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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Rues de Pré-au-Lard
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[Habitation] Azartyrigeable
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Arty Wildsmith
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Re: [Habitation] Azartyrigeable
Arty Wildsmith, le  Mer 10 Avr 2019 - 9:38

LA Loredana


Juste un arrêt sur image, quelques secondes où son souffle se mêle aux cheveux de Loredana blottie contre son torse encore chaud. Le temps de rembobiner sous le front les souvenirs frais – ou plutôt brûlants – de ces dernières minutes. Il en ferme les yeux, ses propres mèches ondulant sont l’effet mémoriel qu’engendrait la jeune femme dans ses bras.
Avant qu’il ne s’agite devant les mots déchirants de la jeune femme. Car c’était bien de ça dont il s’agissait, une fine déchirure ressentie dans le creux de la cage thoracique tandis qu’elle se levait.

Mais elle avait raison, sûrement. Mmmmmmmm qu’il marmotte, particulièrement mécontent. Il ne veut pas, se contrefiche de ce que les gens pourraient bien penser de son absence, ils trouveraient à s’occuper, le Dirigeable étant chargé de boissons et de nourriture, d’une musique dansante. Il n’était pas l’élément essentiellement important de l’amusement de ce soir. Mais la conscience polie venait lui grattouiller les tempes, lui signifiant que c’était son rôle d’hôte, voilà tout, il n’avait peut-être pas à l’apprécier mais au moins à le remplir correctement. Alors il continue de grogner, montrer qu’il souhaite rester ici mais qu’il finirait par se lever.
Pour l’instant, de retour sur le ventre, le menton appuyé sur les paumes de mains, il toise la Métamorphomage qui s’habille, tente d’avoir une prestance convenable après leur sulfureux échange. Ça le fait sourire, sans savoir exactement si c’était sa vaine tentative de retrouver la couleur de sa tenue de soirée, le rouge refusait de céder et c’est fièrement qu’Arty se dit qu’il l’avait marquée ; ou bien autre chose. De l’avoir sous les yeux, elle, après un moment confidentiel qui ne les concernait seulement tous les deux. D’avoir vécu une aventure exaltée avec elle, juste elle, là, dans les airs britanniques. Juste elle, en réalité. Beaucoup de elle qui lui font subitement chanceler le cœur.
Ses mains relâchent le menton pour faire écrabouiller la tête sur le matelas, énième grognement. Finalement, il avait compris, il n’avait absolument pas du tout envie de la voir passer cette porte. Une curieuse envie égoïste, certes, la garder rien que pour lui. Aussi parce qu’il n’avait aucune idée de ce qui l’attendait derrière cette porte, ce qu’il s’y passerait – pour eux. Leur parenthèse ne concernait-elle que cette chambre, ce moment précis, une bulle qui éclaterait une fois la poignée actionnée ? Ou pas.

Ainsi piqué au vif, le Louveteau se relève brusquement pour se placer devant la porte qu’il ne veut pas voir s’ouvrir. Bloquer le passage à la Gryffondor, attends, préserver encore la bulle. Il est nu là – c’est que les aurores d’après Pleine Lune à déambuler sans habits dans les forêts avait fauché tout reste de pudeur – ne sachant pas vraiment comment enchaîner, comment lui parler.
Bien longtemps qu’il n’avait pas ressenti cette démangeaison de savoir, de poser les choses, de comprendre, qui lui picotait le ventre. Des années de relations sans lendemain, qui ne duraient même pas parfois plus de dix minutes, et aujourd’hui, ce soir, non, tout autrement. Il voulait voir ces minutes reconduites, une soirée comme celle-ci multipliée. Alors, il devait juste lui dire. Hhhmm. Des mots simples Arty, éloquence claire, il pouvait le faire. On est quoi du coup ? Direct, pourquoi pas, son manque de tact pouvait apparaître charmant parfois. J’veux dire, on est quelque chose ? Après avoir… les mots lui manquaient, évidemment, ça devait arriver. Mais il sait qu’il devait pas seulement interroger Spouik. S'exprimer lui aussi, lui faire comprendre ce que lui voulait, même si cela restait une découverte de chaque instant – pas encore tout à fait évidente. J’veux dire, j’veux pas… Là, il faut continuer, enchaîner, ne pas laisser la négation suspendue. Il se penche en avant, saisit le bras de Loredana pour l’approcher de lui. J’veux pas que ça s’arrête là.
Petit léger tremblement de la voix. Non pas qu’il n’était pas certain de ce qu’il voulait – au contraire. Il y avait juste ce cœur qui était descendu se cacher sous l’estomac, l’angoisse de la réponse qu’allait lui donner la Rouge & Or. Même s’il se dit qu’il accepterait tout de sa part, si elle souhaitait claquer la porte derrière ses cheveux colorés, laissant là le eux qu’ils avaient éphémèrement créé – il se résignerait, difficilement, tenterait de la reconquérir encore et encore ; ou si elle préférait voir, essayer, ce qu’il se passerait s’ils remontaient le couloir ensemble.
Des secondes critiques qui le font déglutir, rythmées par un cœur battant sourdement. C’est chose rare qu’un Arty terriblement inquiet.
Theya Alomora
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Re: [Habitation] Azartyrigeable
Theya Alomora, le  Mer 10 Avr 2019 - 10:37


Contenu sensible

Tout se mêle. Vos lèvres, vos bras, vos corps ondoyants. Tes cheveux, soudainement lâchés par une couronne délaissée. Reine d'un soir, Reine de l'amour qui brille sous les étoiles d'un ciel qui vous entoure. Il accepte, tes baisers, ce désir connu s'éveille en toi. Ces frissons, chaque goutte de ton sang, qui vient réchauffer ta peau, sur la sienne.

Qui te fait rougir.
Rien ne peut vous arrêtez, rien.
Tu oublies tout, ton passé n'existe plus à ses côtés.
L'Inde, ce n'est que des mots. L'avenir s'offre à vous. La nuit également.

Tu chemines sa peau de baiser, son cou qui a la saveur de la pêche goutée ensemble. Son torse, qui est aussi acidulé que la vodka-citron partagée il y a quelques mois. Les notes de piano, raisonne au loin dans ton esprit. Un chant lyrique, un chant construit à deux, lui, toi, deux voix, harmonieuses et qui s'aiment, sans le savoir.

Tu le laisses, descendre la fermeture éclaire de ta robe, alors que tu es encore sur lui, vos yeux se croisent, la peur n'est plus dans les tiens. Tu sens sa main, doucement sur ton dos. Un frisson. Une légère, brulure. Tes yeux se ferment, pour oublier. Tu sers les dents, car tout ça fait parti du passé. Tu tentes de le rassurer, car il sait que ce n'est pas facile pour toi. Ça va, t'inquiète pas.

Tu fais tomber sa chemise, inutile à présent. Tes talons aiguilles viennent heurter le sol de la chambre. Un léger pouffement s'échappe de tes lèvres, alors que tu sens les siennes épouser ta peau. L'aimer, la désirer. Tu effleures ses lèvres, lui rend sa douce morsure bestiale, son regard animal. Le désir de plus.

