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Lïnwe Felagünd
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Lïnwe Felagünd, le  Sam 31 Mar 2018 - 22:38

Le laboratoire


Dissimulé derrière une porte sous un vieux et lourd rideau poussiéreux de la pièce principale, le laboratoire fait place à une large salle d'expériences toutes plus bizarres les unes que les autres. On peut y voir un tableau agrémenté de nombreux symboles, des chaudrons et des fioles et des potions... des parchemins remplis et des objets étranges. Des livres sont étalés sur une grande table ronde au centre de la pièce. En bref, le laboratoire secret fait preuve avant tout d'expérimentations et de créations plus ou moins légales.

Accès réservé aux membres de l'association (sauf autorisation).

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Theya Alomora, le  Ven 11 Jan 2019 - 20:33


Achat des ingrédients
With Lïnou

Tu te levais de bon matin. Car cette journée allait être spéciale. Une nouveau départ, meilleur peut-être. Quelques jours plus tôt tu avais pu passer faire un coucou à ton amie, le vent t'avait porté jusqu'à l'Allée des Embrumes pour atterrir dans cette boutique très peu commune. Les souvenirs de ce jour venait comme une brume te réveiller paisiblement de ton lit à Poufsouffle. Étirant tes bras comme un chat, les pieds poussaient les draps, et le froid pénétrait ta chaire. Hérissant tes poils. Jusqu'à ton coeur, qui se serrait.

Les gestes lents, tu sortais des bras confortable du matelas pour te diriger vers la salle de bain et te maquiller, comme d'habitude ces derniers temps. Cacher tes cernes, il le fallait, car en ce moment ta beauté n'était plus aussi étincelante qu'auparavant. La petite étoile s'était ternie, mais quelques coups de pinceaux pouvaient tout arranger. Voilà ce que faisait les peintres, cela prenait tout son sens. Une peu de peintures, un bon coup de main et voilà un chef d’œuvre des temps modernes.

Tu préparais tes affaires dans ton sac, emmenant bébés Nastia et Robin avec ton attirail (ingrédients, eau, gants) ainsi que ton fidèle Georgie sur ton épaule. Tu te rendais à la bibliothèque pour récupérer le livre dont tu avait besoin pour la potion que tu souhaitais préparer. Un mélange d'excitation et d'appréhension quand tes doigts touchèrent la couverture, de léger frissons te parcoururent à l'approche d'un renouveau. Les bras chargés tu te rendais au deuxième étage, là où tu passais beaucoup de temps en tant que bonne secrétaire LEGIT. Dirigée par ton boss à la gueule d'ange et un danseur pailleté, tu comptais évidemment sur le laboratoire pour pouvoir préparer ta potion et tu savais que tu en aurais la tranquillité.

Tu passais par-delà le rideau poussiéreux de la salle principale pour révéler quelques chaudrons et des parchemins, en somme tout ce qu'il te fallait pour la préparation de ta potion.
Vidant ton sac pour faire sortir les niffleurs qui se firent un plaisir de se balader sur la table de préparation, tu posais le livre ouvert à la page de la teinture courante pour cheveux en lisant dans un premier temps les consignes afin d'être sûre de ne pas te tromper. Tu regardais si tu n'avais pas oublier un ingrédient et non, tout était là.

Hé vous deux ! Je vous ai pas emmener pour faire des bêtises ! Leurs petits yeux bleus se posèrent sur toi d'un air coupable. Tu souriais car tu ne pouvais t'en empêcher, face à ses petites bouilles coquines prêtes à braquer Gringotts. Les deux coquins étaient en train de fouiner à la recherche d'une quelconque source de richesse, et enfilant des gants tu pris la pierre de lune pour la déposer au fond du chaudron comme l'indiquait le manuel, puis tu rajoutais le litre d'eau.

Tu faisais chauffer l'eau, histoire de faire bouillir. Un peu. Quand même. Pendant cinq minutes il disait, le manuel. Pas le pape. En attendant tu regardais tes petits niffleurs s'amuser, et Georgie t'observait, comme curieux de ce que tu étais en train de préparer.

Je vais changer de tête Georgie... J'espère que tu me trouveras toujours jolie comme ça...

La boule dans la gorge recommençait à se former car plus la potion avancerait, plus tu serais proche de ce moment de renouveau que tu redoutais tant. Mais qu'il fallait faire. Plus que tout.


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Lïnwe Felagünd, le  Ven 25 Jan 2019 - 14:07

RÉMINISCENCE ARCHÉOLOGIQUE DU VISAGE
— PV. THEYA.

Avec les cours, le Quidditch, son départ imminent en Inde et surtout les Jeux Olympiques Magiques de l'école, Lïnwe jonglait sur plusieurs grands projets en même temps. Il avait dû faire quelques choix, dont celui de mettre en suspens sa Substance. Quelques paradis artificiels en cours de réalisation. Il avait enfin un temps de pause, après avoir mangé avec sa sœur. Alors il se dirigeait dans le local de l'association, son nouveau quartier général. Il y passait la plupart de son temps, ne serait-ce que pour travailler. Il était devenu sérieux, le Felagünd. Plus de cours de loupés, il avait suffisamment saccager ses deux dernières années pour ça. D'ailleurs, il s'était toujours demandé comment il avait pu obtenir autant d'optimal à ses BUSES l'an dernier.

Le cœur ballant, les yeux miroirs font face à Theya dans le laboratoire. La salle Léonard de Vinci comme ils l'avaient renommée. De Vinci, parce que c'était un de ces rares génies de l'époques. Ici, il y avait des chaudrons, des fioles, des potions bouillonnantes, de la poudre obscure un peu partout - des tuyaux et des tableaux illuminés par la chaleur des bougies froides déambulant sur les côtés. Il y avait même son petit potager perso, dans un coin.

