t'envoie un de ces regards à faire stopper le défilement du monde. Ce que tu lisais sur son visage te ravissait, page tendre d'un bonheur qu'elle dissimulait difficilement entre son air de surprise et ce sourire niché non loin de ses lèvres dont tu voyais les prémices.

Et une question en suspend, qui sort de ses lèvres, au milieu de ses expressions multiples qui te décochaient autant de sourires que de perles lumineuses semblaient parer ce Londres qui s'endormait peu à peu au dehors. Tu restes muet un instant, toujours égaré amoureusement à la contemplation de ta belle, trempant quelque peu tes lèvres dans le champagne avant de lui répondre.

« Ais-je encore besoin d'une raison ? Pour vouloir te rendre heureuse chaque jour ? Parce que tu es le rivage qui fait mon bonheur... Tu vois, là, cette lueur qui brille dans tes yeux, et qui donne un sens à mon quotidien, cette surprise qui rayonne sur ton visage, ces sourires qui fleurissent à tes lèvres... C'est autant de raisons, que de t'offrir cela... Tu me rends heureux, alors je veux te rendre heureuse chaque jour...  »

Tu te taisais, non sans un nouveau grand sourire de coton à son attention, alors que tu voyais son visage angélique qui lui aussi s'habillait de douces émotions. Alors tu te lèves, sans la quitter des yeux, fait courir le bout de tes doigts sur sa main gauche que tu feins d'attraper.

En même temps que tu es à ses côtés, tu fais remonter le bout de tes doigts le long de son bras, délaissant un murmure d'évidence « Tu es resplendissante... ». Tes doigts remontent jusqu'à son cou alors que tu passes derrière elle, et ta main va courir dans ses cheveux d'or qu'elle retrouve comme un refuge de satin à l'embrun jamais oublié.

Tes deux mains embrassent ses épaules qui se devinent aisément sous les contours du bustier. Tu déposes un baiser dans ses cheveux, alors qu'elle relève la tête vers toi, comme pour que vos regards se marient dans ce mélange vivant et parfumé transperçant vos deux corps.  Alors tu laisses un second baiser, plus prononcé, sur son front en même temps que tu délivres une caresse sur sa joue du revers de ta main droite.

Et tu laisses tes mains s'aventurer sur ses deux épaules, sur ses bras, jusqu'à ce que vos doigts se trouvent et se mêlent le temps d'échanger une partition passionnée. Et tu les abandonnes volontairement, comme pour voir un  « Encore » se dessiner dans ses gestes qui te réclameraient de revenir t'occuper d'elle, pour créer l'orée d'un brasier de manque dans ses sens.

Et tes doigts se saisissent délicatement des deux extrémités de la rivière que tu sors précautionneusement de son écrin, l'étendant dans toute sa longueur aux yeux de ta belle.

« Tu m'aides un peu ? »

Vos regards se confrontent, s'embrassent, et le reste du monde s'embrase. Un sourire complice, et elle t'aide en éloignant ses longs cheveux de son cou le temps que tu ne la vêtisses de son cadeau. Tes gestes sont lents, presque gracieux, pour déposer la rivière sur le haut de sa poitrine, et la nouée à sa nuque d'une fine attache, avant qu'elle ne laisse retomber ses cheveux en cascade.

Repartant sur sa droite, tu t'empares de sa main un instant que tu embrasses délicieusement. Et tu retournes t'asseoir face à elle, te mordant la lèvre un peu trop fortement. Le champagne une nouvelle fois calme tes ardeurs, ou peut-être les emporte-t-il encore plus loin dans cette ferveur qui te consume ?

« J'étais certain... Qu'elle t'irait à la perfection... »

Moment de silence, frisson qui te parcourt le corps, ton regard pétille, face à Elle, face à Celle, qui se faisait guirlande lumineuse sur tes jours. Le moindre de ses sourires valait tous les présents du monde, et chacun de ses battements de cils suffisaient à être ton air. Divine. Ta Déesse, ailes de tes envies, elle était la gardienne de tes faiblesses, la Reine de ta vie...
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Re: The London Eye
Invité, le  Dim 7 Jan - 21:32

Il reste muet à ta demande, et pire, il fait comme s’il n’avait rien entendu et se met à boire dans sa coupe. Tu soupires, cela t’agace. Et puis, finalement, il te délivre quelques divines paroles, et tu sens tes joues qui s’empourprent. Toi, la jeune fille perdue rencontrée à Poudlard, tu avais fait chavirer le cœur du loup solitaire qui rôdait dans les murs austères de l’école, qui n’avait – jusque là – pas fixé son cœur sur l’une de ses prisonnières. Car tu savais qu’elles demeuraient toutes attachées à lui, en quelques sortes. Comment oublier un homme comme lui ? Comment faire alors qu’il laissait son empreinte indélébile sur tout ce qu’il touchait. Tu l’avais bien vu, la gamine insignifiante de son cours qui n’avait eu de cesse de le lorgner. Tu lui en avais parlé, rapidement, et lui, d’un regard signifiant tout, d’un sourire annihilant tout, il avait remis les choses à sa place. Ce n’était qu’une vague connaissance du monde obscur qui entourait ton compagnon, elle ne représentait rien, n’était rien qu’une insignifiante de plus qui aurait probablement tout donné pour être à ta place.

Et cette idée te fit encore plus rougir, parce que tu avais l’immense chance que de partageait sa vie – quand bien même cela représentait un certain nombre de contraintes, de difficultés et d’angoisses. Tu restais là, à l’observer, qui se lève, te procure un frisson divin en faisant courir ses doigts sur tes bras. Il te dévore des yeux comme si c’était la première fois qu’il te voyait, comme si, ce soir, l’évidence était à portée de vos deux cœurs. Un fin sourire s’extirpe de tes lèvres lorsqu’un murmure s’envole des siens « Tu es resplendissante ». Sa main retrouve tes cheveux et tu bascules la tête quasi naturellement, comme pour prolonger le contact de ses doigts dans ta chevelure.

Des baisers, quelques caresses. Il aurait fallu être aveugle ce soir-là pour ne pas remarquer qu’il n’avait d’yeux que pour toi, qu’il ne cajolait que toi, et que l’ensemble de ses pensées, des plus tortueuses aux plus ardentes, t’étaient destinées. Et cela te plaisait, invariablement. Tu aimais cet attrait qu’il avait pour toi et pour aucune autre. Sa main enserre la tienne, comme une promesse d’une soirée sulfureuse, comme lorsque vous vous retrouviez après des longues journées loin l’un de l’autre. « Tu m’aides un peu ? » Il te ramène à la réalité alors que tes yeux semblaient s’être perdus à la contemplation délicieuse de vos deux corps emmêlés. Tu lui réponds en souriant alors que tu portes tes mains à ta nuque pour soulever tes cheveux et lui permettre de te parer de son cadeau, juste divin. Léger et aérien, tu le sens à peine sur ta peau. Il te laisse un frisson incroyable alors que tes cheveux se reposent sur tes épaules.

Tu lui réponds avec un sourire, et un timide « Merci » s’extirpe de tes lèvres alors qu’il te dit qu’il était certain qu’elle était faite pour toi. Et toi, toujours, cette éternelle question sur les lèvres « Pourquoi … tout ça ? ». Ta main s’étend sur la vue, ton regard sur la table, avant que tes doigts ne viennent chercher la rivière à ton cou « Ce matin était déjà bien suffisant tu sais ». Mais une inquiétude demeure, parce que, tu le connais après tout. Et tu sais que tout ceci n’est pas juste pour te faire plaisir, alors tu attends, perdue à la contemplation de ses émeraudes.
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Re: The London Eye
Evan, le  Dim 7 Jan - 23:23






Échange de regard, fusionnant dans la fiole insensée, de vos sens qui se cherchent, se toisent, s'enlacent en des pensées tantôt sensuelles comme une danse, tantôt torrides comme les pluies tropicales les plus chaudes. Tu te vois conquis à ses gestes, à ses lèvres qui parfumeraient ta peau, alors que tes doigts et tes mains seraient sa prison, son exutoire, les archets délivrant son plaisir, l'emmenant sur des frontières de brûlures venimeuses et insatiables.

Et encore une fois, ses lèvres s'entrouvrent pour cette même question, cette rive d'incompréhension. Sa main se pose sur votre décor, comme si au milieu de vos accords, elle se doutait, qu'autre chose encore se tramait. Tu ne peux te retenir de lui sourire, parce que tu sais combien elle a raison et pourtant tu sais combien tu veux la faire encore patienter.

Car la voir s'impatienter, colorait un peu plus ton visage. C'était de ses traits de caractère qui la définissait et qui te donnait encore et encore des sourires à en oublier tes repères. Elle qui les réécrivait. A votre jeu ou le but était depuis longtemps atteint, d'avoir apprivoisé, et de l'avoir été.

Ses doigts caressent le bijou comme ta main pourrait tisser un refrain sur sa peau, elle évoque votre matin, alors que tu avais prévu de faire de cette soirée un délice bien plus grand encore. Plus interdit, plus incandescent, plus enflammé, plus bouillant. Les heures s'accordaient tranquillement, pour que tout rugisse, pour que tout surgisse, toutes ces voix au fond de vous, le sang dans vos veines, à la chambre de vos envies qui s'expriment en soupirs ou en griffures sur vos corps en sueur.

