AccueilPortailFAQPublications internesRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres
Page 1 sur 1
Nature londonienne
Ashton Parker
avatar
LégendeGryffondor
Légende
Gryffondor
Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Métamorphomage
Occlumens
Manumagie (Niveau 1)


Nature londonienne

Message par : Ashton Parker, Dim 29 Avr 2018 - 21:43


PV Ruth Yathowm (LA accordé)

C'était une belle journée de fin avril, et bien qu'il ne faisait pas particulièrement chaud, le soleil éclairait les rues londoniennes. C'est pour cette raison qu'au milieu de l'après-midi Ashton avait décidé qu'il était temps pour lui d'aller faire une petite balade au parc avec les jumeaux. Cela avait posé un peu plus de problèmes que prévu car Braeden avait décidé que c'était le jour où elle voulait rester à l'intérieur. Le sang-mêlé avait encore du mal à s'habituer au fait de devoir gérer des individus qui exprimaient leurs propres volontés et qui pouvaient parfois être très fermes sur leurs positions. Cependant, l'idée d'une potentielle gauffre ou autre cochonnerie alimentaire promise par son père réussi à convaincre la jeune sorcière de sortir.

Alors qu'il se baladait dans les rues de Londres pour se rendre au square, Squirtle dans les bras et Braeden à côté de lui, Parker se fit la réflexion qu'il était vraiment devenu une personne beaucoup trop mature et responsable. Dire que quelques années plus tôt ses principales préoccupations étaient le prochain match de Quidditch ou les soucis d'entente chez les Mangemorts. Si ça continuait à ce rythme-là l'ex-Gryffondor allait finir par avoir un travail au Ministère et commencerait à planifier des vacances en famille dans l'Est de la France. Ashton frissonna un instant à cette pensée.

Une fois arrivés à l'entrée du square, il laissa les jumeaux courir vers les installations de jeux. Braeden n'était pas arrivée aux balançoires depuis deux minutes qu'elle était déjà en train de tirer sur les cheveux d'une petite fille inconnue, c'était bien la fille de son père ça ! C'est alors qu'Ashton remarqua une fille probablement d'une dizaine d'années à côté de lui. Elle ne semblait pas être entourée par qui que ce soit actuellement alors le sorcier se permit de lui adresser la parole.

- T'es toute seule ?
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
Invité

Re: Nature londonienne

Message par : Invité, Lun 30 Avr 2018 - 18:00


L.A. Asclépius

Hop, retour case départ. Ou pas vraiment. Retour sur Londres. Apparemment, Judith avait besoin d’acheter un truc qu’y avait pas dans le village à côté de chez nous, celui où on se rend à bicyclette. En même temps, y a pas grand-chose dans ce village, à part un étang et beaucoup de boue. Au moins c’est vert, c’est joli, mais ça aide pas beaucoup. Bref. Elle avait besoin d’un truc qu’on trouvait pas là-bas. Et si on était venu jusqu’ici, c’est probablement parce que c’était un truc sorcier. Donc, on s’était rendues sur le Chemin de Traverse. Mais moi j’ai pas pu y aller. Elle m’a dit que ça prendrait du temps alors au lieu de m’avoir dans les pattes, elle m’a laissée avec un jus de kiwi au Chaudron Baveur. Un jus de kiwi ? Vraiment ? Bonjour l’établissement sorcier. Mais bon, c’était pas mauvais, bien qu’un peu acide.
Mais rapidement, j’eu fini le jus, alors je suis partie en quête des toilettes. J’ai croisée une espèce de plante bizarre. Enfin, j’ai faillis lui marcher dessus plutôt, mais un grand bouclé à l’air affolé m’a retenu avant. Apparemment, la plante, c’était Gérard. Ah. C’était un peu pourri comme nom, mais j’ai rien osé dire, parce qu’il m’a montré la direction des toilettes, et c’était plutôt gentil de sa part.

Sauf qu’après ce petit passage, bah j’avais plus rien à faire. Je songeais à commander un autre jus de kiwi avant de me dire que finalement, bah j’aimerais bien aller visiter le Chemin moi, même si j’étais toute seule, c’est pas grave, je saurais me repérer !
Ça, c’était avant de me tromper de sortie et de me retrouver à Londres. Oui, je sais que le Chemin de Traverse est à Londres mais pas vraiment. Là c’est Londres-Londres. Le vrai Londres. Pas celui avec la magie. Sauf si celui avec la magie est le vrai ? Sauf si en fait la magie est partout ?

Je me sentais un peu dépassée, alors j’ai fait une balade. Et comme je connaissais pas le vrai Londres parce que j’y avais jamais mis les pieds, bah je me suis perdue. Dommage. J’ai essayée de revenir sur mes pas, mais c’était pas très concluant, alors je me suis arrêtée pour analyser mon environnement. Non, c’était pas pour bouder.