— Theya. Qu'est-ce que tu fais là ? il y avait ce léger sourire, mi-taquin mi-séduit/sant.
Cette couleur de champagne rosé et des bulles entre les dents blanches.

Une odeur de fruit.
Une odeur de pêche.

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Re: Salle "Léonard De Vinci" [Accès réservé]
Theya Alomora, le  Dim 27 Jan 2019 - 22:51

LA piqué, + accordé pour tout le RP

La fratrie comme tu aimais l'appeler faisait son cirque. De droite à gauche puis de gauche à droite. Nastia attrapait un gallion pour le regarder, comme un objet divin apparu sur la terre. Comme si c'était irréel. Robin lui sautait dessus pour l'attraper, jaloux de sa nouvelle acquisition. Georgie sur ton épaule regardait l'eau se mettre à fumer alors que tu te concentrais sur ta préparation plutôt que sur tes animaux. Les collègues t'en voudraient pas s'il y avait un peu de bazar... Au pire petit passage au bureau et ça sera réglé. J'plaisante, évidemment.

Les bulles se formaient dans l'eau. Reflétant l'état d'ébullition. Changement de la matière en fumée. Tu contemplais quelque peu la scène, avant de rajouter les poudres de belladone et d'orties. Avec les gants, si non t'vas te retrouver avec... J'sais pas en fait. L'eau devait encore se faire désirer pendant cinq minutes, alors que tu commençais à trifouiller tes cheveux. Petit signe d'angoisse. Une fois que les cinq minutes étaient écoulées tu prenais la louche pour remuer, pendant cinq minutes en baissant peu à peu la température.

Et ton cœur se serre. Ainsi que tes membres. Automatisme gestuel, de faire des ronds dans l'eau. Tu sentais une présence. La présence de quelqu'un que tu devais considérer comme... Comme quoi en fait ? Un ami ? Un prétendant ? Quelqu'un avec qui tu envisageais un futur ? Quelqu'un qui pourrait te secourir, peut-être. La fumée se mettait dans tes yeux. T'entendais sa voix, t'osais pas répondre au début. Au risque de te faire déconcentrer par sa gueule d'ange.

Tu continuais de remuer, et tu ne résistais plus, fallait que tu regardes son visage illuminé. Un petit coup d’œil, un sourire timide. Prise sur le fait. Son charme faisait tourner des têtes. Ta tête. Mais fallait pas penser à ça. T'avais bien trop enduré de souffrance, avec un autre. Peut-être que ça serait pareil, peut-être que l'amour c'était aussi ça. Souffrir, d'une manière incontrôlée, et aimer ça. Tes yeux pétillaient néanmoins, comme le champagne que vous aviez partagé. Lïnou, j'pensais pas me faire surprendre... Heu tu veux m'aider ? Je sais pas si tu avais quelque chose de prévu, j'coupe peut-être tes plans...

Hésitante, cette hésitation, ce manque de confiance en toi, en ton charme, en ce que tu pouvais faire ressentir. L'aura vous entourait, comme une attraction l'un vers l'autre quand vos regards se croisaient. Tu la sentais. Cette magnétisation de deux âmes. Attirée l'une par l'autre. Mais t'étais perdue. Tu savais pas ce que tout ça voulait dire. Tu savais pas où est-ce que votre petit jeu vous mènerez. Tu le lâchais pas des yeux pendant que ta main continuait de faire les cercles dans l'eau. Sentant l'electricité de plus en plus forte. Peut-être que c'était que toi. Comme quelqu'un attirée par l'odeur de l'Armotentia. Et tu coupais le contact, pour revenir à ta potion. Concentration, concentration Theya.

Je vais changer de couleur de cheveux... Pour être comme toi. tu touchais quelques mèches de ses cheveux en regardant sa crinière blonde. Un peu hypnotisée. Un peu attirée. J'ai besoin de changement, en ce moment c'est compliqué pour moi... phrase en suspens, en espérant que ça ne lui fasse pas peur. Que ça ne le fasse pas fuir.
Des choses tombaient sur le sol, tu grimaçais. Eh mince... Tu tendais ton épaule pour lui montrer le premier Bon, ça c'est Georgie, LUI AU MOINS IL EST CALME ! Et les deux autres ils sont où ?! Nastia, Robin ! Et leur petites bouilles sortirent de l'arrière d'un chaudron, bouille innocente. Venez dire bonjour à Lïnou au lieu de faire des bêtises ! Petit regard d'excuse vers ton... On sait toujours pas. Appelons le, ton aimant. Car c'était le cas. Il t'attirait comme un aimant.
Les niffleurs, mâle et femelle, gris et tacheté roux, vinrent timidement vers toi et vers ton aimant. Tu les regardais chacun alternativement, priant pour qu'il aime tes petites créatures. Ta deuxième famille.


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Lïnwe Felagünd, le  Lun 4 Fév 2019 - 21:37

RÉMINISCENCE ARCHÉOLOGIQUE DU VISAGE
— PV. THEYA.

/!\ CONTENU SENSIBLE (?)

Cette réminiscence archéologique du visage. L'empreinte d'un nouveau soi. D'un alter ego saillant. Chemise au vent. Ses cheveux balancent d'un côté puis de l'autre, d'abord surprise par son apparition. C'est qu'il ne frappe jamais pour entrer ici, c'est chez lui. Il ne prend pas souvent la peine de dire bonjour aux gens, exceptés ceux qui l'intéressent vraiment. C'est comme s'attarder sur quelque chose de malsain et de malhonnête.