Tu te lèves, faisant glisser la robe sur tes courbes. Tu te révèles devant lui. Dans ta propre nature, celle qui t'a été donné à la naissance. Celle qui fait de toi une femme. Tes courbes encore recouverte des bouts de tissus cachant ta féminité.
Tu couvres sa peau d'un chemin de baiser partant du bas de son abdomen, jusqu'à son cou. Un murmure s'échappe, son prénom, comme une douce prière.
Tu laisses ses mains glisser sur ton épiderme, frissonnant, brulant, de désir mais des marques du passé. Rien n'est présent. Aucune image. Aucun souvenir. Seulement celui de ses lèvres contre les tiennes. Celle de tes mains glissant pour lui enlever son dernier vêtement. Désormais à égalité.

Tu souris contre ses lèvres, caressant chaque parcelle de sa peau découverte, serrée, lovée, contre son corps. Oubliant la soirée, la musique, ton amie et tout ce qui fait de vous ce que vous êtes. A cette heure vous n'êtes que deux âmes, envoutées l'une par l'autre. Deux âmes se laissant aller par la passion des émotions.
Vous basculez, contre le matelas, moelleux, qui accueillera vos échanges. Tes paupières clignent, pour le regarder, avant de l'embrasser. De glisser tes mains sur ce qu'il y a de plus intime. De prendre les siennes et les poser sur ton corps. Tes lèvres, s’apprêtent à suivre le même chemin. Un dernier regard, avant une descente pour toi, et une montée probablement pour lui, vers ce que l'on appelle parfois, le Nirvana.

Loredana Sparks
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Re: [Habitation] Azartyrigeable
Loredana Sparks, le  Mer 10 Avr 2019 - 10:37



LA Arty

Je ne comptais pas vraiment sortir seule. Je pensais seulement que m’habiller pousserait Arty à faire de même. Nous ne pouvions pas nous permettre de rester ici trop longtemps. Mes pensées sont égoïstes, ne veulent pas nous laisser passer cette porte. J’aimerais me rallonger sur ce lit, profiter encore de ces instants l’un contre l’autre, seuls au monde sans penser au reste. Je me gardais cette idée en tête pour la prochaine fois que nous nous verrions. Parce que oui, je voulais qu’il y ait une prochaine fois. Tandis que je remets tout en place afin d’éviter que nos ébats soient écrits sur ma tenue, le Louveteau était apparu devant moi, une volonté de me bloquer le passage, m’empêcher de sortir et le tout sans aucune pudeur, ce qui a le don de me faire sourire, un air amusé dessiné sur le visage. Je sais ce qu’il veut me demander. Cette conversation que je voulais pour plus tard allait avoir lieu ce soir, dans cette chambre, après un échange mouvementé. J’avais le don de toujours faire les choses à l’envers.

Je sens comme une légère angoisse dans les yeux de l’ex-Auror, peut-être un soupçon peur d’être face à la réalité. Il le fallait pourtant, ne pas avoir peur de poser les bonnes questions, de savoir où nous en étions. Est-ce que je le sais moi-même ? Mon cœur ne cesse de batte fort, mon rythme cardiaque s’éloigne de la normale dont il s’était rapproché. Le cœur bat à tout rompre, parce que sa maladresse me plaît, malgré moi. Une impression d’avoir une toute autre personne devant moi. Puis il y a cette phrase, sortie de sa bouche, sans passer par d’autres chemins, la ligne droite était bien plus simple finalement et c’était une chose que j’appréciais. Je le laisse terminer, il ne veut pas que ça s’arrête là, moi non plus. Mais étais-je simplement capable de prononcer ces mots ? De m’engager dans une relation qui pourrait me faire mal, encore une fois. C’était il y a trois ans, avancer était la meilleure chose à faire. Je fuis son regard quelques instants, me mordillant légèrement la lèvre dans l’espoir que ce geste fera fuir cette angoisse qui venait de s’installer.

- On est…

Léger, tout léger rire nerveux face à ces mots que je perds moi aussi. Mes yeux se relèvent pour atteindre les siens tandis qu’il me rapproche de lui. Ce contact…encore ce contact que je ne veux pas lâcher, qui me brûle la peau du bras qu’il tient. Ce souffle chaud que je sens sur mon visage tandis qu’il s’exprime. J’ai l’impression d’être chez moi à ses côtés, que ma place est dans ses bras. Comment s’arrêter face à ces choses qui nous font du bien ? Je laisse cette angoisse s’envoler, je sais que je connais déjà la réponse. Elle est là depuis peut-être plus longtemps que je ne le pense. Mais ce soir, elle cognait contre mes tympans, me poussant à sortir ces mots. Qu’il attendait, je le savais.

- Alors…on n’est pas obligé de…s’arrêter…

Des mots maladroits, peut-être, mais qui avaient du sens sur ce que je voulais, ce que l’on voulait. Mes mains se posent sur son torse nu avant de remonter et de placer mes bras autour de son cou. Cette position koala me plaît bien. Je pourrais rester de la sorte toute la soirée. Toute la nuit.

- Tu peux…appeler ça comme tu veux.

Et je l’embrasse, une nouvelle fois. Une douceur sucrée qui allait rester longtemps accrochée sur mes lèvres. Il se passait cette chose, là, à l’intérieur de moi. Ce cœur qui s’emballait, ce ventre qui chatouillait et le reste de sa peau qui me brûlait. Une sensation agréable que j’avais oubliée. Que je n’avais pas ressenti depuis bien trop longtemps. Peut-être même que c’était encore différent. Mes lèvres se posent sur sa joue et glissent jusqu’à son oreille pour murmurer Maintenant habille-toi ! Et je m’assois sur le lit, la tête qui tourne par ce surplus d’émotions que je ressentais. Si l’on avait décidé d’être ensemble, autant ne pas sortir sans l’attendre. Prendre sa main. Ne plus la lâcher.

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Re: [Habitation] Azartyrigeable
Invité, le  Mer 10 Avr 2019 - 11:40

Il y a une latence. Un truc qui dit que le moment va être moins savoureux que les minutes qui ont précédées. Les frissons d’extase sont encore gravés dans la peau de l’ancienne auror, mais il y a autre chose. Une amertume, une angoisse. Une inquiétude qui née au creux des entrailles. Comme un manteau de plomb qui viendrait recouvrir les épaules dénudées de la brune : un rappel à l’ordre. Elle ne le voit pas quand il lui dit qu’il veut essayer. Quand il lui dit qu’il a passé la meilleure soirée de sa vie. Elle ne peut pas voir son regard, elle y lirait probablement la sincérité de ses mots, l’envie d’un demain qu’elle sait pourtant impossible.

C’est une profonde tristesse qui s’abat sur elle. L’inquiétude qui demeure en reine. Elle a été trop loin, ils ont joués à un jeu trop dangereux. Elle le sait : chaque personne qui s’approche d’elle disparait. L’attachement fait souffrir, il est responsable de bien des maux, de bien des tracas. C’est pour ça qu’elle ne fait plus aucun effort socialement parlant : si elle ignore ceux auxquels elle tient, elle sait qu’ils survivront. Dans le cas contraire, si elle s’attache, elle sait qu’elle détruira tout, tôt ou tard. Qu’il ne restera de leur amitié que des cendres fumantes et pleine d’amertume, rappelant encore un cuisant échec.