Et voilà comment j’ai fait la connaissance d’un autre type bizarre qui apparemment était le référentiel de deux enfants : mâle et femelle. Mais ça va. Des gens bizarres, y en a pleins, c’était peut-être un gentil, vu que les enfants qui l’accompagnent ont pas l’air d’être en danger. Ils ont l’air moins perdus que moi, c’est déjà ça.

« - Ouais. Parce que c’était vrai. Je pensais traverser le Chemin mais c’est pas le bon, alors je suis là. Toi aussi t’es perdu ? C’est tes enfants ? Vous vous appelez comment ? Moi c’est Ruth ! »

Et avec ça, sourire ! Parce que c’est plus facile pour communiquer.
Revenir en haut Aller en bas
Ashton Parker
avatar
LégendeGryffondor
Légende
Gryffondor
Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Métamorphomage
Occlumens
Manumagie (Niveau 1)


Re: Nature londonienne

Message par : Ashton Parker, Lun 30 Avr 2018 - 21:04


Bon, apparemment la fillette était bel et bien paumée puisqu'elle lui confirma qu'elle était toute seule. Et à mois qu'Ashton ait complètement perdu l'habitude d'estimer l'âge des gens il lui semblait bien qu'elle était trop jeune pour se balader toute seule dans Londres comme ça. Où alors de nos jours à dix ans c'était considéré comme normal de prendre son indépendance aussi tôt ? C'était difficile de suivre les jeunes générations, mais lui-même était presque certain qu'à cet âge là il collait toujours sa mère ou sa grande sœur.

En plus elle paraissait ne pas manquer d'énergie la petite. C'est pas qu'après la simple question que lui avait posé l'ex-Gryffondor elle commençait lui poser plein de questions. A la base lui tout ce qu'il voulait c'était de faire une action sympa en la ramenant à ses parents si elle les avait perdu mais là l'inconnue commençait à lui parler de ses enfants, à lui demander son nom et tout le bordel. Elle avait parlé d'un Chemin mais Parker n'était pas bien certain de s'il s'agissait du Chemin de Traverse ou bien d'un chemin normal. C'était le problème dans cette zone de Londres où l'on trouvait à peu près autant de sorciers que de moldus, impossible de savoir si on tombait sur l'un ou sur l'autre. Enfin, la fille lui donna tout de même son nom, ça serait plus simple pour le narrateur de la désigner par la suite comme ça.

- Euh, non je suis pas perdu j'habite pas très loin. Moi c'est Ashton, se présenta-t-il. Et là c'est mes enfants.

Il pointa du doigt Squirtle qui dessinait un truc probablement moche dans le sable à l'aide d'un bâton, puis Braeden qui venait de voler une pelle à un petit garçon. Le sorcier se retourna ensuite vers Ruth, toujours à côté de lui et qui le regardait avec un grand sourire. C'était beau de la voir s'engager dans la vie aussi joyeuse, peut-être qu'elle pourrait en reparler une fois qu'elle aura eu ses ASPICs, elle risquait d'être nettement moins enthousiaste.

- Du coup tu habites pas loin d'ici ? Y a pas d'adultes avec toi ?

Il demandait pour être sûr parce que ça lui semblait tout de monde un peu louche qu'elle puisse se balader comme ça sans accompagnement.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
Invité

Re: Nature londonienne

Message par : Invité, Mar 1 Mai 2018 - 2:16


C’était bien ses enfants ! J’m’en doutais un peu. Quoique pas trop. Enfin, si, je les avais un peu vu arriver ensemble, quoi. Ça permettait de faire des déductions. Soit c’était un de ces types dont on nous dit qu’il faut pas s’approcher, soit c’était un parent référentiel. Et vu comment il en parle, bah c’est un parent référentiel.
Je fais un « coucou » de la main à sa fille et son fils. Ils ont l’air de bien s’amuser. Je me demande si je pourrais pas en profiter aussi pour jouer un peu. Mais Ashton m’a l’air un peu contrarié. Moi aussi, remarque. Faut pas oublier que j’entre désormais dans la catégorie « enfant perdu ». Après celle d’orpheline, me manque plus qu’à Rencontrer Peter Pan pour compléter le tableau…

A moins…
A moins que ça ne soit déjà le cas !

J’ouvre de grands yeux, tout exorbités en dévisageant mon interlocuteur, Ashton, le papa des deux enfants. Peter Pan c’est pas un papa, pas vrai ? Il kidnappe plutôt des enfants. Les garçons perdus. Bon, moi, je suis pas un garçon alors ça devrait aller. J’espère. Même si on est jamais trop sûr.

« - Dis, t’es pas Peter Pan au moins ? »

Fallait qu’il réponde, c’était très important.
En attendant, bah… Fallait moi aussi que je réponde. Depuis quand on jouait au tennis ?
Je me grattais légèrement la tête. Un peu gênée, sans trop savoir pourquoi. Peut-être parce que je suis perdue.
Je l’aime bien cette excuse : je crois que je vais l’utiliser plus souvent à partir de maintenant !