Elle essaie d'abord de se justifier. Et puis, ses mots le touchent comme une flèche en arc-en-ciel. D'un rayon multicolore, vient s'affranchir une idée fière. Lui, comme pilier d'une vie. C'est intéressant. Fort intéressant. Il n'est pas nécessairement étonné. Mais pour qu'elle ait besoin d'autant de changement, qui va au-delà de la morale. Un changement physique, c'est une autre étape. Une envie fondée sur une souffrance principalement. Je ne sais plus si à l'heure qu'il est, Lïnwe est vraiment pourvu d'empathie envers quelqu'un, mais il est certain que son histoire le touche. Le heurte, comme un Monet accroché au-dessus d'une baignoire ocre.

— Je... suis content de pouvoir servir à quelque chose... pour toi. Il y a tout de même ce désir charnel, derrière.  Qui se languit depuis un moment déjà. « J'peux me mettre dans le salon, si tu préfères... mais je suis curieux de voir ce que ça fait sur toi, le blond blanc. »

Un regard vers ses deux niffleurs. Ils étaient encore tout petits. Une bestiole des plus mignonnes. Des plus attachantes. Et des plus destructeurs. Un peu comme lui. Peut-être comme elle. Deux bijoux qui se complètent. « Ils sont trop cute. » Il en prend un dans sa main. Et après quelques caresses insatiables, il la rejoint près de la table. Élève la voix, doucement, dans un murmure opalin. Les vêtements qui se frottent aux siens. Il demande T'en es où ? Un doigt vers la préparation.

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Theya Alomora, le  Mar 12 Fév 2019 - 22:59

LA Lïnou et LA accordé

Quarante tours dans l'eau plus tard et son charme ne s'amoindrissait pas. Ses mots te touchaient bien plus que tu l'esperais. Il semblait se soucier de ton état et de ce que tu faisais... Il fallait surtout savoir pourquoi tu le faisais. Pour oublier quelqu'un Tu regardais dans ses yeux comme pour lui livrer tes pensées sans que tes lèvres ne bougent. Tu contemplais son visage angélique qui t'inspirait. Te donner des envies de renouveau et de floraison. Comme la fleure qui perce la terre pour montrer son bulbe et éclore à la vue de tous.

Sa présence suffisait à te rassurer en ce moment que tu redoutais. Tu aurais peut etre du attendre Loredana mais la chance t'avait apporté une toute autre personne que tu appréciais. Et heureusement. Peut-être que sans sa presence tu ne serais pas allais jusqu'à la fin de ton initiative. Non reste jt'en prie... Enfin c'est ton labo quand même. Puis tu me deranges pas, au contraire. Tu t'y connais en potion ? Elle est finie là, manque plus qu'à la verser dans une fiole... Malgré les quelques frottements de vetements tu n'avais pas scillé et c'était pour ton plus grand bien. Et le sien aussi.

Ne t'echappe pas non. Inconsciemment tu l'implorais. Bien plus qu'une aide physique tu aurais besoin de sa presence psychologique. Intriguant n'est ce pas. Mais le seul savoir que c'était quelqu'un que tu appreciais d'une manière dont tu ne savais pas encore la nature suffisait à te rassurer. Tu le regardais timidement et en souriant, quand il prit Nastia au creux de sa main comme un petit bébé. Elle se laissait faire, sans sourciller. Il semblait aimer les animaux lui aussi. Une passion commune peut-être. Alors que tu te saisissais d'une fiole pour verser la potion tu dis malicieusement Apparemment tu lui plais... elle aussi... Les deux derniers mots avaient été lancés dans un murmure presque inaudible. Tu ne savais pas mais tu voulais qu'il soit là. En reposant ton regard sur lui tu saisissais ta baguette pour la pointer sur le contenu de la fiole et fixa son regard. Sans trop te perdre dans son océan. Tu te focalisais sur la couleur de cheveux désirée puis tu prononças #Colovaria.

Un souffle s'echappait de ta bouche comme un poid enlevé. Mais ce n'était pas fini. Tu posas la fiole sur le plan de travail et déposa un baiser sur la joue de Lïnwe en lui murmurant Je reviens dans cinq secondes, surveille-les pour moi s'il te plait. Tu t'echappais un peu amusée et passait le rideau pour te rendre dans le QG et vers son fameux jukebox. Autant qu'il serve là aussi...

Tu reussi à trouver comment marchait la machine musicale au bout de bien plus que cinq secondes pour laisser la mélodie sortir en toute liberté du jukebox. Tu augmentes le volume pour qu'on puisse entendre les raisonnements des cordes engendrées par les doigts d'un pianistes arriver jusqu'au labo.

Satisfaite de ton travail tu rejoins Lïnwe dans le labo, tu souris en penchant timidement la tête Je me suis permise de mettre de la musique... J'espère que ça te va... Maintenant je vais avoir besoin de ton aide. Il faut que je me lave les cheveux avec ça... Tu designais la fiole d'un geste du menton et glissais ta main dans tes cheveux pour les démêler grossièrement. Tu t'approches et lui prend la main pour le conduire vers un endroit un peu moins encombré par les meubles et lui demande doucement Tu peux commencer par me faire l'arrière de la tête si ca te derange pas ?... Je veux être sûre qu'il y en est partout Un sourire timide puis tu te tournes pour etre dos à lui, lui donner le champ libre. Lui donner la possibilité de te toucher. Alors que quelques mois plus tôt c'était intolérable pour toi. C'était une manière etrange de lui faire confiance. En te mettant de dos tu lui laissais la possibilité de toucher autre que tes cheveux mais aussi tes bras, ton dos, ton cou...

Tu inspires un coup et laisse le temps au blondinet de prendre sa décision.


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Lïnwe Felagünd, le  Jeu 14 Fév 2019 - 16:37

RÉMINISCENCE ARCHÉOLOGIQUE DU VISAGE
— PV. THEYA.


