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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Rues de Pré-au-Lard
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[Habitation] Azartyrigeable
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Lïnwe Felagünd
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Re: [Habitation] Azartyrigeable
Lïnwe Felagünd, le  Ven 5 Avr - 13:02

AZARTY'S PARTY
— INVITATION.

/!\ CONTENU SENSIBLE /!\

Un sourire qui se dégage au-dessus du canapé nullement solitaire ce soir. Elle se lève, accompagne son geste presque militaire, et proclame un endroit plus calme que l'agitation mondaine qui circule ici comme le sang des veines. Une remarque qui ne fait pas défaut, à chaque baiser déposé sur la joue se rapproche de la bouche. Avec le temps, tout devient possible. Absolument tout. C'en est bien le plus maudit des maux de l'Homme, mais aussi le mets le plus délicieux de la Grande Table de la vie.

Lïnwe la suit jusque dans une chambre, bien à part de la population nocturne. Quelques lumières éclairent la pièce. Ses yeux aussi. Theya finit par l'embrasser. Comme la dernière fois, en compagnie de ce piano dénaturé. « Qui sommes-nous, Theya ? Qui sommes-nous exactement, si ce n'est de pâles apparences sur Terre. Deux pâles apparences qui s'attirent depuis longtemps, comme deux étoiles qui se chevauchent au clair de lune. Il n'y a rien d'autre à dire. Rien d'autre que les sensations, que les émotions que l'on ressent. » Que pouvait-il dire de plus ? Il hésite un instant, cherchant ses mots alors qu'il sait ce qu'il a à dire. Comment le dire ? Comment le faire sonner ? Ce n'est pas une sonate, ni une cantate ce soir. Il n'y a pas d'instrument pour l'accompagner. Rien de tout cela sous lequel se cacher, se préserver.

— Je... je... t'aime. Qui sonne pourtant creux, faux et lointain dans son âme. Seul lui en est le propriétaire. C'est pourtant si simple, et si complexe à la fois. Avouer que l'on aime, c'est ouvrir son cœur et ses faiblesses dévastatrices qui vont avec. Il le sait. Il le sait depuis un moment. Préfère embrasser à son tour, langoureusement de son amour qu'il partage au bout des lèvres. Chaque langue un goût bien particulier. Et son amour peut paraître différent. Il n'est pas moins satisfaisant.

Artemis Wildsmith
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Re: [Habitation] Azartyrigeable
Artemis Wildsmith, le  Ven 5 Avr - 15:14

LA de Loredana
Les
copines ont mon LA absolu pour les semaines à venir, si jamais.


Une réponse qu’il n’avait pas vraiment entendue, alors qu’il était pourtant suspendu aux lèvres de la jeune femme, mais il l’avait comprise et saisie au cours des baisers qui avait suivi. Le violet était donc agréable signal qui lui permettait de rester là, entre les mains baladeuses de Loredana. Ça lui dessine sur l’épiderme un chemin de frétillements chaleureux, et encore, il n’y avait contact qu’avec le tissu. C’est dire comment il se sentirait une fois ce dernier retiré. L’idée le fait davantage sourire tandis que ses doigts quittent les mèches colorées pour s’aventurer avec les paillettes de la robe, sur les hanches et dans le bas du dos étoilés. Le regard toujours accroché à celui de la Métamorphomage. Il sait, sent la brûlure picotante qui lui démange le torse, et davantage les pommettes. Ça l’étoufferait presque, bien loin de la panique colérique de tout à l’heure. Aurait-il finalement trouvé l’équilibre qui lui manquait, qui, absent, le rendait brinquebalent furieux ? Allez savoir.

Il profite d’un coup de baguette pour reprendre sa respiration, une bribe d’air frais pour le faire réaliser que non, ce n’était pas juste rêve constellé que d’être aussi proche de la Gryffondor, le changement de musique comme une courte pause. Un choix qu’il avait voulu langoureux pour ne pas briser ce miraculeux rapprochement - en espérant très fort très fort que les paroles ne se fassent pas funeste prophétie - le rythme enthousiaste éblouira de nouveau le dirigeable plus tard. Ses yeux brutalement interpellés soudainement étourdis par la vision de sa sœur dansant avec Azaël, les chuchotements et les visages rapprochés. Il en extirpe un ooh de douce surprise. Voir son meilleur copain avec Elly était une vue d’un éclat fascinant qui était bien moins agaçant qu’un Austin dans ses draps. C’était peut-être pour ça, qu’il avait voulu le tuer si sauvagement, faire de la place à un Azaël visiblement sous les charme de l’aînée des Wildsmith. Héhéhé. C’est que Louveteau doit s’empêcher de ne pas aller taper le dos de son colocataire accompagné d’un sourire polisson, le tout en lui fredonnant un well done. Elly & Azaël. Parce qu’il ne rêvait absolument pas, parce que cette soirée avait d’étonnant bien plus que les costumes légendaires des convives.
Mais galant, ses oreilles n’avaient de réelle attention qu’envers celle qu’il serrait tout contre lui. Dans une chambre, à l’écart je crois. Il vérifie qu’ils n’étaient effectivement pas revenus. Comme tu m’as dit que Theya voulait lui parler, j’me suis dit que c’était cool. Comme quoi, il l’écoutait vraiment sa Spouik. Puis ils sont un peu amoureux. Sinon le cousin n’aurait pas suivi la Poufsouffle, et oui, Arty pouvait être si perspicace que ça, bien que profondément circonspect quant à la capacité d’aimer et d’être aimé du Fouloulou – l’est bizarre ce type que voulez vous.

Puis ça s’interroge et se bouscule sous le front pourtant rempli d’un liquide rose brumeux pailleté. Et si Theya & Lïnwe ne s’arrêtaient pas à la discussion ? Si de leurs effluves ils contaminaient une des chambres que le gamin avait soigneusement décorée et agencée pour recevoir des hôtes épuisés ? Aza le tuerait. Sûr et certain d’absolument très sûr.
Alors un zouip de déglutition lui parcourt la gorge, jamais il n’oserait vérifier les doutes qui lui traversaient désormais les cheveux détournés.
Mais rapidement tout à fait concentrés, merci les lèvres d’une Spouik insatiable. Délicieusement étonné, il l’embrasse aussi, c’est que tout ça lui semblait fabuleusement naturel. Un acoquinement qu’il avait longtemps recherché et qu’il pouvait maintenant savourer.
Avant d’être repoussé.
Mais.
N’embrassait-il pas assez bien ? Non, c’était impossible. Déjà parce qu’il avait embrassé beaucoup trop de gens pour que ce soit possible – mais ça, ne surtout pas le dire à la dulcinée - et de deux, il était bien trop sûr de lui pour que cette idée puisse faire son terrier dans son cerveau mégalo.
Oh. Le léger rire de sa partenaire lui fait comprendre. Oui, les mains qui vagabondent, les échanges sucrés, une tension difficile à dompter, même lui devrait bientôt faire face à l’obscurité imminente qui s’emparerait de ses prunelles devant le bouillonnement d’émotions qui lui saisissaient les entrailles. Pas le choix, jeune Lycan qu’il était, la fougue brûlure que lui offrait le contact avec Loredana se solderait par un surgissement de la bestialité, comme tout emballement émotionnel. Mais pour le moment, il l’accompagne doucement dans ses pouffements, encore timide – incroyable.
De quoi se mordiller un court temps la lèvre, avant que la friponnerie refasse surface sur ses joues rougies. S’amuser et attiser le désir avait toujours été sa spécialité. Alors il secoue doucement la tête, contester le stop qu’elle avait laissé échapper. Son emprise sur ses reins se fait plus hardie et vigoureuse pour la cramponner de nouveau, là, extrêmement tout proche. La tête se penche alors, pour l’embrasser certes, mais pas seulement. Parcourir de subtils baisers la mandibule pour aller se nicher dans un cou dégagé, des pointillés humides qu’il parsème d’un stop, vraiment ?
Oui, il allait bientôt falloir les séparer.
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Re: [Habitation] Azartyrigeable
Loredana Sparks, le  Ven 5 Avr - 16:51