« - Parce que j’ai pas envie de plus pouvoir rentrer chez moi. Mais je sais plus si j’ai encore vraiment un chez-moi. J’essaye d’expliquer avec des mots simples sans avoir tout à expliquer, mais comme c’est compliqué, je change de sujet. J’étais avec Judith, parce qu’elle devait faire le plein d’herbes sur le Chemin, mais elle m’a laissée au Chaudron Baveur avec un jus de kiwi. Sauf qu’après, j’ai eu envie d’aller aux toilettes, mais là j’ai rencontrée Gérard ! Heureusement, y a l’épouvantail avec les bouclettes qu’est venu me chercher et tout allait bien. Mais je savais pas quoi faire et je voulais plus de jus de kiwi alors j’ai pensée rejoindre Judith ! Mais, du coup, et…. Euh… Bah… Oui, voilà ! Mais j’ai pas pris la bonne sortie parce que je crois qu’on est pas là où ils vendent les trucs pour la magie, même si j’y connais pas encore grand-chose et… Je m’arrête, brusquement, les mains sur la bouche. Mftu mfagie heinghf ?? »

Ouais, jugez pas, c’est pas pratique de parler avec les mains plaquées devant la bouche pour éviter de dire une bêtise. Comme révéler l’existence de la magie au monde à quelqu’un qui probablement ne savait même pas ce que c’était. Apparemment, c’était un sujet très grave, et j’avais pas vraiment envie d’avoir des problèmes alors que je n’étais pas encore allée à Poudlard !
Revenir en haut Aller en bas
Ashton Parker
avatar
LégendeGryffondor
Légende
Gryffondor
Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Métamorphomage
Occlumens
Manumagie (Niveau 1)


Re: Nature londonienne

Message par : Ashton Parker, Mar 1 Mai 2018 - 15:22


- Dis, t’es pas Peter Pan au moins ?

C'était quoi cette question ? Est-ce qu'il avait une tête de Peter Pan lui ? Il se souvenait vaguement que sa grand-mère lui avait raconté cette histoire moldue quand il était petit. Ça parlait d'un mec qui grandissait pas et qui kidnappait des enfants pour vivre avec lui sur une île. Sur le coup Ashton avait trouvé ça plutôt sympa comme histoire mais en y réfléchissant un peu plus tard il s'était rendu compte que ce n'était peut-être pas le mode de vie idéal. Si la petite avait peur qu'il l'a kidnappe elle s'inquiétait pour rien, il avait déjà deux gosses à s'occuper et il allait certainement pas s'en rajouter une troisième sur les bras.

- Non je suis pas Peter Pan t'inquiète pas, lui répondit-il.

Ruth se lança alors dans tout un tas d'explications très confuses et pas forcément bien cohérentes dans lesquelles intervenaient des personnes complètement inconnues. Judith ? Gérard ? C'était peut-être les parents ou accompagnateurs de la fillette. Lorsqu'elle mentionna le nom du Chaudron Baveur, Parker eu la confirmation que sa jeune interlocutrice était bel et bien une petite sorcière même si elle s'avéra être un peu boulette sur les bords apparemment. De ce qu'avait compris le sang-mêlé, elle devait retrouver sa Judith sur le Chemin de Traverse mais elle était apparemment sortit du côté moldu du Chaudron Baveur et s'était retrouvée là. Bon au moins ils étaient pas très loin, le bar se trouvait à seulement quelques pâtés de maisons. Par contre pour ce qui était du rôle de l'épouvantail à bouclettes Ashton avait toujours un peu de mal à le replacer dans l'histoire.

C'est alors que Ruth parut se rendre compte qu'elle venait de parler sans pression de la magie à un potentiel moldu. Même si au vu de son jeune âge le métamorphomage doutait qu'un quelconque adulte moldu l'aurait crue, elle avait l'air d'être soudainement très embêtée d'avoir prononcé le mot en M (non pas marmite) et essayait tant bien que mal de se rattraper en bafouillant.

Bien qu'Ashton trouvait sa réaction plutôt drôle il allait bien devoir la rassurer avant que la petite ne s'étouffe toute seule. Le sorcier vérifia rapidement que personne autour d'eux ne les regardait puis tendit la main en direction d'une brindille au sol qui s'éleva dans les airs pour arriver jusqu'à lui. La paume tournée vers le ciel, il fit flotter la brindille dans le vide pendant quelques instants avant de la laisser retomber puis termina son petit tour de magie par un clin d’œil à Ruth.

