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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Rues de Pré-au-Lard :: Les Trois Balais
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En Salle Principale
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Elly Wildsmith
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Re: En Salle Principale

Message par : Elly Wildsmith, Mar 02 Oct 2018, 13:47


La jeune fille semble d’humeur taquine puisqu’elle répond à la brune d’un « Non non non noooon » qui manquerait presque de faire croire à l’ancienne auror qu’elle ne travaille pas réellement ici. Après tout, il y avait des fous partout, peut-être que Lunas en était une elle aussi ? Qu’elle avait des tocs particuliers. P’tet même que dans sa tête ça faisait toc toc de manière incessante. Il fallait au moins ça pour être aussi joviale. Non parce que la brune ne comprenait vraiment pas cette joie de vivre qui s’extirpait de tous les pores de la jeune sorcière. On aurait dit que, à l’instar d’Obélix et de la potion magique, elle était tombée dans une marmite contenant joie et bonheur. Ça lui filerait presque la gerbe à l’ancienne auror ça.

Finalement, elle semble s’inquiéter de ce qui pourrait lui arriver si jamais la brune venait à prendre sa blague au mot et elle indique qu’elle travaille bien ici. De même qu’elle indique que la propriétaire du Heurtoir peut l’appeler Marjorie ou Marjo, puisque l’appeler comme elle le faisait était très signé professeur. Alors la brune se pare d’un sourire, et répond, le plus naturellement du monde « Partons plutôt sur 4h de colle Miss Lunas, voilà qui vous fera les pieds pour votre blague nauséabonde » . Voilà qui était souligné. Même si le fin sourire qui naquit sur ses lèvres indiquait clairement la teneur de la blague.

La conversation suivait son cours alors que la jeune Poufsouffle lui demandait ce qu’elle faisait dans ce lieu. La brune réfléchit un instant, tout en faisant tourner son verre sur la table. « Ah … » comme simple réponse, elle but quelques gorgées du verre apporté et répondit « Oh Marjorie … je fais sans doute comme la plupart des gens ici ». Elle repose le verre sur la table, plonge son regard dans les yeux de la jeune fille et demande « Et vous, vous ne prenez rien ? ». Invitation à peine voilée.
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Kenvo Lorenz
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Re: En Salle Principale

Message par : Kenvo Lorenz, Mar 02 Oct 2018, 23:20


Loredana Sparks


Tard dans l'après-midi, Kenvo s'ennuyait dans la salle commune des Gryffondor. Après une dure et longue journée de cours de tous genres, il était épuisé et ne pensait plus qu'à prendre un bon whisky pur feu au Trois Balais. Il se décida alors de s'habiller convenablement, de se coiffer à l'ordinaire et de sortir d'un pas déterminé vers les belles ruelles de Pré-au-Lard. Le jeune lion voulait s'échapper pendant quelques heures de sa routine. Il s'était donné un maximum durant tout le mois et devait penser à s'amuser avant de se remettre à réviser ses examens.

Kenvo décida d'y aller seul, sans ses camarades de Gryffondor. Il voulait faire de nouvelles rencontres, voir de nouveaux visages. Durant ses longues années à Poudlard, il se consacra surtout à ses études et oublia de vivre pleinement sa vie. Il voulait se rattraper, découvrir de nouveaux horizons, et qui sait, peut-être se faire des amis de longue date...

Après quelques minutes de marche au village, il entra au sein du légendaire bar des Trois Balais. La salle principale était bondée, les élèves et les villageois rigolaient tout en savourant de beaux cocktails. Kenvo s’avança tout naturellement au bar et prit place en commandant un whisky pur feu, comme à son habitude. Il retourna la tête et vit une jeune femme assise, seule, dans une table non loin du bar. Kenvo se décida de la rejoindre, qui sait, elle était peut-être aussi à la recherche d'amis...

Bonsoir, je suis Kenvo, en septième année Gryffondor.

Il souriait à la jeune femme. Il l'avait déjà aperçu vaguement à Poudlard, mais il ne pouvait se rappeler de son nom.
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Marjorie Lunas
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Re: En Salle Principale

Message par : Marjorie Lunas, Mer 03 Oct 2018, 01:06


Elly Wildsmith


Elle me fait rire cette femme. Parce que quand tu cherches à détendre un peu l'atmosphère, en lui proposant de t'appeler par ton surnom, elle fait l'effort une fois sur 2, et en plus elle continue de vouvoyer... Pour l'option relaxe on repassera, mais je peux pas m'empêcher de lui faire remarquer dans un éclat de rire, espérant cette fois-ci un peu plus de réussite. J'attends qu'elle ait fini de boire et de me répondre afin de ne pas lui couper la parole.

- Mmmh Miss Wildsmith, je vous jure que c'est stressant ! Quand je vous dis de m'appeler Marjo, c'est pour me tutoyer aussi ! Ca fait vraiment trop bizarre d'être vouvoyée à 15 ans ! Tous les clients le font ici "Hey petite ? Tu peux me rapporter un verre steuplé ?" Vous voyez ? Sinon pour répondre à votre question... Je suis pas sûre d'avoir le droit... Fin officiellement je suis en service quoi... Déjà que je suis pas sûre d'avoir le droit de m'asseoir à votre table... Si je bois un jus de fruit en plus, ça fait pas très sérieux nan ?... Oh ! Quand on en parle ! Excusez-moi, je reviens dans un instant !


Nouveaux arrivants dans l'établissement, un couple à la recherche de la tranquillité qui monte à la mezzanine. Je file au comptoir attraper 2 cartes et monte à mon tour. Sourire habituel et rituel, bonsoir, bienvenue, que désirez-vous aujourd'hui, je vous laisse regarder, parfait à tout de suite. Je redescends, et quitte à abandonner Miss Wildsmith, j'en profite pour débarrasser mon client de son assiette terminée, Poudlarien rencontre toujours succès. L'homme à la bièraubeurre aussi est parti. Décidément ce soir... Mornilles encaissées, je retourne à mon couple de la mezzanine, et c'est la vision de ce duo et la présence de Miss Wildsmith qui me ramène à un tout autre souvenir. Celui de Mister Lival et Elhiya et ...... Cette affreuse chambre que j'ai pu proposer. Et soudain j'ai la boule au ventre. Elle s'installe là, sans avertissement, me compressant le cœur, les poumons, les tripes et l'estomac. Je fais mine de rien, m'avance vers le couple et prend la commande. 2 plats commandés, que je m'empresse de réclamer en cuisine.