LA Arty

Theya dans la chambre avec le blondinet, Elly et Azaël en pleine dragouille incertaine ou peut être que si et Arty et moi, hors d'haleine oubliant totalement qu’une soirée avait lieu autour de nous et que des gens devaient sans doute remarquer l’agitation sur la piste de danse. À croire qu’Arty avait organisé cela uniquement pour former des couples ou je ne sais quoi. Dans tous les cas, je n'accorde plus d’importance aux personnes autour de nous. Une manière égoïste de penser, mais les touchés d’Arty ne m’aidait pas à avoir les idées claires. Mes pensées se perdaient dans ce qu’il se passait entre nous. Les choses avaient commencé par aller doucement et tout d’un coup, tout semblait s’accélérer d’une façon incroyable. Il avait commencé par s’arrêter, un air légèrement interrogatif sur le visage. Le stop avait été pour moi-même, mais il avait bien été entendu. Un petit arrêt, de quelques secondes seulement, me laissant le temps de reprendre mon souffle, de me rappeler quil s’agissait bien de la réalité.

Mais le jeune Wildsmith était têtu, ou joueur, c’était au choix. Dans tous les cas, il m’avait rapprochée de lui, bien décidé à ne pas obéir à ce stop que j’avais murmuré. Je n’ai simplement plus usage de la parole, disparue. Je me contente de le laisser faire. Ses lèvres se baladaient délicieusement le long de mon cou. Les yeux clos, je savoure pleinement cet instant, me demandant s’il valait mieux le laisser faire ou le stopper avant que la situation n’empire. Pourtant, je ne fais rien, profite même de cet instant comme s’il était unique. Cette sensation que ma peau s’enflamme à son contact, mes doigts se baladent, se perdent dans ses boucles. Je le pousse même à continuer. Le cœur a deux doigts de sortir de ma poitrine. Je lui relève la tête, le besoin pressant de sentir de nouveau ses lèvres contre les miennes. La douceur du début se transformer en quelque chose de beaucoup plus intense, j’ai envie de plus. Me saisissant de son col je le tire avec moi jusqu’à un mur, me collant à lui en courbant légèrement le bassin. Je mordille légèrement sa lèvre inférieure, voulant partager ce qu’il me faisait ressentir et pourquoi il était presque essentiel qu’on s’arrête avant de déraper. Un son essaie de s’échapper de ma bouche. Comme si ma conscience tentait de me faire passer un message. Les joues brûlantes, essoufflée, je me détache une énième fois de lui. On… faut stopper maintenant ? Une affirmation, une question, je ne savais pas. Des gestes et des caresses trahissent mes paroles, mais tant pis.
- Je constate en tout cas que tu aimes jouer.
Et je me mords la lèvre.


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Re: [Habitation] Azartyrigeable
Artemis Wildsmith, le  Ven 5 Avr - 17:58

LA Loredana
Léger tout petit TW


Et dire qu’il avait des invités. Des gens à accueillir et divertir, peut-être même qu’il aurait pu se prêter à une présentation glorieuse de jonglerie – parce qu’il avait appris oui, oui. Mais ils lui pardonneraient ses badines écartades, les autres n’ignoraient certainement pas ce que c’était, les premiers baisers, les premières attentions lors d’une soirée quelque peu arrosée. Encore concentré sur l’effet qu’il déposait dans le cou de la jeune femme, à en tendre les tympans pour saisir les battements acharnés du cœur de l’Autre, appréciant pleinement ses réactions. Davantage alors qu’elle lui saisissait le col pour l’emmener dans un recoin loin de la piste de danse, la fougue de la Métamorphomage, ainsi dévoilée, lui tordait davantage le ventre si c’était possible. Plus encore de se sentir tout doucement fusionner avec elle, les bas ventre à presque proximité.
C’en était trop, trop, beaucoup trop. Les mains qui tremblaient de la vouloir tout à fait contre lui, il s’en faut de peu pour qu’il ne se lance dans l’exploration d’un soulever de robe – il se retient. Une décence qui lui vient d’on ne sait trop où. Et ce torrent brûlant qui se diffusait jusqu’aux pointes de ses mèches qu’elle avait précédemment saisies, provoqué par un mordillement qui aurait pu être gâchette pour la soulever, la porter et faire que ses jambes lui entourent le bassin – il n’en fait rien. Arrêté dans les idées par un souffle qu’il est obligé de reprendre, elle questionne, interroge, se demande. La fameuse délibération du stop.

Brutalement, les paumes d’Arty viennent se déposer contre le mur sur lequel ils étaient, de chaque côté de la Métamorphomage. Son visage se baisse, la poitrine haletante tentant de maîtriser un souffle saccadé – quoi que ravi. Oui, oui j’aime jouer, qu’il dit en riant, époumoné. Finalement il se relève, jette ses yeux sur la salle qui s’étendait derrière lui, mais je préfère jouer en toute liberté. Et ces gens-là, ces fichus gens, qu’il aimait pourtant, mais juste, pas maintenant. Il la voulait elle, rien qu’elle, rien que pour lui. Celle qu’il avait finalement réussir à conquérir alors que les dés avaient déjà été jetés contre lui. Elle qui avait ce pétillement sauvage qu’il affectionnait tant. Et pourtant. Il continue de gigoter, essayer d’évacuer le désir frénétique qu’il ressentait. Maintenant il comprend le stop qu’elle avait murmuré juste avant, sa nécessité, sans quoi il l’emmènerait dans une chambre, là, maintenant, tout de suite. Et évidemment, sautiller pour oublier que son pantalon commençait à se faire subitement trop serré.
Un pas en arrière, puis en avant, dans une indécision flamboyante, il ne sait pas, en a terriblement envie, de reprendre son visage entre ses mains et de l’embrasser pour ne pas s’arrêter. Au lieu de ça, il s’empare de ses mèches folles, occuper ses doigts qui veulent ardemment s’aventurer sur chaque parcelle de Spouik. Oooouuh lalalalala, verbaliser un peu l’appétit qu’il parvenait tant bien que mal à contenir.
Bon ! Ah, peut-être qu’une lumineuse solution venait de lui frôler le nez, alors qu’il tend le bras devant lui, pointé sur Loredana, c’était la risible distance qui les séparait. Un bras d’Arty. Un dernier ! Comme s’il l’avertissait, comme s’il croyait lui-même en ses paroles, comme s’il ne les disait pas avec un gigantesque sourire malicieux accroché à sa bouche brûlante.
Parce que zut à la fin.