Ton regard va se perdre un instant au dehors, où tu vois les Scintillantes qui prennent des notes dans le ciel. Un sourire malicieux sur ton visage. Tu as envie d'arriver à lui faire croire que non, il n'y avait rien d'autre, alors que ton cœur tambourinait à tout rompre de lui offrir son deuxième cadeau, que vos lèvres se retrouvent pour faire exploser tous les barrages restant de la Raison, abandonnés aux chemins insoupçonnés de la Folie saupoudrée aux épices d'une Tentation croquée sans demi mesure.

« Peut-être juste l'envie... Que ce jour résonne avec une saveur particulière ? Sortir un peu des sentiers battus. Profiter de cette vue... Juste toi et moi... »

Tu te mords de nouveau la lèvre, la sachant pas dupe bien que certainement un peu perdue. Tu vas vider ta flûte et te ressers en champagne, tout en remplissant ce qu'elle avait vidé de la sienne.

Bouffée de chaleur, dans ta peinture de sa beauté. Tu imaginais tes doigts ôter avec passion et minutie ses tissus, parcourir son corps à y graver des frissons d'excitation et d'exaltation, jouer avec elle jusqu'à ce qu'elle rompt intérieurement, qu'elle t'appelle, qu'elle te désire, à perdre pieds au milieu de cette soirée unique.

Nouveau sourire radieux, alors que tu soulèves la cloche qui couvrait le repas mitonné par Valor. Traditionnel, pour vous. Des pâtes fumantes mariées par une salade croquante et des tomates cerises qui paraissaient juteuses à souhait.  

Tu avais prévu ta dernière surprise pour le dessert, même si tu voyais un tout autre dessert prendre forme dans ta tête, tes yeux l'embrassant sur tout son corps. Sur ses mimiques, ses sourires perdus comme ses regards qui posaient mille et une question. Tu te sentais le maitre du jeu et tu aimais cela. Qu'elle soit à tes ordres, et tu avais cette envie irrépressible de posséder tous ses sens, qu'elle te réclame comme l'eau vitale à sa bouche, seul breuvage pour rassasier ses lèvres avides de toi. Qu'elle en étouffe d'abord, qu'elle en exulte ensuite. Là où le Temps en Délices prend la fuite...

Tu imaginais, à la regarder, la conquérir à une valse de baisers, à ta langue fougueuse, à tes caresses prononcées, à tout un chant qui transforme Séduction et Tentation en Évasion. Tu voyais ses mains accrochées aux tiennes comme des chaines à vos pensées liées.

« Tu... Veux manger un peu ? »

Regard brûlant, le cœur lui ne sait plus, ne voit plus. Tes mains bouillonnent de se reposer sur elle, et ton esprit échafaudait mille théorie, entre la question encore muette et l'Après, qui serait sculpté à ses seuls mots, à son souffle, à son désir.

Tu voulais la posséder mais ce soir, elle seule avait la clé. Alors tu voulais insinuer tout cela en elle, cette lave que tu savais faire grandir, que tu te délectais de voir dans ses prunelles, comme dans ses mots égarés.

« C'est un endroit idéal tu ne trouves pas ? »

Question à double sens, alors que tu la dévores des yeux. Et tu fixais ses mains, tu regardais ses doigts fins. Comme s'il y manquait quelque chose. Goutte de symbiose. Et tu lui souriais. Et de nouveau tu t'abandonnais, là où tu laissais bien des sourires, au fond de son regard auquel tu t'étais damné, condamné, à le faire chaque jour fleurir. Encre essentielle de tes rêves d'Avenir.
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Re: The London Eye
Invité, le  Lun 8 Jan - 0:18

Contenu sensible :mm:

Sortir des sentiers battus, le voilà qui te sort de nouvelles excuses, tout en se mordant la lèvre inférieure, et ce geste – si anodin soit-il – réveille en toi des milliers de petites lames. Comme si les papillons s’étaient transformés en des milliers de rasoirs, te faisant ressentir le manque, l’envie. Comme si un fer chauffé à blanc embrasait tes sens, marquait ta peau. Tu vacilles la tête sur le côté, essayant d’annihiler cette chaleur oppressante. Il se resserre un verre puis rempli le tien, mais ton regard, lui, reste sur ses gestes, sur ses yeux, sur ses mains que tu imagines bouillantes. Et ton esprit, à nouveau, s’égare à de nouvelles contrées, à de nouveaux rivages et cette fois ci, c’est toi qui te mords la lèvre inférieure à ces idées, à ces pensées qui ne veulent pas s’éloigner.

Et son regard te brûle, te ravage. Il te possède à distance et ton esprit se perd, s’embrouille, à ce désir qui te consume. Une question, qui te ramène à nouveau à la soirée alors que tes pensées se faisaient plus brûlantes, plus enivrantes, loin de toute rationalité. « Tu … Veux manger un peu ? ». Tu aurais pu répondre quasi aussitôt un « Toi » venu de nulle part. Mais rien ne sort, tes yeux restent figés sur lui. L’Alter-Ego, celui qui révolte les sens, éduque les pensées, brouille l’esprit. Celui qui réveille les sens, qui agite la conscience. Mouvement imperceptible sur ta chaise. Sensation semi agréable d’une chaleur qui se répand et … Tu croises tes jambes sous la table, et le tissu glisse sur ces dernières, laissant apercevoir ta chair nue, délicate.

Tes yeux se ferment alors que tes mains n’ont de cesse de caresser le bijou à ton cou, comme si le contact de tes mains pouvait calmer le feu qu’il avait sournoisement crée. « C’est un endroit idéal tu ne trouves pas ? ».  Tes lèvres s’entrouvrent mais aucun son ne sort, comme si tu étais déjà perdue aux moindres de ses gestes, de ses mots, de la latence dans tes mouvements alors que tu essayes de reprendre le contrôle de ton corps. Tout t’échappe, tout s’échappe, et l’insistance dans son regard, ses yeux posaient sur tes mains. Tout en lui t’appelle, tout en toi l’appelle.

Vos regards brûlants se confrontent à nouveau alors qu’un son inaudible s’extirpe difficilement « Je … ». Etait-ce si difficile d’assembler quelques mots ensembles pour construire une phrase ? Ou était-ce son regard pesant, semblant te déshabiller à chaque regard, qui te mettait dans cet état ? Tu secoues la tête, tes cheveux ondulent le long de tes épaules, sur le tissu de la robe qui semble t’aller à ravir. « Lival ». Frisson sur l’échine, doute dans son regard. Tu fermes les yeux, te mordant la lèvre à nouveau pour faire taire ce feu qui te consumait de l’intérieur. Battement loupé dans la poitrine, comme si la reprise du contrôle t’était impossible. Comme si le lieu t’empêchait d’être sereine. Ou peut-être était-ce sa présence à lui, le contrôle qu’il exerçait sur toi qui te mettais dans cet état de semi-transe. Alors tu répètes. « Lival » et tes yeux se figent sur lui « Explique-moi ce que nous faisons ici  je … »

Tu n’as pas le temps de finir ta phrase, sa main à rencontrer la tienne, vos regards se percutent. Sans t’en rendre compte, tu t’es levée, comme attirée à lui. Comme la force magnétique qui attire deux amants. Tu es débout, face à lui, un nouveau murmure « Lival … » comme un soupir d’expiation, comme une sentence. Mais il ne te laisse guère le temps de continuer ta phrase, comme révulsé par le fait que tu puisses l’appeler par son nom. Tu ne sais pas, tu n’sais plus, mais tu te laisses bercer, par ses mains sur ton corps. Tes jambes à nouveau se libèrent du tissus, et tu prends place, à califourchon sur l’amant de ta vie. Mouvement lascif dans le bassin, l’appelant à lui. Une nouvelle phrase, dans un nouveau soupir « Evan … qu’est-ce que nous faisons ici … ». Ton regard perdu qui cherche le sien, tes mains qui s’agrippent à sa nuque, le lacère de tes ongles avant de descendre sur sa chemise. Un à un, les boutons qui s’échappent, qui s’enfuient, te laissant la possibilité d’embrasser encore et encore sa peau brûlante de désir, d’envie.
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Re: The London Eye
Evan, le  Lun 8 Jan - 10:48






Tu mènes la danse, à tes questions qui germent dans sa tête, qui font monter la température, en sous entendus que tu distilles à chacun de tes regards sur elle. Ta Reine que tu caresses des yeux, que tu déshabilles avec une ferveur folle, à mi chemin entre son homme aimant te voyant découvrir lentement chaque parcelle de son corps d'or. Et tantôt à imaginer l'impatience à tes gestes qui ferait rompre le tissu vers une berge plus sauvage et une envie bestiale de conquérir en assaisonnement de plaisirs sa peau que tu voulais rendre de braise.

Tu vois ses regards perdus, qui tantôt te fuient comme si tu élevais en elle les chapitre les plus interdits de ses désirs, et ses mots qui ont du mal à prendre forme t'offrent un léger sourire que de la voir ainsi, à ta merci, à tes idées flamboyantes d'écrire en caresses et baisers l'effusion sensorielle de ta belle. Sourire en coin à tes lèvres, alors qu'elle t'appelle par ton nom.

Mais tu sais à l'abandon de ses mots, que tu conduits son navire, que tes gestes sont sa route, que tes questions sont son phare, que quelque part, elle ressent cette montagne de passion que tu laisses entrevoir à ses yeux qui se jouent de toi comme si des nuages viendraient entraver leur douceur. Et tu continues de l'observer, de laisser courir tes émeraudes sur son corps qui s'aperçoit sous son bustier que tu imagines tomber lentement de ses épaules.

