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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Chemin de Traverse
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Balade hivernale
Harmony Lin
Harmony Lin
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Balade hivernale

Message par : Harmony Lin, Ven 15 Déc 2017, 19:40


Avec l'autorisation de Elhiya Ellis

RP Privé avec Megan K. Hayajân

Musique

En tant que membre de la Tête de Sanglier, j'anime un stand pour le Marché de Noël de cette année. Et Megan en anime un aussi. J'adore cette ambiance de fête. Les boissons chaudes que chacun boit pour se réchauffer en déambulant dans le Chemin de Traverse, décoré pour l'occasion. J'aime voir passer les gens qui profitent de cet événement spécial. Mais plus je vois passer de gens heureux, plus ça me donne envie de moi-même me balader. Alors ce midi, nous avons prévu de faire un tour du Marché avec Megan. Nous avons toutes les deux droit à une petite pause déjeuner que nous allons passer ensemble.

J'avance au lieu de rendez-vous prévu et je souris, toute excitée par l'ambiance environnante. J'attends Megan avec impatience. Je sauterai presque dans tous les sens tant je suis transportée parce qu'on appelle sans doute l'Esprit de Noël. Chaque personne qui me regarde en souriant, sans doute amusée par mon comportement, je lui retourne son sourire. Un sourire innocent. Plein de joie.

Je passe la main dans mon sac rapidement pour vérifier que c'est toujours là puis je regarde à nouveau autour, cherchant mon amie du regard. J'ai vraiment hâte de passer ce moment avec elle. C'est Noël : un moment de grande joie !
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Megan K. Hayajân
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Re: Balade hivernale

Message par : Megan K. Hayajân, Mar 09 Jan 2018, 18:09


____________________


La pauvre Megan ne voit personne sur son stand, au marché de noël... et du coup c'est elle qui profite de la bièraubeure. C'est donc avec un sourire un peu trop béat qu'elle s'engage dans l'allée principale pour retrouver Harmony, avec qui elle doit faire quelques courses de noël. Elle a encore des cadeaux à faire, notamment pour sa grand-mère. Elle n'est pas sure de trouver quoi que ce soit chez les sorciers, mais la balade n'est pas tant pour les courses que pour le plaisir de la présence de son amie. Bon, ok. C'est presque uniquement pour profiter des bons moments passés avec Harmony, mais elle ne l'avouera pas. Ne lui demandez pas trop d'effusions d'amour, tout de même.

Moment de doute. Où avaient-elles convenu de se retrouver, déjà ? Dans le centre ou bien, près d'un étale précis ? Bon ben... Megan se lance dans un premier tour complet du marché afin de retrouver la Serdaigle, où quelle soit. Elle évide soigneusement la patronne, qu'elle aperçoit, et s'engage sur la gauche. Une silhouette aux longs cheveux bruns lui indique qu'elle a enfin trouvé le lieu de rendez-vous.

Meg s'approche silencieusement avant de sauter sur son amie. Le piège un peu niais devrait avoir au moins le mérite de faire sourire les deux adolescentes coincées entre la préparation des BUSEs et le travail à la Tête du Sanglier.

« - Hello ma belle. Alors, cette matinée ? »

Noël, les guirlandes, l'écharpe... c'est les fêtes et ça se sent.
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Harmony Lin
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Re: Balade hivernale

Message par : Harmony Lin, Mar 23 Jan 2018, 17:14


Musique

Ambiance de Noël : chocolats chauds, stands avec toutes sortes de jeux et de choses à acheter pour faire plaisir à ses proches pour les fêtes. J'attend Megan que je dois retrouver afin que nous nous baladions toutes les deux dans le marché. Trouver quelque chose à déguster pour notre pause peut être ? C'est avec une joie non feinte que j'espère que son arrivée sera prochaine.

Et elle arrive enfin, me surprenant en me sautant dessus. Je manque de tomber, rigole et le sourire sur mon visage s'agrandit. Je me retiens de lui rendre la monnaie de sa pièce en lui faisant des chatouilles. Je me vengerai plus tard. En toute amitié, bien sûr ! Je ne compte pas lui faire de mal.

- Hello ma belle. Alors, cette matinée ?

Les yeux pétillants de joie, je la regarde avec un sourire. Je me remémore cette matinée qui s'est plutôt bien passée. Bon, je n'ai pas eu énormément de monde mais ça allait. C'était amusant, c'est le principal !

- Plutôt bien passée ! J'ai eu quelques personnes et j'ai passé un bon moment même si je suis un peu fatiguée ! Et toi alors ?

Une fois que j'ai entendu sa réponse, je souris d'un air innocent. Ou pas. Et un grand sourire sur le visage, lui tournant un peu autour comme si je préparais un mauvais coup, je lui fais une demande.

- Tu me fais confiance ? Tend les bras et ferme les yeux si c'est le cas !


Aucune trace de méchanceté. Juste un petit jeu. C'est l'humeur liée à Noël qui fait ça. J'espère juste qu'elle ne répondra pas non. Ça mettrait toute ma surprise à l'eau...
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Aysha Brayd
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Re: Balade hivernale

Message par : Aysha Brayd, Sam 07 Avr 2018, 21:43


Pas de réponse depuis plus d'un mois, je me permet de poster ici !
RP Unique

Il y avait toutes ces petites choses. Ces petits indices qui s'accumulaient sans que l'on s'en rende compte et bâtissaient l’évidence future. Et l'on disait alors que, bien sûr, on aurait du s'en douter. Qu'on avait été idiot de ne pas comprendre plus tôt. Et que c’était peut-être un peu de notre faute en somme. Même lorsqu'on avait été totalement impuissant.