Longtemps qu’il ne s’était pas senti ainsi, avec quelqu’un, envers quelqu’un. Alors il avait bien le droit de profiter, de saisir le moment qu’il espérait bien faire durer longtemps, longtemps, longtemps, voire même après. Et puis, il n’avait pas précisé, un dernier quoi ? Baiser ? Fougueux instant ?
De sa vivacité traditionnelle il écrase alors cette courte distance pour s’emparer de nouveau des lèvres qu'il se refusait de lâcher. Remettre son bassin à l’endroit qui était sien et légitime, touchant jouxtant celui de la Demoiselle, collés, là, oui, c’était parfait.
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Re: [Habitation] Azartyrigeable
Loredana Sparks, le  Ven 5 Avr - 20:55




LA Arty

TW
Je peux sentir que ça va déraper, je le sens, je le vois venir. À nos gestes amplifiés, à nos respirations saccadées. Cette envie de n’être qu’un devenait de plus en plus difficile à contenir. Il pensait la même chose, sans avoir besoin de le dire, je savais qu’à cet instant, je n’avais qu’une chose à dire pour que l’on disparaisse, ne serait-ce que quelques instants. Je tente de me retenir, de le retenir, d’être celle qui saura mettre un terme provisoire à ce rapprochement soudain. Quelques instants plus tôt, nous étions deux personnes incertaines de ce qu’il se passait, n’osant pas approcher l’autre. Nos souvenirs passés nous avaient donnés du fil à retordre et pourtant j’avais osé et il répondait d’une manière qui me convenait pleinement. Peut-être que cela allait trop vite. Ou peut-être que notre attirance avait trop longtemps était refoulée. Dans tous les cas, voilà où nous en étions. Deux aimants incapables de tenir l’un sans l’autre. J’étais pourtant en train d’essayer, de remettre cette scène à plus tard, qu’il s’occupe des autres invités présents pour lui. Je sens qu’il répond à cette demande, il s’éloigne, un peu. Montre une impression que le contrôle de lui-même ne semble plus aisé. Il en est de même pour moi. Posant mes mains sur mes joues brûlantes, yeux fermés pour tenter de retrouver un rythme cardiaque proche de la normal. Ce n’est que de courte durée puisque j’accueille une nouvelle fois les lèvres d’Arty, une dernière fois paraît-il. Pourtant, ce n’est pas ce qu’il montre. Nos corps de nouveau collés, une distance désormais inexistante. Aucune échappatoire possible avec ce mur derrière moi. Tant mieux.

Je profite de cet instant, encore et encore, brûlant d’envie de savoir ce que cela pouvait bien signifier. Qu’allait-il en être demain au réveil ? Allons-nous devoir oublier et repartir dans notre jeu de séduction ? Ou tout allait-il être différent désormais ? Pas de questions posées à voix haute, cette alchimie était évidente, sortie de nul-part après leur rencontre violente. La personne devant moi était différente, une autre de ses multiples personnalités et elle aimait, oui elle aimait ce qu’il était. Une liaison dangereuse ? Peut-être bien, mais rien n’était plus délicieux que le risque de plonger dans les flammes brûlantes. Un bonheur singulier que je veux prolonger. Impossible de s’arrêter il était bien trop tard. Je veux quelques minutes, juste quelques minutes où nous serions que tous les deux, sans retenue, sans peur des regards indiscrets qui pourraient s’aventurer jusqu’à nous. Alors entre deux baisers enflammés, je tente d’en placer une, obligée de prendre son visage entre mes deux mains tremblantes pour le stopper.
- Allons ailleurs, juste…quelques minutes. Ça devient…compliqué.

Il ne me laisse pas en dire davantage et sans plus attendre, nous voilà en direction de l’une des chambres du Dirigeable. J’espère seulement que l’on ne tombera pas sur Theya et Lïnwe en ouvrant l’une d’entre-elles. Heureusement, notre pioche était bonne. La porte s’ouvre puis se referme derrière nous. La musique et les conversations semblent loin, très loin de nous. Il n’y a qu’un léger silence, mêlé à nos deux respirations. Il n’était plus question pour moi d’attendre. Je dévore une nouvelle fois sa bouche en déboutonnant sa chemise qui lui allait pourtant si bien. Bouton par bouton, tout doucement pour ne rien abîmer. Je la lui ôte avec un peu plus de vitesse. À cet instant, je remarque, les marques sur son corps. Peut-être qu’il en possédait une de moi. Je n’en savais rien, je ne gardais qu’un souvenir nébuleux de mes actions de ce jour-là. À cet instant, je pense à celles que je possédais. Ces marques qu’il avait faites ou que je m’étais infligée à moi-même. Suis-je vraiment prête à lui montrer tout cela ? Je me crispe un instant, mais je ne voulais pas qu’il le remarque. C’est à ce moment-là que le tire vers moi, que l’on tombe, allongé, lui dessus. Je soulève légèrement ma robe pour pouvoir passer mes jambes autour de lui. Mes cheveux s’emballent, illustrent mes ressentis les plus profonds, prenant une couleur rouge vif, pas celui de la colère, mais bien celui du feu, de la tentation de la passion. Mes ongles griffent son dos, peut-être de nouvelles marques pour le louveteau. Je m’excuserai plus tard. S’il ne nous arrête pas, nous étions partis pour éterniser ce moment…puis peut-être retourner à la soirée profiter…aussi. Pour l'instant, j'avais éperdument envie de lui. Rien de plus.



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Re: [Habitation] Azartyrigeable
Artemis Wildsmith, le  Dim 7 Avr - 15:19

LA Loredana
TW


Arty ne faisait pas dans la frustration, jamais jamais ça n’avait été une option. Alors quand Loredana lui proposa de se faufiler dans un espace plus intimiste, il l’a suivie. Plus animé par ce désir animal que par un cerveau réfléchi. Bien que compliqué n’eût pas été le mot qu’il aurait choisi, au contraire, tout lui semblait bien simple, leurs pieds frôlant la direction isolée des chambres pour quitter la salle principale. Les mouvements guidés par cette ardeur partagée d’aller au bout, être avec l’autre, symbiotiquement. Sans un seul regard jeté vers la compagnie des invités.
Effectivement, il était beaucoup plus facile de laisser s’exprimer les souffles chauds et saccadés dans l’espace de la chambre. Le Louveteau laisse sa chemise se faire la malle sur le sol - certainement accompagnée de la couronne offerte, plus tellement intéressé par l’idée mégalomaniaque d’être le roi de la soirée.
Et c’est tout à fait gonflé d’un désir désormais impossible à réprimer qu’il se laisse embrasser avec virtuosité pour tomber allègrement au-dessus de la Métamorphomage. Il aurait pu prendre une seconde, rien qu’une, pour l’observer là, en souriant, la flamboyance de son rouge désir contrastant tant avec la blancheur des draps - belle.

Mais totalement allumé, transcendé par cette idée de faire d’elle, seulement elle, surtout elle, sa partenaire, entièrement. Une façon comme une autre d’inaugurer son beau dirigeable - en réalité, la plus parfaite qui soit.
Alors il s’applique au rythme des baisers cuisants qu’il continue de déposer sur les lèvres de la jeune femme, puis, pour ne pas faire du reste des parcelles de peau de sombres jalouses, la bouche vient vallonner de nouveau son cou. Une exploration dont il ne se lassait absolument pas, bien qu’il l’approfondissait. Parce qu’il devenait aussi difficile de réfréner le Monstre maudit qui gisait à l’intérieur de lui, et qui prenait grand plaisir à confondre moments charnels et appétissante dégustation carnivore. Ce qu’il fait, à maîtriser les mordillements qu’il dépose ça et là sur l’épiderme brûlant de Loredana. Il s’aventure même plus loin, descendre vers une clavicule découverte par la robe bustier. Et surtout, ne pas laisser les mains sans occupation. D’un savant doigté, il se glisse doucement sur les cuisses découvertes de la Gryffondor, arpenter là aussi la chaleur dégagée - délicatement remonter.
Avant de se rendre compte que son torse incandescent ne cessait de frôler le tissu pailleté, remarquer le déséquilibre vestimentaire entre elle & lui - regrettable - qu’il s’empressait de réparer. S’évertuer à défaire la fine fermeture, une délicate entreprise qui le fait doucement ronchonner, forcément, cela avait arrêté pour un temps les baisers.
Mais à force de gestes mêlant délicatesse et impatience, il parvient à défaire la Demoiselle de sa tenue, envoyée valser. Il retient un cri de victoire alors qu’il est prêt à se relancer à l’assaut d’un corps agréablement moins vêtu.