/!\ CONTENU SENSIBLE /!\

Il aimait ça. Être imploré par la grâce d'un-e autre. Pouvoir être désiré autant que l'on désirait prendre le cœur d'un alter, proche ou loin de son propre ego. Pouvoir l'obtenir, le désirer et le tenir entre ses mains blanches comme si c'était un objet. La passion d'une relation intense et fracassante. Profonde et si puissante, à double-sens. Tourmentée par les anges rouges. Le sang. Le bain de lait. Les bulles de citron à champagne et l'odeur de pêche qui refont surface. Une relation si passionnée qu'elle en est destructrice.

Un rire qui s'essouffle. Lui et les potions, c'était une longue histoire de haine, d'abord. Puis, un beau jour - ironiquement - il avait pris une certaine conscience. Il avait pris conscience qu'elles pouvaient se révéler fort utiles, superficielles et naturelles à la fois, mortelles ou vitales. Il y avait cette ambivalence permanente qui le satisfaisait, d'une certaine manière.

— Ça dépend quoi. Il avait su développer de bonnes capacités côté paradis artificiels que l'on rangeait bien trop négativement dans un même tiroir selon lui :  drogue. Elle le laisse un instant, s'extirpant brusquement de son aura. Le président caressait les deux niffleurs. Ces deux-là l'intriguaient. Ils avaient une allure si angélique alors qu'au fond, ils pouvaient commettre de véritables catastrophes financières et mondiales. Il s'était toujours demandé comment ces créatures pouvaient être commercialisées ici.

Une phrase à double-sens :
elle ou elle ?

Un sourire : il aimait les mystères
et les sous-entendus.


Dès les premières notes, il reconnait cette musique impressionniste d'un début de siècle déjà presque oublié. « Debussy est un très bon choix. Je suis surpris que tu le connaisses. » Un français, comme sa cousine. Ou comme elle l'avait cru être, façon de parler.

Et puis vint ce moment intime. Il n'avait jamais fait ça auparavant sur quelqu'un d'autre que lui-même. Il y avait, dans un tel instant, une certaine confiance apaisante et apaisée. Une passion qui s'étiole comme un masque pour le visage. Le parfum du liquide s'échappe de la fiole. Il se lave les mains avant de mouiller les cheveux de la sorcière et de verser un peu de solution à l'arrière de la tête.

La musique sautille quelques secondes. Fin d'un même mouvement avant de tâtonner au hasard quelques Arabesques rêveuses. Les mains défilent tendrement chaque cheveu soigné par la vitalité du matin. Il passait ses doigts, les laissant aller jusqu'au bout de leur chemin. Un passage sinueux jusqu'aux racines. Puis touchent et massent le crâne sensible à quelques endroits. La chaleur se répand jusque dans la nuque. Il l'observe, de sa hauteur. Ce regard qu'il ne détache pas d'un point précis dans l'espace de son corps.

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Theya Alomora, le  Mer 27 Fév 2019 - 19:30



Tes gouts musicaux l'étonnaient, ça te faisait sourire. Apparemment il te sous-estimé. Le classique était un des styles qui avait le mérite de te faire frissonner. De faire glisser sur ta peau un air froid, te rappelant à la vie. La chaire de poule de la tête au pied. Le Clair de Lune était au dessus de vos têtes et autour de vous, car le halo de lumière que tu avais découvert au local allait se créer à nouveau. Tu avais brisé cela, car Jace faisait parti de ta vie à ce moment. Aujourd'hui, tu étais à nouveau là, avec le même homme, pour oublier Jace. Pour changer de visage. Passer à autre chose.

Il t'avait toujours attiré comme un aimant, de l'Occamy Dorée en passant par le local, jusqu'à aujourd'hui dans ce labo clandestin. La confiance s'était installé petit à petit et ce que tu appréciais c'est qu'il ne t'avait même pas demander pourquoi ce changement soudain. Un bouleversement dans ta vie.

Les Arabesques font alors place autour de vous. Comme des tiges prêtent à fleurir autour de vous. Des plantes grimpantes entre vos corps. Il est soigneux. Délicat. Tu frissonnes au début. Une nouvelle chaleur, une nouvelle peau. Un nouveau contact humain. De chaire. Tu le laisses faire, mèche après mèche. Tu le laisses user de son talent d'artiste sur tes cheveux. Tu finis par te détendre, lorsque sa main touche ton crâne. Pour un massage inattendu. Tu entrouvres légèrement les lèvres, les yeux fermés pour savourer sa caresse. Tu aimes ça, que quelqu'un prenne soin de toi. C'est ce dont tu as besoin. De quelqu'un de doux et tendre. De pur. D'angélique.

La musique change, pour quelque chose de plus Nocturne. J'espère que tu aimes Chopin comme tu aimes Debussy... un sourire s'esquisse sur tes lèvres en entendant les premières notes. Tu te retournes pour lui faire face et abandonner son massage. Vos corps ne se touchent pas mais tu peux sentir le tien attiré vers lui. La force d'attraction. Vers l'inconnu. Tu perces son regard en attrapant la fiole pour finir la coloration sur le devant.
Tu le fixes, intriguée et à la fois fascinée. L'univers n'existe plus il n'y a que vous. Faut attendre cinq minutes, et aussi faut que les cheveux sèchent après ça. Tu vas te laver les mains, puis le rejoins.

Les cordes du pianos continuent de vous entourer, pour serrer vos corps. Tu t'approches de lui pour lui prendre doucement la main. Viens. Une invitation. Presque une prière. Tu veux que votre monde continue de se créer petit à petit. Que vos sensations reprennent vie. Tu veux ressentir à nouveau ce que tu as ressentis ces autres fois. Tu glisses tes bras autour de son cou et ferme doucement les yeux. Ton bien-être s'installe. Alors que tu murmures. Cette mélodie. Tu as envie de tourner, comme une danse légère, pendant cinq minutes de vos vies. Oublier et laisser les sensations prendre possession de tout. Ta main glisse sur quelques mèches de ses cheveux. Je crois que nous sommes à nouveau en train de rêver.