Pour Aysha, le principal élément de ce genre avait été la lettre, revenue dans le même état qu’elle était partie, par une Inaya épuisée du voyage. Lettre toujours cachetée et accrochée à sa patte, sans avoir pu trouver sa destinataire dont on connaissait pourtant l'adresse. Le volatile s’était sans doute heurté à une fenêtre et une porte closes, sans personne pour l'accueillir. Si Inaya avait pu parler alors elle aurait dit ce qu’elle avait vu, arrivée à destination, toute fière de porter sa lettre. Et Aysha aurait su avant quiconque. Mais Inaya ne parlait pas et sa propriétaire n'avait pas imaginé le pire.

Et ce premier événement avait été le signe avant coureur de ce qui, le lendemain, allait l’assommer de douleur et de surprise. Aysha marchait, donc, dans les rues du Chemin de Traverse. Elle marchait d'un pas rapide car une fine pluie avait commencé à rendre glissants les pavés de la rue sorcière. La bleue avait eu pour l'intention de prendre le temps d'une promenade mais celle-ci menaçait de se retrouver écourtée si la pluie continuait à tomber ainsi. Le soleil avait brusquement laissé place à un ciel gris. Le temps avait changé de façon surprenante et partout, les passants battaient en retraite, s'engouffrant dans les boutiques alentours, sous les porches. Aysha allait rejoindre Ollivanders, mais le chemin était encore long, la boutique se trouvant à l’autre bout du Chemin de Traverse. La pluie, elle, ne cessait pas et redoublait d'intensité. Bientôt, le sol fut trempé, les pavés battus par les gouttes tombant violemment, et Aysha se retrouva ainsi, dégoulinante. Ses cheveux ressemblaient à de gros serpents trempés tombant sur ses épaules, le visage ruisselant. La bleue pressa le pas en courant presque. Repérant un porche assez large sur le côté de la rue, elle pivota et se précipita sous l’arche de pierre faisant office d'un abri de fortune. Se glissant dans l'ombre, elle salua un homme qui était déjà là, mouillé lui aussi, une pile de journaux à ses pieds. L'homme esquissa un signe et Aysha vissa son regard sur le Chemin désormais désert, qui ressemblait à une aquarelle dégoulinante. Sentant un silence pesant, elle fit glisser son regard sur la pile de journaux, la Gazette du Sorcier. Elle se racla la gorge puis, extirpant une pièce de sa poche, acheta un exemplaire du papier à son camarade d'un instant. La Gazette fut dépliée dans un froissement sonore, humide mais lisible. La préfète parcourut quelques articles avec un œil distrait.

Puis son œil fut attiré par le titre d'un petit article en bas de la page 3.

Sa gorge se serra à la lecture de ces quelques mots en gras. « Mort », « Auror » « Suicide ».

Et ce nom. Ce nom.

Aysha restait muette un instant, les yeux soudain embués, le visage douloureux, la gorge nouée. Elle avait à la fois envie de crier et de ne rien dire. Les mots restaient coincés. Et les larmes soudain, coulant en cascade sur ses joues, brûlante, acides. La jeune femme était secouée de sanglots violents, elle distinguait à peine le visage de l'homme à côté d'elle qui s'affolait soudain. Plus rien n'avait d’importance, plus rien. Car pour la première fois Aysha était confrontée à la mort, douloureuse et assassine. Kalèn. Kalèn était morte. Kalèn s’était sans doute suicidée.

Kalèn.

Aysha se sentait impuissante, dévastée. Sa mentor, qu'elle ne connaissait pas tant que cela, mais qui faisait figure de modèle, d'exemple, d’épaule vaillante sur qui se reposer, d'objectif à atteindre. Elle qui lui avait souri d'un sourire si rassurant la première fois où elles s’étaient vues. Elle en qui la bleue avait placé  tous ses espoirs. Elle qu'elle devait revoir, qu’elle devait revoir ! Elle lui avait écrit cette lettre pour convenir d’une nouvelle entrevue, heureuse de pouvoir s’entraîner avec celle dont le visage était doux, rassurant, familier. Kalèn, Kalèn, Kalèn… Et elle n'avait rien vu. Elle s’était donné la mort sans qu'Aysha n'ait pu être une raison suffisante de l'en empêcher, évidemment. Son égo soudain se sentait bafoué et coupable. Pourquoi ? Milles questions se bousculaient dans sa tête. Mais il y avait cet homme qui s’évertuait à comprendre pourquoi la jeune fille qui venait de lui acheter un journal pleurait ainsi. Et il y avait cette pluie incessante. Et un soudain besoin panique d'air, de respirer. Aysha se redressa d'un coup. Un murmure désordonné à l'attention du vendeur de journaux. Merci. Et sortir tout à coup dans le déluge, s'extraire du porche comme d'un cauchemar.