WOOW ! Mais non, ce n’est pas de l’admiration devant la silhouette ravissante de Loredana. Brusquement, le gamin se relève, tellement vite qu’il se propulse lui-même hors du lit, culbute presque et manque de rien la chute. Réaction ridicule qui trouve sa réponse dans son regard rivé sur les cicatrices de Spouik. Pause ! Temps mort ! Horrifié, il n’en revient pas, aurait presque oublié, c’est moi qui t’ai fait ça ! Affirmation exclamée.
Non pas qu’il trouvait les marques repoussantes - lui-même portait ses nombreuses cicatrices et brûlures et morsures avec fierté. Mais ici, c’est différent. Une douche électriquement glacée d’un sursaut de conscience et de culpabilité. Et tu veux faire... ça avec moi ? Désormais debout, vacillant d’une émotion chamboulante, il fait les cent pas au bord du lit. Non non non non non, n’en n’avait-il plus envie ? Bien sûr que si, c’est ce qu’il faisait d’ailleurs. Il luttait contre l’appétit de retourner l’embrasser, de la combler, mais comme bloqué par les horreurs qu’il avait commises sous la fureur. Pourtant, elle était là, malgré tout ça, et il la voulait-désirait, seule idée importante qui agitait ses mèches bouleversées.
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Re: [Habitation] Azartyrigeable
Vanille Fleury, le  Dim 7 Avr - 16:34



Bon, c'est pas pour jouer les trouble fête ou les filles coincées mais là pour le coup la soirée commence à manquer d'intérêt. Il y a quelques années j'aurais adoré ce genre d'atmosphère un peu trop chaleureuse où les regards se perdent, s'enlacent et s'aiment mais aujourd'hui trop de chose ont changées. Je soupire un peu en reprenant la petite dans mes bras tandis qu'elle déguste sa sucette avec un plaisir enfantin. Je commence à croire que venir ici était une mauvaise idée. Lombrère est parti rejoindre la jolie vendeuse. Comment l'en blâmer ? Tu souris en imaginant les deux enlacés. C'est beau l'amour, un peu trop.

L'appareil décolle en réduisant à néant mes chances de voir Mary débarquer en dernière minutes. Je suis un peu déçue, j'aurais aimé parler avec elle, on a beau vivre sous le même toit, je suis tellement occupée que je ne la vois quasiment pas. Les fatalités de la vie d'adulte sans doute. Il y a Arty et une jolie fille qui s'éclipse aussi alors que du coin de l'œil j'aperçois Elly prise dans une danse avec nul autre qu'Azaël. La soirée devient vraiment étrange, je n'ai pas l'impression d'y avoir ma place.

Haussant les épaules, je m'approche d'une fenêtre pour montrer le décor à Lali. La vue est splendide, ce n'est pas tous les jours qu'on a la chance de voir un panorama aussi beau. Apaisée, je souris tendis que Lali pointe la vitre du doigt en riant doucement. Je l'embrasse sur le front avant de jeter un coup d'œil autours de moi. Ce serait l'occasion d'aller voir Kohane, non ? Je me dirige vers la belle, Lali dans les bras avant de poser un baiser sur chacune de ses joues. Coucou, tu vas bien ? Sourire heureux. Je ne m'attendais pas à te voir ici mais ça me fait plaisir ! C'est bien de rester avec des gens auprès desquels ont peut rester sincère.
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Re: [Habitation] Azartyrigeable
Azaël Peverell, le  Dim 7 Avr - 21:24

Tandis qu'elle tapote ta poitrine en se mordant la lèvre inférieure, tu ne la quittes pas du regard. Tu dois prendre sur toi pour ne pas mordiller cette lèvre toi-même. Elle semble prendre une toute autre dimension depuis que tu la tiens dans tes bras. Comme si, enfin, vous vous autorisiez à vraiment vous regarder. D'une manière que vous ne soupçonniez ni l'un ni l'autre. Et c'est loin de te déplaire, d'autant plus qu'elle ne s'est toujours pas dégagée de ton étreinte. Lorsqu'elle te dit que tu ne sais pas à quel jeu tu joues, ton sourire ne faiblit pas, et tu hausses un sourcil, comme pour la défier de le prétendre à nouveau.

Le silence est alors de mise. Tu ne le brises pas, préférant garder ton apparence confiante. T'as l'impression de marcher sur des oeufs, que le moindre faux-pas peut t'être fatal. Tu n'as pas envie de la perdre, et c'est pour ça que tu n'as d'autre choix que de parvenir à tes fins. Maintenant que le jeu est lancé, maintenant qu'elle a clairement accepté d'y jouer, tu dois gagner. Elle ajoute alors une règle. Tu ne sais pas réellement comment tu dois y réagir. D'un côté, elle te laisse ta chance. Elle accepte, pour ce soir. Tu vas pouvoir profiter de ce rapprochement des plus agréables toute la soirée, et l'idée paraît presque trop belle pour être vraie.

Mais tu n'as pas envie de dire qu'après tout sera fini. Tu en as assez, qu'on te refile du bonheur pour te le reprendre derrière. Et cette peur de la perdre si jamais ce soir est la seule et unique fois... Un agréable frisson te parcourt l'échine tandis que sa main volette sur ta nuque. Tandis que tu gardes la face, tu réfléchis le plus rapidement possible à ce dilemme. Heureusement pour toi, elle ne s'arrête pas là. Et puisqu'elle ajoute autre chose, tu as bien l'intention de t'en servir à ton avantage.

- Une règle, j'ai dit. Là, ça fait deux. Alors, uniquement ce soir ou un mystère ?

Tu te rapproches à nouveau d'elle, comblant les derniers centimètres qui vous séparaient depuis qu'elle avait posé sa main sur ton torse. L'une des tienne quitte le creux de ses reins pour remonter lentement le long de son dos, avant de dessiner la courbe de son cou du bout des doigts. Tu caresses sa joue de ton pouce un instant, ton regard passant de ses yeux à ses lèvres. Et tu ne lui laisses pas le temps de répondre que tu captures ses lèvres des tiennes le temps d'un baiser que tu étais bien incapable de retenir. Ta main ne quitte pas sa joue tandis que tu recule légèrement le visage pour mettre fin au baiser, restant tout de même très proche d'elle pour lui murmurer quelques mots.

- C'est au cas où ce ne soit que pour ce soir, j'ai pas envie de perdre une seule seconde.

Sourire en coin, plutôt assuré. Comme une promesse, que non, ce ne serait pas que pour un soir. Que tu ne te laisseras pas dicter tes actes par une règle aussi simple. Pour peu, évidemment, qu'elle l'accepte réellement.
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Re: [Habitation] Azartyrigeable
Loredana Sparks, le  Lun 8 Avr - 12:49




LA Arty

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Les baisers d’Arty me font frissonner. Il est doux et animal, sa bouche qui descend le long de mon cou, puis au niveau de ma clavicule, ses doigts qui explorent une toute autre partie et ma robe qui devient de plus en plus gênante. Chose à laquelle il pensait également puisqu’il avait déjà commencé à défaire la fermeture éclair. Une fois débarrassée, je m’attendais davantage à ce qu’il reprenne où il s’était arrêté, que l’on continue ce petit jeu encore quelques instants avant de passer aux choses plus sérieuses qui nous emmèneraient tous les deux, loin, loin de cette soirée, de ce dirigeable. Pourtant, il n’en est rien et sa première réaction me fait froncer les sourcils d’incompréhension. Un Qu’est-ce qu’il se passe ? Je commence à me demander s’il n’avait pas changé d’avis avant d’apercevoir son regard, un regard horrifié en direction de mon corps couvert des premiers souvenirs qu’il m’avait laissés. Mon premier réflexe est de couvrir mon ventre avec mes deux mains, lâchant quelques secondes le regard du Louveteau, tandis que celui-ci s’exprime, chamboulé par cette vérité qui lui faisait face. Qu’il devait assumer. Cette fois où il avait simplement voulu en finir avec moi, une tentative vaine, mais qui avait laissé ses traces.