Sa peau est douce. Ses gestes tendres. Que veux-tu de plus Theya. Qu'as tu besoin de plus ? Il t'enivre.



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Lïnwe Felagünd, le  Lun 4 Mar 2019 - 14:22

RÉMINISCENCE ARCHÉOLOGIQUE DU VISAGE
— PV. THEYA.

Il y a comme un écho à ses gestes, à ses pensées, ses tourments. Il y a comme un écho dans ses couleurs pâles. Il y a comme un écho, là, à travers ses notes qui chiffrent la mélodie de la nuit. Un dôme étoilé : voilà ce qu'il voit, en fermant les yeux. Le massage s'estompe peu à peu comme une vision éphémère. Une rivière, qui coule le long de la vie. Un précipice spongieux qui rit dans un éclat cristallin. Il y a toute une prairie, derrière ce regard meurtri. La beauté n'y est que plus belle, avec un brin de douleur. La Vérité.

— L'Opus Neuf. Je sais le jouer, établi dans un murmure phrasé avec la musique. Suivre cette main capricieuse qui la prend et la rejette. Il y a comme une certaine frustration, liée à l'attente et le désir montant. Quelque chose de plaisant, finalement. Comme un jeu d'aimants. Ils finiront par s'atteindre l'un de l'autre, une certitude qui doit être oubliée. Par peur de perdre cette indépendance. De trop s'attacher, s'enraciner trop profondément dans la terre molle.

Il ne faut jamais rêver qu'une seule fois. L'impression que le souvenir est écarté cette fois. Le tournoiement se fait parfois involontaire, maladroit. À toi de me suivre, maintenant, plus le choix. Un léger sourire, sur le visage. Il rejoint le piano défoncé de la salle. Un mal fou à le faire rentrer dans le local, mais il ne bougera plus désormais. Servira peut-être un jour de meuble. De comptoir ou de bibliothèque, quand il sera parti de Poudlard. Qu'ils seront tous partis de l'école et que les générations futures reprendront le flambeau avant de le mettre de côté.

Lïnwe la fait s'asseoir sur ses genoux. Il n'y a qu'un seul instant qui résonne. L'instant d'une Sonate lointaine et lunaire, forgée par un fou ou pour un sourd. Un peu des deux. Pour qu'une si belle mélopée puisse exister encore aujourd'hui. Écoute Theya. Écoute. Cette chanson est pour toi. Enfant de la lune.

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Theya Alomora, le  Jeu 7 Mar 2019 - 20:37

LA piqué

La douceur de son contact contre ta paume, l'envie irrépressible de poser ton corps contre le sien. En une étreinte charnelle, une douce étreinte, un geste tendre. De profond, tu en as besoin.
Vos corps s'enlacent et se délacent, ton esprit divague et imagine une danse contemporaine, deux corps qui se mêlent, se heurtent, s'aiment et se rejettent. Qui laissent le désir grandir au plus profond d'eux, afin d'atteindre le Nirvana. Un Paradis inaccessible, que tu cherches depuis trop longtemps. Tu l'as déjà atteint, plusieurs fois, avec un autre, mais c'était rapide. Il n'y avait pas eu de place pour ces instants où l'un tourne autour de l'autre, où l'autre désire et ne satisfait pas. C'est inachevé, c'est presque, frustrant. De ne pas réussir à atteindre son but.

Il sait jouer, oui, tu t'en souvenais, une peinture de boursoufflets si tes souvenirs sont bon, un blond au piano, le blond. Tu avais été ce soir là hypnotisée par la mélodie, partagée entre la danse du roi et la musique du blond, c'était le dernier qui l'avait emporté. Car ses doigts qui glissaient sur les touches du piano t'avaient emporté, t'avais fait oublier ton malheur, ta souffrance du moment. Celle d'une cousine et un cousin un peu trop proche. Une soirée remplie de larmes mais aussi d'amitié avec ta jolie pivoine.

Le rêve continue, les yeux clos il te surprend, te ramène à la réalité. Pourquoi arrêtes-tu le rêve... Mais pour te combler encore plus. Pour te rapprocher encore plus de lui. Tu dois le suivre, il sait où il va, il sait ce qu'il va faire, mais toi tu t'avances vers quelque chose auquel tu n'aurais pas pensé. Il s'assoit sur le banc du piano et tu souris, en rougissant légèrement, il te fait asseoir doucement sur ses genoux et tu fixes son visage. En passant ton bras dans son dos. Et la mélodie débute. Tu la connais, mais ce n'est qu'un fond sonore, un fond qui accompagne cet instant de vie. De désir. De plus.
Tes doigts glissent dans son dos, au rythme des siens sur les touches blanches et noires. Tu es hypnotisée, par son visage concentré, ses expressions lorsque chaque note sort du piano. Tu frissonnes, la musique te touche. Elle prend ton être, ton cœur, le serre, elle crispe ta main sur le tissu qui cache sa peau. C'est si beau, si parfait, si unique que les yeux se font humide. Une émotion presque inconnue, qui te tourmente. Une larme coule, non pas de tristesse mais les sensations sont intenses, trop intenses. Tes yeux se ferment et tu te laisses emporter par les notes qui s’écoulent du piano, celles qui sont provoquées par les doigts de Lïnwe, une perfection. Une utopie, une mélodie qui accompagne ton rêve éveillé, celui de caresser la peau de son visage, de le laisser toucher ta taille, pour remonter jusqu'à ton cou et laisser ses lèvres se poser.