Finalement, il saisit la jeune femme au menton, la force à lui faire face. A le regarder dans les yeux. Ses yeux verts hypnotisant. Dans lesquels elle serait prête à fondre, encore et encore. Supplique à ses lèvres, presque à le supplier de rester là, enfermé dans la cabine. De n’en jamais ressortir pour éviter les gens, les autres, les problèmes. Arty. Déglutition alors qu’elle se pose une question : comment prendra-t-il les choses ? Un frisson d’angoisse lui parcourt l’échine alors qu’Azaël lui avoue, yeux dans les yeux, qu’il est là pour elle, qu’il le sera toujours. Et qu’il veut essayer. Elle soupire, pose ses mains sur celles d’Azaël, et le regarde longuement.

Parfois, un « Je … » ou un « Tu … » s’extirpe de ses lèvres, alors qu’elle est incapable d’aller plus loin. Alors qu’elle ignore ce qu’elle doit lui dire, ce qu’elle peut lui dire … elle aimerait trouver le courage de lui expliquer. De lui dire ce qui pose souci. Il a toujours été là pour elle, jamais il ne l’a laissé tomber. Jamais il ne l’a laissé sur le bas-côté avec ses problèmes. Non, que ce soit avec Evan quand elle l’a laissé : il était là. Que ce soit avec Austin quand Arty a failli le tuer : il était là. Pour l’aider à remettre le Heurtoir sur les pistes : il était là. Toujours. Il a toujours été là. Dans l’ombre. Prêt à l’aider.

Et que dire, justement, de son attitude au sein de l’Ordre Noir ? Éternels pas dans les siens. Toujours. Elle ne quitte plus ses émeraudes qu’elle contemple presque avec fascination. Elle se mord la lèvre de ne pas s’être rendu compte de sa précieuse présence auparavant : peut-être que si elle avait su, elle n’aurait pas fait ce qu’elle a fait ce soir. Ou peut-être l’aurait-elle fait plutôt ? « Je sais pas », qu’elle se répond à voix haute. Parce que c’est cela la vérité : elle ne sait pas.

Ses mains sont toujours posées sur celles du Peverell qui renferme son menton. Elle murmure « Tu sais … s’approcher de moi c’est juste … prendre le risque de se faire mal ». Elle le savait. Et l’aveu qui suit n’est pas voulu, impromptu, pourtant il est balancé avec toute la sincérité dont elle est capable « J’veux pas te perdre ». Ni perdre ce qu’il représente. Les sentiments, les relations, ça avait le don de toute modifier, de tout transformer. Et il était désormais clair pour elle que le Peverell avait une place de choix dans sa vie, elle voulait simplement qu’il ne s’en extirpe pas.
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Re: [Habitation] Azartyrigeable
Azaël Peverell, le  Mer 10 Avr 2019 - 12:15

Tu attends, patiemment. Tu veux une réponse, et tu n'as pas l'intention de reprendre la parole tant que tu n'en as pas eu une. Elle semble avoir du mal à trouver les mots, mais tu ne la presses pas. Tu te contentes de caresser légèrement sa peau du bout des doigts tandis que ses mains se posent sur les tiennes. Et si la réponse apportée te soulage légèrement du fait qu'elle ne soit pas un non catégorique, tu n'obtiens pas non plus le oui tant désiré. Tu restes dans le vague total, comme elle semble l'être elle-même. Tu te demandes pourquoi elle se pose tant de questions. Après tout, elle n'avait pas l'air si mal à l'aise que ça un peu plus tôt.

Tu esquisses un sourire en entendant alors le développement de ses pensées. Tu n'as pas peur d'être blessé, si ça veut dire que t'as une chance d'être à ses côtés. Et elle ne risque pas de te perdre, jamais. Même si ça ne fonctionne pas entre vous, tu seras toujours là pour elle, aussi souvent qu'il le faudra. Parce qu'elle ne cessera jamais d'être importante, peu importe votre relation. Tu espères simplement qu'elle accepte d'aller plus loin. Parce que ça ferait de toi le plus heureux des hommes. Il suffit de voir le sourire qu'elle te colle sur le visage alors même qu'elle est en train d'exprimer ses doutes. Comme si pour toi, ils n'existaient pas.

- Alors j'accepte de prendre le risque. Tu me perdras pas, peu importe ce qu'il se passe.

Tu remontes ta main sur sa joue avant d'entortiller négligemment une de ses mèches de cheveux autour de ton doigt. Incapable de la quitter du regard, et surtout, incapable de garder cette étrange distance entre vous, tu finis par repasser sa mèche de cheveux derrière son oreille avant de sceller tes lèvres aux siennes. Plus doucement qu'auparavant. Comme une promesse de ne jamais la blesser.

- J'te promets pas d'être parfait, tu me connais, j'en suis probablement incapable. Mais je t'assure que je suis plus solide que ce que tu penses. Tu ne me perdras jamais, c'est un fait. T'as pas à avoir peur de me blesser. Dis moi juste ce que toi tu veux. Sans y réfléchir, juste ce que t'as envie. C'est ça qui compte.

T'as besoin de savoir ce que tu peux attendre d'elle. De savoir quelle place est la tienne lorsque tu es à ses côtés. Parce que ça, t'en es bien certain, tu seras toujours proche d'elle. Tu ne la laisseras jamais tomber, c'est pas ton genre. Mais tu préfères ne pas espérer pour rien. Parce que la chute risquerait d'être bien plus brutale. N'étant vraiment pas un grand fan de cette atmosphère bien trop tendue à ton goût, tu arbores une nouvelle fois ton sourire moqueur, pour soumettre une autre idée.

- Tu peux aussi m'envoyer un Patronus à chaque fois que t'as envie de danser avec quelqu'un pour finir sur une couchette, j'verrais pour me libérer.

Tête angélique et ton ironique, malgré la lueur clairement joueuse dans ton regard, tu préfères qu'elle sache que c'est une solution qu'elle peut également envisager. Même si, pour le coup, tu risquerais fort de lui reposer la question régulièrement. A chaque Patronus, probablement.
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Re: [Habitation] Azartyrigeable
Invité, le  Mer 10 Avr 2019 - 12:27

Il accepte, il insiste. Il veut continuer. C’est de ça dont il s’agit non ? Il y a des doutes qui l’assaillent, l’incertitude de ne pas savoir réellement ce qu’il veut. Vraiment. Elle est déjà si peu sûre d’elle. Si peu sûre de ce qu’elle peut ressentir pour son gérant. Pour le monde entier. Ses sentiments sont vagues, toujours. Parce qu’elle sait mieux que quiconque les risques qu’elle prend si elle se jette à corps perdu dans une relation de ce genre. Elle le sait très bien.

Il l’embrasse avec douceur et joue avec ses cheveux alors qu’il lui fait l’étalage de ses capacités : il se dit solide pour elle. Plus qu’elle ne le pense et si, au fond, il avait raison : si elle l’avait toujours sous-estimé ? Ce serait bien possible vu qu’elle ne l’avait jamais vraiment … regardé. Jamais vraiment apprécié à sa juste valeur au final. Lui qui avait toujours été là dans l’ombre.

Elle sent son empressement à obtenir une réponse alors qu’il continue son discours. Une moue moqueuse sur son visage, il parle de patronus, de couchette … et de plan cul. C’est en tout cas ce que comprend la brune. Et le reste, ce qu’il a dit avant, semble s’envoler alors qu’il s’agissait là du plus important. De ce qu’il fallait retenir.