Elle devait oublier, effacer cette douleur atroce. Qui lui arrachait les tripes. Elle se mit à courir sous la pluie battante, buvant l'eau à grosses gorgées, laissant la pluie laver son visage en même temps que sa peine. Elle ne reverrait plus jamais Kalèn. La mort, pour la première fois, avait frappé à la porte de la bleue, laissant cette trace indélébile de la toute première rencontre.
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Ulysse Daiklan
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Re: Balade hivernale

Message par : Ulysse Daiklan, Jeu 27 Sep 2018, 02:17




If you see Kamy


Pv. Kathee
Suite de ce rp
L.A de Max

Il faisait froid cette nuit-là.

Et ma seule envie, était de me réchauffer. Par un biais ou par un autre, qu’importe, tant que le résultat était là. Après tout, personne ne me demande d’être sage. Je crois.

Le dîner s’était éternisé dans la gêne. Même si j’avais mis du temps à comprendre qu’il y en avait une. Peu importe, c’était finis maintenant. Miss Valdrak avait décidé de s’en aller quelques minutes avant, me laissant le loisir de rentrer quand bon me semblait. Et je n’avais pas envie de rentrer.

La feuille de papier roule simplement dans mes doigts. Le tabac vert que je regarde se modeler de la forme que je souhaite avant de l’allumer. Qui s’en fiche ? Tout le monde. Je ne sais pas trop ce que fait Kathee. J’avoue être simplement sortit, sans même vérifier si elle me suivait ou si elle était restée.

J’inspirait, laissant la fumée remplir mes poumons. Je n’ai jamais aimé fumer. Mais cette légère sensation de vertige, et de bien-être forcé me faisait du bien parfois. Puis, personne n’allait me faire la morale. Un jeune adulte qui fume tranquillement sa clope. C’est tout ce qu’il apparaît. Pour ceux qui restent loin, ou qui ont l’odorat de Voldemort avec un rhume en tout cas.

Un sourire niais s’affiche sur mon visage lorsque les effets commencent à monter. Je n’ai pas envie de rentrer. Je ne sais pas de quoi la nuit sera faire, mais certainement pas de dortoirs et de tableaux mouvants.

Mon bras balance le long de mon corps, la tige blanche entre deux doigts. Une seule idée en tête.

Je ne veux pas rentrer.
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Re: Balade hivernale

Message par : Kathleen Gold, Mar 23 Oct 2018, 22:12


Tu aimerais faire des jeux d'esprits, repartir dans les îles mystérieuses,
Les constellations et autres mythes pour fuir les odeurs d'alcool contre les tables et les futilités échangées
Mais rien ne reste lorsque le froid balaie tout.
Tu n'es pas assez vêtue pour l'occasion, malgré ton manteau,
La froideur de la conversation étant peut-être pour quelque chose dans tes émotions engourdies.

Max
Qui t'a tant apportée, et pourtant, tu te retrouves là
A ne savoir que faire devant ce/ux qui la bouleverse
Trois ans à chercher une forme de rédemption pour te retrouver
A plonger les autres dans tes défauts, tes faiblesses
Tu l'as vue s'éloigner sans trouver les mots pour apaiser les tensions
La faire rester,
Mais il était plus facile de la laisser naviguer en des eaux moins troubles
Il y a déjà deux autres voyageurs à la dérive
L'un qui est censé avoir parcouru le Beau
Et toi qui te noie dedans.

C'est peut-être pour cela que tu l'as suivi,
Dans les relents de neige et de vent, le bruit des vagues imaginaires, l'odeur des passants
Tu contemples la ville, magique pour certains, quand les termes n'ont plus de sens, lettres morts pour des mots décédés,
Des parties d'émerveillement terminées en échec et une humeur trop sombre
Après avoir goûté de l'alcool rose.
Tu l'observes, en sortant ton paquet,
Tu portes tes propres intoxications à tes lèvres,
A ses côtés, sans parler.

Le goût amer, les douleurs que ce qui est devenu ton
Essence
Quand elles montent en brouillard,
Elle apaise tes angoisses, heurtent des poumons révoltés,
Et les recommandations des docteurs au diable
Tu te détends.

Tu te souviens du moment où il est arrivé
Jeune
Trop
Nonchalant
Trop
Rieur

Ulysse
Blond, mignon
C'est presque suffisant,
Tu te souviendrais presque que tout ce b*rdel a été causé par une situation similaire
Etudiant séduisant, adulte distrayant...
Il te plaît, tu ne vas pas le dénier
Le temps d'une soirée
Le temps d'un petit ballet qu'il a si cavalièrement
Entamé, tu oublies ta conscience et te comportes comme tu l'as subi
- Il est assez grand bon sang -
Et sans promesse et quelques verres, tu peux au moins demander.

Une relique du passé dans la nouvelle génération,
Une odeur de ce qui s'est perdu dans le chant des sirènes
Un naufrage, et se remettre sur pied
Et se perdre dans les propositions.

La sienne, en début de soirée, était peut-être sérieuse ou juste un flirt,
Mais il ne s'agit pas de devenir fou, ou de chanter
Pour se perdre entre des bras, entre des draps,
C'est juste une envie
Et aucune envie d'être morale.