Ou peut-être finirait-il arraché ? Oui, tu le vois aussi, entre un souffle long qui s'étire à ses lèvres que tu vois s'agrandir, tu vois tes mains palper généreusement ses formes, tu vois ta langue qui humidifie sa peau en conquérante de sa Perdition. Tes sens bouillonnent, là où tu te vois faire exploser les siens, lui arracher des soupirs d'Encore, à tes doigts agiles sur son corps nu, elle qui serait ton piano, prêt à prendre vie à chaque note, que tu jouerais sur son épiderme pour tisser une chanson aux sons étouffés entre sa respiration que tu voyais faire voler en éclats, et aux soupirs qui s'accrocheraient aux lambeaux de mots qui ne pourraient plus sortir de ses lèvres.

Ton regard un instant s'empourpre d'un voile, quand elle t'appelle par ton nom, mais tu vois dans ses yeux clos qu'elle essaie seulement de reprendre un semblant de contrôle qu'elle a pourtant déjà perdu. Les secondes s'enchainant où elle était déjà prisonnière, et tu en profitais pour accentuer tes regards fiévreux, désireux, d'épouser ses chairs et de faire rugir, de mettre au supplice, chacun de ses sens.

Tu la voyais Reine, tu la voulais Tienne, tu la voulais Esclave à tes doigts, tu te voulais Enclave à ses choix. Et ta main va se poser sur la sienne, à l'orée d'une nouvelle question qui s'éteint dans un silence de cathédrale qu'aucune étoile ne se risque d'entraver, toutes suspendues à vos lèvres encore à l'aube du Péché.

Et tu la vois, gracieuse, qui se lève, voyant ses longues jambes qui perforent l'innocence du tissu, laissant l'aventure à tes mains d'imaginer les remonter en flammes ondulées et irraisonnées. Tu te mords la lèvre rageusement, qu'elle comprenne si ce n'était pas encore le cas, que tu la voulais pour unique repas. Vos doigts s'enserrant, s'attirant comme deux éléments indissociables qui se criaient à la lueur de ses regards inondés de délices entrevus.

Tu poses ta main libre sur le tissu, caressant la forme élancée de sa jambe à travers le voile soyeux, pianotant du bout de tes doigts l'orée d'une musique que tu voulais savoureuse dans son esprit, laissant tes émeraudes à son bois pour lui crier cette tempête de désirs que tu imaginais et que tu voulais voir ravager chacune de ses pensées.

Et elle vient à califourchon sur toi, laissant ses jambes parfaites s'extraire du tissu léger que tu voyais comme une barrière à l'offrande exquise qu'elle était. Tes mains brûlantes d'excitation vont se poser à ses cuisses, remontant de concert sur sa peau en écartant un peu plus les pans de sa robe, avant de faire de délicats mouvements enflammés sur l'intérieur de celles-ci, lui délivrant des regards sans appel, emplis d'une chaleur prête à exploser. Chaleur que tu voulais lui transmettre encore un peu plus, qu'elle se perde, qu'elle réclame, qu'elle brûle aux prémices de vos désirs transcendants.

Une nouvelle question franchit ses lèvres, et tu la regardes avec un sourire en coin, l'envie de la faire languir, de ne pas lui donner sa réponse, mais juste de la conduire, un peu plus où l'Abandon emporte peu à peu chacune de ses émotions. Qu'elle te soit livrée, suppliante, aimée et aimante. Tu fermes les yeux à ses gestes, quand ses mains viennent à la naissance de tes cheveux. Tu sens ses doigts qui témoignent de son impatience et de cette folie que tu avais déposé en elle, et tu la laisses défaire un à un les boutons de ta chemise.

Tu la contemples, alors que tes mains sont perdues sous sa robe, à jouer entre ses cuisses pour la rendre Ardente, de mouvements circulaires tantôt lents et joueur, tantôt rapides pour élever, le chemin de ses soupirs qui t'appelleraient. Tes doigts frôlant le tissu raffiné où tu voulais instiller un feu ravageur, alors que sous un énième regard la dévorant, tu lâches un nouveau murmure provoquant.

« Wildsmith... Que voudrais-tu qu'on fasse ici ? Dis-moi... Manger... »

Sourire plein de malice, tu soupires délibérément, alors que ta main droite quitte le dessous de sa robe pour aller se poser dans le creux de ses reins, l'installant un peu plus sur toi. Et ta main gauche, en contrôleuse de sa température intérieure, va se caler entre ses cuisses, franchissant le dernier rempart de tissu. Là, où tes doigts, comme posés sur un piano docile, entament les premiers allers-retours, dictant des notes brûlantes pour l'appeler plus à toi encore, pour sentir son bassin qui te demanderait ce que ses lèvres ne sauraient dire, pour voir son visage se perdre, se mouvoir, à ta volonté qu'elle te soit passionnément dévouée, follement conquise, diablement donnée.

Yeux dans les yeux, tu la défie, tu la consomme, alors que tes doigts toujours s'affairent à la consumer de l'intérieur. Tu lui souris, espiègle, avant d'aller l'embrasser dans le cou, laissant un sentier de tes lèvres, de ta langue gouteuse de sa peau, remontant jusqu'à son oreille gauche dont tu te saisis du lobe entre tes dents. Nouveau murmure après un soupir évanoui.

« Wildsmith...  Que veux-tu faire ici ? ... »

Contrôle de ses sens, tes mots, tes mains, tes doigts, tes lèvres, ta langue, d'accord pour la mettre en effervescence. Animé par cette envie bouillante de la faire volcan de plaisirs, tu replonges ton regard de feu dans le sien, tu veux la sentir se perdre, la voir se perdre, alors que ton cœur est déjà parti sur un hymne fou, irrégulier, où seul compte de la transformer, ta Reine, en instrument où jouer la partition de la vie, la partition des Envies, attaché au corps de l'Autre, écrin des étoiles sillonnant les pensées explosives de votre Complicité. Être sa Réalité, et n'être plus que son unique pensée...
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Re: The London Eye
Invité, le  Lun 8 Jan - 22:55

Contenu sensible : dois-je vraiment le préciser ?

You're my favorite kind of night


Assise sur lui, secouée par des tremblements intempestifs de plaisirs et d’envie, tu te perds à lui, à ses mains brûlantes posées sur ton corps, arpentant la moindre parcelle de ta peau. Comme s’il prenait le temps, une énième fois, de découvrir les contours de ton corps. Des soupirs d’extases alors que sa main joueuse te parcourt, mettant en exergue ce plaisir que nul autre ne saurait te donner. Créant de nouvelles ondulations, qui, toutes ensembles, semblaient lui crier de faire taire ses soupirs, d’accéder aux supplications de ton bassin. Ton corps tremble, et ton esprit s’évade. Tu succombes sans réserves aux moindres de ses gestes, du plus petit effleurement au mouvement plus appuyés.

Ton corps se cambre, tes sens s’abandonnent, aux effluves du plaisir divin savamment orchestré. Maitre d’orchestre, il te semble que l’alter-ego ressente une joie non dissimulée à te voir te perdre comme ça, à ses mots, à ses doigts, à sa langue joueuse sur ton épiderme. Frisson d’ivresse alors que, méthodique, il ne te laisse aucun répit, d’aucune sorte que ce soit. Pire encore, il te provoque avec des phrases à double-sens, t’appelant par ton nom, déclenchant de nouvelles ondes « Wildsmith... Que voudrais-tu qu'on fasse ici ? Dis-moi... Manger… ». Ton cœur bondit dans ta poitrine aux moindres de ses mots, et les frissons se multiplient, toujours plus nombreux, toujours plus dangereux. Tu sombres dans cette folie qui déchaine tes sens, et toi, toujours mouvante, incapable de répondre à sa provocation, quand d’ordinaire tu te serais fait un plaisir de lui répondre avec un tacle sanglant.

Ton corps bascule en arrière alors qu’une de ses mains descend aux creux de tes reins, tandis que l’autre travaille toujours à te rendre folle de lui, folle d’envie, de désirs. Comme s’il s’attendait à ce que tu hurles son prénom en plein ciel, comme s’il ne rêvait que de ça … Ton regard perdu aux étoiles, tu te redresses alors qu’il te pose une nouvelle question. Dernière chance pour toi de reprendre le contrôle. « Wildsmith... Que veux-tu faire ici ? ... » Chacun de ses mots résonnent au plus profond de ton être, dans cet âtre qui ne rêve que de l’embrasement final, l’achèvement dans vos deux corps mêlés.