La dernière note raisonne, et tes paupières s'ouvrent, laissant place à des prunelles émerveillées, désireuses, qui hurle ton envie de plus. Pourquoi tu n'agis pas ? Pourquoi tu ne fais rien. Tu croises son regard alors que les traces de tes larmes sont encore sur tes joues, tu souris car non ce n'est pas du malheur. Simplement du bonheur. Tu joues merveilleusement bien. Je me souviens au gala... Mais là c'est un concert privé, et Beethoven est... Parfait pour ce moment. Tu restes un moment à contempler sa beauté, ses yeux bleus, sa peau blanche, assise sur ses genoux. Vos visages séparés de quelques centimètres seulement. Tu attends, quelque chose, tu attends ce moment où l'explosion se fera. Les yeux se ferment encore une fois, pour laisser place à la sensation. Tu oublies tout, tu oublies tes cheveux qui changent de couleur à mesure qu'ils sèchent, tu laisses simplement place aux frissons.

Ta main glisse sur son dos, jusqu'à son cou, ce n'est pas un rêve. Tu laisses tes doigts caresser sa nuque, et c'est la réalité. Tu souris et croque ta lèvre, comme dans un besoin d'abstinence avant le débordement. Tu ne peux être plus proche. Vous ne pouvez l'être. Tu veux qu'il t'enlace. Tu veux gouter le péché, et savoir si ses lèvres ont le même goût pétillant que le champagne. Si la mélodie imaginée enveloppera vos corps lorsque tes lèvres se poseront. Tu peux sentir son souffle, et tu supposes qu'il peut sentir le tien. Normalement tu paniquerais. Mais tes caresses continuent, et un baiser volé vient se déposer sur ses lèvres. Un baiser chaste. Une pétale qui se pose doucement, une caresse. Tu ouvres les yeux puis les referme immédiatement, rougissante.
Tu ne sais que faire, peut-être n'en avait-il pas envie. Tu attends sa réaction. Ou peut-être étais-tu aller trop loin ? Peut-être n'étais tu pas encore prête à embrasser quelqu'un d'autre. Étais-tu prête à être avec quelqu'un d'autre, après ce qu'il s'était passé avec Jace. Questions sans réponses. Et l'attente commence. L'attente d'un désir réciproque ou non.
Lïnwe Felagünd
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Re: Salle "Léonard De Vinci" [Accès réservé]
Lïnwe Felagünd, le  Jeu 14 Mar 2019 - 19:27

RÉMINISCENCE ARCHÉOLOGIQUE DU VISAGE
— PV. THEYA.

/!\ CONTENU SENSIBLE /!\

Les mains se baladent sur le clavier comme un cygne. De son vol élégant, il parcourt les torrents. Les torrents de l'univers sombre et réduit à des cendres lassantes. Cette lassitude qui le pourrit. Lassitude du monde. Lassitude de l'oubli. Lassitude du réel. Des rues menaçantes et des cimetières aux égouts. Pour lui, vivre n'est qu'un substitue avant la vraie traversée de la vie. Il suffit de se satisfaire dans sa bulle surréaliste et de ne comprendre que son âme : l'irrésistible mangeuse de plaisirs et de vices tendres et luxueux. Aaah. C'est si bon.

Les traits de son visage se tendent enfin d'émotions, en ces uniques instants de musique. On le prendrait parfois pour un fou, ou pour un damné - fils du diable et de son filet aguicheur. La musique, à une époque, n'était rien d'autres que source de fourberie. Alors qu'il n'y a rien, absolument rien de plus pur que la musique. Elle parle mieux que son cœur.

La mélopée s'estompe peu à peu comme une éponge à remords. Le coulis rouge de leur passion dégouline le long du tabouret. Lïnwe sent le cœur de son amie battre au tambour militaire. Le sien remonte le long des côtes sanglantes, s'époumone en une grosse-caisse cyclique. Au rythme de leur orgasme interne, les mains se cherchent - s'aimantent et se rejettent comme leur relation. L'ambiguïté est plus que permise entre eux deux. C'est une volonté. Un besoin nécessaire dans leur construction respective.

Les yeux se
fondent entre
eux
les lèvres se
rapprochent - la
chaleur tapote
leurs dents blanches

— Theya...
une échappée couineuse
avant qu'elle ne l'embrasse
un embrasement
brûlant des cœurs et
des corps
qui se chevauchent

il en veut un autre
puis un autre encore
un baiser
comme ceux-là mêmes
du passé
lui aussi, avait connu ça
avec Jessica
avant qu'elle ne quitte Poudlard
une liaison décousue à terme

les mains contournent
ses hanches
une étreinte délicatement
animale

il se lève d'un coup
la déposant contre le
piano en un GLONG imposant
- piano déjà défoncé
avait-il seulement déjà
connu ça ?


il sent le parfum lui
dévorant ses narines
il remonte lentement
de sa bouche humide
le long du
cou juste sous
l'oreille
avant que ne commencent
les prémices d'un
long voyage
vers les cascades
passionnées du
nirvana :

elles s'éclaircissent
prennent la couleur de la lune
peu à peu.

Theya, tu n'es plus ce feu dévasté. Tu es ce dragon créateur
Et c'est toi qui dévaste le monde des émotions de tes flammes brûlantes.


Theya Alomora
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Re: Salle "Léonard De Vinci" [Accès réservé]
Theya Alomora, le  Dim 24 Mar 2019 - 1:38

Contenu sensible
LA Mutuel



Laisse-moi. Autorise-moi. Guide-moi. Vers les cieux qui nous sont interdit. Vers ceux-là même qui nous attirent depuis si longtemps. Tes lèvres, un baiser, caresse d'un être de convoitise. Des mots, prononcés par tes lèvres si douces. Le murmure, raisonne en écho. C'est comme une prière. Comme un chant lyrique. C'est pur. Comme cet instant. Et l'étreinte qui se resserre.
L'attirance est plus que jamais présente, vos corps se rapprochent. Des aimants. Deux astres tournant l'un autour de l'autre.

Puis, ce n'est plus que sensation.

Ses mains te touchent.

Tu frissonnes.

Souvenir du dernier contact physique.

Apparition de celui à venir.