Je reste quelques secondes là dans l'escalier, à réfléchir. Je dois lui dire ? Ne pas lui dire ? Est-ce qu'elle était déjà au courant ? Non. Ou alors elle ne m'en voulait pas du tout. Et si elle finissait par l'apprendre, m'en voudrait-elle, de ne pas lui avoir dit ce soir après être restée quelques instants avec elle ? Je sais pas quoi faire et je sens le stress m'envahir de plus en plus, atteignant ma gorge serrée. Tout à coup je veux plus la voir, je veux la laisser finir son verre et se barrer, ne plus avoir à lui parler, ne pas avoir à assumer. Mais les bruits de couloirs sont rois ici, surtout dans un bar, où les chuchotements des sorciers font partis du bruit d'ambiance, doux murmures incessants, peu importe le nombre de clients, qui changent le monde, le façonnent, non pas de réalité mais de suppositions souvent trop formellement formulées. L'effet papillon, petite cause, grande conséquence. Michaël dit à John qu'il en marre du Ministère, et voilà qu'il se dit que Michaël organise un coup d'état dans un bain de sang et de magie noire. Penny dit à Kathy qu'elle trouve Arthur sympa, et voilà tout le château est au courant que Penny veut coucher avec Arthur. Marjorie propose une chambre à Mister Lival et Elhiya, et c'est ainsi que l'on pourrait entendre d'ici peu que Mister Lival couche avec toutes ses élèves en les faisant boire. Et il est hors de questions que des choses pareilles puissent arriver dans les oreilles de la compagne de Lival, je veux pas être responsable d'un carnage. Alors je sais ce que je dois faire, même si je ne le veux pas. J'ai la trouille à vrai dire, de devoir affronter le regard de la dirigeante du Heurtoir, en lui annonçant ma bêtise, j'arrive pas à me défaire de cette association que je lui porte avec Kalén, alors je crois qu'il n'y aurait rien de plus frustrant pour moi, que de décevoir le miroir de celle qui fut un repère pour moi.

Je quitte enfin l'escalier, traverse la cuisine pour revenir dans la salle principale. Miss Wildsmith n'a pas bougé, je prends une grande inspiration et m'approche à nouveau. Y a plus de sourire cette fois-ci, une pale imitation, un soupçon de ce qui pourrait être un étirement de lèvres, plus désolé que sympathique. Je reprends ma place tête baissée, fixant le verre plutôt que les prunelles de la femme.

- Dites Miss... Je crois que j'ai un truc à vous dire, un truc dont je viens de me souvenir... Je relève furtivement la tête vers l'ex Auror, vérifiant qu'elle m'écoutait bien et que je ne m'apprêtais pas à parler dans le vide, car nul doute que cette fois-ci je ne répèterai pas, préférant partir en courant. En fait voilà... Je préfère que vous l'appreniez de moi, parce que les gens ici ils ont tendance à tout déformer et répéter un peu n'importe quoi... Nouvelle pause, allez Marjo, lance toi bon sang... Euh bah si je me trompe pas, vous êtes en couple avec Mister Lival, le prof de méta de Poudlard... Et euh bah j'ai fait une petite boulette... Il est venu boire quelques verres avec une élève, et enfin c'était pas des verres, mais une bouteille de Vodka quoi, plusieurs même... Fin j'ai jamais goûté mais je sais que c'est un alcool fort vous voyez... Du coup moi j'ai voulu faire... Mmh disons de la prévention ? Fin je leur ai proposé des diluants, de la bouffe et puis... Euh... Bah... Une chambre... Nouveau regard furtif pour la jeune femme, avant de renchaîner rapidement. Mais euh quand je proposais une chambre, moi dans ma tête c'était genre s'ils avaient trop bu, bah ils pouvaient dormir sur place quoi ! J'ai pas pensé que ça pouvait... Euh... j'étais rouge comme une tomate, les yeux humides, de peur de la rafale de sorts noirs que pouvait me lancer Miss Wildsmith, à l'image des Feudeymon de Mister Lhow qu'elle devait maîtriser tout aussi bien. Être interprété d'une toute autre façon... Et vu que je vous dis, ici les gens disent tout et n'importe quoi, bah je voulais pas que vous pensiez que j'avais cherché à mettre votre compagnon dans le lit d'une autre quoi... Moi je voulais juste prévenir qu'ils pouvaient dormir sur place plutôt que de rentrer bourrés... Voilà.

Ça m'avait paru interminable. Le genre d'instant qui dure une éternité, si stressant qu'ils donnaient envie de gerber. J'avais les yeux pleins de larmes, réaction typique quand je dois affronter quelqu'un et que je n'assume pas, je sens tout autour de moi s'effondrer, et j'ai l'affreuse impression de sans cesse m'enfoncer, empirant la situation alors que je ne cherchais qu'à dire la vérité, que je savais bien loin des clichés. Je crois qu'à ce moment là il m'aurait fallu un verre aussi. Le premier, celui que l'on découvre, et qui enivre. Lèvres pincées, mains tortillées, bras recroquevillés, j'attendais la réaction de la jeune femme.


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Elly Wildsmith
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Re: En Salle Principale

Message par : Elly Wildsmith, Mer 03 Oct 2018, 11:54


Lunas insiste, persiste et signe : elle veut être appelée Marjo et être tutoyée. L’ancienne auror arque un sourcil, non pas que ça la dérange, mais l’exemple ainsi apporté lui laissait une drôle de sensation. Elle indique également qu’elle n’est pas certaine d’avoir le droit de boire un verre, et cette idée fait rire la brune. Fallait dire que la jeune femme avait connu, ici même, un certain Azaël Peverell, qui ne s’était jamais privé de boire un verre pendant son service. La jeune femme garde pourtant cette donnée pour elle et regarde la jeune sorcière s’occupait de son travail avec brio. Combien de temps laisse-t-elle Elly seule ? La propriétaire n’en a aucune idée, elle reste là, les yeux parfois plongés dans son verre, parfois à observer Marjorie qui fait son job. Elle a tellement d’énergie que la brune en est vidée, rien qu’à la voir faire.

Et puis, elle le voit, elle le sent, la jeune fille qui revient vers elle, une expression tumultueuse sur le visage. Fait-elle un malaise ? Le regard de la brune se fait plus insistant alors que les paroles s’envolent au fur et à mesure. Et la sorcière prend pleinement conscience du malaise qui saisit Marjorie à mesure que les paroles avancent. La brune voudrait presque la secouer d’accoucher, là, ici et maintenant de son problème qu’elle semble vouloir calfeutrer à double tour.

« Si je me trompe pas, vous êtes en couple avec Mister Lival ». Une seconde, deux secondes. Les paupières glissent sur les yeux, l’ébène camoufle la douleur du cœur. Sans s’en rendre compte, la jeune sorcière vient d’asséner le coup de grâce à l’ancienne auror pourtant déjà bancale dans la vie qu’elle ne comprend plus. La respiration se fait moindre, c’est comme si de multiples petites lames venaient de transpercer la moindre de ses chairs, révulsant la conscience de la pire des manières : après tout, elle était partie, à quoi s’attendait-elle ? Qu’il se meurt de chagrin sans elle ? Une expiration s’extirpe, plus profonde que les autres, comme si elle essayait de chasser les idées noires qui venaient de s’emparer de son esprit. Comme une brume sombre dévastatrice.