- Bon, je suppose que tu n'as pas de chez toi, on va chez moi ?
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Ulysse Daiklan
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Re: Balade hivernale

Message par : Ulysse Daiklan, Jeu 07 Fév 2019, 19:39


L.A. Kathee


Quelques mots, simples. La jeune blonde toujours perdue dans ses pensées, comme durant toute la soirée. Un mystère imperceptible impossible à résoudre et pourtant. Comme si derrière ces yeux bleus se cachaient une malice et une vie que l’on ne pourrait savoir même si on le voulait. Peu importe si elle vous dit la vérité sur ce qu’elle a vécu de A à Z, cet éclat semble faire penser qu’elle cache toujours quelque chose.

Je me demande ce qu’un legilimens verrait en elle. Est-ce qu’il mourrait de tristesse ? Est-ce qu’il exploserait de rire ? Aurait-il de quoi écrire un livre ? Je ne sais pas, mais l’idée que quelqu’un lise ses pensées juste au moment où elle a envie d’aller aux toilettes lors d’une période au transit intestinal un peu trop facilité me fit exploser de rire.

C’est une de ces filles qui, de toutes façons pourrait faire les choses les plus sales devant vous elle resterais attirante. Sortant son propre paquet comme si elle s’apprêtait à fumer toute la résistance que l’on pourrait avoir.

Je la regarde, sourire au coin des lèvres, tirant de nouveau sur la tige logée entre mes doigts. Visiblement elle aime le tabac, personnellement je n’arrive pas à l’apprécier sans goût supplémentaire mais soit.

Quelques secondes passent avant que les mots sortant de sa bouche me laissent un sourire au coin des lèvres. J’arrive à garder pour moi l’envie de laisser mon rire éclater, il ne faudrait pas que la dame se vexe. Pas de mots, un simple regard accompagné d’un signe de tête tandis qu’elle nous faisait transplaner dans ce qui semblait être chez elle. Une porte ouverte, je posais ma veste dans un coin de la première pièce.

Deux choix s’apposent à moi. Faire le sauvage, ou lui laisser le temps de se rétracter pour être sûre de sa décision. Mon envie pouvait se voir dans mes yeux mais je n’ai jamais aimé faire comme si ces dames n’avaient pas le choix. A la place, je m’avançais défaisant les boutons du veston par-dessus ma chemise.

- Un dernier verre ? Tu as du scotch ?

Enfin, si elle préférait tout de suite passer à la conclusion du repas cela m’allait aussi, mais quitte à être poli autant ne pas rester là debout les bras ballants. Un sourire discret, cachant l’effet que me faisait la demoiselle comme si cela n’était pas assez évident auparavant. Dans tous les cas, c’était à elle de choisir la suite. Après tout c’est elle l’adulte, non ?
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Re: Balade hivernale

Message par : Kathleen Gold, Mer 13 Fév 2019, 22:25


LA mutuel

Il accepte. Rien d'étonnant, et en même temps, il ignore que tu en as besoin, de ces virées nocturnes dans les bras d'inconnus. Chasser, éloigner la solitude pendant un instant.
Un dernier regard vers lui avant de guider le chemin, sourire en coin.
C'est un bel homme
Le genre que tu t'interdis, celui qui rayonne, qui est encore quelque part entre l'immature et le délicieux. Tu imagines sans mal ces petites écolières se pâmer devant lui lorsqu'il passe dans les couloirs, lorsqu'il parcourt les allées un peu trop tard le soir, au moment où leurs envies explosent comme les quelques minutes d'énergie et de réflexions qu'elles ont réussit à conserver jusque là.
Une ou deux généralement, alors comment leur en vouloir de ne plus se tenir devant Monsieur ?

Dans la maison, enfin, enlever son manteau et avancer en le laissant entrer à son tour.
Se retourner une minute après, et apprécier d'un œil languide les boutons qui sautent.
A quoi bon s'en cacher, tu t'appuies contre la commode, bras croisés, et le considère.

Tu peux deviner ce qui se cache sous ces couches de vêtements, ce qu'un beau visage promet déjà.
Sait-il qu'il est tentation, une lisière d'interdit pour toi, l'âge, tout cela -
Et plus encore, tu n'as jamais rencontré un bel homme inconscient de ses charmes.
Il devait en être de même pour lui, tu en es certaine, à la façon dont son sourire se tord de quelque chose de si charmant, désarmant et presque cliché, et pourtant
Il fait son petit effet.

Demande qui élargit ton sourire de côté, et hochement de tête.
Evidemment, ton accent lui a peut-être déjà révélé ce qu'il voulait savoir, quel genre de bonne bouteille se cache dans ton cabinet. Tu lui fais signe vers le canapé.

-Fais comme chez toi.

Tu te retournes, vaguement - mais sûrement - consciente de la façon dont il te faut te pencher pour récupérer la bouteille et deux verres. Tu prends le temps de lire les inscriptions, l'étiquette
Lier l'agréable et le bon goût - voilà pourquoi il ne faut rien laisser au hasard.
La satisfaction d'avoir ton bonheur - tout près,
Te fait un peu trop plaisir pour que cela soit tout à fait sain.

Tu reviens vers lui, et
Verres sur la table,
Sers deux généreuses doses.
Tu avances son verre vers lui, remarque-t-il les - peu subtiles
Traces que cela t'oblige à délivrer
Là, la vue dois être rassasiée par le mouvement de l'épanchement.