Néanmoins, aujourd’hui, ce n’est pas une chose qui me préoccupe plus que cela. Je murmure un Non. Je ne voulais pas y penser, je le voulais simplement lui, cette attirance mutuelle que l’on avait cachée, cette sensation de ne pas pouvoir s’arrêter, cette volonté de toujours avoir un contact avec l’autre. Cette culpabilité pour une chose que j’étais en train de pardonner, après tout ce temps, n’avait pas lieu d’être ce soir et je me refusais à ce qu’il laisse ses remords l’envahir. Un jour, peut-être que nous en reparlerons, mais… pas aujourd’hui, pas ce soir. Alors, tandis que le Poufsouffle fait les cent pas, agité par ce qu’il venait de voir, je prononce des Arty à deux ou trois reprises pour le stopper, qu’il me laisse prendre la parole. Comme il ne semble pas m’écouter ou même m’entendre, je finis par me lever à mon tour, en sous-vêtements et à m’approcher de lui pour prendre son visage entre mes mains afin de le pousser à me regarder droit dans les yeux que je change volontairement en une couleur rose afin d’avoir son attention. Il fallait bien que ce don me serve à quelque chose.

- Pas ce soir… ne parle pas de ça ce soir !

Mes pouces caressaient délicatement ses pommettes dans l’espoir qu’il se reprenne.

- Je suis là, avec toi, parce que j’en ai envie et je me fiche du reste.

Ma main prend l’une des siennes afin de la poser sur ma poitrine, qu’il puisse sentir mon cœur déchaîné face à la situation, face à ce torse nu, à ce qu’il se passait avant d’être interrompu. Sans attendre, je tente de lui faire oublier cette culpabilité soudaine. Une chose assez étrange d’ailleurs, l’agressée rassurant son agresseur, n’était-ce pas un peu absurde ? Je me rapproche de lui afin que nos deux corps soient de nouveaux à leur place, l’un contre l’autre. Mes lèvres se posent sur les siennes avant de descendre à mon tour sur son cou. Je voulais une réponse de sa part, un signe qui pouvait me confirmer que j’étais parvenue, ou pas, à le laisser se lâcher ce soir. Mes mains descendent petit à petit jusqu’à son pantalon, commencent à défaire le bouton pour le lui ôter également. Mes lèvres remontent doucement le long de son cou, puis sur sa joue avant d’atteindre son oreille dans laquelle je murmure Laisse le passé où il est pour l’instant, lâche prise. Et mes lèvres se posent de nouveau sur les siennes, les mordillant encore  avec sensualité, tandis que l’une de mes mains se glisse lentement vers un endroit plus intime.


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Re: [Habitation] Azartyrigeable
Artemis Wildsmith, le  Lun 8 Avr - 15:50

LA Loredana
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C’était de la triche, pure et simple. Loredana avait le don – littéralement – de focaliser et d’épingler l’attention du Louveteau. Ce changement de couleur brutal qui l’arquepince en lui faisant hausser les sourcils d’amusement. Un bref court instant où les cicatrices de la jeune femme ne lui était plus imprimées dans les rétines. Mais en réalité, il n’y avait pas que ça. La chaleur de ses mains sur ses joues agitées n’y était pas pour rien non plus, un Arty tout à fait subitement focalisé sur la Gryffondor qui captait chez lui bien plus que son attention. Il tente malgré tout, vainement, un regard sur le côté, s’échapper pour retourner à la panique à la culpabilité. Mais visiblement Spouik aurait aussi cette faculté de calmer le Blaireautin – et oui, les sous-vêtements rendait la chose plus facile – il l’écoute, il l’écoute dire qu’elle s’en fichait, que ça n’avait rien à faire entre eux ce soir, elle le rassure d’une douceur face à laquelle il ne pouvait que craqueter, tout doucement. Se laisser caresser agréablement les joues, et chasser les mauvaises idées du souffle affolé. La main qu’elle dépose sur sa propre poitrine remonte un frisson dans la nuque du Wildsmith dont les doigts deviennent comme hypnotisés par le contact avec ce tissu qu’ils effleurent. Elle n’avait pas besoin de faire ça, un frétillement des tympans et il aurait pu entendre raisonner le cœur battant qu’elle voulait exposer. Mais à vrai dire, ses dons de lycan ne lui obéissaient pas encore tout à fait immédiatement, et à présent, ils étaient comme submergés par l’effervescente chaleur intérieure.

C’est qu’elle avait achevé de le convaincre absolument, la fusion de leur peau brûlante, les baisers dont elle drape ses lèvres et son cou, le faisant soupirer – entre abdication et excitation – d’accord, qu’il murmure, d’accord, encore alors que ses mains se glissent dans le dos de la jeune femme pour en défaire l’agrafe du sous-vêtement, d’accord, désormais les doigts enfoncés dans la peau du creux de son dos tandis que ses doigts à elle s’occupent de sa masculinité dressée. Décidément, elle avait le goût du risque, et il l’aimait pour ça. Le voici tout entier dévoué à l’instant présent – détourné du passé. Il lui rend ses baisers, laissant échapper brefs gémissements, profitant encore quelques instants des caresses attentionnées.
Jusqu’à ce que soudainement il la soulève – l’équivalent d’un poids plume pour lui – et en continuant de l’embrasser, la déposer de nouveau sur le confort du lit. Reprendre là, où il s’était arrêté, en prenant le temps. Laisser Loredana être totalement envahie par les différents stimuli, les lèvres chaudes qu’il déposait sur son menton, son cou et la clavicule qu’il avait fait l’erreur d’abandonner. Un court battement de silence où il chuchote, amusé, les chambres ne sont pas isolées. Si quelqu’un avait les oreilles curieuses, collées à la porte, il pourrait être ravi. Tout de même, entreprendre enfin une croustillante descente rejointe par les mains aventurières, préoccupées par les cuisses qu’elles furètent et, évidemment, le sous-vêtement seul survivant dont l’humidité les réjouit.
C’est lentement que les lèvres poursuivent, flânent sur la poitrine découverte pour ne pas oublier ne serait-ce qu’il qu’une parcelle. Vint alors le fameux terrifiant endroit parsemé de la colère qu’il avait déversé. Pourtant, devant les cicatrices, aussi étonnant que cela puisse paraître, il ne les ignore pas, ne prétend pas qu’elles n’existent pas – l’autruche n’était pas un animal qu’il affectionnait – au contraire. Il s’attarde sur ces marques qu’il embrasse, doucement, leur donner un intérêt tout particulier, les guérir peut-être. Une légère pause dans son exploration descendante.  

Mais il fallait bien rejoindre les mains éclaireuses ayant défait ce reste de lingerie envoyé vivement avec les autres vêtements sur le sol de la chambre. C’est là qu’il aimait particulièrement jouer, retarder un peu mais pas trop, le moment majestueux de la découverte de l’intimité. La bouche explore ainsi les alentours, il se fait désirer, aussi. Pensant avec ravissement au plaisir qu’il prendrait à la sentir s’essouffler et se cambrer, c’était ce qu’il voulait, la combler éperdument, la voir serrer les draps trop fort, ne pouvant retenir vague de jouissance.
Finalement, le Fripon s’engage à délivrer une langue impatiente et désireuse, mais non pas moins appliquée et consciencieuse, elle prendrait son temps.
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Re: [Habitation] Azartyrigeable
Loredana Sparks, le  Lun 8 Avr - 17:40




LA Arty

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J’avais réussi. J’étais parvenu à le faire céder, à lâcher prise et à ne penser qu’à ces choses qu’ils se passaient entre nous depuis le début de cette soirée. Peut-être même avant. Notre premier baiser avait failli ne pas voir le jour ce soir. Peut-être même jamais si je n’avais pas franchi cette barrière qui s’était dressée entre nous, malgré nous. Si nous étions parvenus à passer cette étape, alors nous étions capables du reste. Durant longtemps, ces cicatrices m’avaient fait détester mon corps, me regarder nue dans une glace était mission impossible. Au fil du temps, ce dégoût s’était envolé tout doucement et même si, oui, les choses étaient encore difficiles à pleinement accepter, j’avais décidé d’aller de l’avant, d’agir de manière spontanée. Sinon, jamais je n’aurais accepté les invitations de l’ex-Auror. Ce dernier murmure son accord pour continuer, laisser les mauvais souvenirs derniers nous, au moins pour le moment et profiter de cette envie que nous avions l’un pour l’autre. Envie qui se faisait de plus en plus pressante d’ailleurs. Davantage après qu’il m’ait enlevé mon soutien-gorge. Ma poitrine touche sa peau brûlante. Une nouvelle façon de nous rendre encore plus proche que nous l’étions déjà. Je sens qu’il me soulève avec une facilité qui aurait pu m’impressionner dans d’autres circonstances. Pas ce soir, ma tête était occupée à tout autre chose.