Les yeux se rouvrent pour celle qui déverse une vérité inconcevable. Sur celle qui indique, qui montre du doigt l’échec de sa vie sentimental : ainsi donc Lival était retombé dans ses vieux travers de coureur de jupon. Ce n’est plus de la douleur qui s’empare du cœur de la brune, ce n’est pas de l’affliction qui contraint son cœur à des battements démesurés. Non, c’est toute autre chose, un tout autre sentiment, tout aussi destructeur. C’est la fureur qui prend place, dans le sang, dans les tripes. Non pas à l’égard de celle qui se fait juste messagère, mais plutôt de celui auquel elle avait tout promis. Pour celui auprès duquel elle aurait été prête à passer sa vie.

Le temps est long, très long. Il semble s’être crée une distorsion parallèle depuis que la jeune fille s’est allégé de son fardeau – car s’en était bien un, de fardeau, que d’annoncer ce genre de chose à une femme déjà empreinte de toutes sortes d’ombres. Lorsqu’elle rouvre les yeux, elle essaye de temperer sa colère, de ne pas la passer sur la jeunette qui n’y est pour rien. Et c’est à ce moment-là qu’elle se rend compte dans quel état de prostration s’est figé l’enfant. Alors, la tempête s’éloigne, pour un temps seulement. Le déchaînement et les fracas de la colère n’auront pas lieu, pas ici en tout cas, pas face à la Poufsouffle qui, au final, n’est pour rien dans les travers de l’ex compagnon.

Sans un mot, la propriètaire du Heurtoir décale son verre, le pousse vers Marjorie « Assieds-toi ». Ce qui aurait voulu être une invitation se retrouve être un ordre, quelque chose auquel la jeune fille ne peut se défaire, comme une obligation de poser son c*l sur la chaise. Quand bien même son envie de fuir devait être à son paroxysme, la brune voulait lui parler, lui indiquer que, même si elle avait été la messagère du desespoir, il n’en restait pas moins qu’elle n’y était pour rien. « Je … ».

Les yeux se referment. Et une image apparait subtilement derrière les paupières. Kalén, comme un appel au calme, à la sérénité. Il ne fallait pas craquer, elle n’y était pour rien et Elly le savait. Alors pour son amie, pour celle auprès de laquelle elle aurait aimé se confié, elle radoucit sa voix. « Je te remercie de me l’avoir dit … tu … tu n’as pas à t’en vouloir de quoique ce soit ». Elle repousse encore un peu son propre verre face à la place de la serveuse. « Bois, ça te fera du bien, tu es blanche comme un linge ». Le sourcil s’arque, soucieux. Faudrait pas qu’elle fasse un malaise d’avoir déversé la vérité à laquelle l’ancienne auror refusait de se confronter depuis des mois désormais.
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Marjorie Lunas
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Re: En Salle Principale

Message par : Marjorie Lunas, Jeu 04 Oct 2018, 00:55


Elly Wildsmith


Je vois les yeux de la femme se fermer, et se rouvrir. 1 fois. Longue. Trop longue. Le temps de laisser le nuage prendre place, noircir le cœur, je sens la tempête arriver, l'orage gronder, et j'attends l'éclair frapper. Il va illuminer le ciel, répandre son ardeur, et peut-être aussi, dans sa fureur, éteindre les milliers de lumières sous son ampleur. Et l'obscurité aura alors gagné. Et les mots claquent, sans délicatesse, premier coup de foudre, qui n'a rien de sentimental. J'obéis, m'assois, son verre est devant moi. Premier bon point, elle ne me l'a pas encore jeté à la figure. Pas encore. Mais je me prépare, à encaisser, le marteau frappera l'enclume pour créer de nouveaux éclairs. Ou peut-être pas. Car les yeux de la femme se ferment à nouveau, et quand elle les ouvre à nouveau, l'orage semble s'éloigner. Un petit peu, jamais bien loin. Le temps est menaçant, on sait que cela va finir par tomber, mais on ne sait pas quand, on est dans un sursit, ne sachant pas s'il est l'heure de courir vers son chez soit, son confort, ou rester dans son abri bien que précaire et attendre. Alors je ne sais pas, si je dois attendre là qu'elle poursuive, ou prétexter je ne sais quoi et me barrer. Loin d'elle, de son orage et de sa colère. Boite de Pandore qui peut s'ouvrir à tout moment, mais sans trop savoir pourquoi, je reste. Plus par peur et par respect, que par courage de l'affronter.

Mais le ton est calme, elle essaye de rassurer, me dire que j'ai pas à m'en faire. Mais je la vois bien pourtant, la fureur camouflée, contre qui alors, si ce n'est moi ? Contre son compagnon ? Elhiya ? Une autre chose encore que je ne sais pas ? J'en sais rien, et j'ai pas vraiment la tête à me poser toutes ces questions, pas que je m'en fiche non, mais chaque chose en son temps. Elle semble ne pas trop m'en vouloir, et c'est la seule chose qui m'importe pour le moment.

Plus surprenant encore, elle pousse le verre vers moi, me disant de boire, que ça me ferait du bien. Semblerait que ma trouille ait pris ses appartements sur mon visage. Je marque une seconde d'hésitation, puis laisse mes questions sur le côté, parce qu'elles servent à rien si ce n'est un peu plus me compressait le cerveau, et la montagne de stress que je venais de me prendre en pleine gu*ule avait déjà pris trop de place. Alors sans plus réfléchir, j'attrape le verre et bois une longue gorgée. Au moins me voilà rassurée sur ce que je lui servais, c'était pas si mauvais.

- Je vous en repaierai un.


Parce que ouais, j'avais peut-être un peu abusé sur la gorgée, vidant, le quart du verre. Mais elle avait raison, ça faisait du bien.

- Je suis désolée de vous avoir annoncé ça comme ça... Je voulais pas pourrir votre soirée.


Venir dans un bar pour se divertir, ressortir soulée de savoir son mec picoler avec ses élèves et que la serveuse débile propose des chambres. Je me dis qu'elle aurait préféré passer la soirée chez elle, sous la couette, à regarder un film, plutôt que de chercher compagnie et tomber sur moi. Et encore "chercher"... Parce qu'elle ne m'avait rien proposé, je m'étais juste invitée à sa table, et j'avais tout gâché. Pour changer.

- Vous préférez peut-être autre chose ? Que j'aille chercher un truc à manger, ou autre chose à boire ?