- J'allais proposer des gauffres à mes jumeaux, t'en veux une ? demanda-t-il en s'avançant dans le parc. Et comme ça après on pourra retourner vers le Chaudron Baveur pour essayer de retrouver, euh, Judith.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
Invité

Re: Nature londonienne

Message par : Invité, Jeu 24 Mai 2018 - 16:49


Je poussais un gros soupire : un peu comme celui qu’on fait pour les anniversaires. Une bonne grosse boule de souffle qui quitte ma gorge un peu coincée : c’est que j’ai commencée à avoir peur ! J’avais pas ça, avant, au moment de rencontrer des gens. Mais faut dire, tout est complètement différent ici. Le climat ? Au moins, l’autre, c’était pas Peter Pan : je risquais pas de me retrouver coincée à Neverland, ou dévorée par des sirènes. Même si la perspective de devenir pirate était attrayante. Peut-être pour une prochaine fois.

Et le fait que j’arrive de nouveau à respirer sans bafouiller venait du fait que j’avais pas laissé échapper peut-être l’un des secrets les plus important que j’ai eu à garder pour moi jusqu’à maintenant. Et c’est très compliqué, parce que… Là, j’ai l’impression que c’est un secret qui ne concerne pas juste deux personnes, deux amis, mais plutôt l’ensemble de la collectivité sorcière. J’ai jamais eu de responsabilité aussi lourde avant, et ça arrange pas mon sentiment de perdition. En plus d’être véritablement perdue, pour le coup, pas seulement dans ma tête.
Mais finalement, j’oublie un peu tout ça en voyant mon nouvel ami (parce que j’ai décidé qu’à partir de maintenant, on serait amis), faire de la magie comme le monsieur qui vend des baguettes ! Il en fait sans baguettes ! Tout seul ! Juste avec sa main, ses doigts et je sais pas, les atomes ? La Magie ? Mais ça marche comment tout ça d’abord ?!

Je reste avec mes grands yeux écarquillés, la bouche en « o ». J’ai bien envie qu’il recommence, mais je sais pas si ça serait très polie de ma part d’insister. Surtout qu’on se trouve en territoire qu’est pas celui où on devrait être, si j’ai bien tout compris.

« - Mais c’est génial ! Tu fais ça comment ? »

Oui, je suis un peu plus spontanée que réfléchie. Mais, grosse journée, on pardonne.

Surtout qu’une nouvelle info très intéressante a été captée par mes canaux auditifs : et cette info-là, j’étais pas prête de la laisser passer !

« - Des gaufres ? Oh oui ! Et je me mets à sautiller d’enthousiasme pour suivre le pas, parce qu’il a quand même plus de jambes que moi. Merci, merci ! Mais c’est pas pour empoisonner hein ? Ah, non, t’es pas Peter Pan, pis, je te fais confiance ! »

Donc, il avait intérêt à en être digne. Mais ça partait plutôt bien, vu qu’il allait m’offrir à manger.
Revenir en haut Aller en bas
Ashton Parker
avatar
LégendeGryffondor
Légende
Gryffondor
Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Métamorphomage
Occlumens
Manumagie (Niveau 1)


Re: Nature londonienne

Message par : Ashton Parker, Ven 8 Juin 2018 - 15:25


De manière générale Ashton avait tendance à ne pas trop apprécier les enfants mais il devait bien admettre que celle-là il commençait à la tolérer à peu près. Au début il avait eu peur qu'elle devienne un petit pot de colle dont il ne pourrait pas se débarrasser mais en fait ça allait. Le sorcier n'était pas du genre à avoir besoin qu'on l'applaudisse à chaque fois qu'il accomplissait quelque chose, il avait suffisamment confiance en lui pour que ça ne soit pas nécessaire, mais de temps à autre cela faisait tout de même plaisir de voir quelqu'un aussi enthousiaste devant ce qu'il faisait.

En effet, après son petit tour de magie avec la brindille, Ruth ouvrit de grands yeux de surprise avec l'expression qui allait avec. C'était limite si elle n'allait pas se mettre à sautiller sur place d'excitation, alors qu'il ne s'agissait pourtant que d'une simple brindille qui flottait dans les airs au-dessus de sa main.

- Ça vient avec de l'entraînement, et en général c'est plus facile pour la plupart des gens si tu utilises une baguette, répondit-il avec un clin d’œil.

Vint ensuite la question des gaufres. Là encore, la jeune fille parut très enthousiaste suite à sa proposition, puis hésita en se demandant si elles étaient empoisonnées. Lançant un regard rapide à l'espèce de camionnette dans laquelle se trouvait le vendeur de gaufres, crêpes et autres trucs sucrées trempés dans du gras, Ashton haussa les épaules en se disant que c'était probablement une forme d'empoisonnement. Mais bon l'important c'était de faire plaisir aux gosses non ?

- Je pense pas que ce soit empoisonné non, allez vient on va aller en acheter !