Un instant, ton bassin arrête sa réponse à ses gestes, stoppe sa supplication. Tu plonges tes yeux dans les siens avant de l’agripper farouchement à la nuque. Et tes lèvres trouvent sans mal son cou, où tu laisses quelques traces de ton passage en mordant sa peau mise à nue. Tes mains s’accrochent tantôt à sa peau, tantôt au tissus de sa chemise qu’il a tôt fait de dévêtir. Tu sculptes le moindre contour de son corps, tantôt avec la pulpe de tes doigts, tantôt avec tes ongles acérés. Les griffures jonchent sa peau, et plus il accentue les mouvements plus tu l’écorches. Tes yeux rivés dans les siens, la chaleur à tes joues et sur ta peau. Chaleur partagée en miroir sur le visage de ton double. Soupir alors que tu t’abandonnes à lui, tes bras l’enserrant, tes hanches semblant reprendre un contrôle apparent. Tu te redresse, un instant. Comme pour lui dire « Ça suffit », mais non, ça ne suffit pas, ça ne suffit plus, rien ne te va. Rien n’existe autour de lui. La vue, le repas, la surprise, rien, absolument rien n’arrive à la cheville du spectacle qu’il t’offre, torse nu. Et tu te mords la lèvre inconsciemment, sciée par l’envie qui te tenaille là, que d’offrir tout ce que tu étais à l’homme qui partageait ta vie. Que tu lui appartienne sans demi-mesure, sans faux-semblant. A son oreille tu murmures quelques mots, prémices des délices à venir « Lival … ». Une latence alors que vos regards se confrontent, que ses mains arpentent ton corps et que les tiennes se cramponnent à sa nuque. « Possède-moi… », comme pour lui faire perdre pied, à son tour. Pour que tu ne sois pas la seule perdue dans ce torrent d'extase. Et sans entendre la moindre réponse, tes doigts descendent consciencieusement au pantalon que tu as tôt fait de détacher, tes yeux ne quittant jamais les siens.



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Re: The London Eye
Evan, le  Mar 9 Jan - 2:32





Contenu sensible

... You're always worth it ...


~

Ascenseur vers le Divin, apothéose à tes mains, et tu veux calligraphier sur chaque centimètre de sa peau, des brûlures de ses sens, mis au bûcher d'un calice de plaisirs bu jusqu'à l'ivresse totale. Théâtre de ton Envie, qu'elle boive l'essence de tes désirs, qu'elle soit effervescence jusqu'à partir.

Tes doigts toujours arpentant la naissance de ses soupirs, accélérant pour l'écouter retenir, les élans de sa respiration qui s'évaporent comme une partition hachurée, pantin déréglé, à ton doigté qui enclenche l'Aube de la rivière exquise, humidifiant tes accords destinés à faire vibrer tout son corps.

Vos regards se heurtent, vos souffles s'emmêlent, parfois vos yeux se quittent le temps de se perdre, et tu suis les siens inlassablement, constatant l'ampleur de ta conquête, les limbes d'excitation que tu ne cesses de faire grandir en elle. Tantôt ralentissant tes mouvements, tantôt envoyant un aventurier supplémentaire pour la faire décrocher un peu plus de la Raison.

Son bassin apposé aux mots de ta réunion. Et chacun de ses mouvements t'emportent à d'autres délices dont tu veux couvrir son corps, la faire frémir. Faire qu'elle soit folle, diablesse, à tes désirs que tu déposes de tes lèvres et aux siens que tu éveilles de tes mains et tes doigts. Bague d'alchimie, sur votre Temple qui prenait forme, au balcon des étoiles qui se cachaient les yeux à l'élaboration de l'ardente scène devant elles.

Tes mains toujours épousent son corps qui ondule délicieusement, et tu t'appliques avec tes caresses à faire frissonner sa peau bouillante, la gardant sur toi encore et encore tout en continuant de jouer avec son plaisir que tu voulais faire monter jusqu'à l'Intense. Elle arrive tant bien que mal à se stopper, toi ralentissant alors tes mouvements, répondant à son regard envoûtant, avant que ses mains s'emparent de ta nuque et qu'elle ne vienne à l'assaut de ton cou.

Tu te laisses ivre à ses mains, comme le rocher conquis à la vague qui l'emporte à son embrun paradisiaque. Tu soupires, te perdant quelques secondes à ses lèvres folles sur ta peau, aux morsures qu'elle t'inflige qui t'excitent et te donnent envie de la faire se perdre encore plus, qu'elle en oublie l'écoulement du temps et la définition du plaisir que tu veux lui réécrire de multiples fois en autant d'orgasmes volcanique.

Tes mains quittent son corps de reine, le temps d'enlever ta chemise que tu jettes au sol pour donner ton corps en offrande à ses envies les plus chaudes. Et très vite tu retournes glisser ta main gauche sous ses tissus, à repartir sur une introduction lente au jardin de sa perdition. Tu laisses des soupirs d'excitation sortir de tes lèvres en savourant ses gestes et les griffures sensuelles qu'elle laisse à ta peau.

Tandis que tu choisis de lui répondre, en accentuant ton propre rythme en y allant plus sauvagement, sans la quitter des yeux pour provoquer un peu plus son effondrement total. Tu enclenches une autre salve de ses soupirs désireux, et tu sembles la perdre un instant, alors qu'elle t'enserre de ses bras et prend quelques secondes pour se repositionner.

Tu la vois se mordre la lèvre, et tu réponds comme son miroir, faisant de même, t'imaginant mordre chaque parcelle de son corps, faire d'elle une flamme immense qui ne cesserait de brûler que lorsque TU l'aurais décidé. Elle te murmure ton prénom, alors que tes mains caressent ses cuisses, ses fesses bombées, son ventre délicat, et que les siennes de nouveau s'amarrent à ton cou.

Et elle te délivre deux petits mots, à la sonorité onctueuse qui agissent comme les bulles du champagne, implosant dans ta tête et ton corps, te perdant définitivement à la Folie et à l'Irraison, transformant toutes tes pensées et envies en une seule criante dans tes veines, la posséder jusqu'à ce qu'elle crie de plaisir.

Tu laisses faire ses mains à ton pantalon, alors que tu lui envoies un énième regard fiévreux, comme lui hurlant un « JE TE VEUX… ». Et tes deux mains s'aventurent sous sa robe, et déchirent le vulgaire tissu en haut de ses cuisses, avec une passion animale qui annonçait bien des mots à ta belle.

Et ta main gauche va se poser sous son corps en caresses rapides, jouant tantôt sur sa cloche faisant s'échouer un à un le reste de ses sens, tantôt tes doigts plongeant avec frénésie au territoire humide avec insolence, s'évertuant à lui arracher des soupirs tous plus forts les uns que les autres, dessinant les premiers halos de buée qui prenaient possessions en bas des vitres.

Des mouvements de haut en bas, agitation de ses sens, alors que tes lèvres vont retrouver les siennes, pour un baiser où vos langues dansent sur le solstice d'une bestialité que vos deux corps semblent réclamer avec insistance. Baiser enflammé, salives mélangées, tes doigts toujours à remuer, tandis que ta main droite dans son dos détache le haut de son bustier.

Descendant la fermeture jusqu'au creux de ses reins, ta main retourne à sa chevelure d'or alors que tu lui mords la lèvre, avant de faire courir ta langue dessus puis dans son cou que tu sais brûlant comme chaque parcelle de sa peau. Elle prend quelques secondes pour que le tissu quitte ses épaules nues et ne dévoile la succulente beauté de sa poitrine que tu t'empresses de trouver de tes lèvres.

Ta langue la conquiert, et tu mordilles ses deux seins un à un, les embrassant, les léchant, avant de retirer d'un geste soudain ta main gauche de sa mission délicieuse. Et tu t'en va porter tes doigts humides de son plaisir à sa bouche, qu'elle les lèche un à un, avant de lier à nouveau vos lèvres dans un baiser plus passionné, plus déraisonné encore que le précédent.

Ton bassin répond au sien, gouverné par l'envie de faire de ses mots des ordres. De faire de toute la nacelle un immense désordre, au milieu de votre étreinte salvatrice et déchainée. Mais tu te sens à une ultime provocation, aussi tu quittes à nouveau le navire de ses lèvres, tes deux mains posées à ses cuisses, et tu vas murmurer à son oreille, sept petits mots pour que ce qu'il lui restait de Raison s'envole.

« -- ---- -- -------- .... -- ---- -- ... »

Un Huitième en suspend. Accroché au sommet de l'Interdit. Que tu laisses comme un couperet au creux de son oreille. Que tout s'achève avant de rejoindre le pays de Merveilles...

« ------ ! »
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Re: The London Eye
Invité, le  Mar 9 Jan - 23:51

Une phrase, prononcée en murmure au creux de ton oreille et qui déchaine tes plus folles passions. Les vagues ondulations de ton bassin ne laissent plus de passe au doute quant au désir qui te gouverne. Pourtant, quelque chose te retient dans l’embrasement total de ton corps, de tes sens. La vision sublime troublerait-elle ta manière de voir les choses ? Un murmure alors que tu retiens les mains de ton amant « Attends ». Et son regard qui te foudroie, semblant te demander ce qui pouvait bien retenir vos pensées les plus sensuelles, les plus charnelles. Ne comprenant pas cet arrêt soudain, alors, tu murmures à son oreille « C’est charmant ici, mais on est jamais aussi bien qu’à la maison … ».

Tu le laisses à son hésitation, à son incompréhension que tu lis sur son visage alors que pourtant, la vue qui s’offrait à vous était des plus majestueuses. Tu avais l’art et la manière de gâcher ses surprises, mais là, tu avais décidé. S’il voulait continuer sur ce chemin d’envie, d’extase et de plaisir, il lui faudrait se soumettre à ta décision. Rassemblant le reste de courage qu’il te restait – lui résistait était une épreuve difficile, il fallait l’admettre – tu t’écartes de son corps bouillant, non sans laisser un baiser appuyé sur ses lèvres, comme pour lui dire « Ne me fais pas attendre ». Et avec un dernier regard fiévreux, tu transplanes direction votre maison dans l’allée des Embrumes.