Tes doigts se heurtent à ses cheveux, la peau de sa nuque. Tu t'accroches. Ce n'est que douceur animale. Alors que la mélodie du piano raisonne, d'un air désaccordé. Tu souris, contre ses lèvres. Conquise. Les frissons parsèment ton corps. Ton estomac, remontant dans chacune de tes cotes. Pour laisser s'échapper de tes lèvres en un souffle Lïnwe. Prière rendue. Alors que ses lèvres délicates se posent sur ton cou. Tu penches la tête, lui donne l'accès.
Tu l'autorises.
Chose que tu n'aurais pas faite avant.
Le souffle se rythme à chacun de ses gestes contre son oreille. A chacune des sensations ressenties. Tes mains passent sur sa chemise. Descendantes jusqu'à son ventre. Caresse pure. Douce. Délicate. Tu froisses l’excédent de tissus.
Ta respiration s'intensifie. A mesure que tes mains remontent. Vers son cou. D'abord un baiser sur les lèvres. Une étreinte resserrée. Tu l'enlaces de tes membres. Fais chanter les cordes du piano à chaque fois que tu te mouves.
Sa peau est douce, pure, tes yeux sont fermés, impossible d'arrêter le rêve devenu réalité. Vos lèvres se heurtent. Encore. Et encore une fois. Sans jamais être pleinement satisfaites. Avides de plaisir.
Tu es enivrée.
Possédée.
Par lui.
Son odeur. Pêche acidulée.
Chacun de tes sens sont perdu dans le tourment de vos corps et de vos cœurs battants.


Tes doigts dérapent sur son col. Tu caresses. Délicatement. Puis, ton feu s'embrase. Accompagné de tes lèvres sur son cou. Un bouton de son col se défait. Laissant un accès plus offert à sa peau. Tu es avide.
Tes lèvres se posent à cet endroit, où la peau s'est offerte à toi. Sous sa pomme d'Adam. Ce fruit défendu. Laisse glisser ta peau rosée jusqu'aux siennes.
L'instant est trop précieux pour l'arrêter. Trop pur.

Seul contact que vos lèvres.

Et ses mains.

Les tiennes succombent.

Lâchent prises.

Viennent effleurer les touches du piano.

Dans un rythme désaccordé.

Le Glong était le son de départ.

Et tu poursuivais la symphonie.

Jusqu'à ce que tu craques.

Laisse-moi renaître avec toi Lïnwe. Laisse guider nos flammes, jusqu'à leurs dernières lueurs. Jusqu'à ce qu'il n'y est plus en ce monde, que le néant. Que la brulure, disparaisse.


Lïnwe Felagünd
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Re: Salle "Léonard De Vinci" [Accès réservé]
Lïnwe Felagünd, le  Mar 2 Avr 2019 - 23:55

RÉMINISCENCE ARCHÉOLOGIQUE DU VISAGE
— PV. THEYA (LA).

/!\ CONTENU SENSIBLE /!\

Chaleur tournante
chaleur tournante au creux des poitrines
chaleur étouffée
chaleur cernée par les pulsions
une dévotion bestiale unique

deux entités
qui se chevauchent par le regard
les corps qui s'embrochent.


Où es-tu passé Ô désillusion du mal ?
La raison s'échappe car il n'y a plus de raison aucune.

Où es-tu passé
on entend le sang
couler et gonfler derrière l'étendue
de sable
galet de votre chair précoce.

Le piano se fait de plus en plus présent, de plus en plus pressant
au rythme de vos caresses s'échappent un bourdonnement
hasardeux - un jeu de miroirs : lorsque
le garçon longe le cou de ses lèvres pulpeuses
la fille soutient sa main contre son
torse à demi-nu.

Une main, la sienne
qui se retrouve sous sa chemise
avant de faire demi-tour
inquiète par la réaction de Theya.

Il y a comme cette méprisante raison qui refait surface
un mauvais cauchemar qu'on aimerait brûler
le désir est brutalement interrompu par un
autre fil déconducteur
il voit la détresse dans son regard
j'voulais pas te mettre mal à l'aise
excuse-moi.


Comme une échappée
un bouchon poussé
trop loin au fond
d'une bassine remplie
de sang
de lait
le parfum d'innocence perdue
de jeunesse outrepassée
d'attentat au plaisir.
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Re: Salle "Léonard De Vinci" [Accès réservé]
Theya Alomora, le  Lun 8 Avr 2019 - 20:28

Contenu sensible
LA Mutuel
Ouais j'met tes refs

Le saxo raisonne dans ton esprit. Départ d'une envolée sur les sensations. Début de promesses charnelles, voluptueuses, sentimentales, peut-être. Vous vous heurtez, l'un à l'autre, sans jamais vouloir vous séparer. C'est ses lèvres, qui t'envoutent, te fascinent. Un enfant face à son dessin animé. Perdue dans les limbes de ton esprit, de sa peau. Vos contacts sont incontrôlés, tu ne sens que sa peau sous tes doigts, son torse dévoilé. Tu veux l'entourer, tu veux le laisser vivre, te laisser t'épanouir autour de lui. Mais tout s'arrête, le temps d'une instant. Tout bascule. Pourquoi. Nul ne le sait, à part toi.

Vos lèvres encore l'une contre l'autre. Les mains l'avait à nouveau entouré, caressant ses cheveux. Glissant tes pouces le long de chaque côté de son cou. C'est lui. Tu veux faire valser cette chemise, masque de son corps. Tu veux découvrir chacune de ses courbes. Embrasser chaque centimètre de sa peau. Mais tu ne peux pas.