Lever ton verre, un peu de défi,
Enlever ses talons et les faire voler de l'autre côté de la pièce, pour finalement
Goûter, les yeux dans les yeux.

Bras sur le genoux et verre au bout,
Tu te tournes encore,
A essayer de l'analyser, le décrypter
Que veux-tu faire de lui ?

Pour dire la vérité, cela fait
Longtemps que tu n'as pas été dans les bras d'un homme. La dernière fois, avec un inconnu, contre le mur d'un pavillon londonien, rapide et sans saveur,
Si différente de maintenant.
Ici, vous avez votre temps, et tu te demandes
Ce que cela fait, pour quelques minutes
D'avoir le corps aimé par ces étrangers.

Tu suis la courbure d'une joue et les détails de ses mains - évidemment.
Puis, la bouche.

Un baiser.
Ce serait facile, n'est-ce pas
De se lever, se pencher en avant et commencer par cela.
Un baiser, pourtant, est quelque chose de précieux. Un échange peu glorieux, et pourtant, rempli de serment et d'autres beaux sentiments.
Cela devrait pourtant être facile, de s'arracher les lèvres mutuellement, jusqu'à en être malades, jusqu'à ne plus penser, que l'un ou l'autre ne renverse et ne prenne, ne tienne, encore et encore.
Mais
Est-il réellement prêt pour cette balance entre deux bouches.

Mais tu vois comment il te parcourt : c'est flatteur, et il le maintient
Son regard
Cela te réconforte, te
Fait du bien.
Il ne sait pas que tu le veux, tu en crèves, d'attention, de l'effet que tu devines se dessiner entre les lignes, les coutures
De tes vêtements.

Et tu en as envie, également, de sentir ces mains et ces lèvres et ces cheveux que tu regardes depuis trop longtemps maintenant.
Te perdre dans l'immoralité - après tout, qui pourrait te le reprocher ici-bas ?

Tu te lèves, poses ton verre,
Et prends place, t'installes
Sur ses genoux, contre lui
Tout près
Main sur l'arrière du canapé, à deux centimètres de ses cheveux,
Tu as envie d'y mettre la main.

-Assez bu ?
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Ulysse Daiklan
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Re: Balade hivernale

Message par : Ulysse Daiklan, Lun 25 Fév 2019, 17:39


L.A. Kathee


Damn.

Ce sourire en coin, indescriptible. Je suis sûre qu’elle le sait et en abuse. Pupilles dilatées. Je vais m’assoir sur le canapé qu’elle me montre du bout de la tête, défaisant un bouton de ma veste pour être plus confortable.

Mes yeux vagabondent, deviennent sédentaires. Ça devrait être interdit par la loi de se pencher de cette façon. Non pas que je vais m’en plaindre, la vue que je savoure est loin de me donner envie de m’en détacher. Je mords inconsciemment l’intérieur de ma joue, juste avant qu’elle ne se relève pour apporter le claquement de la paroi transparente contre la table semble n’être qu’un détail tant je reste hypnotisé par le moindre de ses gestes. L’alcool rapproché par une main délicate surplombée par. Bref, je me penche à mon tour attraper le contenant pendant que ses talons valsent. Je lève le bras à mon tour, porter un toast, avant de plonger dans mon verre, et dans ses yeux.

- A notre rencontre je suppose.

Je repose mon scotch sur mon genou, adoptant une position semblable à la sienne. Enfin semblable, je suis certain que la sienne est bien plus attirante que la mienne. Mon langage corporel le dit pour moi de toutes façon, inconsciemment tourné vers elle, mes yeux tentant vainement de s’accrocher aux siens.

Je suis quand même rassuré en voyant que je ne suis pas seul à avoir le regard qui viens s’accroche de partout. Un sourire s’esquisse de lui-même sur mon visage avant que je ne reprenne une gorgée. Ses courbes, son visage, son sourire en coin, son regard… Qui pourrait honnêtement lui résister ? La tension s’accumule, légère comme une fine couche d’électricité flottant dans l’air. Je finis le contenu de mon verre et le repose où il se trouvait, comme pour essayer de briser cette atmosphère. Ma tête tourne, comme un réflexe lorsque je la vois se lever. Qu’a-t-elle en tête ? Son verre posé proche du miens je reste fixé sur elle. Je m’enfonce doucement entre les cousins du canapé, gardant des yeux appréciateurs sur les lignes qui dessinent son corps. Lignes qui se rapprochent.

Je relève la tête vers ses yeux. Ils m’aspirent. Elle a ce truc que certaines femmes ont. Cette aura qui pourrait vous faire perdre la tête entre les plis de ses draps. Une marionnette entre les doigts agiles de la blonde. Le cœur pas tant vite que douloureusement fort. Mes mains viennent rejoindre ses hanches comme par réflexe, comme si c’était l’endroit où elles devaient se trouver. Mes doigts se resserrent alors que je me redresse. Les effluves d’alcool viennent caresser mes narines. Une phrase, trop courte pour profiter de sa voix. Juste assez pour finir de m’assécher la gorge. Assez bu ? Non. Mais pas de scotch, je veux autre chose.