~ Fin du RP  ~ Suite ici ~
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Re: The London Eye
Elhiya Ellis, le  Ven 23 Fév - 15:37


Dessine-moi un mouton (de lumière)



Pv Lysse
LA Mutuel-sign- amour

♫♫♫

Un rayon de soleil léchant la pointe de son stylo reflétait une étincelle lumineuse qui dansait au grès de la course de l’écriture, capturant l’attention du félin qui occupait la pièce. Une patte velue et douce s’abattait sur le parchemin couvert d’encre juste à côté. L’insouciance animal appelait au jeu, mâchouillant les doigts de sa maitresse dans une vaine tentative de la faire participer. Quelques mouvements pour le repousser créant une roulade sur le dos pour offrir le poitrail à la caresse affectueuse et à un pouffement de rire attendrit. La bestiole obtenait ce qu’elle voulait, sautant gaiement du lit pour se faufiler, en un miaulement, dans les couloirs de la salle commune.

La quiétude du week-end avait quelques saveurs oubliées des moments passée sur Londres lors des premiers retours du soleil. La pile de devoirs finis puis abandonnée sur le bureau, le dernier courrier familial, son bloc de dessin dépassant de ses affaires, l’après-midi se parait de ses meilleurs atouts pour fournir une invitation à respirer dehors. Promesse de sucrerie, de légèreté et de temps pour soit ressourçant. Il suffisait pour ça de suivre le matou et de quitter l’uniforme de bagnard amélioré.  Un simple sweat à capuche vert sur une jupette rose feraient largement l’affaire pour profiter de la douceur hivernale. Echarpe enroulée, sac passé en bandoulière, un dernier miaulement pour forcer le pas de la blondinette qui résonnait sur le sol de pierre des couloirs pendant qu’elle fixait sa frange avec quelques barrettes.

Les opales suivaient le félin empressé, se moquant des bruits possibles des autres étudiants. Un reflet coloré par une de vitre volait de temps à autre son attention, une épaule déviait sa trajectoire, quelques cris la forçaient à se décaler, mais un ruban de satin trouvait enfin place sur la fin de la fine tresse qui entourait son visage. Plus qu’une épingle bloquée entre les lèvres pour que le champ de vision soit le plus total et que le bout de chat se dessine entièrement. Juste une pour ne plus avoir à pencher la tête en voyant la queue touffue disparaitre derrière des jambes un peu trop proches.

Réaction tardive, instinct encore embrumé, et collision inévitable. Dans un petit bruit métallique, l’ouvreuse de route avait disparue, et la poursuiveuse se frottait la tête, un yeux fermés en maugréant.

–Bordel. Regarder devant non ?

Dans la tête de la blonde, les autruis n’avaient rien à faire en plein milieu du chemin, surtout dans le couloir menant à l’extérieur du château, et encore plus juste avant les portes. Quelle fusse en tort ne l’avait jamais réellement perturbée plus que ça, et les sourcils froncés se levaient à l’encontre de l’être gêneur. Les houspillades sous le coude, prêtes à se déverser sans aucune considération, se fanèrent à la croisée de mirettes grisées reconnaissable. Rehaussement d’une commissure de lèvre dessinant un sourire en coin figé pendant que les mots acerbes s’échangeaient lentement par un mutisme léger. Les entrailles avaient répliqué en premier, se tordant doucement une fraction de seconde, imposant une soudaine satisfaction incongrue.

-Hey, ‘scuze j’t’avais pas vu. Mais tu tombes bien.

Des lèvres volées en un baiser fugace, une main libre agrippée, un simple clin d’œil espiègle et cette doucereuse impression l’étreignant à son contact revenait en prenant le dessus. L’envie d’agrémenter l’après-midi de couleurs différentes, de la parsemer d’une saveur raffermissante, de la dessiner de courbes innocentes, avait entremêlé ses doigts à ceux du blond une nouvelle fois. Une simple balade, une simple escapade ou juste une proposition de bavardage, qu’importait, chaque instant volé avec lui avait cette fâcheuse habitude à lui plaire, et même si elle était partie pour dessiner, le kidnapper une fois de plus lui permettrait de lui parler, un peu, si elle y arrivait.

Car la blondeur incarnée n’était pour autant pas encore devenue aveugle et sa patience n’était bordée que de très peu de barrière. Il y’avait eu dans un premier temps la mine ensommeillée affichée lors de la convocation près du lac, puis celle plus boudeuse à Londres, celle inidentifiable en enchantement, quelque chose ne semblait pas clocher, mais elle n’aurait su dire quoi... Alors de quelques pas de plus pour sortir enfin de l’enceinte de château, pour se retrouver derrière les grilles de la cage dorée, elle les avait fait disparaitre sans le prévenir.

Partir là où tout lui avait toujours semblé plus simple, là où elle se rendait dès qu’elle pouvait, là où elle l’avait amené une fois, juste par habitude, là où elle lui souriait chaleureusement en les faisait réapparaitre dans une ruelle déserte.

-Désolée, pas le choix, j’te garde avec moi aujourd’hui. J’reviens

Jamais elle ne lui avait demandé son avis, l’idée ne l’effleurait que maintenant. Mais se tortiller les doigts en vain dans le hall de l’école pour quémander une audience sonnait tellement faux, qu’elle concédait bien une sucrerie pour se faire excuser du manque de politesse habituelle. Au coin de la rue, toujours le même petit stand de gourmandise qui accueillait ses excès de sucre lors de ses séances de gribouillage. Plusieurs pièces glissées dans la main du vendeur, deux pommes caramélisées sur bâtonnet récupérée, elle était partie en tendre une en offrande au rouge et or embarqué sans son consentement réel.

-Hop, tiens. Elles sont super bonnes, j’en mange depuis que je suis petite de celle-ci ! tu m’suis ? j’ai rien contre les petites rues étroites et sombre, mais surtout la nuit !

Coup d’œil malicieux, un peu trop pour paraitre innocent. Mais ce n’était qu’un détail insignifiant. Elle lui avait juste pris la main, sa serrant la sienne pour l’entrainer vers un de ses points de vue préféré pour étaler de l’encre sur du papier. Les interrogations qu’elle avait à lui poser attendrait. Son besoin d’être rassurée aussi. Pour l’heure, profiter de sa présence dans cette rencontre impromptue, primait. Plus rien n’existait, comme à chaque fois. Rien, juste la chaleur de sa main dans la sienne, et la désinvolture de l’enfance qui communiquait avec enthousiasme, morceau de fruit en bouche

-T’veux faire un tour ? Alléée dis ouiii

Le bâtonnet avait pointé en direction de la roue Londonienne, le sourire pétillant ne validant qu’une seule et une unique réponse, les mèches blondes se balançaient dans un dodelinement d’excitation de gosse. Peu d’option disponible pour le garçon qui nourrissait ses caprices de petite fille sans le savoir...



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Dernière édition par Elhiya Ellis le Mar 6 Mar - 20:04, édité 1 fois
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Re: The London Eye
Ulysse Daiklan, le  Mar 6 Mar - 13:07

Dessine-moi un mouton
(De lumière)
L.A  mutuel | PV Elhiya


Réveil.
Cauchemars.
Footing.
Oublie.

Une routine, matinale qui s’était installée depuis quelque temps. Marre. Marre de trpop penser, de ressasser. Comme si c’était normal d’avoir ces images qui tournent et tournent encore. Alors je les oublie, je sors, je pense à autre chose. Je retourne dans le château, me doucher, pour ressortir aussi vite que possible.

Je n’ai pas l’envie, pas la motivation de rester là. Juste à errer dans les couloirs pour faire une quelconque remontrance aux élèves… Non. Pas envie. Je préfère prendre ma sacoche, y ranger mes feuilles et mes crayons pour aller dessiner. Habillé d’un sweat et d’un jean, je m’était lancé dans deux heures de coup de crayon, perdus entre deux ombres du lac.

L’avantage de ce genre de lieux, c’est qu’ils sont reposants. Je peux gratter, oublier, ne plus penser a rien. Un avantage certain quand mon cerveau décide de fonctionner tout seul et de faire sa vie sans moi. Juste se concentrer sur les courbes naturelles des arbres, des feuilles et de l’eau. Me perdre, pendant les heures de repos que je ne trouve pas dans mon sommeil.

Je regarde ma montre et soupire. Il commence à faire frai, assez pour que je doive rentrer. Un pas devant l’autre, jusqu’à passer la porte trop immense que je passais depuis quelques années. Je regarde le résultat des croquis que j’ai fait, notant les détails à améliorer, les styles que je pourrais en faire. Pendant que je range mes affaires, une boule de poils fonce vers moi, et se pointe pour glisser entre mes jambes. Souriant en regardant la bête je me détourne, sentant à peine un choc contre ma poitrine avant d’entendre quelqu’un tomber à terre.

Tête tournée,  je vérifiais qui avait trouvé amusant de jouer du bélier contre ma poitrine. Quelques mèches dorées me donnaient immédiatement l’identité de la personne, confirmée par les quelques mots doux sortants de sa bouche. Sans répliquer, je souris, attendant patiemment que la demoiselle se relève et me reconnaisse. Ses quelques mots sortis de sa bouche me font rire, rien qu’à voir le contraste entre là, et sa phrase juste avant. Une chaleur familière envahissant ma poitrine lorsque ses lèvres frôlent les miennes,  et qu’elle me capturait encore une fois.