Je sais même pas pourquoi je lui demande ça, si c'est parce que c'est mon boulot, ou parce que j'ai juste besoin de m'échapper un instant, peut-être même qu'elle ne me proposerait pas de revenir...


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Lïnwe Felagünd
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Re: En Salle Principale

Message par : Lïnwe Felagünd, Jeu 04 Oct 2018, 13:02


COMMANDE TARA GAMBON
— staff 3B —

Il y avait cette douceur malsaine. Cette attirance et ce rejet à la fois. Cette question éternelle sur le Grand Méchant Temps. GMT+1 ici. Cette angoisse qui lui monte à la gorge. Il gagne en peur chaque jour qu'il grandit davantage. Elle n'était pas si moche que ça, la vieille dame. Elle avait même la peau saine, de jolis traits et un visage lumineux. Les rides persistent néanmoins. — Phobie d'un dandysme ferveur de la décadence morale. Oublier par les anti-règles du confort.

Le jeu de la pendule s'accélère, les aiguilles tricotent déjà son vieux pull de grand-père et ça le terrorise. D'un autre côté, elle a l'air aussi sage qu'un chêne millénaire. Aussi, plus mûre que toutes les cerises qu'on peut trouver dans le bois. Et bien plus heureuse que cent garçons de son âge. C'est une fascination pour l'art de la nature vivante qui tire sur la mort. Si seulement il pouvait garder ses belles joues et son visage d'enfant toute sa vie, quitte à maudire une toile et un portrait en décomposition.

Elle a la langue bien pendue, la madame. Et rien ne lui oblige à répondre mais elle a comme cette aura bienfaisante, qui émane de la chaise au torchon. C'est une illuminée. Une lampe. Un phare qui fait scintiller toute la salle principale. Les autres clients n'ont l'air que de pauvres chiens errants, ternis par un peintre en perte d'inspiration. — Elle parle du propriétaire comme si i.el avait disparu.e. Il espérait seulement que les journaux ne racontent pas de mal sur Shae. I.el avait sa part d'obscurité, mais au fond c'était une belle âme. Il en était persuadé. Disparu.e... comme ça. Et c'est bien pour ça qu'on disparaît : le but étant qu'on ne sache rien de son départ. Même si lui, il aurait préféré qu'i.el lui dise, qu'i.el lui avoue. Qu'ils puissent prendre conscience avec Kohane qu'ils allaient se retrouver seuls. Non - il y avait quelque chose de lâche et d'impardonnable dans ce qu'i.el venait de faire.

Serrer les dents jusqu'à s'érailler les molaires du fond. Oui, effrayant... Je ne sais pas ce qu'i.el lui a pris. I.el a emmené ses deux fils. Pas de mot. Rien que du vide laissé par un manque. Et le petit Enzo, qui était son filleul...

Il se tenait là, à tanguer entre la carte qu'elle tenait entre ses mains
et son regard saisissant.


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Kohane W. Underlinden
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Re: En Salle Principale

Message par : Kohane W. Underlinden, Jeu 04 Oct 2018, 13:41


Commande
Loredana et Kenvo


Le monde
est vide.
Monotone.
Morne.
Je n'arrive même plus à prendre plaisir à regarder le ballet incessant du bar. Tout me paraît futile. Plat. Terne.
Il n'y a aucune âme particulière que je repère. Plus rien d'exaltant. Comme si j'avais perdu une partie pétillante et bouillonante de moi.Tout est retombé. Le vent ne souffle plus, ne gonfle plus la voile ; le bateau, immobile, part à la dérive, incontrôlable.
Les promesses s'écroulent. Je me sens seule. Perdue.
Il y avait les luttes, les rêves et idéaux. Il y avait la Machine qu'on devait combattre bec et ongles.
Il n'y a plus rien.
Suis-je donc à ce point faible une fois seule ? Pourtant, jusque là, j'ai toujours su me relever. Seule. Pleurer. Seule. Panser les blessures. Seule. Ca faisait mal mais je serrais les dents. Je ne voulais pas ployer, ne voulais pas me montrer faible. Je croyais que c'était ça, se dresser contre les obstacles. Avec cette épuisante obstination à ne dépendre que de soi-même.
Puis un jour, Asclépius m'a dit que personne n'était fort seul. Il m'a fait comprendre qu'avoir besoin d'aide était acceptable. Alors, je me suis appuyée sur lui.
On devait combattre. Ensemble.
J'étais rassurée de sa présence.
Puis

A nouveau, je me suis retrouvée seule.
Mais je n'ai plus envie de me leurrer, prétendre réussir à être forte comme avant, indifférente aux événements, avancer coûte que coûte.
J'ai fait le nécessaire pour ne pas me noyer.
J'ai retenu Lïnwe autant qu'il m'a retenue. On a essayé de faire, à deux.
J'ai couru vers Lizzie, j'ai voulu essayé de vivre de nouveau dans ses pulsions.
Malgré tout, je ne cache pas l'énorme vide qui s'est creusé au creux de l'âme. Je ne nie pas ma peur. Ni le manque.
Manque de la présence tierce qui me donnait la force de continuer. Combattre la Machine à deux, c'était bien mieux, beaucoup plus facile.
Et maintenant que je suis seule, qu'est-ce que je fais ?

Gorge serrée, je reste assise sans rien faire derrière le comptoir.
Vide et monotone la journée.
Je remarque à peine le jeune homme qui passe le pas de la porte, s'installe au bar, demande un whisky pur feu. Un de mes sourcils s'arque lorsque je le dévisage. Il est jeune. Peut-être encore étudiant à Poudlard. Il est à l'âge de l'entre-deux. Entre la fin d'adolescence, le début de l'âge adulte. Et, par conséquent, entre le droit et l'interdit de consommer de l'alcool dans les bars.
Je pourrais lui demander s'il est toujours étudiant. Refuser de lui servir son verre.
Mais je n'ai pas la force de lutter avec ça. Puis généralement, je ne fais pas trop attention à cette règlementation. Enfin, sauf si la personne est vraiment très jeune et qu'il ne fait aucun doute qu'elle n'a nullement le droit de commander un verre d'alcool.
Assez peu enjouée, le teint pâle, les yeux fatigué, je marmonne un ouais, ouais, j'vous sers ça.

Sortir un verre -gestes lents.
La bouteille, quelque part par-là. Ici.
Verser.
Soupirer.
Regarder le liquide ambré.
Souvenirs qui se coulent avec la boisson. Le verre me rappelle celui partagé il y a des années lumières de ça, en compagnie d'Asclépius. Encore étudiants, certainement pas dans le droit de consommer de l'alcool mais personne n'a rien dit. Une dispute bien acide au comptoir d'un bar -dispute qui avait commencé à la bibliothèque. Puis qui s'est continuée sur un trottoir froid de nuit. Premier contact assez peu amical, je dois dire.
Ma main se crispe sur la bouteille lorsque je la relève.
Whisky, notre Whisky à nous. La bibine qu'Asclépius m'avait confiée, pour que j'en prenne soin et qui a dû se perdre quelque part dans les couloirs ou le dortoir des Gryffondors.
Mes lèvres se pincent. La gorge se noue encore davantage.
C'est bien trop vide. La vie.