S'avançant alors dans le parc en vérifiant rapidement que Ruth le suivait, Parker attrapa Braeden par le bras avant qu'elle ne tue une autre fillette à coups de pelle et fit signe à Squirtle de venir vers le stand de gaufres.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
Invité

Re: Nature londonienne

Message par : Invité, Jeu 5 Juil 2018 - 19:30


Il semblait pédagogue le monsieur. Ou, du moins, habitué aux enfants. Genre, il m’a pas envoyé boulé, même qu’il s’est targué de me faire une prestation de magie ! De sa magie ! Magie unique d’ailleurs, puisqu’il y arrivait sans baguette ! Je ne pouvais pas contenir mon enthousiasme, mais tant pis. Fallait bien que j’intègre les informations, il semblait y en avoir constamment, tout le temps, à tout instant dans ce monde ! Ça faisait tourner la tête ! On n’était pas plus que cette petite brindille, finalement. Avec quelqu’un qui fait tourner tous les engrenages derrière ? Mouais, pas sûre.

« - Supeeeer ! »

J’aimais beaucoup ma baguette, mais plus parce que je la trouvais jolie que par réelle utilité, en fait. J’avais pas trop eu l’occasion de l’utiliser, faut dire. J’y comprenais pas encore beaucoup, à tout ça. Mais je m’adapte vite ! Ça semble particulièrement important dans un monde qui semble bouger constamment. Etrange, pourtant, j’ai l’impression que ça stagne quand même. On voit pas trop les courants.

Mais pour le moment, j’acquiesce et je fais un grand sourire au monsieur, avant de le suivre jusqu’au camion de gaufres. Il a ses enfants avec lui, et je demande sur le trajet à sa fille si on pourra creuser jusqu’au centre de la terre avec sa pelle.
Elle semble enthousiaste, de ce que je peux en voir, et finalement, je suis plutôt contente de m’être perdue, aujourd’hui. J’espère simplement que le monsieur me ramènera au Chaudron-qui-bave, tout de même. Ça serait ballot que Judith s’inquiète alors qu’on m’a pas enlevé pour Neverland. Pour une fois que je ne fais pas de bêtises non plus…

______________
HRPG

Fin du RP !
Revenir en haut Aller en bas
Rikka M. Bennett
avatar
LégendeGryffondor
Légende
Gryffondor
Spécialité(s) : - Permis de Transplanage


Re: Nature londonienne

Message par : Rikka M. Bennett, Ven 10 Aoû 2018 - 20:39


Moral à zéro
~ #12 Azaël Peverell ~


/!\ Attention /!\
Contenu sensible : abus d'alcool / agression sexuelle



Elle ne savait pas comment elle en était arrivée là. L'esprit embrumé, incapable d'aligner deux pensées cohérentes, Rikka errait dans les rues de Londres, désertes en cette heure tardive. Quelle heure était-il exactement, la blonde n'aurait même pas su le deviner. Tout ce qu'elle savait, c'était qu'elle était dans la capitale et qu'il était tard, très tard. Elle n'avait pas prévu ça. Ni même d'être incapable de mettre un pied devant l'autre sans trébucher et manquer de se vautrer. Elle savait aussi qu'elle était dans un état pitoyable mais cela ne l’émouvait même pas plus que ça. Pourquoi aurait-elle des remords d'avoir bu ? Pourquoi n'aurait-elle pas pu boire ? Elle était une personne comme une autre, avec des envies et des sentiments. Elle avait le droit de faire ce qu'elle voulait.

Autour d'elle, les immeubles semblaient de grandes colonnes sombres, allées infinies vers l'inconnu. Les pas de la jeune femme la menaient elle ne savait où, foulant les pavés avec lourdeur. La blonde était fatiguée. Comme si un énorme poids lui pesait sur les épaules,  de plus en plus, l'empêchant d'avancer. Le dos courbé, Rikka avançait. Elle entra dans un petit parc public qui semblait désert, mais elle se fichait qu'il y ait quelqu'un ou non. Elle avait juste envie de s'asseoir. Ce qu'elle fit, ou plutôt elle s'affala sur le sol, à genoux, à côté d'un banc. La bouteille qu'elle tenait à la main tinta en touchant le sol mais ne se brisa pas. La blonde la regarda, le regard vide, et but une nouvelle gorgée. Le liquide lui brûla la gorge mais elle n'en avait cure.

L'ancienne Gryffondor renifla et se frotta la bouche avec sa manche, avant de prendre appui sur l'assise du banc, la tête dans sa main. Ses cheveux attachés en queue de cheval devaient être ébouriffés à l'heure qu'il était et son maquillage était brouillé. Elle se souvenait avoir pleuré dans ce bar moldu, avant de sortir et de se balader dans les quartiers de Londres. A l'origine, la jeune femme était venue pour la journée à la Bibliothèque afin de continuer à travailler. A la fin, elle s'était promenée dans les boutiques moldues, l'esprit léger car elle arrivait au bout de son projet d'écriture. Seulement, à travers la foule, elle l'avait vu. LUI. Mark. Ce porc. La carapace que Rikka s'était forgée après l'incident, trois ans plus tôt, se craquela immédiatement, manquant de se briser entièrement.