- Pas de soucis

Je laissais naturellement ses doigts se mêler au miens, comme si le geste était devenu naturel. Je la suivais, sans broncher. Je me demande ce qu’elle mijote… enfin, c’est pas comme si j’avais mieux à faire de toutes façon donc bon. Puis c’est toujours agréable une petite balade. Un transplanage surprise moins par contre.

J’estomac encore renversé par la surprise je la regardais me sourire et me laisser en plan comme ça pour rien. Ah la la… Cette fille aura ma peau. Mais au moins le temps qu’elle reviennes, mon estomac s’était calmé avant de recommencer à gronder à la vue de ce qu’elle a dans la main. Je vol presque la gourmandise qu’elle me tend et me penche dans un simple baiser de remerciement avant de gouter le fruit. De son sourire, de son allusion ou de son clin d’œil, je ne sais pas ce qui me retourne le plus l’estomac mais pas grave, on va ignorer ça pour l’instant.

- Merci Louvette.

Pas beaucoup de temps, avant qu’ele ne reprenne ma main et s’agite comme une enfant face à la célèbre grande roue anglaise. J’hausse les sourcils surpris, elle me parle de ruelle sombres et étroites avant de m’amener dans ça ? Je lui lance à mon tour un regard narquois, sourire en coin.

- London Eyes… Cliché un peu non ?

Je plisse les yeux avant de rigoler et lui ébouriffer les cheveux. Je n’ai pas très envie qu’elle tire la tronche en moins d’une heure passés ensemble. Me penchant sur sa joue pour lui déposer un bisou, je l’engage à me suite avec un sourire.

- Allez viens.


Je croque dans ma pomme en la tirant jusqu’à la cabine qui nous permettra de monter tranquillement. On aurait pu transplaner directement dedans, je sais. Mais où aurait été le fun ? Nulle part. Je préfère attendre en mangeant ma pomme, que l’un des petits espaces se stabilise pour qu’on monte dedans tranquillement. Mes yeux aux alentours, je regardais les passants, les enfants, sous le soleil mal éclairé de la capitale Anglaise.

- T’aime bien venir par ici je me trompe ?

Plus un constat qu’une question. Deux fois qu’elle nous faisait transplaner, deux fois dans ces alentours. Je sais pas vous mais moi je fais rarement transplaner des gens dans des lieux que je n’aime pas. A moins que ce soit des gens que je n’aime pas. Mais du coup je le ferais pas avec elle, vraiment pas. Vraiment, vraiment pas.

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Re: The London Eye
Elhiya Ellis, le  Mer 7 Mar - 16:42


Dessine-moi un mouton (de lumière)



Pv Lysse
LA Mutuel-sign-

♫♫♫

La sucrerie en offrande faisait son office. Ou du moins, le fait d’avoir pu obtenir une caresse de remerciement et un sourire en coin moqueur suffisait amplement à son besoin capricieux de le garder pour elle quelques instants. Les opales, glissant successivement de la grande roue aux prunelles sarcastique, s’agrémentaient rapidement d’un pouffement de rire innocent.

. « Cliché ? Et alors ? On n’est pas ensemble, le pauvre cliché il est déjà en train de perdre son semblant de romantisme là. »

Et quand bien même, ce genre de détail ne l’avait jamais dérangée. Ses plus beaux souvenirs, ceux qui enveloppaient son cœur dans un écrin de douceur, étaient continuellement l’image d’un cliché quelconque. Les nuits à la belle étoile, les sauvetages d’animaux chéris coincés dans les arbres, le souffle tendre pour réchauffer les précieux bouts de doigts gelés par les morsures hivernales, les confidences sous la lune d’argent, les châteaux fort… Tant de stéréotypes, d’instants offert à un être supposément spécial. Et pourtant, les personnes associées, bien que très chères à son être, étaient bien loin du terme d’amoureux. C’était assez risible au final.

L’ébouriffage de cheveux, le baiser sur la joue suffisait à agrémenter cette liste de mensonges éhontés fournis par les  idées préconçues. Nul besoin d’un supposément chéri pour profiter du lieu, ou juste d’apprécier la vue offerte par l’infrastructure moldue. Et puis, en soit, ici ou ailleurs, ça n’avait pas d’importance tant qu’il ne décidait pas de transpaner ailleurs, la plantant au milieu de la file d’attente. Alors elle avait ri avec douceur pendant que la pression sur sa main l’entrainait devant les petites cabines, se laissant emporter. L’attente était brève et suffisamment longue pour que son pouce joue machinalement sur la chair tendre sous sa pulpe de doigts alors qu’une interrogation étrange parvenait à ses oreilles. Un réflexe, encore un. Inconscient et pourtant devenu naturel dont l’existence se manifestait que lors que la montée dans la nacelle forçait une nouvelle prise, plus froide.

« Hum, ouai, normal pour une Londonnienne non ? » Un sourire amusé avant de prendre place dans les petites embarcations. Une jupe tirée vainement vers le bas pour tenter de sauvegarder son fessier du choc thermique possible. Raté.   « Gniiii, toujours aussi froid, j’y pense jamais, prochaine fois, je mets un pantalon ! »

Un frisson désagréable sous ses cuisses en supplément. Comme pour se venger, elle avait croqué dans un morceau de pomme sucrée, attendant que le blond s’installe et qu’ils commencent à s’élever. Malgré sa réponse concise, la blondinette n’avait pas voulu couper court aux prémices de discussions. Si elle l’avait amené ici, de base par simple habitude, c’était également car elle s’y sentait bien, car bercée par un lot d’images innocentes, elle tachait de récupérer ses anciens repères d’enfance encore ternis. Mâchouillant sa bouchée de fruit, la suite des mots sortaient sans filtre, juste… tel quel les pensait.

« Pourquoi ? T’aimes pas ? Je t’ai jamais demandé si t’étais du coin d’ailleurs. Non pas que ça te permettrait d’avoir une pomme supplémentaire, mais il ne me semble pas qu’on en ait jamais parlé ? »

La discussion n’était pas le fort de la blondinette, même une fois toutes les barrières abolies. Les paroles étaient bien trop souvent maniées à mauvais escient, pour que leur absence la satisfasse en compagnie de personne qui lui importait peu.  Son regard glissait sur le sol, sur le reste de la foule devenant de plus en plus petite, ravivant sa première visite sur cet engin. Elle n’avait pas été rassurée, son amie d’enfance elle n’avait eu de cesse de se marrer à la voir agrippée sur le bord de la ferraille. Avec du recul, Elhiya concédait qu’elle avait dû avoir l’air stupide. Maintenant elle chérissait le souvenir, souriant juste en regardant la bicoque des entrées rétrécir encore plus.

« Je venais souvent ici quand j’étais plus petite. J’aimais beaucoup. Et même avant de te choper dans le couloir, je voulais y revenir, voir… Si j’arrivais à supporter le lieu, à apprécier la vue qu’il offre.  Et puis, vu que tu m’accompagnes, ça me permet de faire d’une pierre deux coups… »

Les mirettes claires étaient venues chercher celle de son interlocuteur. Le palpitant, lui, toujours extrêmement traitre s’était pincé instantanément lui imposant l’envie de le prendre dans les bras plutôt que parler. De l’étreindre avec douceur plutôt que l’agresser d’une interrogation trop abrupte. Les lèvres pincées elle avait soupiré douloureusement avant de se jeter à l’eau.

« Pourquoi tu fais semblant ? Au château, en cours… ça va pas et ça se voit… Qu’est-ce qui se passe ?…  On dirait que tu dors pas..  Je ne peux pas juste faire semblant quand j en viens à te chercher car…. Hum.. On verra plus tard le pourquoi c’est pas le sujet.. Mais je peux pas faire comme si je voyais rien.. Je suis pas égoïste à ce point non plus… Il fallait au moins que je te demande si tu veux en parler… je te dois au moins ça.. Enfin je crois..»

Dans un très faible sourire, l’estomac noué interdisait plus de confessions pour le moment, son regard avait fui pour scruter l’horizon qui se dévoilait progressivement. Les premières tuiles se paraient de scintillement lumineux, et quelques cimes d’arbres se mêlaient courageusement à cette vie citadine.  Sortir ses pastels et commencer à gribouiller les toits des immeubles auraient été parfait  si la balade s’était faite en solitaire. Mais là, C’était un bisou claquant sur la joue et d’un large sourire pétillant qu’elle gratifiait le Rouge & Or.

«  Me force pas à venir dormir avec toi tous les soirs pour m’assurer que ta tête d’insomniaque se présente moins souvent dans les couloirs ! »

Du manque de sommeil, d’insomnie, ou juste de sommeil trop agité, elle n’aurait su dire ce qu’il en était. Tout ce qu’elle voyait c’était son propre passé. Celui où après des nuits à ne plus trouver le sommeil, à se forcer à oublier sans y parvenir,  a faire comme si ça allait le jour, pour tout ressentir doublement le soir, elle avait fini par ne plus pouvoir prétendre. Après, peut-être qu’elle se trompait. Peut-être qu’elle avait mal vu, peut-être qu’elle se faisait des idées, peut être que cette vrille d’estomac quand elle le sentait mal avait tout faut, peut-être même que cette impression d’être elle-même avec lui était totalement faussée ? Nan, elle était peut être blonde, mais elle ne croyait pas en ce genre de fadaises que voulaient bien concevoir son esprit pour se dédouaner.