Un air courroucé passe sur son visage alors que ses mains se libèrent, ses bras retombent lourdement le long de son corps. « C’est donc ça que tu veux ? » qu’elle lui crache au visage. Comme soudainement déçue d’avoir penser à plus, d’avoir espéré plus, aussi … « Un je t’appelle et tu débarques pour une partie de jambes en l'air ? C’est donc uniquement ça que tu voulais ? ». Sa voix se transforme, la colère n’est pas bonne conseillère. Jamais.

Sinon, elle saurait que c’est justement ce qu’il ne veut pas. Ou plutôt que ce n’est pas son choix de cœur. Qu’il espère plus. Qu’il désire mieux. Mais ses prunelles ébène transpirent la colère. La faiblesse d’avoir cru à quelque chose de plus sérieux, peut-être ? C’est la déception qui est lisible sur son visage qu’elle baisse désormais. Regard vers le sol, elle aimerait s’y enterrer. D’avoir cru à ce qu’elle ne pouvait pas avoir. Après tout, elle ne le savait que trop bien, n’est-ce pas ? Elle se mord la lèvre pour ne pas laisser de quelconques larmes venir marquer ses joues de sa tristesse.
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Re: [Habitation] Azartyrigeable
Lïnwe Felagünd, le  Mer 10 Avr 2019 - 12:44

AZARTY'S PARTY
— INVITATION.

/!\ CONTENU SENSIBLE /!\

Les mains descendent
au rythme de leur avancement
de leur cœur
pénible
qui s'agite
s'excite comme un chien
les talons aiguilles
qui l'avaient déjà aguichés
autrefois, tombent lentement
sur le tapis
moite d'amour
et ses mains remontent
de nouveau
des va-et-viens plus ou moins
pressés, découvrent la peau
fragile de sa Theya
c'est devenu la sienne
rien qu'à lui
lui rien qu'à elle
il y a une réciprocité dans leur relation
qui ne lui est pas pénible
parce qu'il a su instaurer un climat de confiance
insérer cette petite bête
dans son cerveau manipulé
ses épaules nues

elle ne bouge plus
avant de le rassurer
je crois qu'elle se rassure
elle-même d'ailleurs

- la vie est faite d'embûches
qu'on aimerait à tout prix éviter
mais quel prix ?
il vaut mieux faire avec
c'est ce qu'il a compris
au fil des années
et là, il n'y a aucun mal
à apprécier cet instant
pression sur son thorax
qui le fait basculer
cheval à bascule
jouet de la pulsion féminine
la chemise tombe
laissant paraître ses cicatrices
claires et semées
la robe tombe
une forme de sérénité s'égare
dans leurs regards
alors que le visage de la sorcière
s'estompe peu à peu
entre le flux d'émotions volcaniques
et le flou des yeux qui remontent
jusqu'aux cils
barrés vers le plafond
il profite
il profite de ce luxe masculin
la jouissance au bout des dents
qui claquent un instant
la salive fuit sur le côté
commissures endiablées
sa tête revient devant lui
tournant autour du pot
du pot de miel
qui coule dans ce lait sucré
avant d'inverser les rôles
car il faut être prêt
à toute éventualité
sur ce lit révélateur
/ roulé
boulé \
domination, girouette
de leur torpeur commune
le sang-mêlé se retrouve au
dessus, phare dans la mer
qui s'apprête à déverser
tout son suc sur la plage
plage pâle orangée
le sable ici, ne gratte pas
n'irrite pas
dessine
le contour des dunes
hauteurs magnifiées par
la nature
pour finir sa route
vers le centre du monde
profondeurs humides
d'une cavité pleine de richesses.

Azaël Peverell
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Re: [Habitation] Azartyrigeable
Azaël Peverell, le  Mer 10 Avr 2019 - 12:52

Tu hausses un sourcil à sa réaction, perdant ton sourire en même temps. Tu n'avais pas franchement pensé qu'elle pouvait prendre tes propos de la sorte, tu pensais pourtant avoir été clair dans ce que toi tu voulais. Tu pousses un soupir, sans chercher à la couper, te contentant de l'observer en restant immobile. Sa colère semble s'être vite calmée, ou plutôt transformée. En déception, ou en tristesse ? Tu ne saurais le dire exactement. Une seule chose est sûre, elle évite de nouveau ton regard, et cette fois-ci, ce n'est pas par gêne, mais bien par... Ta faute ? Tu secoues légèrement la tête. Sûrement pas.

- Non, je voulais plus, je te l'ai dit. Qu'on soit ensemble, officiellement.

Histoire de replacer les choses dans leur contexte. Tu restes calme, t'as pas envie de t'énerver, surtout que ça ne servirait à rien. Si tu veux qu'Elly t'écoute réellement, sans douter de la sincérité de tes propos, c'est sans doute le mieux à faire. Tu réfléchis quelques secondes pour choisir tes mots. Mieux les choisir, parce que visiblement, il y a eu comme un problème de compréhension entre vous. Tu hausses légèrement les épaules en regardant droit devant toi.

- Mais j'peux pas te forcer, et t'as pas l'air de savoir toi-même... Alors j'proposais. J'te l'ai dit, c'est toi qui choisit.

Nouveau sourire en coin tandis que tu laisses tes doigts remonter lentement le long de son dos, pour la forcer à se redresser sous l'effet de la caresse. N'ayant aucunement l'intention de la laisser échapper une nouvelle fois à ton regard, tu quittes le lit pour t'accroupir devant elle, le visage en dessous le sien, pour qu'elle n'ait d'autre choix que de te voir, toi et ton sourire joueur relativement satisfait.

- Mais je crois que t'as décidé en fait, sinon tu ferais pas la gueule pour ma proposition...

Sans lui laisser le temps de réagir, tu te relèves en la repoussant fermement sur le lit, mais avec une tendresse certaine. Tu te retrouves à nouveau au dessus d'elle, maintenant ses poignets de chaque côté de sa tête, et tu descends ton visage pour frôler ses lèvres, sans pour autant l'embrasser. Difficile de rater la joie sincère de ton sourire, qui pétille jusqu'à tes yeux.

- Alors, dis-le.