Pourtant j’acquiesce doucement. Mes yeux se noient à nouveau dans son regard. Proche, si proche et si loin. Je m’avance doucement, jusqu’à l’effleurer. Du bout des lèvres, je reste tout proche des siennes, sans pourtant l’embrasser. Une infime seconde, le temps d’une brise avant de descendre jusqu’à son cou. Sa peau est incroyablement douce. Mon cœur bat plus fort en sentant son propre rythme sous mes baisers. Mes mains se resserrent, je l’amène encore plus proche de moi, parcourant son épiderme de milles baisers. Mon corps et ses réactions me laissent face à une évidence. Une seule pensée, qui obnubile mon esprit.

Elle.

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Kathleen Gold
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Re: Balade hivernale

Message par : Kathleen Gold, Mer 27 Fév 2019, 17:25


Trigger Warning : contenu sensible, non adapté au jeune lecteur


Lui et un presque baiser.

L'instant tient en quelques secondes, une fraction d'espace-temps accrochée à ses lèvres contre les tiennes. Il y a quelque chose
D'intime - plus encore que tes jambes autour de ses hanches - de particulier, dans cet affleurement.
Il peut sentir un morceau de souffle se détacher, au creux des lèvres en sentant sa peau, un partage de chair dans un toucher de plume - d'oreiller à l'étage. Un moment où tu es douloureusement consciente de la douceur d'une courbe, d'un simple mouvement suffisant à sceller un impensable - pourtant contemplé.

Ce serait facile.

De se pencher un peu plus, et de se déposer. En l'embrassant, et se perdre plus en avant contre lui. Un presque baiser où danse l'éclat de son regard sur lequel le tien navigue, se perdant entre temps sur ses lèvres. Une fusion différente de celle dans laquelle son parfum, son aura te plonge déjà inexorablement.
Ce serait facile, de céder.

De se délivrer, en quelque sorte, et s'enfermer en même temps. Tu te demandes si lui aussi peut sentir l'équivoque, le dépassement qui t'habite. Est-ce que ton imagination est à la hauteur du fantasme, à l'équilibre ténu qui se joue ce soir - aux implications de l'invitation.
C'est ce presque baiser qui restera premier élan de cette soirée.

Aussi vite qu'il ne l'avait lancé, le sortilège s'égare
Dans ton cou.
Une sorte de signal, de réflexe après tout - le rôle des corps qui reprennent leurs esprits
Heureusement
... Vraiment ?

Tes réflexions sont renversées, comme ton dos, ta tête
Quand ses lèvres que l'on a envisagé se retrouvent partout à la fois
Qu'elles se déposent à la naissance des soupirs.

Tes mains quittent le dossier pour se déposer sur ce qui a attiré en premier chez lui,
Tu t'autorises à te perdre dans ses gestes, dans ses boucles. Tu te laisses surprendre - encore - par la façon dont tes doigts s'y glissent, de la façon dont elles se plient sous tes mains
Tu es curieuse de découvrir si le reste suivra.

Fermer les yeux
Cela semble la solution au trop plein
De tout
De sensations, de sa bouche contre ton cou, de ses mains qui vagabondent
D'émotions
De la façon dont ces attentions t'attirent, se dirigent - au milieu de l'ardeur, de ses promesses de plus
Il y a son regard
Celui que l'on ose pas affronter
Fermer les yeux
Semble être la meilleure idée quand l'étouffement des sons prend place.

Il faut il faut
Se contrôler, revenir sur
Lui.
Malgré les baisers qui ont semblent-ils, tout parcouru - mis à part
Malgré malgré
Tout
Il faut revenir
A lui

Étrange
D'être à la fois le point d'ancrage et la perte d'horizon
Il n'en a pas conscience évidemment
Pourtant pourtant,
Tu vois comment ces jeunes filles-femmes pourraient se laisser aller à ses yeux, au visage et cette sorte de tendresse attachante qu'il fait naître en souriant.
Tu vois, un peu trop clairement, ce qu'une belle image peut causer, tu peux les imaginer, tomber et se laisser enfermer dans quelque chose de trop grand pour qu'elles puissent y survivre
Tu comprends
Un peu trop bien.

Le moment ne passe pas, il y a quelque chose
Que tu éloignes du bout des doigts.
Ils parcourent son gilet, y ajoutent une certaine fébrilité malgré la mesure que tu veux te donner
Une lenteur impatiente, en quelque sorte.
Tu notes distraitement les atours, la manière dont il s'assure de tout emporter.
Tu l'attires finalement plus près, pour l'aider à ôter l'accessoire
Parce que c'est de cela qu'il s'agit en cet instant - superflu quelque part
L'essentiel est bien loin d'être invisible
Tu cherches ses yeux.

Il a cette façon
De t'observer qui déstabilise au fur et à mesure, qui fait perdre
Contrôle à retrouver - et vite.

Avant qu'il ne voit, avant que tu ne le perçoives plus avant, parce que c'est de cela qu'il s'agit, de toi
Tu décides de jouer
La carte que tu as appris à maîtriser
Celle de
S'oublier.

Les mains agissent encore une fois plus vite que l'esprit, qui reste fixé sur le visage, mais il faut bien un jour
Se laisser dériver.
Quand les yeux parcourent ce qui est découvert, la chemise que l'on entrouvre, la boucle d'une ceinture qui chante
Cela permet
De se retrouver, quelque part.