Le sourire toujours aux lèvres, les sourcils rehaussés en une moue suggestive brève, les restes de taquineries trouvaient rapidement leur chemin habituel.

« Mais pire, si y’a que ça pour aider, moi ça me gêne pas, tu sais. Mais il faudra plus qu’un cours de patronus pour payer le baby-sitting quotidien »

Un pouffement, car même si l’inquiétude restait présente, dramatiser n’avait jamais fait partie de ses habitudes. Car il avait le sourire facile quand elle disait des bêtises insouciantes. Car en fait, elle s’était rendu compte qu’elle l’aimait bien ce sourire stupide, qu’il avait la capacité de faire fondre le décor au tour d’elle et de réchauffer doucereusement sans entrailles. La raison était inconnue et lui importait peu, tout ce qu’elle voulait, était simple : qu’il se sente libre d’être entier. Tout comme elle l’était en sa présence..
Ulysse Daiklan
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Re: The London Eye
Ulysse Daiklan, le  Dim 1 Avr - 20:54

Dessine-moi un mouton
(De lumière)
L.A  mutuel | PV Elhiya


La cabine de fer qui nous enferme à deux en son enceinte. Je regarde la jolie blonde se débattre avec sa jupe pour s’assoir convenablement. La pauvre, ça me gênerait d’avoir sans cesses les jambes nues. Sentir le vent frai constamment sur ma peau… Je sais pas, ça ferait froid. Un léger sourire en coin d’installe sur mes lèvres en la voyant se venger sur sa sucrerie. Je fais de même, savourant le gout doux qui se propage dans ma bouche. Sa question parvient à mes oreilles et je hausse les épaules sans me départir de mon sourire.

- Pourquoi ? J’ai pas le droit d’être curieux ? T’inquiète pas, j’aime bien. Mais non, je ne suis pas du coin, j’viens de la campagne moi. Heureusement que y’a le transplanage sinon je pourrais pas m’en sortir.

Je profite doucement de l’air frai s’infiltrant dans la cabine. Air qui deviendra de plus en plus frais de toute façon. Ses yeux viennent chercher mon regard, réchauffant un peu l’air alentour ou du moins ce que j’en perçois. Je fronce les sourcils, en voyant ses lèvres se rejoindre en une ligne plus fine qu’à leur naturel. Je la vois venir, la question que je redoute. Je ne sais pas pourquoi, je le sens. Elle ne pose pas de question, elle ne se perds pas en palabres d’habitudes. Seuls dans les cuisines quand j’avais tenté de lui parler, elle m’avait fait comprendre la perte de temps que cela représentait.

Je l’écoute. Comme si un bourdonnement agaçant heurtait mes oreilles. Sa voix si douce traverse mon crâne avec la finesse d’une lame de rasoir. Je ravale douloureusement la salive qui s’est accumulée dans ma bouche. Pourquoi en parler ? Pourquoi, ne pas juste… oublier ? Il faut que je lui réponde, mais je n’aime pas mentir. Et ça se voit tant que ça ? Puis j’ai rien fait pour que ce soit aussi visible. Mon palpitant décide de se manifester brusquement, comme pour me signaler que ‘’Eh ! T’es dans la m*rde’’. Comme mon estomac d’ailleurs. Mes yeux se tournent d’eux-mêmes vers le bord de l’eau dans laquelle le cadavre doit encore reposer, avant que je ne secoue légèrement la tête et me tourne vers la Louvette. Qu’elle me doit ça ? Elle ne me doit rien, elle le sait.

Elle regarde l’horizon alors que je préfère me concentrer sur elle. Comme si Médusa se cachais derrière moi, ne pas se retourner. Elle me sourit alors que je n’ai toujours pas répondu. Son baiser sur ma joue cette fois n’arrive pas à me réchauffer. C’est rare. Même son sourire, fait resserrer mon cœur. Qu’est-ce que je pourrais bien lui dire hein ? Je ne veux pas mentir, et je ne peux pas en parler. Je l’ai déjà fait une fois, avec mon inconnue, je ne vais pas me permettre de faire ça. Puis.. je n’en ai pas envie..

Rien que là, à la voir me faire légèrement sourire juste avec quelques blagues et un regard pétillant. J’ai pas envie de la décevoir, de lui dire et de voir la pitié dans son regard. Ou de la peur, la peur serait le plus probable. Une vérité à laquelle je me refuse, c’est pas possible de toutes façon. Je ne peux pas faire peur à quelqu’un, même si j’ai.. si j’ai..

Nouveau ravalement de salive, chasser les images de ma tête et me reconcentrer sur elle. J’avoue a que l’alternative qu’elle me présente m’irait parfaitement. Du genre, pour ne pas dormir mal, ne pas dormir du tout. Je hausse les épaules comme si cela allait me décharger du poids qui pèse dessus, avant de lui sourire. Comme si c’était naturel je me calle dos à l’un des bords de la cabine et l’attire contre moi. Le nez caché dans ses cheveux je continue de sourire doucement

- Je dors juste mal Louvette. Ça passera bien, mais si tu veux dormir avec moi ça me va bien.


A mon tour un bisou sur sa joue avec un grands sourire pour lui répondre. Déjà oublié. Mémoire sélective, comme si le souvenir lui-même cherchait à fuir. J’ai juste envie de profiter, de savoir et de voir. De partir, m’enfuir, loin du quotidien. Avec elle, l’idée me séduit. Une pierre deux-coups hein. Tout en un, grâce à ses lubies impromptues. Je ne peux m’empècher de taquiner les bords du tissu de son haut.

- Je ne savais pas que je pouvais t’inquiéter dit donc. Dire qu’il y a quelques mois ça t’aurais pas dérangée plus que ça de me voir avec quelques cernes.

Un sourire taquin et la tête penchée. Les souvenirs de la volière et de la salle abandonnée remontent doucement. Qui aurait pu y croire hein. Un jour elle tente de me tuer, puis quelques semaines plus tard nous voilà en haut d’une cabine de la London Eyes. Tout change finalement. Tout. Derrière moi, la ville de Londre dans laquelle j’avais fait mes premiers achats de sorciers. Celle qui m’a vu être flippé d’un môme de 11ans. Celle qui a vu mes secrets se réfugier dans quelques-unes de ses rues. Celle qui a vu mon plus gros secret se noyer, et qui voit mon corps s’envoler. Mes bras autour de la Verte et Argent, je fais la moue avant de changer de sujet du tout au tout.

- D’ailleurs en parlant de ce cours, si tu n’as rien de prévu après on pourrait y aller ?

Une moue se dessine sur mon visage au souvenir du patronus que nous avions tenté de lancer lors du cours de Défenses contres les forces du mal. Le miens avait très bien marché, quoi de plus logique ? Mais elle... Avait parût désespéré alors que ce sort c’est tout l’inverse. Enfin, moi à chaque fois que je l’utilise je me sens mieux. Comme s’il n’était pas juste là comme messager ou pour me protéger des détraqueurs. Vraiment comme s’il renfermait mon espoir, comme si je pouvais le toucher du bout des doigts.

- Après tu sais, si tu ne te sens pas du tout à l’aise avec l’idée de le faire je veux pas te forcer…

Ma main était venue se perdre entre quelques mèches dorées, un ton léger et un sourire. Pourquoi ? Pour quoi ? Comme q si je voulais lui faire comprendre que c’est pas grave, c’est qu’un sort. Ça arrive à tout le monde de pas arriver à faire ce sort. Parfois on peut juste pas. Entre ce qu’il faut ressentir et ce que l’on ressent vraiment on n’a pas forcément le choix. Je viens poser un baiser sur son front. Mes doigts se remettent à jouer avec le bord du tissu tandis que nous recommençons à nous approcher de la terre. Mon esprit a décidé encore une fois d’ignorer. Comme si une partie de cette conversation n’avait jamais existé. Rien n’est vrai, tout est permis. N’est-ce pas ?

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Re: The London Eye
Elhiya Ellis, le  Lun 9 Avr - 17:35


Dessine-moi un mouton (de lumière)



Pv Lysse
LA Mutuel-sign-

♫♫♫

S’il venait de la campagne, rien d’étonnant qu’il ait eu plus de facilité qu’elle pour le transplanage, mais, la remarque qui avait zébré son esprit n’était pas resté longtemps. Le regard fuyant avait bien trop travail à faire pour permettre de lui demander de s’étaler un peu plus sur un sujet qu’il lui avait toujours refusé. Ses réponses, elle les attendait, malgré son sourire. Elle voulait les entendre, qu’elles soient désagréables ou non, elle voulait juste avoir l’impression qu’il ne faisait pas semblant, ne serait-ce qu’avec elle. Mais non, dans un lourd soupir douloureux elle accueillait ce qui sonnait bien trop creux pour apaiser son inquiétude. Il ne voulait pas parler. Comment aurait-il pu en être autrement au final ? Tout, toujours, ne marchait que dans un sens unique. Elle l’avait juste oublié, elle avait juste pensé que comme elle n’attendait jamais réellement quelque chose de lui, il aurait pu se sentir aussi libre de respirer avec elle qu’elle ne l’était avec lui.

Mais non.
Bien sûr que non.