Le comptoir aussi.
Lorsque je relève le regard, le gars a disparu. Ah bah merci bien !
Ah non, il se dirige vers une table. Où y'a une fille. J'avais même pas vu qu'elle attendait là. J'suis vraiment perdue.
Je contourne le bar, rejoins le client, l'entends se présenter à la demoiselle. Ah. C'est bien c'que je pensais.
Le verre à la main, je m'adresse au jeune homme :

-J'peux fermer les yeux sur votre âge et vous servir votre verre de whisky. Mais il vous coûtera 13 mornilles.

Bah quoi . Oui, j'peux être vache. Et j'suis pas d'humeur à être gentille, en fait.

-Sinon, c'est moi qui le bois et vous choisissez autre chose.

Se tourner vers la demoiselle dont je ne connais pas le nom. Même pas envie d'afficher un sourire professionnel. J'me sens trop mal dans ma peau pour vouloir faire façade de bonheur aux yeux des autres.

-Et vous, qu'est-ce que je peux vous servir ?
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Elly Wildsmith
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Re: En Salle Principale

Message par : Elly Wildsmith, Ven 05 Oct 2018, 22:27


L’être humain à cette capacité absolue d’activer un mode survie quasi immédiatement après la survenance d’une situation de stress ou un évènement suffisamment important pour mettre à mal l’organisme. Là, face à l’ancienne auror qui constate toute l’étendue de son autorité, on retrouve une Marjorie qui attrape le verre en mode automate, pour en avaler le contenu. Avant de reposer le contenant, et comme une excuse, elle indique qu’elle en repaierait un à la brune. Qui balaye l’affirmation d’un simple revers de main, avant d’écouter la suite des propos de la jeune Poufsouffle, qui s’excuse à nouveau mais pour un sujet différent. A-t-elle, comme elle le souligne, pourrit la soirée de la brune ? Cette dernière n’en est pas certaine. Il y a un certain nombre de facteur à prendre en compte pour lui répondre : tout d’abord, elle n’allait déjà pas bien avant d’entrée dans l’établissement, ensuite elle n’ignorait pas les tendances de son compagnon. Ou peut-être ex-compagnon, il faudrait bien qu’elle s’habitue à le dire, non ?

Finalement, elle n’a pas à répondre aux excuses puisque la jeune sorcière embraye déjà. Professionnelle au possible, elle demande à la brune qui elle veut autre chose, quelque chose à manger par exemple. Il y a une hésitation palpable dans les prunelles de la plus âgée : doit-elle fuir, absolument, résolument ? Loin de tout ce qui la ramène à lui, à ses douleurs qu’elle ne veut plus ressentir. Ou au contraire doit-elle affronter ? Encore, à nouveau ? Prendre à bras le corps le souci, le serrer si fort dans ses bras qu’il n’en resterait que des cendres ? Que de la poussière ? Elle soupire.

« Fais-voir la carte des menus ». La carte se tend sans qu’Elly ne dérive son regard. L’œil est rapide, vif, précis, net. Elle prendra du poisson « Tu manges avec moi ? » à nouveau, il s’agit plus d’une affirmation que d’une interrogation, mais elle n’allait pas, tout de même, forçait la petite à manger si elle n’avait pas envie de manger. Faut dire qu’elle était vraiment pale, ça faisait tout drôle à l’ancienne auror, comme si elle était responsable de cette pâleur extrême.
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Re: En Salle Principale

Message par : Kohane W. Underlinden, Sam 06 Oct 2018, 22:18


Ellana ♥

Par les fissures de la coquille, les sentiments s’échappent. Comme y passe le vent. Plus rien ne parvient à les retenir, stables. Pourtant, ils sont toujours là, ils font des va-et-vient incessants mais plus jamais ne se pose. J’ai mal de les sentir fuir ainsi. Alors qu’elle est là. Et ça fait si longtemps qu’on ne s’est pas vues.
Le roman idéal aurait dit qu’on aurait de nouveau accordé nos cœurs l’un à l’autre. On se serait de nouveau mises à jouer la même mélodie -celle d’autrefois, comme si rien n’avait changé. On aurait surpassé le temps d’absence, le silence, le peu de nouvelles. On aurait repris l’histoire là où on l’a laissée, tout simplement.
Mais nous ne sommes pas dans un roman.
Et rien n’est pareil à avant.
J’ai mal au cœur.
Puis il y a le petit être qu’elle tient dans ses bras, le petit humain désormais entre nous.
Je ravale l’amertume qui compose chacun de mes jours -toujours trop lourde à porter- et entends qu’elle présente l’enfant comme la fille de Lisuvo.
Je me concentre sur ce nom, dont les syllabes rappellent quelque chose. Lointain. Comme appartenant à une autre vie.
Puis
Je revois

Liskuvo,
Le petit pas si petit parce qu’il était un grand ado que j’ai dû garder en baby-sitting. Avec qui j’ai joué aux voitures, on a même fait la course, c’était plutôt rigolo.
Liskuvo
Celui qui a eu une chance extrême chez les Mangemorts à ne pas s’être pris un seul piège en plein figure -alors qu’à l’inverse, Anna a galéré comme pas possible à rester en vie, oui, j’exagère un peu mais c’est pas grave.
Liskuvo
Celui qui ne voulait pas, lui non plus, se battre contre nous, les autres partisans, et voulait bien, à la place, faire pousser des orchidées.

Liskuvo
Il était pour moi un gamin discret, candide, brillant de cette âme puérile qu’il conservait précieusement. Il était aussi un peu un allié, puisqu’il était partisan de l’Ordre Noir. Avant de s’évaporer dans la nature puisqu’on ne l’a pas revu après la soirée dans la maison des partisans.
Liskuvo
A un gosse ?
J’ai du mal à me faire à cette idée.
Mes yeux se plissent un peu, interrogateurs, posés sur la petite fille qui s’agite. Et même se met à pleurer.
Je ne saurais dire tout ce qui remue à cet instant-là en moi.
Voir cette gamine, c’est me rappeler que la vie continue. La vie des autres continue de tourner, d’avancer. Ils aiment, transmettent ce don, créent des êtres nouveaux, courent, toujours, vers un destin parfois incertain mais, au moins, ne stagnent pas.
Et puis
Il y a moi. Je reste bloquée dans mon incertitude et ma tristesse. Rien à quoi me raccrocher. Rien pour me rappeler que ma vie peut continuer. Un ventre aussi vide que le cœur. J’suis pas sûre m’être un jour vraiment envisagée mère. Mais peut-être qu’inconsciemment, j’ai commencé à l’imaginer lorsque nous avons gardé Tim et Enzo. Vivre pendant un mois avec des gamins d’un an, ça vous donne un avant-goût. A ce moment-là, je crois, je me suis dit qu’un jour, peut-être, il y aurait un enfant qui gambaderait dans le décor alpin de Thermidor.
Mais je crois qu’en fait
Il n’y aura rien du tout.