Se noyer dans une apparence, dans le juste
Beau.
Ranimer plus d'envie que de traces d'
L'écarter soudainement,
Écraser à son tour tes lèvres sur son cou, une épaule
Écraser tout le reste
En descendant, précédée des mains
Une descente de baisers - sans le presque
Tu te concentres sur les détails

Sa respiration, la sensation de ses vêtements quand ils tombent
Le bruit de la robe en soie contre sa peau
La vue qui s'habitue à l'inconnu, qui s'en délecte
Il faut il faut
S'y plonger, se perdre dans un jeu que l'on a envie d'abandonner pourtant.

Ce qu'il reste cependant, c'est le sentiment d'interdit
Evidemment
Il permet de rester lucide
Ou est-ce une autre raison de la chute
La seule main que tu gardes, quelque part.

Un regard vers lui, vers le haut
Et si on oubliait tout ?
Tu gardes, te raccroches à une forme d'orgueil pour te rassurer
Celle qu'il nourrit en te dévorant
Du regard
Celle de
Combler.

C'est de cela qu'il s'agit, aussi.

Alors, la chute,
Sur le canapé, sur le parquet - entre le défait et celle qui est encore vêtue
C'est la tentative de rester éveillée.

Assurance en demi-teinte, sur ce que tu fais
Contrairement à ce que tu penses
Tu te perds à la tâche.
Des baisers - qui ne sont pas presque
Sur
Ce qui fait
Lui.

Ce sont ces administrations
Qui sont le second élan de la soirée.
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Ulysse Daiklan
Ulysse Daiklan
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Direction
Gryffondor
Spécialité(s) : - Permis de Transplanage
- Animagus : Panthère de Chine


Re: Balade hivernale

Message par : Ulysse Daiklan, Jeu 28 Fév 2019, 16:08


L.A. Kathee
Trigger Warning: Sensible, non adapté aux jeunes lecteurs.





Ses doigts viennent rejoindre les boucles qui surplombent ma nuque. Un frisson, qui descend le long du dos pour venir s’ajouter à l’envie déjà présente. Mes doigts contre la soie lisse glissent comme quelques poussières d’étoiles dans la nuit noire, à la recherche de plus de contacte, de plus de découverte. Son odeur enivrante mélange cigarette, alcool et un parfum semblant fait pour me faire perdre la tête. Peut-être est-ce le cas, un parfum qu’elle aurait composé elle-même à base d’amortencia.

L’air s’immisce entre sa peau et mes lèvres. Reculer légèrement, menton redressé pour admirer ses yeux, son regard. Hypnotisant. Attirant. Attirante. Alcyone dans une Pléiade loin de Maia et de Merope. Je laisse ses fines mains m’approcher d’elle pour enlever ce qui est superflu, la respiration faussement contrôlée, comme si les élucubrations passées n’avaient aucunes conséquences.

Face à elle je me dis que j’ai de la chance. Qui aurait pu dire que cette fraiche soirée d’hiver serait réchauffée par une aussi belle femme ? Ou même qu’elle m’aurait laissé la raccompagner. Certainement pas moi, si l’on m’avait dit que je serais, quelques heures après, le cœur battant au rythme de ses gestes. Comme quoi, le voyage peut rapprocher les cœurs et les corps. Et je ne peux empêcher mes pupilles de se perdre dans les siennes.

La mer dans le ciel, un échange électrisant, bien vite distrait par la douceur de ses mains sur ma peau. Un contact, appuyé et léger, un manque à peine comblé par le choc des épidermes. Électrique.  Son regard se dérobe, descendant plus bas. L’envie me retourne, mes mains restent sur ses hanches. Je veux la rapprocher, plus près encore mais sa tête viens se loger dans mon cou. Ses mains sont déjà basses alors que les miennes viennent à leur tour rejoindre ses mèches blondes.

Ses lèvres laissent une trace brulante sur leur passage. Mes yeux se ferment, s’entrouvre, je veux la voir. Quel homme ne le voudrais pas ? Une attente qui paraît une éternité. Je ne peux retenir un soupire lorsque sa bouche atteint l’endroit où tout mon sang afflue. La nébuleuse commence à se former. Ma gorge se resserre, profiter et se retenir.  La nuit promet d’être longue ce soir et ce serait dommage de se laisser aller comme ça. Mon cœur bat, plus fort encore lorsque ses yeux croisent les miens. Cette vue restera à jamais gravée dans mon esprit je crois. Un soulagement temporaire, que j’arrête lorsque l’on s’approche du point de non-retour.

Ma main rejoint sa joue, lui faisant comprendre de se relever. Quelques secondes, le temps que mes doigts parcourent son dos. Les vêtements finissent de voler au sol avant que leur propriétaire ne bascule sur le canapé. Un regard malicieux vers elle, avant de venir mordre le lobe de son oreille. Doucement, papillonner sur sa peau. Très doucement, une fausse maîtrise pour éviter toute diligence. Quelques secondes pour un avant-goût, pour l’avant-cœur. Mon regard remonte vers elle, regardant ses expressions.


La regarder et se délecter de chacune de ses expressions. Pour un premier baiser, plus salé que sucré, reproduire le trajet. Laisser une main perdue là où mes commissures se trouvaient. Mes lèvres se posent sur les siennes, une fois, deux fois.

Jusqu’à ce qu’elle me dise d’arrêter.