Me déposant sur le lit, il reprend là où il s’était arrêté. Les caresses et les baisers sur l’ensemble de mon corps. Sa remarque me fait doucement rire, je lâche un Je m’en fiche, tout aussi amusé, mais je comptais tout de même faire  attention. Loin de moi l’idée de revenir à la soirée avec tous les regards rivés sur nous. Non. La musique pourrait sûrement camoufler si gémissement un peu trop fort il y avait. Arty ne me facilitait pas la tâche. Les douces lèvres descendaient, ne négligeant aucune partie de mon corps. Ma poitrine se soulevait à son contact tandis qu’il descendait encore plus bas, sur mon ventre, là où se trouvaient les cicatrices qu’il avait causées, celles qui m’avaient laissé immobile sur le bitume d’une rue de Londres. Une légère crispation à son arrivée, mais les baisers qu’il laisse sur ces marques me font baisser ma garde de façon définitive. C’était le passage le plus dur à passer et il s’y prenait à la perfection. J’avais presque l’impression qu’il trouvait ces cicatrices…belles et qu’il tentait d’en retirer la douleur longtemps présente à l’aide de ses lèvres. Malgré ce moment tout de même symbolique, mon impatience devait sans doute se ressentir par ma respiration qui s’accélérait. Je le laisse enlever ce denier bout de tissu. Me voilà totalement nue, à sa merci, me dévoilant totalement sans aucune pudeur.

Il descend encore plus bas, faisant accélérer encore ma respiration. J’en entendais presque mon pouls cogner contre mon cou. Mais Arty est un joueur, Arty aime profiter. Peut-être qu’il veut me rendre folle. Je résiste à l’envie de le guider moi-même vers l’endroit désiré, je ne veux pas me montrer trop pressée. Le laisser faire à sa manière qui, malgré tout, me convenait parfaitement. Je me cambre, souhaitant le guider vers cet endroit où il finit par aller à mon plus grand plaisir. Une langue qui se baladait, dont il se servait à la perfection. Je ferme les yeux, crispe mes paupières, me mord la lèvre pour ne pas gémir trop fort. Des sons sortent malgré moi, peut-être pas assez fort pour être entendus des oreilles indiscrètes, ou peut-être que si, je n’en sais rien. Mon cerveau éteint ne réfléchit plus. La tête me tourne tant le plaisir est intense. J’ai l’impression de ne jamais avoir vécu cela auparavant. Peut-être que c’était le cas. Non pas que mes anciens partenaires étaient nuls, mais avec tout ce que nous avions vécu lui et moi, les sensations étaient amplifiées. Mes mains ne posent d’abord dans ses cheveux pour intensifier encore et encore, soulevant le bassin de temps en temps. Puis mes bras viennent se poser bruyamment sur le matelas, crispés sur le drap blanc. Tout déranger, ne rien laisser en place, mettre en image l’état de ma tête à cet instant même.

Je prends ensuite ses mains, les tirant vers moi pour qu’il comprenne qu’il était temps pour lui de remonter vers moi. Je le pousse à se retourner, se mettre sur le dos pour prendre les choses en main. À mon tour, je couvre son corps de baiser, son corps qui est mien ce soir et que je ne veux pas lâcher. Durant mon trajet descendant, mes ongles frôlent le torse du Poufsouffle d’une manière délicate jusqu’à ce que mes lèvres arrivent au point voulu avant de retirer les derniers vêtements gênants qu’il portait pour jouer avec son intimité à lui. Toujours avec délicatesse et non sans lever les yeux de temps en temps pour en observer les réactions. Faire plaisir à l’autre était aussi important. Le combler me comblait davantage et je tiens à ce qu’il garde un bon souvenir de cette première fois entre nous. Qui sait ? Peut-être s’agirait-il de la dernière. Autant ne pas prendre le risque de tout gâcher en négligeant les détails. Alors je poursuis, espérant le rendre fou lui aussi, encore quelques minutes avant de remonter de nouveau vers lui en empruntant le même chemin. Mes yeux brûlant de désir l’observaient. Mes doigts effleurent une nouvelle fois sa peau et son visage, avant de l’embrasser encore, tandis que nos corps se rapprochaient, se rapprochaient encore jusqu’à ce que nous soyons liés, définitivement. Mon souffle se fait encore plus fort, un peu trop peut-être. Je plonge ma tête dans son épaule, la mord même, tout doucement, afin de m’assurer que personne ne perçoive ce que nous étions en train de faire entre ces quatre murs. Mais moi je le sais, je le sais à moi désormais. Tout à moi ce soir, rien qu’à moi.



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Re: [Habitation] Azartyrigeable
Invité, le  Lun 8 Avr - 21:08

Il la dévore d’un regard si étrange et si perturbant, aussi. Il fallait bien qu’elle admette qu’il avait cette lueur particulière dans ses yeux. Qui lui donnait des envies d’encore alors que, jusqu’à présent, elle ne l’avait vu que comme un gamin un peu trop capricieux. La faute à l’autre moitié de la fratrie Wildsmith. Avoir son petit frère comme ami c’était un peu comme une tare à ses yeux. Pourtant Azaël avait prouvé sa valeur. D’abord au Heurtoir où il l’assistait avec brio, ensuite dans le même ordre, sous le même ordre. Où son masque avait éclairé plus d’une nuit de la jeune femme. Les choses pouvaient-elles être si simples qu’elle ne s’en soit même pas rendu compte ?

Mais il ne semble pas décidé à jouer avec une multitude de règles : il suffit de voir son air satisfait lorsqu’il lui demande de choisir entre la seule soirée ou le mystère. Elle arque ses sourcils, et prête à lui répondre que dans un jeu concédé il pouvait y avoir plein de règles à éditer. Pourtant, elle n’a pas le temps. Il ne lui laisse pas l’occasion d’une pique bien sentie, d’une répartie bien placée. Sa main caresse son cou alors que ses yeux envieux et désireux sont descendus sur ses lèvres qu’elle se mord instinctivement. Comme subitement consciente de l’effet qu’elle produit sur lui. Elle s’interroge, l’espace d’une demi-seconde sur la réciprocité de la chose.

Il envoie tout valser en se rapprochant davantage d’elle, en scellant ses lèvres aux siennes. L’esprit de la brune accuse le coup, une sorte d’erreur 404 qui se produit alors qu’elle tentait de mettre de l’ordre dans son ressenti. Pourtant, sa main s’accroche, ses doigts écorchent la peau. Elle le retiendrait presque alors qu’il s’écarte, laissant un gout de trop peu sur les lèvres de l’ancienne auror. Il finit de l’achever alors qu’il évoque cette règle d’une seule soirée qu’elle a elle-même voulu. Parce que c’est plus simple quand les choses sont sans prévision, sans lendemain prévisible et amer. Il y avait entre elle et lui une profonde amitié qu’elle ne voulait pas briser, comme un bien précieux qu’elle voudrait conserver.