Il ne l'avait pas vue, elle, heureusement. La jeune femme s'était réfugiée dans ce bar, à proximité, et avait pris un verre de whisky pour se détendre. Cependant, ce verre n'avait pas fait effet et une foule de souvenirs lui était revenue en mémoire. Elle avait alors pris un second verre, puis un troisième. A la longue, elle avait arrêté de compter. Le barman, un homme, avait été gentil avec elle, voyant que la consommatrice était très mal. Il n'avait pas posé de questions, se contentant de la servir quand elle le demandait, tant qu'elle pouvait payer. Au bout de quelques heures, comme elle ne bougeait pas, le barman était venu la voir en lui demandant si ça allait. Erreur. La barrière de Rikka s'était brisée et elle avait pleuré. Il l'avait laissée et lorsqu'il était revenu, elle avait demandé à avoir une bouteille de whisky puis était partie.

La blonde avait déambulé dans la rue, tandis que la nuit était tombée et que tout semblait désert. Elle était seule au monde. Seule avec ses pensées obscures et sa bouteille presque vide. L'alcool coulait dans ses veines, lui retirant toute inhibition et lui rappelant cette fameuse nuit où tout avait basculé. Rikka s'entoura de ses bras et se recroquevilla contre le banc, des nouveaux sanglots s'échappant de sa gorge. POURQUOI ELLE ?


Dernière édition par Rikka M. Bennett le Sam 11 Aoû 2018 - 9:07, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Azaël Peverell
avatar
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : - Permis de Transplanage
- Animagus : Chien-loup Tchécoslovaque


Re: Nature londonienne

Message par : Azaël Peverell, Ven 10 Aoû 2018 - 22:04


T'es claqué. Ta journée de boulot a été épuisante. Et t'as carrément l'impression que le peu de pauses que tu t'es octroyées étaient bien trop courtes. Mais t'es conscient de t'imposer toi-même ce rythme effréné. Jamais Elly ne te forcerait à aller au-delà de tes forces si tu ne t'en sentais pas capable. Tu ne penses plus qu'à ça en ce moment. Tu t'obliges à suivre un entraînement physique et magique rigoureux. Pendant des années et des années, tu ne pensais qu'à te venger, à devenir plus fort, à être plus puissant. Mais à part t'apitoyer sur ton sort, tu ne faisais pas grand chose pour y remédier, tu dois bien l'admettre.

Ces derniers mois à l'écart de tout t'ont permis de te recentrer sur l'important, et surtout, d'accepter ton passé pour enfin commencer à avancer. Le fait d'avoir réussi à devenir Animagus t'a montré que tu es capable de bien des choses pour peur que tu t'en donnes la peine. T'as repris un peu confiance en toi. Et t'as décidé de pas lâcher, de rester sur une pente positive, au maximum. Et l'entraînement te permet de dépenser ton énergie dans autre chose que des conneries. Pourtant, t'es toujours loin d'être le dernier pour prévoir les pires coups du monde avec Arty. Mais c'est tout simplement l'adrénaline provoquée par le faire de faire quelque chose d'interdit. Rien à voir avec tes pulsions destructrices d'avant.

Ton pote les a encore lui. C'est même de pire en pire. Et même si t'as appris à mieux gérer ta colère, tu restes quand même loin d'être un modèle dans le domaine. Disons que ta patience a des limites, et qu'elles sont très rapidement atteintes. Et ce soir, tu ne te sens pas d'attaque pour gérer un Arty surexcité parce qu'il a été forcé de passer sa journée dans un bureau sans se dépenser. Alors tu traînes les rues de la capitale, sans te presser. Tu les connais par coeur pour les avoir foulées des journées et des nuits entières alors que t'avais à peine quinze ans. Les quartiers riches de la ville n'ont aucun secret pour toi à force des les avoir observés en espérant y faire un jour le plus grand casse londonien de la décennie. Mais tu finissais toujours par te contenter des petits larcins les plus faciles et les moins risqués. Le seul gros coup réellement planifié avait fini par être annulé par ta commanditaire.

Les quartiers pauvres et malfamés, tu les connais aussi. Mieux même. Parce que c'est ceux qui t'ont accueilli, avec leur violence, leur illégalité, leur bienveillance, leur partage et leur loyauté. Un monde dans lequel chacun à sa place, la connaît et la respecte sous peine de représailles. Un monde qui te paraît bien plus facile à comprendre que celui des hautes sphères sorcières dans lesquelles tu te retrouves à faire de la figuration dans un costume. D'ailleurs, souvent, à part les vêtements, tu ne fais aucun effort pour avoir l'air à ta place dans de telles cérémonies. Tu préfères rester toi-même en toutes circonstances, peu importe le regard des autres.