Ta langue passe rapidement sur tes lèvres tandis que c'est à ton tour de mordiller la tienne, impatient de pouvoir enfin lui donner votre premier vrai baiser. Celui d'un couple officiellement formé.
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Re: [Habitation] Azartyrigeable
Arty Wildsmith, le  Mer 10 Avr 2019 - 13:17

Baboum. Baboum. Baboum. Ça venait même résonner dans les neurones à l’arrière du crâne, l’obligeant à remuer la nuque désespérément crispée. L’attente, l’interminable attente, entrecoupée par une phrase arrachante qu’elle ne termine pas, et lui, complètement perdu au bord de ses lèvres qu’elle venait de mordiller. Il ne savait pas, aurait tout donné pour entrouvrir le cerveau de la Métamophomage, voir ses méninges s’évertuer à donner une réponse qui pourrait le satisfaire - de préférence. Les yeux d’Arty s’entrouvrent devant les siens, avant de s’élargir tout à fait. Il sent les mots qui vont déborder, enfin enfin enfin quelque chose qui lui fera grésiller les oreilles. Ils n’étaient pas obligés de s’arrêter.
Une seconde, le temps que l’information s’imprime belle et bien dorée dans ses neurones épuisées de l’angoisse. Deux secondes, il réagira bientôt, maintenant trop occupé à sentir les mains baladeuses de la jeune femme, bon signe, très bon signe, très très bon signe. Son sourire commence à se dessiner – grand.
Comme il voulait.
Appeler ça comme il voulait.
Puis elle confirme les douces paroles par leurs lèvres cachetées. Un point de départ, un oui, c’est ce que représentait ce fameux baiser. Un grand gigantesque et fabuleux oui. Avant qu’elle ne lui donne la première consigne de leur vie de couple, s’habiller.
D’un coup, le cœur remonte à sa place, flambant neuf et pétillant. YES ! ll en saute de joie – euphémisme - plusieurs fois. Arty comme un feu d’artifice pétaradant d’humeurs changeantes. Précédemment rongé par l’inquiétude, maintenant débordant de rayonnement. Danse de la joie de victoire de félicité, un spectacle qu’il donne à la Gryffondor assise sur le lit. Quelques pas d’une chorégraphie maladroitement enflammée, avant qu’il ne se rue sur elle. Il l’embrasse, partout, la bouche le nez les joues le front tout y passe. Il aurait pu la soulever de là, la porter et la faire tourner – il réserve ça pour le jour où il lui demanderait de l’épouser.

Ça va être é-pique ! Syllabes détachées d’un enthousiasme qu’il avait beaucoup de mal à contrôler – comme tout chez lui d’ailleurs. Oui oui oui oui tu verras ! Tout en s’habillant, titubant d’euphorie, ça met plus de temps. Il sait pertinemment, n’a pas tellement peur après la catastrophique fin de sa relation avec Mary. Il ne referait pas les mêmes erreurs, s’emploiera à divertir, combler, protéger Loredana. Nouveau credo.
Pas le courage de remettre la veste, il laisse les pans de sa chemise froissée battre l’air de la liberté, il s’en fichait. Tout sur sa bouille illuminée illustrait qu’il venait de passer merveilleux moment, et Arty était plutôt du genre à le crier, partout, partout, partout. Une remarque, tsss, quand même, c’est plutôt quelque chose à fêter déshabillés ! Alors qu’il boutonne son pantalon jaune soleil, il envoie un clin d’œil taquin à Spouik. On prendra une douche plus tard ! Le fripon. C’est que oui, dans ce banquet de fortes émotions, ils en avaient oublié l’hygiène fondamentale.
Il rejoint alors la porte de la chambre, la laissant ouverte et guidant Loredana vers le couloir, après vous très chère demoiselle ! Révérence galante, il est tout fou. Ah attends ! Maintenant que la chambre avait été souillée, autant la réserver. Odette II s’en charge, d’un discret #Diffindo qui lui prend plus de temps que prévu, il grave un Spouik & Arty sur la porte, simple, bien qu’il aurait pu ajouter un petit cœur, pour le plaisir. Tadaaaa ! Non, il ne s’arrêtait jamais, de tournoyer, s’exclamer.

Finalement, une main s’agite dans les cheveux d’un décoiffage parfait, avant de s’emparer des reins de sa Demoiselle et s’avance vers la salle principale. Une avancée qui révélait sans chichis ce qu’il venait de se passer, s’apprêter à frôler de nouveau le parquet de la grande pièce, avec un brin de fierté. Étaler là et éclabousser les autres de son tourbillonnement euphorique intérieur.
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Re: [Habitation] Azartyrigeable
Invité, le  Mer 10 Avr 2019 - 13:43

La révélation du plan cul à fait l’effet d’une douche froide. L’apothéose ressentie quelques instants plutôt est retombée, les sensations aussi. Il ne reste que le vide, et ce froid si immense, si grand. La brune le sait, c’était une erreur. Elle n’aurait jamais dû faire ça. La colère irrigue ses veines, la tristesse aussi. Étrange mélange de sentiments. Pourtant, il secoue sa tête, ne semble pas en accord avec ce qu’elle vient de dire. Elle l’interroge du regard. Et c’est une nouvelle douche froide qu’il l’attend alors qu’il prononce une nouvelle phrase.

« Je voulais plus … qu’on soit ensemble, officiellement ». Les mots perforent les tympans de la brune, elle prend soudainement conscience de ce qu’il vient de dire avant. Que le plan c*l n’est qu’en plan B pour lui, faute de mieux. Elle soupire. Elle s’est lourdement trompée sur lui. De A à Z, depuis combien de temps la regarde-t-elle sans un regard de sa part ? Elle s’en veut, forcément. Les choses ont du être difficile pour lui – était-ce déjà le cas quand elle était venue lui parler d’Austin ? Elle soupire encore.

Lui, de son côté, répète qu’il ne veut pas la forcer. Elle lui en est infiniment reconnaissante, bien entendu. Elle ne peut pas nier qu’il s’y prend de la meilleure manière qui soit : il est rassurant, avenant. Et presque tendre même. « C’est toi qui choisit » qui résonne dans son esprit alors qu’une caresse de chat remonte son dos, l’obligeant à se redresser, lui extirpant un frisson délicieux, délectable.

Alors qu’elle garde le silence – un silence profondément perturbant pour elle, alors que ses pensées sont emmêlées plus que de raison, alors que son esprit peine à assembler les pièces du puzzle dont elle dispose pourtant, lui change de position. Il s’accroupit devant elle, la fixe intensément. Avec ce genre de regard dont il n’est pas possible de se défaire. Elle le sait pertinemment : il a tendu des filets dans lesquels elle est tombée la tête la première. Impossible de se défaire d’une telle emprise, d’un tel regard. Il y a quelque chose d’hypnotique dans son regard, dans ses émeraudes qui brillent d’un feu certain.

Et son sourire, avait-elle déjà parlé de son sourire ? Non, il est éclatant. Un phare dans une nuit noire. C’est ainsi qu’elle le voit, aussi étrange que cela puisse paraître. Il a des étincelles dans les yeux, des lueurs singulières qu’elle ne lui avait jamais vu, jamais remarqué. Le ton joueur du Peverell la ramène sur terre suffisamment tôt pour qu’elle comprenne ce qu’il veut dire. Il a raison. Si cela ne la perturbait pas d’être son plan cul, jamais elle n’aurait réagi de la sorte : se pouvait-il qu’elle camoufle volontairement ce qu’elle ressentait pour lui ? Pour éviter de s’accrocher ?

Elle n’a pas le temps d’y réfléchir, pas le temps d’y répondre, qu’elle se fait repousser sur le lit. Étendue sur le dos, lui au-dessus d’elle, maintenant ses poignets, l’empêchant de fuir d’une quelconque façon. Les regards allumés de nouveaux feux crépitants. Douce chaleur qui se répand dans le corps de l’ancienne auror. La crispation s’éloigne alors que petit à petit, elle comprend, entend, ce qu’elle refusait de voir jusqu’alors. Il la cherche autant qu’elle l’a cherché toute à l’heure, il allume les braises d’une relation en devenir. La frôle sans la toucher, comme pour lui refuser ce qu’elle avait aimé.