Il a ce sourire en coin qui ferait se damner n’importe quelle fille, alors qu’elle résiste, alors qu’elle pense deviner une énième pique sous les traits de sa demande. Alors elle interroge, l’une de ses mains toujours accrochée à la nuque de son cavalier, l’autre galopant sur son épaule. Délicate caresse de chats, comme si elle était le prédateur et lui la proie. C’est ce dont elle essaye de se persuader, au fond. « C’est un regret ? ». Cynisme apparent et sourire carnassier. Elle a l’œil qui brille, d’envie ou de plaisir peut-être ? Simplement de jeu éventuellement ?

Pourtant elle repousse toutes les questions de sa tête, les enferme loin, encore. En attendant qu’elles ressortent le mauvais jour, au mauvais moment. Trop de non-dits semblaient se tenir entre eux deux et elle était bien décidée à en savoir plus pour la soirée : au final, peut-être qu’elle trouverait des réponses à ses propres questions ? Alors sans détacher son regard du sien, elle demande « Regretterais-tu ma réponse si je te dis que ce n’est que pour ce soir ? ». Sourire complice, du bout des lèvres là, alors que ses dents viennent titiller sa lèvre inférieure. Comme un besoin de le faire reculer dans ses retranchements.

Elle rapproche son visage de lui, quelques centimètres où elle lui fait face, yeux dans les yeux. Comme si elle voulait l’embrasser. Et alors que le geste est initié, elle dérive finalement pour atteindre son oreille et lui glisser quelques mots « Je suis assez surprise, je dois t’avouer … c’est nouveau cette envie de jouer avec moi Peverell ? ». Et sans attendre la réponse elle se recule, se détache de lui, se libère de son étreinte. Sans un regard pour lui, elle va récupérer un verre qu’elle boit à petites gorgées, avant de se retourner vers lui et de ne plus le lâcher du regard. Feu ardent luisant dans ses prunelles.
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Re: [Habitation] Azartyrigeable
Theya Alomora, le  Lun 8 Avr - 21:49

LA mutuel avec Lïnwe
Contenu sensible



Baiser à la dérobée. Baiser sans limite, dans la semi obscurité. Paroles inavouées, les mots ne suffisent pas. Les siens, dignes de Ronsard et de sa rose te subjuguent. Tu souris, tu caresses sa peau, cette surface si douce et délicate qui recouvre l'âme du musicien et de l'artiste. Artiste de ses doigts, de ses gestes, de ses mots. Emportes-moi.

Il est perdu, tu le sens, ses gestes dépassent ses paroles. Parfois les mouvements corporels remplacent les mots. Tu aurais eu envie de caresser ses lèvres de ton pouce, fermer les yeux en collant son front contre le tien. Tu le fais. Sans t'en rendre compte. Tu laisses son aura t’envouter. Tu laisses les sensations et l'amour prendre vie au plus profond de ton être. Le cœur tambourine contre ta poitrine voluptueuse. Il doit probablement le sentir, l'organe de la vie. Celui qui fait pulser le sang dans ton corps, qui fait rosir tes joues jusqu'à sentir une chaleur se rependre dans tout ton corps. Un frisson interminable. Une faim insatiable. Le goût irrésistible qu'il est. Les lèvres se mêlent, s'effleurent, se pincent. Vos langoureux baisers ne s’achèvent pas, ils s’intensifient. Comme cette fois, sur le glong imposant.

Tes mains se concentrent sur sa taille, tu ne contrôles rien. Tes lèvres fuguent vers son cou. Murmurent à son oreille Les frissons sont présents, les sensations aussi, les mots sont perdus dans nos esprits..
Tu le regardes un instant. Caresse une mèche qui lui tombe sur le front. Fait glisser ton doigt sur la courbe de son front, son nez. Passe le pouce sur sa joue, saisissant son visage dans ta paume. Le regard toujours bouillonnant de passion. Tu souris. Penche la tête. Le regard brille. Comme le ciel étoilé de cette nuit cerclée d'amour.

Tu te foutais de la fête. Tu te foutais de ce qu’il pouvait s'y passer. Même les talons aiguilles heurtant le couloir ne te font pas tiquer. Apparemment vous n'êtes pas les seuls.
Tes lèvres effleurent les siennes.
Tu mords sa lèvre doucement. Continuant un regard intense.
Un baiser, encore. Comme ceux-là. Mélodieux. Envoûtants. Lïnouesques. Nouvel adjectif. Tendre cette fois. Touchée par lui. Par ses mots. Par son incapacité à avouer ce qu'il peut ressentir. Tu étais comme lui après tout.

Pourquoi parler, quand vos corps évoquent votre amour naissant.

Ta main, comme autrefois, glisse dans le col du haut de son pyjama rayé. Tu fais danser tes doigts jusqu'à sa nuque. Dépose un baiser encore. Puis encore. Jusqu’à succomber une nouvelle fois au désir charnel, à l’instant langoureux, romantique même. Du dirigeable. Un nouveau murmure, en laissant coller ton front contre le sien, laissant ton souffle saccadé effleurer les siennes humides de tes baisers. L'amour baigne la pièce. Mais tu ne le sais pas encore. Lînwe. Le souffle s'échappe. Tu ne sais que faire. Mais une voix raisonne dans ton esprit.

Perds-toi.

Envoles-toi.

Comme le colibri quittant le nid.

Oublie toute résistance.

Laisse son âme t'enivrer.

Oublie la musique.

La fête.

Il n'y a que vous deux.

Tournoyant autour du système solaire.

Le Paradis est là.

This is Nara.  

Tu cherches son regard, tu sais ce qu'il voulait te dire, mais toi même ne pouvait l'avouer. Je... Sais.  Car c'était la pure vérité. Au fond de toi tu le savais, ton âme immortelle le savait au détriment de ton âme mortelle. La Raison pouvait parfois l'emporter. Tu t'asseyais sur lui, comme sur le banc du piano. Qu'est ce qu'il nous arrive ? Tu tentes de contrôler le désir charnel. Mais tes lèvres te trahissent. Pour venir à nouveau, se perdre sur les siennes.







Dernière édition par Theya Alomora le Mar 9 Avr - 2:08, édité 2 fois
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Re: [Habitation] Azartyrigeable
Azaël Peverell, le  Lun 8 Avr - 21:51

Ce baiser que tu lui as volé n'a fait qu'augmenter ton désir pour elle. Tu pensais réellement jouer. Comme si tu essayais, sans vraiment penser que ça pourrait marcher. Et pourtant, elle ne fuit pas, elle ne te repousse pas, au contraire. Elle entre dans ton jeu, la lueur dans son regard ne trompe pas. Et tandis qu'elle reste là, accrochée à toi, que sa main parcourt ton épaule en toute légèreté, t'es en train de te demander si elle n'est pas finalement celle qui s'amuse le plus de la situation. Tu ne parviens pas à te détacher d'elle, de ses yeux hypnotisants, de sa confiance qui a repris le dessus une fois l'instant de surprise passé.

Elle demande alors si tu regretterais si jamais ce n'était que pour un soir. Tu es bien incapable de mentir, et la réponse à cette question n'a même pas besoin de réflexion pour être donnée. Tu hoches légèrement la tête de haut en bas, perdant ton sourire joueur pour la première fois depuis le début du jeu. Tu es bien plus sérieux, et rien d'autre ne passe qu'une sincérité à toute épreuve.

- Oui, je regretterais. C'est bien pour ça que je ferais tout pour que tu changes d'avis.

Ton sourire reprend la place qui était la sienne lorsqu'elle s'approche de toi. Tu as bien envie de goûter une nouvelle fois à ses lèvres si délicieuses. Tu n'as clairement pas été rassasié lors de votre premier baiser. Et pourtant, elle se contente de glisser quelques mots à ton oreille avant de parvenir à se défaire de ton étreinte pour te fuir quelques secondes. Elle ne va pas bien loin, mais à présent que son corps n'est plus collé au tien, tu as l'impression d'être étrangement nu.