Il fallait toujours prétendre un peu dés lorsque l’interlocuteur était jugé indigne de supporter la vérité. Pire qu’une gifle, la réalité se faisait toujours bien plus violente. Les cils rabattus sur ses prunelles claires, le temps d’une profonde inspiration, le « arrête de te fouttre de ma gueule » qui lui brulait la lèvre se faisait bâillonner dans un coin de son esprit. Complexe manœuvre qui ne réussit qu’à l’effleurement d’un baiser sur sa joue. Un sourire, naturel bien qu’attristé, s’était dessiné sur ses lèvres qu’elle humidifiait légèrement. Elle aurait voulu reprendre la parole, mais préféra écouter, pour une fois. Pour ne pas faire d’impaire, pour ne pas gaspiller le temps en sa compagnie, pour ne pas, juste… trop parler…

La taquinerie revient sur le tapis, arrachant un pouffement amusé à l’histoire de cernes. S’il avait fait attention, le mignon blond, il aurait vu, que ça faisait un petit moment que son état avait toujours été responsable de quelques attentions de sa part. Qu’avant même qu’elle ne se perde aussi souvent en lui, elle s’était attachée. Qu’avant même qu’elle ne lui vole un baiser dans une salle sur demande, elle surveillait son état. Qu’avant même qu’elle ne soigne quelques-unes de ses plaies elle l’avait regardé différemment. Qu’avant même l’échange quasi muet sous une lune d’argent elle s’était radouci à son égard. Qu’en fait, ca faisait déjà un moment qu’elle veillait à plus que de simple cerne. Elle avait mis du temps à le voir, il avait fallu une épreuve de médicomagie, une discussion avec une personne sensée pour ouvrir les yeux sur tant de chose.

Mais ça, elle le tairait.
Tout comme il taisait les raisons de son irascibilité.

Alors s’il fallait cacher quelques détails et profiter de l’instant présent, s’était avec plaisir qu’elle se blottissait tout contre lui, ses bras l’enlassant doucement, réveillant cette chaleur de son estomac une nouvelle fois. Ce tour de roue était trop court, vraiment trop. Rester là, esquiver le sujet du patronus qu’elle avait elle-même mis sur le tapis, se délecter de sa chaleur, de son parfum aurait amplement suffit à apaiser ses peurs. Quand il était à ses côtés, au moins, elle pouvait avoir l’illusion qu’il allait « bien ». Risible impression qui berçait sa candeur d’enfant, qui persistait en sa présence et qui lui permit de lever le nez vers lui accompagné d’un sourire rayonnant.

Ca, elle ne pouvait pas le cacher.
A aucun moment.

Il suffisait d’une marque d’attention, un signe d’affection, pour que son cœur se regonfle instantanément de ce pétillement de gosse. Sa présence avait cet effet sur elle, depuis…. Depuis cette nuit sur les quais, où la vie avait décidé de prendre le pas sur les tourments désormais enfoui dans un coin de sa tête. Il avait cette capacité, à faire taire les quelques brides de mélancolie récalcitrante qui la poursuivait, c’était juste du gachi qu’il ne l’ait pas encore compris. Elle n’aurait pas eu à pouffer bêtement à ses derniers mots, ni même à justifier à demi-mot qu’il était loin de la forcer à quoi que ce soit. Tant que c’était lui, même un nouveau cours de Patronus ne pouvait que bien se passer. Et dans le pire des cas, si les remords, la culpabilité et la douleur venait l’envahir, il était bien un des rares à pouvoir les lui faire oublier, alors, où était la contrainte dans ces conditions.

–Ca ira t’en fait pas, on peut essayer après, suffit de trouver un coin caché des moldus. J’en connais un pas loin

Des zones en hauteurs, accessibles en transplanage, des perchoirs chéris, il y’en avait des tas dans Londres, mais un seul avait la vue qu’elle affectionnait tant : les aiguilles dansantes de Big-Ben. Mais la douceur d’un bisou sur son front chassait rapidement ce pied à terre pour funambule perdu. Elle ne l’amènerait pas là-bas, les toiles des souvenirs pénibles y avaient encore trop de pouvoir que se le permettre. Et hors de question de gâcher cette soirée par quelques traces du passé trop persistantes pour s’effacer. Oui, il y’avait mieux à faire.
Bien mieux.

Comme par exemple, enrouler ses doigts autour des siens, lui adresser un sourire espiègle en tirant dessus pour le forcer à la regarder et lui voler un baiser.

-Et comptes sur moi pour te prendre aux mots. Désormais, j’te baby-sitte la nuit. En tout cas compte sur moi pour ce soir

Un clin d’œil espiègle appuyant ses propos avant de se redresser et l’entrainer dans son sillage pour abandonner la cabine en sautillant en remettant pied à terre. La gamine ne mettait pas bien longtemps à reprendre le dessus, suffisait qu’il soit là, n’est-ce pas ? Alors forcément ce n’était pas bien compliqué. Elle ne chercherait pas à le forcer à parler, non pas qu’elle s’en fichait, mais qu’égoïstement, elle préférait le voir sourire, même si elle n’était pas dupe. Ca attendrait, oui, voilà, ca attendrait encore un peu, au nom du besoin d’être égoïste encore un peu plus longtemps.

L’entrainant derrière le petit bosquet, sa prise s’était resserrée sur la main qu’elle n’avait toujours pas lâchée. Un simple sourire, furtif, joueur, avant de disparaitre.

CRACK
[Suite ici ]
Lizzie Cojocaru
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Re: The London Eye
Lizzie Cojocaru, le  Mar 1 Mai - 10:37

PV Chad

Des couleurs s’enfilent les unes aux autres. Des cheveux bruns qu’une mèche bleue termine. Des barbe à papa rose s’enroulant aux langues des enfants. Des vestes bigarrées, alliant les verts, oranges et violets. Quelques heures durant, on esquisse ce dont chacun a rêvé à un instant ou un autre de sa vie. L’oubli.

On est dans la fête de l’inconséquence, offrant toutes les possibilités les plus inconcevables. Certes, cela ne peut suffire à remplir une vie. Mais pour quelques heures, cela ne peut faire de mal, de ne plus connaître aucune règle, d’avoir des avions plein le cerveau.

J’aurais pu emmener les enfants. J’y ai songé. Cependant, je n’étais jamais allée à une fête foraine moldue. Je préférais tâter le terrain avant. Savoir s’il y avait des risques ou s’ils pouvaient y être heureux. Et les flamands roses gonflables semblaient apporter la réponse en eux-mêmes.

Danse éternelle.

Quelle bizarre mais magnifique célébration de la vie. Et du consumérisme, hein. Mais bon, à mes yeux de sorcière qui n’avait pas à payer quoique ce soit, c’était surtout la célébration de la vie. Un p’tit sort de confusion bien placé, et je trouvais en tête de file pour monter dans le célèbre London Eye, grillant un paquet de moldus. Quel comble pour une aveugle, de ne l’avoir jamais vu.

Perdue dans mes réflexions, je ne remarquais pas un petit bout de chair qui rejoignait le voisinage immédiat.
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Re: The London Eye
Invité, le  Mer 2 Mai - 4:08



PV avec Lizzie Bennet


De la lumière, trop de lumière non naturelle. Le jeune sorcier détestait ce genre de sorties, quand bien même on l'avait sorti de son Irlande natale pour découvrir la capitale d'un empire puissant. Le bruit, la foule étouffante et pire, sa famille, tout était regroupé pour rendre Chad maussade et boudeur. Il ne comprenait pas comment ses cousins pouvaient à ce point apprécier ce genre d'activités, et encore moins que son père accepte l'incartade à sa propre mauvaise humeur. Il avait presque l'air de s'amuser. Presque.

Le sorcier leva les yeux au ciel, il avait l'habitude de contempler les étoiles, mais la pollution lumineuse rendait cela presque impossible au coeur de Londres. Il se renfrogna d'avantage et tenta de s’éloigner des siens lorsque ceux-ci paraissaient affairés. Cherchant un coin plus calme, à l'écart de la foule, il s'assit les longs de la berge et contempla cet œil énorme qui tournait, faisant apparaître ses lumières comme une des merveilles du monde pour les badauds qui passaient par là.

Le calme lui fit du bien, et il entreprit alors un examen approfondi de la Tamise qui était à ses pieds. Rien avoir avec son Océan natal, mais elle suivait son cours, inexorablement. Aussi inexorablement qu'il était obligé de retourner avec les siens avant que son père ne se décide à rentrer sans lui. Il se releva donc et retourna vers la grand roue. Avant de retrouver sa famille, il aurait bien le temps de voir Londres du haut de cet édifice. Et si son père le faisait adopter, eh bien...


* Non, Chad, tu peux pas dire "tant mieux". C'est mal.  *

Il se massa donc dans la queue, mais son attention fut attirée après quelques minutes. Cheveux bruns, mèche bleue, la sorcière ne prenait même pas la peine de se fondre dans la masse. Elle jetait des sorts de confusion à tour de bras afin d'avancer dans la file, et le pire c'était que ça fonctionnait plutôt bien. Chad se renfrogna d'avantage, à tel point que ses sourcils se touchaient presque à présent. Il n'avait pas la permission d'en faire de même, et il ne comptait pas être une des victimes du sortilège. Il attrapa donc sa baguette, même s'il savait pertinemment qu'il n'aurait rien pu faire contre cette femme.

"  Eh ! Pas touche ! J'sais m'défendre !  "

Il se planta sur place, prêt à défendre chèrement sa...

*  Mais qu'est-ce que je fais ?! *





Chad Taylor

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