Elle ne peut que sourire face au visage visiblement satisfait de son gérant. Il semble si … heureux ? Comment lui résister ? Elle n’en a aucune idée, pas la moindre envie non plus d’ailleurs. Alors quand dans la chambre s’élève le « Alors, dis-le », suivi d’un passage furtif d’une langue sur ses lèvres et d’une morsure de celle-ci, elle ne peut que répondre d’un tac-au-tac presque surprenant « Je te veux toi », sans la moindre arrière-pensée, sans la moindre pensée directrice. Rien que quelques mots, qu’elle corrige presque immédiatement d’un « Je veux plus, ce que tu peux donner, ce que tu veux toi aussi ». Elle interroge du regard même si elle sait. Elle ne se débat pas, la pression sur ses poignées rendues agréables par la chaleur des paumes de Peverell sur sa peau.

Elle se doute que sa mince phrase ne satisfera pas l’insatiable appétit de son amant – plus vraiment d’un soir – alors elle rajoute : « Quelque chose d’officiel, avec toi, oui ». Les yeux allumés d’envies singulières et le corps électrisé par l’échange de mot, de propos, de promesse d’avenir. Et puis, elle demande finalement – comme pour s’assurer qu’elle ait bien tout compris – « C’était ce que tu voulais, c’est ça ? ». Le doute étant sa seconde nature … difficile d’aller contre.
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Re: [Habitation] Azartyrigeable
Azaël Peverell, le  Mer 10 Avr 2019 - 14:55

Elle ne peut plus fuir, maintenant que tu la maintiens sur le lit, emprisonnée aussi sûrement par tes mains que par ton regard. Elle n'essaie plus de fuir d'ailleurs. Elle n'essaie même pas de se débattre, te laissant déjà savourer le goût d'une victoire à venir, qu'elle ne peut que t'accorder. Et les mots viennent, un par un. Elle te veut toi. C'est déjà un bon début, ton sourire se gonfle de fierté. Elle veut ce que tu peux donner. Ce que tu veux. Quelque chose d'officiel. Tu savais déjà. Tu avais compris à sa réaction précédente. Et pourtant, ton coeur fait un nombre incalculable de cabrioles dans ta poitrine tellement ça te rend heureux.

Tu ne peux t'empêcher d'éclater de rire. Un vrai rire, qui transpire la joie, le bonheur. Et tu la couvres de baisers. Tout son visage, ses joues, son front, le bout de son nez, le menton, tout y passe. Tes lèvres volettent d'un endroit à l'autre, comme si tu étais trop excité par sa réponse pour pouvoir te calmer. Et tu finis ton voyage sur ses lèvres à elle, l'emprisonnant dans un baiser plus prononcé. Un vrai premier baiser, de ceux qu'on oublie pas. De ceux dont on savoure chaque seconde, chaque frôlement. Tu l'embrasses jusqu'à être obligé de la relâcher, par manque d'air.

Tu te redresses, libérant ses poignets, mais tirant doucement sur ses mains pour qu'elle se lève à son tour, vienne contre toi, pour la serrer dans tes bras. Vos corps encore nus se collent l'un à l'autre tandis que tu déposes plusieurs baisers dans ses cheveux, le temps d'une étreinte.

- Oui, c'est ce que je veux. J'ai pas changé d'avis depuis y'a deux minutes.

Le ton est légèrement moqueur, mais tu n'as jamais été aussi heureux qu'en cet instant. Elle a accepté. De rester à tes côtés. Officiellement. Pas besoin de se cacher, elle n'a pas honte. Tu la relâches alors, le temps de récupérer vos vêtements qui tapissent le sol de la cabine. Tu l'aides à enfiler sa robe, et la fait faire un tour sur elle-même alors même que son sous vêtement est toujours en ta possession, profitant pleinement de la transparence de son vêtement.

- J'sais pas si j'te l'ai dit, mais j'aime beaucoup cette robe.

Tu agites un instant sa culotte devant elle, comme si tu voulais l'empêcher de la récupérer, avant de lui abandonner pour qu'elle puisse se rhabiller correctement. Tu en profites d'ailleurs pour remettre tes vêtements à ton tour, faisant claquer tes bretelles sur ton torse d'un air intensément fier de toi.

- On y retourne ? J'ai hâte de voir tous les regards emplis de jalousie de ceux qui te verront à mon bras.

Tu ne peux pas t'en empêcher, t'es incapable d'être sérieux plus de quelques minutes, et il faut croire que votre précédente conversation a totalement épuisé le quota. Il n'empêche qu'on ne t'a jamais vu sourire ainsi, sans être capable de t'arrêter. Tu lui tends donc ton bras, trouvant que cette soirée est finalement bien mieux que prévue. Finalement, elle a même de grandes chances d'être absolument parfaite étant donné ta cavalière. Et le mieux dans l'histoire, c'est que cette soirée se prolongera pour toi tant qu'Elly acceptera d'être à tes côtés. Et t'es prêt à la faire durer une éternité.
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Re: [Habitation] Azartyrigeable
Invité, le  Mer 10 Avr 2019 - 15:21

Il est heureux. Et le bonheur qu’elle lit dans ses yeux est la réponse à ses nombreuses questions. Elle ignore encore vers quoi ils se dirigent. Ou comment la soirée a pu tourner de la sorte. Elle ignore les conséquences de sa décision de ce soir, de leurs décisions même. Puisqu’il apparait qu’il est aussi consentant qu’elle. Alors pourquoi se retenir ?

Il la couve de baisers, comme si elle était un précieux trésor qu’il ne voudrait pas voir s’éloigner. Son sourire – et quel sourire – la perturbe au plus haut point. Un baiser plus appuyé, plus long, une réponse de sa part aussi. Sensation enivrante dont elle ne veut pas se passer. Si elle devait être admettre quelque chose, elle lui dirait qu’elle n’a pas envie de retourner à la fête. De voir les têtes interrogatives de les voir ainsi revenir, bras dessus bras dessous. Non pas qu’elle ait honte, non. Loin de là, juste qu’elle n’est pas en état de répondre aux questions tordues. Elle n’a pas envie de ça.

Il a le ton moqueur des gens victorieux : il sait qu’il vient de gagner une bataille face à la brune, est-ce la première d’une longue série ? Difficile à dire. Quoiqu’il en soit, il profite de sa position. Alors qu’il l’avait aidé à se rhabiller, qu’il lui avait fait faire un tour sur elle-même, voilà qu’il se met à agiter son sous-vêtement devant son nez. Comme s’il comptait le garder pour lui. « Alors là, tu rêves ! » qu’elle dit alors qu’elle reprend des mains la culotte et la renfile, comme si de rien n’était. « Tu parles que t’aime cette robe », elle ricane, avant de rajouter « Ce serait pas plutôt la nana dedans ? ». Pointe de sarcasme et d’ironie alors qu’elle lève ses ébènes vers lui.

Alors qu’il lui demande s’ils y retournent, elle défait sa coiffure – qui ne ressemble plus vraiment à une coiffure d’ailleurs. Les cheveux ainsi dénoués se baladent en cascade sur ses épaules. Pas de risque que quelqu’un remarque le changement, n’est-ce pas ? Elle accroche sa main sur le bras qu’il lui tend, non sans un discret sourire suivi d’un énigmatique « Tout le monde va t’entendre désormais, c’est sûr ». Alors qu’il se faisait, en début de soirée, relativement discret. D’ailleurs, n’était-ce pas elle qui, en début de soirée, l’avait alpagué d’une manière … particulière ? Si. Bien entendu. C’était donc de sa faute. Haha qu’elle pense.