Ellana demande s’il est possible d’aller dans un endroit plus calme. Pour nourrir le bébé. Je tends le cou vers l’arrière-salle laquelle a l’air d’être vide pour le moment. Les gens s’étant davantage rapatriés vers la salle principale et la mezzanine.
Un dernier regard pour l’enfant en pleurs.
Et je fais signe de se diriger là-bas.
J’ai tellement de questions sur le cœur.
Mais sais qu’il ne me faut pas tout déverser. Elle a dit qu’elle me raconterait tout. Je sais qu’elle le fera. Et, plus elle parlera, plus, sans doute, je réaliserai que cet enfant n’est pas qu’un mirage ou un jouet animé. Cet enfant est vrai. Et, avec lui, une quantité d’autres réalités. Les nuits courtes, les responsabilités, les crises de nerf, les joies, les peines, les moments de tension... Ellana réalise-t-elle tout ce que cela implique ? Mais d’ailleurs

-C’est... ta fille ?

Question primordiale.
Je ne savais pas qu’il y avait un truc entre elle et Liskuvo. Je savais qu’elle voyait quelqu’un mais n’ai jamais su son nom -je n’ai jamais cherché à le savoir. Après tout, pourquoi pas. C’est peut-être -sans doute- sa fille à elle aussi.
Et ça.
J’arrive encore moins à le réaliser.
Ellana. Ma petite Ellana. Tu me semblais si jeune. Comme une petite fleur à son stade de bourgeon. Comme Liskuvo, tu avais ta candeur et ton éclat enfantin dans l’oeil. J’aimais ton amour léger, sans engagement ni prise de tête. Tu étais l’enfant qui rêve, qui rêve haut et croit pouvoir voler de ses ailes invisibles -à force d’y croire, il y parvient. Tu pouvais te défaire de la matérialité des choses et de la vie, à mes yeux, tu étais au-delà de ça, chaque fois que je te voyais.
Et
Te voilà
Mère ?
Quand as-tu grandi à ce point ? As-tu grandi plus vite que moi ? Es-tu plus sage, plus adulte que je ne le suis ? Est-ce que cet enfant va te changer ? Au point que je ne te reconnaisse plus...

Moi aussi, j’ai changé, non ?
Me reconnais-tu toujours ?
Alors que ma coquille s’est encore fissurée. Et que j’ai du mal à me relever. Du mal à sourire. Du mal à aimer.
Comme avant.
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Tara Gambon
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Re: En Salle Principale

Message par : Tara Gambon, Dim 07 Oct 2018, 22:09


Lïnwe Smile

Tara releva les yeux de la carte qu'elle faisait semblant de lire pour gagner du temps avec le serveur. Ce qu'il lui disait changeait tout. Bousculait tout. Pourtant la vieille dame était incapable de se dire complètement que c'était une bonne nouvelle, mais l'homme était en vie, c'était au moins ça. La mauvaise c'était qu'il n'y avait peut-être aucun rapport avec les deux autres et donc qu'elle faisait fausse route depuis le début.

Retour à la case départ. La vieille sorcière posa une main compatissante sur le bras du jeune homme comme pour soulager un peu sa peine. Shae en avait peut-être juste eu marre de la guerre et du sang. Si Tara avait eu des enfants, nul doute qu'elle aurait fait de même depuis très longtemps. Mais elle ne doutait pas non-plus qu'il/elle laissait quelques personnes tristes dans son sillage. D'une voix douce Tara annonça alors :

- Vous verrez, la vie s'arrange toujours pour que ça aille au mieux. Finalement.

Pour ça il ne fallait juste pas perdre espoir. Sourie à la vie et la vie te sourira. Ou bien encore Tout contribue au bonheur de celui qui croit en Dieu. Même non-croyante -ou croyante à sa manière- la sorcière aimait cette phrase car c'était la promesse qu'un jour ça irait mieux. Beau malheur.

- Je vais prendre une Quidquiche et un Hydromel s'il-te-plait mon garçon.

Un sourire pour le renvoyer en douceur. Elle allait devoir bientôt faire un point avec Alex. Shae n'avait pas disparu. Il était partie. Affaire classée. Son petit passage ici n'avait pas été vain ! Mais pourquoi est-ce que personne ne semblait être au courant ?
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Re: En Salle Principale

Message par : Lïnwe Felagünd, Mar 09 Oct 2018, 23:14


COMMANDE TARA GAMBON
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Un choc, que de s'avouer à une inconnue. Toutes ses rides sur ce visage clair méritaient contemplation. Ce saint visage semblait en dire autant qu'une pensée de savant. Elle avait cette... cette aura bienveillante, rassurante - comparable à la mère. La mère qui berce, au-dessus du petit lit. L'ombre saisissante de ses cheveux. La voix douce et mélancolique mais affreusement belle. Des ailes blanches dans le dos. Le halo, tout autour. — Souhait d'une mère et de son enfant.

Et le geste qui suit : cette main aussi frêle qu'une feuille d'automne mais aussi assurée qu'un arbre enraciné sous les flocons d'hiver. Une main rassurante, attachante, efficace face à l'ampleur des doutes qu'il constate. S'il n'avait jamais eu de grands-mères, c'est bien de ce type-là qu'il en faisait son idéal. La vie ne s'arrange que si on le souhaite. Et il n'était peut-être pas encore prêt pour ça. Haussant les épaules, il esquissa un sourire avant d'aller dans les cuisines concocter le petit plat qu'elle venait de commander.

[...]

Lïnwe revint quelques minutes après, une quiche toute chaude sortie tout droit du four et de son agilité culinaire (qu'on pouvait davantage rapprocher de le peinture et de la danse). Il déposa d'abord le verre d'hydromel qui était arrivé à son terme. L'ouïe experte, avait, en effet, entendu convenablement le succion du bouchon légèrement fondu par le temps et de la bouteille. Nouveau claquement sur la table, en y ajoutant le plat sur sa serviette vintage. Les couverts. Et une petite note sur le côté.