Ce soir, tes pas t'ont mené dans un parc, comme il y en a des tas dans la capitale. Tu avances en profitant du léger souffle du vent, totalement plongé dans tes pensées. Et tu t'en retrouves sorti par un son, un peu étouffé, provenant de plus loin. Tu continues ta balade sans te presser davantage. Et tu vois une masse sombre, affalée contre un banc. Tu t'approches de la jeune femme qui empeste l'alcool et semble totalement au fond du gouffre. Tu hausses un sourcil. T'as pas pour habitude de t'occuper des autres. Mais tu te revois, dans des états semblables, simplement quelques mois auparavant. Et tu te sens un peu obligé de la prévenir.

- Reste pas là, ils vont pas tarder à fermer le parc et si tu bouges pas ils sont capables d'appeler les flics.

Tu connais. Tu t'es déjà fait avoir plus d'un coup. Quand tu préférais encore dormir en pleine rue, à la belle étoile, que de rentrer chez ta tante. Mais ça, par contre, t'as l'impression que c'était il y a une éternité. Heureusement que tu t'es débarrassé de cette vieille bique.
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Rikka M. Bennett
avatar
LégendeGryffondor
Légende
Gryffondor
Spécialité(s) : - Permis de Transplanage


Re: Nature londonienne

Message par : Rikka M. Bennett, Sam 11 Aoû 2018 - 13:15


Moral à zéro
~ #12 Azaël Peverell ~


/!\ Attention /!\
Contenu sensible : abus d'alcool / agression sexuelle



« Pourquoi moi... Pourquoi... » murmurait Rikka en boucle dans ses sanglots. Une question mille fois répétée dans les jours qui avaient suivi son viol. Elle n'avait pas trouvé de réponse. Personne n'aurait pu. C'était ainsi que la vie était faite. Alors la jeune femme s'était réfugiée derrière un écrin de verre, voulant laisser cette histoire derrière elle. Ça avait été difficile au début mais plus les mois passaient, plus elle avait l'impression d'avoir fait un pas en avant. Son éloignement en Australie et ses quelques voyages y étaient pour quelque chose. Rien là-bas ne lui rappelait Mark et cette fameuse nuit. Elle s'était acharnée dans son travail pendant trois longues années pour devenir plus forte. Elle était rentrée au pays, certaine de pouvoir faire face.

La jeune femme y était parvenue un temps, se plongeant dans son projet d'écriture avec passion. Mais depuis son retour, elle avait eu plusieurs occasions de repenser à ce qui lui était arrivé, notamment ce soir à Cannes où le jeune Matt s'apprêtait à commettre l'irréparable. Rikka lui avait parlé et en était venue naturellement à évoquer son agression, pour lui montrer que la vie n'était pas rose pour personne. Y mettre un terme n'était pas une solution ; c'était bien trop facile et admettre sa lâcheté. Il fallait continuer à avancer en devenant plus fort. C'était ce genre d'épreuve qui le permettait. Sauf qu'à l'heure actuelle, la blonde ne se sentait pas forte du tout. Plutôt faible et petite, insignifiante. Un grain de sable au milieu de l'océan, ballotté par les vagues.

Les bras s'entourant le torse et les genoux plaqués contre elle, la sorcière sanglotait toujours, comme si en explosant, son écrin avait libéré la puissance d'un tsunami. Comme si toutes les larmes qu'elle avait retenues pendant trois ans se déversaient maintenant. Même si elle se sentait mal en cet instant, pleurer lui faisait du bien. Le poids qui pesait diminuait, la pression relâchée la libérant. Elle ne s'en rendait pas encore compte. Elle ne se rendait compte de rien, pas même de cette silhouette qui avançait dans le parc tranquillement. La tête baissée, prostrée, seule comptait sa peine qui se déversait en torrents, mouillant son pantalon et creusant des sillons noirs sur ses joues.

― Reste pas là, ils vont pas tarder à fermer le parc et si tu bouges pas ils sont capables d'appeler les flics.

La voix qui venait de s'élever semblait provenir de loin. En réalité, elle était toute proche mais Rikka avait les oreilles qui bourdonnaient et l'alcool ne l'aidait pas à y percevoir clair. C'était comme entendre à travers l'eau. Alors, elle avait même l'impression d'avoir imaginé la voix. Devenais-je folle ? finit-elle par se demander en son for intérieur sobre. Reniflant, la jeune femme releva la tête, ce qui lui provoqua le tournis. Elle gémit et mit du temps à focaliser son regard. Là se tenait une silhouette. Et sous la lumière des lampadaires, elle se découpait nettement comme était masculine. Le mécanisme de défense que la blonde avait mis en place vis-à-vis des hommes fut exacerbé par le whisky et tous ses poils se hérissèrent d'horreur.

― M-Mark... ? balbutia-t-telle. Elle avait du mal à voir. Mais oui, elle croyait le reconnaître. Son subconscient avait besoin que ce soit lui. Va-t'en sal**d ! cria-t-elle soudainement.