A peine ont-ils mis un pied dehors, qu’ils croisent Arty et Loredana qui semblent sortir … d’une cabine. La brune lève les yeux au ciel. Non, elle ne tient pas à savoir ce que son frère vient de faire. D’ailleurs, elle ne veut pas savoir ce qui quiconque à fait dans ce dirigeable. Elle serre davantage le bras du Peverell et se laisse aller à un « Chouette soirée, n’est-ce pas » à destination de Loredana. Parce qu’au final elle savait beaucoup de chose sur la jeune femme et que la venue de son frère dans sa vie ne pouvait sans doute pas lui faire du mal.
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Re: [Habitation] Azartyrigeable
Loredana Sparks, le  Mer 10 Avr 2019 - 15:37



C’est la joie qui éclate chez le Louveteau. Une redanse de joie comme le dirait Valère. Qui fait grandir mes yeux. Toujours à surprendre, à montrer ses excentricités de sauts de joie et de pas de danse qui me font simplement éclater d’un rire pas spécialement discret. La joie pouvait exister aussi chez Loredana Sparks. Un sourire montrant mes dents blanches. Une complicité que je vois doucement s’installer entre nous. Serait-il possible que tout tourne rond ? Non pas entre nous, impossible, mais je voulais voir où tout cela pourrait nous mener, si cette forte attirance l’un pour l’autre était un signe que les choses devaient se terminer ainsi. Je voulais croire que je prenais la bonne décision en plongeant les yeux fermés dans cette relation invraisemblable. Ne pas me poser de questions et suivre mes envies en vivant l’instant présent. Et le présent, c’était lui, dansant nu avant de se jeter sur moi pour m’embrasser sur toutes les parties visibles, non cachées par cette couche de paillettes que j’avais revêtue.

Évidemment, je lui rends ses baisers avec un enthousiasme que je ne saurais nommer. Parce que dans ma tête, à ce moment-là c’était le feu d’artifice, le besoin d’extérioriser tout cela avant de ressortir de la chambre. Une relation « épique » qu’il dit sûr de lui. Je n’ai qu’à lui faire confiance. Son enthousiasme montre sa sincérité. Il finit par se rhabiller de façon approximative, sans faire attention à ce que tout soit en place. Tout le contraire de moi en fait. Lui, était simplement heureux et le montrer, chose qui n’était pas pour me déplaire.

- On a toute la nuit pour la douche.

Une approche, les mains s’accrochent à sa chemise, un regard un peu provocateur et un baiser sensuel sur ses lèvres encore tièdes. Avant de le relâcher pour qu’il ouvre enfin la porte de cette chambre qui renfermait déjà de bons souvenirs de leur passage. Les murs s’en souviendront. D’ailleurs, Arty compte bien ne pas en rester à de simples souvenirs. Non. Il fallait le marquer, immortaliser pour être sûr que l’on se souvienne que c’était ici, là que nous avions cédé à ce désir réciproque. Les lettres se forment, marquant cette porte, cette chambre qui était désormais nôtre. Pleine de surprise, je souris encore, un regard plein de malice.

- La chambre a été baptisée.

Une porte s’ouvre, je m’attends voir Lïnwe et Theya en sortir, mais non, non. Il s’agit bien d’Azaël et Elly. Très chouette oui ! Un pincement de lèvres pour ne pas laisser échapper un rire. Les vêtements du Poufsouffle froissés, mes cheveux rouge flamboyant emmêlés, nous rejoignons la salle principale, bras dessus, bras dessous, ma tête se posant de temps en temps sur son épaule. Une envie moi aussi de montrer mon enthousiasme, d’extérioriser cette angoisse qui s’envoler. Peut-être qu’il m’entraînera dans une danse endiablée plus tard. Ma main s’empare de la sienne pour nous prendre deux boissons. C’est que toutes cette agitation pouvait donner soif ! Je ne fais pas vraiment attention aux invités toujours présents. Je ne connais personnes à vrai dire… presque toutes mes connaissances ont…disparu aussi. Je tends un verre au Poufsouffle avant de m’emparer d’une assiette remplie de foie gras ou je ne sais trop quoi pour manger. Parce que ça donne soif, mais ça creuse aussi. Je ne cherche pas vraiment à cacher ce qu’il s’est passé durant ces longues minutes où des questions ont dû se poser – ou pas d’ailleurs. Regards complices, assiettes partagées. Je profite un peu de sa présence avant qu’il ne soit sollicité ailleurs. Juste quelques instants encore où il ne serait qu’avec moi. Un câlin tout simple. C’est tout ce que je fais.



Dernière édition par Loredana Sparks le Mer 10 Avr 2019 - 16:50, édité 1 fois
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Re: [Habitation] Azartyrigeable
Azaël Peverell, le  Mer 10 Avr 2019 - 16:31

Tu hausses les épaules lorsqu'elle demande si tu ne préfères pas plutôt la nana dans la robe plutôt que le vêtement en lui-même. Un simple "Va savoir" mystérieux lui répond, mais ton sourire ne trompe guère tes pensées. Tu n'aurais même jamais réellement regarder cette robe si elle était portée par quelqu'un d'autre. Tu l'observes relâcher ses cheveux en une cascade brune chatoyante, comme perdu dans la contemplation du spectacle qui s'offre à toi. Un léger rire s'échappe de tes lèvres lorsqu'elle fait remarquer que tu risques de te faire bien moins discret qu'au début de la soirée.

- Voyons, un véritable Gentleman ne se vante jamais !

Fort heureusement tu n'as pas la prétention d'en être un. Mais tu te gardes bien de le préciser, quoi que ton ton moqueur le fasse pour toi. De toute manière, tu ne vas pas non plus aller le crier sur tous les toits, c'est simplement que tu n'as jamais été aussi heureux, alors t'as un peu envie de le montrer. Vous sortez donc de la cabine, sans parvenir à altérer le sourire qui a l'air d'avoir incrusté tes lèvres depuis les dernières minutes. Et vous tombez nez à nez avec Arty et Loredana, qui semblent également sur un petit nuage. Il faut croire que cette soirée n'est perdue pour personne.

Tandis qu'Elly tente de garder la face avec Loredana, tu lances un regard à Arty, pour qu'il comprenne bien que tu l'as grillé. Même si, sur ce coup, Elly et toi n'avez pas été plus discrets. L'autre couple se dirigeant vers la salle de la réception, Elly et toi prenez le même chemin, pour se rapprocher à nouveau du buffet. Tu y attrapes deux verres et en tend un à la jeune femme, sans pour autant le lâcher lorsqu'elle s'en saisit. Sourire aux lèvres, tu te permets de rappeler que ta règle à toi est toujours valable.

- Tu sais ce que tu dois faire si tu le veux...

Elle semble hésiter un instant, mais ne tarde pas à te donner ce que tu veux. Un nouveau baiser est échangé, et tu finis par lâcher le verre pour qu'elle puisse le récupérer. Toujours souriant, tu lèves ton verre pour porter un toast avec elle.