Commande :
 

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Re: En Salle Principale

Message par : Marjorie Lunas, Dim 14 Oct 2018, 02:25


Elly Wildsmith

Avec son LA


Pour toute réponse, un soupir, et immédiatement derrière, une demande de carte des plus polies. Lassitude à peine voilée, tendresse refoulée, la brune ne va pas bien, et dans un automatisme qui me surprend moi-même, je lui tends la carte. Soirée pas très agréable pour la jeune femme, et j'ai sans nul doute participé à tout ceci. Mais son invitation me surprend, manger avec elle. C'est que ce n'est pas vraiment dans mes habitudes, que de recevoir des propositions du genre. A part peut-être, celles de sorciers plus âgés, sans nul doute égarés de l'allée des embrumes, qui ont perdu leur lieu d'ombre de Londres et qui se retrouvent dans le bar de Pré-au-Lard, les idées terribles toujours bien accrochées à leur cape. Heureusement, je n'étais jamais seule, toujours un collègue dans les parages, limitant ce genre d’interactions déplacées, du sorcier alcoolisé réclamant la compagnie de la serveuse en plus du verre. C'est qu'il n'y avait pas de limite dans la tête de ces pourritures, et certainement pas mon age. Mais la patronne veillait, à garder son établissement clean, loin de ces personnes néfastes. Alors non vraiment, une proposition de manger n'était pas coutume.

- Oui si vous voulez, je vais juste débarrasser ma dernière table en haut. Vous prenez quoi du coup ?


C'est qu'on pouvait pas dire que j'étais très à l'aise encore face à Miss Wildsmith. Elle avait beau dire que je n'avais pas à m'en vouloir, je vois bien que ce que je lui ai dit ne lui plait pas. Et le verre n'a rien changé sur ce que je ressens, je me sens toujours coupable, me sentant mieux juste le temps d'enquiller la gorgée, reprenant contenance, mais n'effaçant pas le poids qui me comprimait la poitrine. J'avais finalement besoin de fuir un instant, cette gorgée n'avait pas été une bonne idée, effet trop éphémère, je devais me barrer me réfugier.

Poisson désigné par l'ex Auror, je demande pas mon reste, simple hochement de tête pour lui dire que j'avais compris. A croire que chacune de mes rencontre avec la jeune femme était vouée à l'échec, présage de mauvaise nouvelle, dans un sens comme dans l'autre. Mort ou cachotterie, c'es un sombral qui nous lie. Rapide tour en cuisine, pour d'un coup de baguette, lancer la préparation du poisson demandé par la jeune femme, et un deuxième pour moi. C'est que j'avais dit me joindre à elle, demi-fuite donc, juste le temps pour moi je l'espère, me remettre de tout ceci, affronter à nouveau le regard brun de la jeune femme, et pourquoi pas peut-être finalement lui décrocher un sourire. Pas que je sois en état de faire de l'humour de haut niveau ce soir, mais je lui devais bien ça après tout.

Je remonte à la mezzanine, débarrasser les plats du couple maudit qui avait tout déclenché : souvenir entraînant remords, remords entraînant annonce, annonce entraînant déception. Je m'étale pas, pas envie de les retenir, surtout, qu'ils sortent, après avoir payé bien sûr, sinon j'en connais une qui va gueuler, coucou patronne. Alors une fois débarrassée d'eux, je retourne à ma cuisine, soufflant un bon coup. J'avais rien à me reprocher après tout non ? J'y pouvais rien moi si son compagnon fréquentait le bar sans elle. C'est pas comme si je participais potentiellement à briser un couple. Ah si en fait. Mais je m'efforce de pas y penser. Je les connais pas, c'est juste mon prof et ... euh... Je sais pas comment la définir, c'était trop particulier, ça me perdait. C'était Miss Wildsmith, voilà tout. Je veux pas lui accrocher cette image liée à Kalen. Je crois qu'il est temps d'avancer loin de son souvenir fantôme. Elle est partie et elle reviendra pas, j'avais pas le droit de la laisser moduler ainsi ma vision de mes nouvelles rencontres, peu importe si elles lui sont liées. Souffle bref, il était temps d'y retourner, de laisser derrière cette soirée pourri et passer à autre chose. Pas pour moi, car rien n'enlèverai mon poids, mais pour elle, qui est venue passer une meilleure soirée. Mes 2 plats à la main, je retourne à la table, dépose les 2 assiettes et me réinstalle face à elle.

- Bon appétit Miss Wildsmith ! Le tradition est à 10 mornilles... Je peux malheureusement pas me permettre de vous l'offrir celui-ci...


J'étale la sauce citronnée sur mon poisson, pique avec ma fourchette un morceau, et le glisse dans ma bouche. Chaud. Très chaud bon sang.

- Oh utain la ache ché chaud ! Acchio carafe d'eau, acchio carafe d'eau !


J'agite les mains comme une abrutie, comme si cela allait changer quelque chose. Mais non. Je mastique lentement, attendant désespérément que le morceau refroidisse, et c'est Miss Wildsmith qui me sauve, attrapant enfin le St-Graal, sauf que cette fois-ci, c'est de l'eau dans la coupe. J'avale l'eau d'une traite, les yeux larmoyant, non pas de gène mais cette fois-ci mais pour ma langue brulée.

- Ouch, merchi


Enfin remise de mes émotions, et après une bouchée beaucoup plus concluante, je me motive enfin à lancer la discussion.

- Bon et sinon le Heurtoir, ça tourne bien ? Franchement il était super cool votre tournoi !


Commandes:
 

Elly Wildsmith  : billet de tombola n°1 !



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Tara Gambon
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Re: En Salle Principale

Message par : Tara Gambon, Mar 16 Oct 2018, 20:39


@Lïnwe

Soupire. Elle s'ennuyait sans le petit jeune, ce bar ne lui plaisait pas vraiment. C'était comme si elle n'y était pas la bienvenue, d'ailleurs sans la potion de vieillissement qu'elle avait avalé Tara n'était même pas certaine qu'on l'aurait laissé passer la porte d'entrer tout comme elle n'était pas certaine de vouloir un jour voir Kohane dans sa boutique. Néanmoins, le petit jeune, elle l'aimait bien. Il avait l'air bien trop sympathique pour travailler ce lieu qu'elle s'imaginait si sombre, si corrompu. Un grand sourire éclaira alors son visage ridée lorsqu'il revînt avec sa commande. Le connaître même si lui ne la reconnaissait pas, pouvait presque lui donner l'impression de parler à un ami.

Tara aurait aimé qu'il n'ait personne d'autre à aller servir, elle aurait aimé qu'il vienne s'asseoir. Mais à défaut de pouvoir le garder entièrement, elle comptait bien essayé de le monopoliser. Prendre plusieurs années en quelques secondes n'avait pas fait diminuer sa tendance à surprotéger les gens. Un jour il allait falloir qu'elle comprenne que certaines personnes étaient tout à fait apte à se débrouiller seul.