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Re: Balade hivernale

Message par : Kathleen Gold, Sam 09 Mar 2019, 15:34


Trigger Warning : contenu sensible, inadapté aux jeunes lecteurs


Du bout des yeux, entre les cils, tu peux voir ce qu'il se passe dans les hauteurs. Tu peux distinguer les papillonnement des paupières, les erratiques sons - et les soupirs qu'il émet, qui viennent directement étouffer ta propre poitrine.
Tu ne sais ce qui t'a poussé à offrir ce qu'un seul avant lui avait connu, pourquoi lui offrir ce baiser à lui. Pourquoi tu refermes tes lèvres et pourquoi tu cherches dans une danse lascive à lui en tirer des réactions. Il y a quelque chose qui change, dans cette envie un peu inexpliquée de se donner ainsi, juste pour la satisfaction de bien faire.
Parfois, tu fermes les yeux, pour laisser les autres sens prendre vie, pour approfondir leurs talents, leurs possibles.
Au rythme du temps, des gonflements d'intensité, tu finis par réaliser que
S'il le voulait, tu pourrais arrêter là. Finir ici, le faire aller de l'autre côté. C'est une pensée qui caresse contre toute attente, de parvenir ainsi à apporter un luxe un peu interdit.
Autant de cœur que de corps à l'ouvrage.

C'est une main sur la joue qui fait rouvrir les yeux, et il faut lever une nouvelle fois les yeux
Entre les cils, un visage auréolé de boucle - ange indécent, rien n'est en place mais tout sonne juste.
D'où te vient cette sorte d'hésitation, qui te pousse à d'autres aspirations
Une fois puis deux, comme pour lui demander s'il était certain - tu pouvais l'emmener dans ce loin, il n'avait qu'à dire les mots
L'aura de cette soirée vous dépasse tous les deux, tu as peut-être un peu peur du manque d'ombre, de la lumière qu'il jette par là - est-ce plus rassurant de prendre son plaisir du sien ?
Finalement, tu recules - lentement cependant, rien n'a été dit sur la suite - puisqu'il y en aura une, une vicieuse envie de l'emmener le plus loin possible puisqu'il n'a pas voulu céder
Tu es curieuse, tu es brûlure,
Une forme envieuse de voir jusqu'où il pourra résister.

Tu te rapproches de ses bras, aussi es-tu exclamation quand ta robe est ôtée, suivie de un, deux vêtements
La langueur attendrie de l'instant d'avant se transforme en rapidité insaisissable quand tes cheveux sont étalés contre le canapé.
Et, pour reprendre ses esprits,
Il faudrait qu'il te laisse du répit - il ne semble pas le connaître, quand il embrasse embrase
Ton corps comprend avant ton esprit,
Il est trop tard pour se mordre la main.

Cette fois encore, entre les cils, chercher les boucles, c'est un besoin maintenant, comme si tout ce qui comptait était de trouver son visage comme point d'ancrage dans le jeu des chairs
Mais elle est torture maintenant.
Plus que la vue, elle vient s'ajouter aux roses, aux perles qui s'écoulent
Celles qui pleurent du coin des yeux sous le trop plein, celles qui glissent le long du dos, entre les délaissées fleurs
Celle qu'il hume.
Caresse du bout de la paume, des ongles, contre ses cheveux, et l'autre main vient saisir l'arrière du meuble-lit de vos aventures.
Ulysse.
Tu arraches un peu du cuir, tu le sens sous le vernis,
Tu cherches à te rattacher au monde qu'il veut te faire quitter - à trouver quelque chose qui te forcerai à rester,
Il mine ta conscience et tu en as besoin plus que jamais, tu as besoin de ta lucidité, tu as besoin qu'il arrête, qu'il cesse de t'assiéger...

Qu'il continue de le faire.
Le dos s'arque, les lèvres sont mordues
Il suffirait seulement
Il faudrait
Si peu.

Tu le fais reculer, un peu plus sèchement qu'entendu.
Tu ne peux t'imaginer, les cheveux défaits, les yeux hagards - peut-être te trouve-t-il belle, tout comme fixes ses traits qui t'appellent.
Tu comprends un peu mieux son ressenti d'avant
Tu es au même point.
C'est un trop plein, une addiction - et vous voulez à tout prix planer
Il semblerait pourtant
Que vous le vouliez - ensemble.

Le porter contre soi, au plus près
Plus près encore
Mains dans les cheveux, jambes qui s'enroulent
C'est un instinct, c'est un peu moins doux,
Primaire.

Qu'est-ce qui a changé ?
L'urgence, tu veux te persuader
Pour ne pas avouer que c'est lui.
Tu l'enserres, de tout le corps, des mains qui explorent
Tu essaies de le garder
Tu l'embrasses.
C'est une harmonie particulière, irréfléchie, une fantaisie de goût qui t'a saisi

Quand tu y repenseras, tu ne pourras l'expliquer par autre chose que
La nécessité de le faire, d'unir ces bouches
De savoir ce que cela allait créer, une telle réunion - c'est de cela qu'il s'agit, elles ont visité, elles se sont connues, sans jamais se rencontrer - c'est un soulagement au milieu de l'impératif, du Capital besoin.

Au plus près, en même temps, ensemble, peu importe
Avec lui.
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Re: Balade hivernale

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