D'un bond, Rikka se releva en titubant. Ce qui ne l'empêcha pas de se jeter sur l'homme innocent, sa bouteille retombant à côté du banc, le faisant tomber vers l'arrière. Toute inhibition était en effet envolée. Jamais la jeune femme n'aurait fait ce genre de choses en temps normal. Cependant, l'alcool l'avait bien amochée. « Va-t'en ! Va-t'en ! Va-t'en ! » répétait-t-elle en martelant son torse de ses petits poings ― elle ne pouvait pas faire beaucoup de mal car ses forces n'étaient pas bien développées. Néanmoins, l'énergie du désespoir la rendait un peu agressive dans ses coups.

Pauvre inconnu. Il n'avait rien demandé.



HRP:
 
Revenir en haut Aller en bas
Azaël Peverell
avatar
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : - Permis de Transplanage
- Animagus : Chien-loup Tchécoslovaque


Re: Nature londonienne

Message par : Azaël Peverell, Mar 14 Aoû 2018 - 10:24


En la voyant assise par terre en train de chialer toutes les larmes de son corps dans un parc en pleine soirée, t'aurais dû te douter que c'était pas une bonne idée de lui adresser la parole. Mais tu voulais simplement qu'elle soit au courant. Dire que tu pensais faire ta bonne action de la journée... Ce n'est visiblement pas perçu ainsi par la demoiselle - qui, soit dit en passant, semble vraiment avoir vidé un bar avant de venir - car lorsqu'elle relève la tête vers toi, elle a surtout l'air... Effrayée ? Ou en colère peut être. T'as un peu de mal à comprendre les émotions des gens, tu galères déjà assez avec les tiennes, faut pas trop t'en demander.

Elle t'appelle Mark et t'insulte. Ok, super. Tu notes dans un coin de ta tête de ne plus jamais essayer d'être sympa avec les inconnus. Déjà que cette idée ne t'effleures quasiment jamais l'esprit, cette fois, tu la bannis totalement. Tu hausses les épaules, prêt à faire demi-tour et à la laisser là. Après tout, si elle a envie de se retrouver à chialer et à décuver au poste de police le plus proche, c'est son problème, pas le tien. Les gardes à vue moldues, t'as déjà suffisamment donné. Mais la voilà qui te saute littéralement dessus. Tu dois reconnaître que tu ne t'y attendais vraiment pas à cella-là.

Elle te fait tomber au sol sous la surprise, et commence à te tabasser en te disant de partir. Tu n'as pas franchement mal sous ses coups. C'est juste hyper désagréable. Et surtout... T'as rien fait quoi ! T'attrapes aussitôt ses poignets pour l'empêcher de continuer à s'acharner sur ton torse et cherches son regard. Elle est complètement à la masse cette fille. T'as limite envie de l'aider à dessaouler d'un simple sort. Le problème, c'est que t'as pas franchement le droit de sortir ta baguette devant elle si elle est moldue. Tu pousses un soupir et essaies d'adopter le ton le plus calme possible.

- Hé, arrête-toi, si tu veux que j'm'en aille j'm'en vais. J'sais pas qui c'est ton Mark, mais c'est clairement pas moi, alors t'es gentille, t'évites de m'envoyer à l'hôpital pour un truc que j'ai pas fait.

Bon, finalement, ton ton calme s'est transformé en ton légèrement moqueur. Faut dire aussi que vu la puissance de ses coups, tu ne risquais pas grand chose. T'as connu bien pire. Cependant, tu préfères continuer de tenir ses poignets entre tes mains, plutôt fermement. Quoi que tu restes sympa, t'as pas envie qu'elle se retrouve avec les marques de tes mains sur ses poignets. Tu sens toujours le poids de son corps sur le tien, et ce rapprochement que t'as en aucun cas initié ne te plaît pas des masses. Le contact physique avec les autres, c'est pas ton truc. Tu la repousses gentiment pour te relever, sans pour autant lâcher ses poignets. Tu l'obliges ainsi à se lever en même temps que toi, et tu gardes les yeux rivés dans les siens.

- C'est bon, j'peux te lâcher sans que t'essaies de m'étriper ?

Non pas que tu aies peur, quoi qu'il arrive, tu doutes que la jeune femme puisse réellement te faire du mal, surtout dans son état. C'est simplement que t'as pas envie de gérer une fille complètement bourrée doublée d'une hystérique. T'as franchement pas les capacités requises pour ça, et encore moins la patience.
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Contenu sponsorisé

Re: Nature londonienne

Message par : Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1

 Nature londonienne


Permission de ce forum:Vous pouvez 
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres-

L'univers d'Harry Potter est la propriété de la Warner Bros ainsi que de J.K Rowling.
Tous droits réservés sur ce site ©Copyright HarryPotter2005. Affichage optimisé sous Firefox.