- A cette règle, qui me plaît énormément.

Tu bois alors quelques gorgées, te rendant compte soudainement que tout cela t'avait donné bien soif. Tu jettes un oeil autour de toi, et t'as comme l'impression que la soirée s'est figée depuis votre départ. Tu secoues légèrement la tête de gauche à droite, comme pour chasser cette idée saugrenue. C'est simplement que t'as du mal à démêler le vrai du faux étant donné que la soirée est des plus irréelles. A un tel point qu'elle pourrait être sortie tout droit d'un de tes rêves. Mais tu n'aurais jamais pu imaginer quelque chose d'aussi divin, aussi es-tu sûr que ça ne se passe pas uniquement dans ta tête.

Il ne reste plus qu'à savoir ce que vous êtes sensés faire maintenant. Danser, manger, ou sociabiliser ?
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Re: [Habitation] Azartyrigeable
Invité, le  Mer 10 Avr 2019 - 17:12

Ok. La phrase supposée être détendue et camouflant potentiellement ce que les quatre personnes pouvaient bien avoir fait à l’intérieur des cabines n’avait pas eu l’effet escompté. C’était presque qu’il y avait de la gêne dans l’air alors que Loredana répond un simple « Très chouette oui ». Elly n’est pas dupe : elle se retient de ricaner. La brune soupire : elle aurait mieux fait de rien dire. L’ancienne auror ne voit pas le regard appuyé d’Azaël pour son petit frère, au fond, c’est peut-être mieux ainsi.

Pas le temps de s’apitoyer sur un quelconque sort, après tout la brune connait bien les deux personnes alors … inutile de chercher à rattraper quoique ce soit. Ils se dirigent vers le buffet, donner de son corps, tant mieux, mais il fallait veiller à ne pas défaillir : boisson et nourriture serait donc les bienvenues.

Mais Peverell ne semble pas avoir perdu son humeur joueuse. Il se saisit de deux verres, tend l’un d’eux à la jeune femme mais lorsque celle-ci referme ses doigts sur le verre, il ne cède pas. Non, il lui lance plutôt une réplique bien sentie, lui rappelant les règles de leur jeu de la soirée. La brune vacille. Elle hésite un instant : est-ce que toutes les règles sont valables ? La sienne aussi, du coup ? Elle chasse ses pensées d’un mouvement de tête rapide, radical, il ne faut pas qu’elle se laisse envahir par le doute. Pas ici, pas maintenant.

Un sourire fleurit sur les lèvres de la jeune femme alors qu’elle se rapproche de son gérant. Un nouveau baiser échangé, langoureux, comme les autres. Quoique plus court, plus espacé : elle veut son verre après tout. Elle porte un toast avec lui tandis qu’il souligne son amitié à sa propre règle. Ricanement de la part de la brune, qui se contente d’un « Les règles, c’est quand ça t’arrange, nan ? ». Elle a l’impression de le redécouvrir, sous un jour … nouveau.

C’est aussi étrange qu’incroyable, elle doit bien l’admettre. Mais elle ne dira rien. Pas ce soir, c’est la règle. Alors elle boit, avale son verre rapidement. Comme pour oublier ? Peut-être oui, mais elle n’est pas vraiment certaine de ça. L’alcool lui donne une vilaine grimace qui passe et s’efface rapidement. C’est le moment qu’elle choisit pour ajouter une phrase à double sens, aiguisée comme une lame de couteau qui voudrait perforer un poumon. « Du coup, je ne sais plus quoi penser, entre pas de règles, règles … tout ça me semble bien compliqué pour moi ce soir », et elle se détourne de lui pour passer son regard sur les autres invités. Ok il a été rassurant, mais il n’empêche que la surprise de la soirée, les règles énoncées … tout ça, c’est nouveau pour elle. Et ça l’inquiète, forcément.
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Re: [Habitation] Azartyrigeable
Theya Alomora, le  Mer 10 Avr 2019 - 17:21


Contenu sensible

Le chant se poursuit. Les doigts, caressant leurs peaux comme les mains d'un musicien caresse son instrument. Son instrument. Instrument du désir, de la beauté, de l'extase prochainement atteinte, peut-être.
Les saveurs se mêlent, sur tes papilles, l'odeur sucrée se repend, une humeur de bien-être s'étend jusqu'au bout de tes doigts qui pressent sa peau, et parfois les draps du lit, spectateur de vos ébats. Chaque mouvement, chaque geste est un rapprochement de plus vers ce qui fait de vous un seul et unique être. Un être de passion et de désir.
Tes lèvres se perdent, sur son corps échauffé, remontant sur ce qui représente le chemin sinueux vers ses lèvres. Des cicatrices entraperçues par tes paupières semi-closes - qu'a-t-il bien pu t'arriver ? - Plus tard. Et tu rejoins son visage, pour en embrasser sa mâchoire, caresser ses cheveux, et effleurer ses lèvres. Regard aguicheur, une féline tournant autour de sa proie. Et c'est à son tour. De te dominer, d'une manière que tu acceptes. Ses lèvres humides, déesses d'un plaisir que tu ne connaissait pas encore avec lui, descendent cette fois en suivant la voie d'Alphée pour atteindre l'Olympe.

Tu fermes les yeux, croques ta lèvre, et subis ou plutôt, vit, chaque sensation qu'il te fait ressentir. Partant de la pointe de tes pieds, lorsqu'il avait fait glisser le bout de tissu pour te révéler un peu plus. A tes jambes, qui se figeaient de temps à autre. Et tes mains, qui avaient pour mission de froisser les draps de la chambre empruntée. Tes mains, caressent une fois de plus ses cheveux, pendant qu'il mène l'expédition pour ton plaisir. Ton souffle devient irrégulier, et tu presses ses épaules. Pour qu'il remonte, vers toi. Que tu profites de ses lèvres, encore un peu. Ses lèvres devenues tiennes.

Tu laisses ses mains, vaquer à leur caresse. Tu laisses les tiennes, aller où bon leur semblent sur sa peau. Ses joues, son cou, ses cheveux, son corps, alors que son odeur t'enivre. Et que tu ne veux pas t'en séparer. C'est obsessionnel. C'est une drogue. Tu le sais. Tu le sens. En un instant de repos, tu plonges tes yeux dans les siens, laisse vos regards parler à votre place. Le tien bouillonnant de désir, d'envie d'un plus, avec lui. Tu continues de le fixer, alors que tu le fais à nouveau basculer sous ton corps. Entreprenant un baiser, des plus langoureux et tendre.
Rien existe. Rien. Plus rien. Il n'y a que vous. Vos corps nus s'épousent d'une manière si parfaite que Dieu auraient pu les créer pour qu'ils soient destinés l'un à l'autre. Peut-être était-ce ça après tout.

Une question muette, voyant ton embarras, il te fait un signe de tête vers le pantalon qui reposait sur le sol. Tu fouilles dans une de ses poches et trouve l'objet désiré que tu t'empresse d'user. Afin de finir l'union de vos corps. L'un contre l'autre. Un être unique. Une seule et même personne. Tu l'embrasses, en savourant le plaisir impur. Les frissons qui te parcourent. L'odeur de son cou. Cette tornade de sensations. Voilà ton plus. Il est à toi. Tu es à lui. Nul besoin de paroles.
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