Tandis que tu la regardes boire son verre, tu restes immobile. Depuis quand te fait-elle cet effet là ? Depuis quand vois-tu en elle autre chose que la soeur d'Arty ? Autre chose que ta patronne et amie ? Tu ne saurais le dire. C'est simplement une accumulation de tout. Vos vies se croisent et se recroisent toujours. Elle est importante, depuis des années à présent. Et pourtant, c'est seulement maintenant que sa beauté te transcende. Uniquement maintenant que sa façon de toujours fuir dès que ça devient trop personnel te frappe en pleine face.

Tu refais quelques pas vers elle. A ton tour de voler son verre pour en boire quelques gorgées, l'air malicieux.

- Nouveau, je ne saurais pas le dire. En tous cas, j'en ai fini de garder cette volonté pour moi.

Tu lèves légèrement le verre au niveau de son visage tout en faisant totalement disparaître les derniers mètres qui vous séparaient, mais sans pour autant la toucher. Ton sourire joueur ne diminue pas. T'as bien envie de savoir un peu où elle se place, elle.

- Embrasse-moi si tu veux boire. C'est ma règle de ce soir.

Voilà une règle bien plus sympathique que la sienne. Après tout, elle en a donné une, à ton tour à présent. Et elle ne peut pas refuser.
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Re: [Habitation] Azartyrigeable
Invité, le  Lun 8 Avr - 22:40

Il semble étrangement sérieux et cela bouleverse la jeune femme : à chaque fois que quelqu’un lui montre un tant soit peu d’intérêt, elle ne fait que reculer, s’en aller, ignorer les choses. Parce que c’est plus simple pour elle de ne pas s’investir : il n’y a qu’à voir comment les choses tournent à chaque fois qu’elle s’attache, à chaque fois qu’elle s’enlise dans des relations. Elle refuse tout simplement de se laisser à nouveau approcher, les déceptions sont trop grandes, les plaies trop profondes.  

Mais il ne se laisse pas distancer. Bien au contraire. Alors que son regard est rivé sur son gérant, elle le voit qui se rapproche, démarche presque féline pour lui également, sourire en coin pour elle.  Il attrape son verre, délie les doigts de la brune et s’empare du précieux sésame, tout en lui disant qu’il ne veut plus garder ça pour lui et elle hoche doucement la tête. Pas vraiment de réponse à sa question mais en sens inverse, lui laisserait-elle seulement l’ombre d’un résultat ? Bien sûr que non, elle en est certaine.

Il se rapproche mais dans le même temps conserve une certaine distance. Comme s’il se refusait à un échec, ou à une réplique de sa part ? Son sourire à lui s’agrandit, et elle se surprend à le contempler. Avant de secouer sa tête quelques instants. Avant de se dire que non, elle ne devait pas se faire des idées de ce genre. Elle alterne son regard entre son verre et son cavalier d’un soir, prête à lui demander une gorgée alors qu’il semble deviner sa future demande, l’anticipe même et fais part de sa règle … pour le moins surprenante, qu’elle accueille avec un sourire carnassier.

« Tu es trop joueur Azaël, ça te portera préjudice », qu’elle murmure alors qu’elle réduit à néant la distance entre eux deux. Non, elle n’a pas envie de boire au point de jouer avec le feu ainsi. Elle a simplement … envie de jouer dans ce brasier incandescent qui semble naître entre leurs deux âmes. Sa main se referme sur celle de Peverell qui tient le verre. Latence, une seconde, deux secondes. Ses prunelles vrillées dans celles du sorcier. Personne pour interrompre le moment alors que sa main libre se pose sur la nuque de l’homme, l’approche à elle. Ils sont désormais si proches qu’elle ne peut plus échapper à ce qu’elle prévoit. Le veut-elle seulement ?

Non même si elle le pouvait il est peu probable qu’elle veuille s’éloigner, qu’elle veuille reculer. Il y a comme qui dirait une attraction palpable entre les deux. L’effet de la soirée, peut-être ? Toujours est-il qu’elle se rapproche des derniers centimètres qui la séparent de lui. Et pour la seconde fois de la soirée, ses lèvres rencontrent celles de Peverell avec une ferveur non dissimulée. Frisson qui se répand sur la peau alors que sa main lâche celle d’Azaël pour aller à l’exploration de son cou, de sa nuque, alors qu’elle l’embrasse, alors que sa langue joue les exploratrices en terrain inconnu.

Après quelques instants de ce jeu-là, elle se recule légèrement, une main toujours accrochée à sa nuque, jouant avec ses cheveux, et dans un air de défi qui la caractérise si bien, elle demande « Satisfait Mister Peverell ? » ou tu en veux encore ?, la suite ne s’extirpe pas de sa bouche alors que pourtant la question lui brûle les lèvres. Un gout de trop peu lancinant.  
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Re: [Habitation] Azartyrigeable
Azaël Peverell, le  Mar 9 Avr - 0:06

La règle est donnée, à présent, c'est à elle de faire le prochain pas vers toi. Tu ne la quittes pas du regard. Ton sourire s'élargit lorsqu'elle t'annonce que ton sens du jeu risque de te porter préjudice. Tu n'es pas d'accord avec elle, pas ce soir. Car si cela te permet d'obtenir un nouveau baiser, tu auras tout gagné. Sa main se referme sur la tienne, autour du verre, mais tu ne bouges pas d'un pouce. Tu te contentes de la dévorer du regard en attendant la suite des événements. Son autre main se pose sur ta nuque, te tirant un nouveau frisson électrique.

Elle s'approche, toujours plus. Et tu te laisses faire car ses lèvres approchent encore des tiennes, exactement comme tu le voulais. Tandis que vos bouches s'unissent enfin, sa main lâche la tienne pour rejoindre ton cou à son tour. Tu en profites pour l'amener contre toi, mains légèrement plus basses que précédemment. Vos langues se cherchent un instant, puis se trouvent pour danser ensemble. T'as rarement éprouvé autant de plaisir en la compagnie de quelqu'un. Peut-être même jamais ? Tu ne veux pas que ça s'arrête. La simple idée que cela puisse prendre fin te donne envie d'hurler à l'injustice.

Le verre dans ta main te gêne. Tu veux pouvoir toucher Elly comme bon te semble. Tu veux pouvoir la retenir totalement prisonnière de tes bras. Elle ne doit plus pouvoir s'échapper. Alors lorsqu'elle met fin au baiser, t'as cette impression d'inachevé. Sa question te tire un sourire, et tu avances à nouveau vers elle, la forçant ainsi à reculer jusqu'au buffet. Le verre se pose dessus, et tes mains libres peuvent enfin dessiner la courbe des hanches de la Wildsmith. Tu secoues légèrement la tête de gauche à droite.

- Satisfait, oui... Mais pas assez.

Tu te jettes alors encore une fois sur ses lèvres sans chercher à cacher le désir qui s'empare de toi en cet instant. Tu as oublié la fête, les invités présents - ou du moins ceux qui ne se sont pas encore éclipsés. Tu es persuadé d'être seul avec elle, puisqu'il n'y a qu'elle qui compte à cet instant. Tes mains agrippent ses cuisses pour la hisser sur le buffet sans le moindre effort tandis que tes lèvres dessinent un chemin dans son cou, avant de remonter vers elle avec un peu plus de douceur, comme si tu te rendais soudainement compte de l'endroit où vous étiez. Malgré le fait que tu n'aies vraiment pas envie d'arrêter là, tu finis par te détacher légèrement.

- Un peu plus d'intimité ne serait pas de trop. C'est un jeu qui me plaît beaucoup trop pour qu'il s'arrête ici...

Une invitation qui n'est pas voilée. Tu recules d'un pas, non sans lui tendre la main pour l'aider à redescendre du buffet. Il lui suffit de la saisir pour que tu l'emmènes dans ta cabine. Loin des regards. Loin de tout ce qui pourrait vous empêcher d'aller plus loin.
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