Un souffle s'échappe de ta bouche. Tu quittes ses lèvres. Tu ne pensais pas, tu ne réfléchissais pas, tout avait disparu, dès le moment où le Sonata avait raisonné. Ton passé, avait été effacé, plus rien n'existait à part vous. Et voilà que tu te retrouves à te prendre une gifle du passé. Faisant apparaitre toutes ces images. Ton père, Jace. Cette table, puis Jace. La mort, et le contact du perdu. Ca prenait son sens, d'une certaine façon. Le serpent avait réussi à te faire oublier celui qui avait hanté ton esprit bien trop longtemps, et te voilà avec un troisième homme. Qui lui n'avait jamais été assimilé à toutes ces histoires. Qui était un être angélique, tu ne savais ni comment ni pourquoi. Cette attirance avait commencé dès votre première rencontre. Dès les premiers regards échangés. Quelque chose vous attirez l'un à l'autre. Ton coeur tambourinait dans ta poitrine. Par l'effet qu'il te faisait. Par ce que tu pouvais éprouver en ce moment. Et cette angoisse du passé. Tout se mêlait.

Les jambes se détachent de lui.
Les pieds se posent sur le banc.
Ton corps est figé.
Tu es brulée.
Il l'a senti.
Il a retiré sa main.
Alors que l'autre n'avait pas compris au début.



Tes yeux meurtris plongent dans les siens. Tes pupilles dilatées, tes paupières prêtes à laisser échapper les larmes. Et il s'excuse. Lïnwe... Si tu savais. Tu ne veux pas, certainement pas qu'il pense que c'est lui. Car ce n'est pas lui le problème de cette situation. C'est ton passé.
A nouveau, timidement, tu passes tes mains sur son ventre, remontant jusqu'à son thorax. Tu regardes tes mains faire, essayant de contrôler et de ne pas le repousser. Tu as besoin de lui, tu veux qu'il comprenne. Tes mains effleurent à nouveau la peau de son torse, alors que tu frissonnes et essaie de chasser les souvenirs du passé pour en créer de nouveaux. Ces sensations sont différentes. Elles n'ont rien à voir avec celles de ton vécu. Tout va bien, calme toi. Mais la boule ans ta gorge est là. Tu la ravales. Quand tu fais glisser tes mains dans son cou, et fini par regarder ses yeux, tour à tour. Complétement perdue, mais à la fois désireuse. Ton pouce effleure cette fois sa lèvre inférieure. Que tu regardes. Et cède. Tu déposes un baiser. Pour lui dire que ce n'est pas lui.

Ton front se pose contre le sien, la pointe de vos nez l'un contre l'autre. Tes noisettes sur ses azurs. Ton regard se baisse. Ce n'est pas toi, tu ne me met pas mal à l'aise. Tu n'es pas la raison, tu es... Ce qui me fait oublier.

Tu caresses à nouveau son visage. Dans un désir de plus, de réponses. Mais lesquelles ? Mon passé revient à mon esprit, lorsque quelqu'un me touche... D'une certaine manière. C'est compliqué... Ne dis rien, ne gâche pas ce moment, vous êtes là, vous ne faites qu'un.

Lorsque quelqu'un me touche, sur ma peau, c'est une brulure que je ressens. Et le temps s'arrête. Les souvenirs refont surface... Tu te rappelles, je t'avais dis que j'avais souffert... C'est ça, c'est ce que représente cette brulure. La souffrance que j'ai ressenti à ce moment là. Même si la personne n'y est pour rien. Et toi... Tu as réussi à me faire oublier cette détresse.

Tes yeux plongent, puis les paupières se ferment. Tu déboutonnes deux boutons sous ta poitrine, prend sa main et dépose ses doigts sur cette parcelle de peau. Tu essaies. Plus que jamais. Les yeux sont clôt. Ce n'est pas ton père, c'est lui. Ton corps s'était figé, brulant, entre désir et douleur. Et tu retires ses doigts de ta peau, pour la poser sur ta taille recouverte du tissu. Tu voulais essayer de t'habituer à son contact. Car tu le désirais. D'une manière charnelle, et de... Tu ne savais pas. Il est important. Une sensation différente que celle avec Jace. Les paupières clignent. Tu... Hm... Oui Lïnwe, j'en ai envie... Et je suis perdue... Même si ça... Tu l'embrasses doucement Me fait tout oublier.

Quelle est cette chose qui s'éveille. Quel est ce feu. Quelle est cette attirance. Ce besoin de lui. C'est charnel, c'est beau, c'est... Quelque chose de plus profond que tu ne le penses. Mais inavoué. Pour le moment. Tes bras ont entouré son cou, Je peux t'expliquer si tu veux, ce qu'il m'est arrivé, je te fais confiance...

Es-tu prête à avouer cet instant ? Oui. Si c'est lui, oui. Tu es prête, à tout. Peut-être.

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Re: Salle "Léonard De Vinci" [Accès réservé]
Lïnwe Felagünd, le  Jeu 11 Avr 2019 - 12:19

RÉMINISCENCE ARCHÉOLOGIQUE DU VISAGE

Il y avait quelque chose dans son regard, dans ses gestes qui trahissaient une arrière pensée mystérieuse. Quelque chose n'allait pas, et pourtant, difficile de savoir quoi. Tout le monde avait, fondamentalement, un passé meurtri. Et c'est ce qui rendait unique chaque être humain ici. Elle avait un passé sombre et monstrueux, une oppression ténébreuse l'empêchait d'aller plus loin - de céder aux caprices des plaisirs. Le luxe du désir peut être finalement contrôlé, mais Lïnwe n'y croit pas. Il ne peut pas y croire.

Le froid de sa peau, cirée comme une poupée, rentre en contact avec la main du garçon. Il se laisse guider par la volonté de la secrétaire, une force qu'elle essaie de surpasser. C'est assez incroyable. — Lui aussi, a un passé monstre et il a su, au fil des ans, passer outre. Ce n'est pas toujours évident, quitte à perdre quelques degrés de raison.

De ses bras, il entoure ses épaules à demi-nues. Susurre à son oreille
Raconte moi.

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