- Que tu es gentil. Et ça va, on te traite bien ici ?

Pour l'instant elle ne toucha à rien sur sa table, pas même à la note alors que c'était souvent ce qu'elle regardait en premier. Bienveillante elle lui souria. C'était vrai ça : c'était comment de travailler ici ? Avec Kohane ? Qu'il y ait réellement quelque chose à découvrir serait surprenant, mais qui ne tentait rien n'avait rien. Puis toute information était bonne à prendre.

- De mon temps il y avait toujours des ragots à entendre dans les bars, annonça-t-elle avec un brin de malice. Espérant aussi un peu qu'il se lance. Quitte à lui raconter de belle histoire à lui aussi.

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Re: En Salle Principale

Message par : Loredana Sparks, Jeu 18 Oct 2018, 11:31



Kenvo et Kohane
Désolée du retard


Le brouhaha semblait lointain. Elle entendait parler, mais ne parvenait pas à distinguer ce qui se disait. Des banalités, des curiosités, des choses simples, complexes ou sans intérêt. Cela lui importait peu finalement. Elle se souvenait de ces moments passés ici le week-end ou lors des sorties officielles. La bonne humeur, les rires, tout était différent aujourd'hui. Seule à sa table, elle attendait patiemment qu'un ou une serveuse se présente à elle. Elle faisait preuve de patience, ses ongles tapotant malgré elle sur la table en un rythme régulier, provoquant un léger bruit qui d'ordinaire l'aurait agacé. Elle ne s'en rendait pas vraiment compte cependant.

Aussi, elle n'avait pas remarqué la présence d'une seconde personne qui venait de l'aborder, se présentant comme s'il se rendait à un cours pour la première fois. Un élève de Poudlard, un peu plus jeune qu'elle, de sa maison. Son passé de préfète lui permettait de reconnaître les élèves. Cependant, pour ce qui était des noms, c'était une toute autre histoire. Bien que le visage du sorcier ne lui était pas inconnu, elle était incapable de connaître son nom. Elle l'avait sûrement déjà croisée dans la salle commune ou la Grande Salle. Elle était cependant persuadée qu'ils ne s'étaient jamais parlés.

- Loredana...hum...Ex-Gryffondor. Installe-toi si tu veux !


Elle avait toujours eu du mal avec les présentations. Elle avait pour habitude à discuter avec les gens et à en apprendre plus sur eux pas la suite. Il lui arrivait rarement de se présenter dès les premiers instants. Elle faisait tout à l'envers c'était bien connu.
Avant qu'elle n'ait pu dire un autre mot, la serveuse vint à leur table, un verre de whisky à la main. Son attitude était un peu spécial et il était clair qu'elle était bien partie pour faire payer plus que nécessaire. Treize mornilles un whisky, la bonne blague. Et depuis quand consommer de l'alcool en dernière année à Poudlard était un problème chez les commerçants ? Elle aurait voulu rétorquer, s'énerver. Son regard s'était tourné vers le Gryffondor avant de revenir sur la jeune serveuse.

- J'prends le whisky, il prendra une bièraubeurre.

La bièraubeurre était pour elle, évidemment, qu'importe ce qu'en disait la serveuse, il était hors de question qu'il se fasse arnaquer de la force par une sorcière dépressive. Elle adressa un clin d'oeil discret à Kenvo. Le whisky n'était pas vraiment bon pour elle. Inutile de se donner en spectacle devant une foule d'élève.
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Re: En Salle Principale

Message par : Lïnwe Felagünd, Ven 19 Oct 2018, 14:48


COMMANDE TARA GAMBON
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Sa nouvelle cliente était probablement la femme la plus gentille qu'il n'ait jamais connue. Un peu trop, d'ailleurs. La fidèle amie qui revient lui corrompre le cerveau : que tu es belle ! Paranoïa. Que tu es belle... quand tu souris. C'était la première fois qu'on lui demandait si il se sentait bien ici et si on le traitait bien. À défaut d'elfe de maison, il y avait certains patrons qu'abusaient de leur statut pour pourrir la vie des employés.

Lïnwe acquiesce avec un léger sourire. Si on lui demandait de changer de crèmerie pour un meilleur salaire, Kohane chercherait à le garder en augmentant le sien ici. Et puis, pour être honnête, il y avait plus qu'une idée d'argent derrière le staff des Trois Balais. Ils se tenaient par la main dans les moments les plus difficiles de la vie, et ça renforçait forcément les liens. Alors la TS ou le CB, ça passe largement au dessous de ses ambitions (oui : le triangle des rivaux).

- Oui, ce type de job peut paraître... très surprenant... et enrichissant aussi. Tout un tas d'histoires, de ragots ou de faits réels, de secrets aussi... ou comment faire chanter les gens avec des infos compromettantes. Il avait toujours su apprécier cet aspect du taf. Vous voyez l'homme qui est assis dans le coin, là-bas ? fit-il tout bas. Et bien je sais combien il a d'enfants, qu'il est marié mais qu'il voudrait divorcer et qu'il garde illégalement un petit troupeau de veaudelunes dans les montagnes. Évidemment, selon les têtes, il y avait des choses à garder plus que d'autres.

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Re: En Salle Principale

Message par : Elly Wildsmith, Dim 21 Oct 2018, 10:38



Marjo (sorry c'pourri xD)

Les plats sont posés sur la table, un délicat fumet s’échappe des assiettes joliment présentés. La jeune serveuse indique le prix alors que l’ancienne auror lève les yeux au ciel « Je payerais l’addition pour nous deux ». Affirmation qu’il valait mieux ne pas contrarier sans quoi la sorcière jetterait des éclairs par les yeux. Elle la regarde qui étale sa sauce sur le poisson, et elle en fait autant. Sauf qu’elle se garde bien de ne pas mettre immédiatement le poisson dans sa bouche, puisqu’elle voit la fumée qui s’extirpe encore du plat, indiquant sans nul doute la chaleur de celui-ci. D’ailleurs, Marjorie lui confirme ce fait avec un « Oh utain la ache ché chaud » dont on comprend aisément l’ampleur de la brûlure buccale.

Imaginant une demande de sa part, elle se saisit de la carafe d’eau et lui sert un verre alors qu’elle la remercie, les yeux rendus humides à cause de la douleur occasionnée par la brûlure. Un remerciement qu’elle accueille avec le sourire alors qu’elle-même se met à manger le poisson servi. Pas mauvais, mais fondamentalement se pourrait être le meilleur met du monde qu’elle n’arriverait tout de même pas à l’apprécier : la faute au plomb qui entrave ses entrailles.

Mais finalement, une question s’extirpe des lèvres de la jeune serveuse et elle détourne habillement les pensées d’Elly avec une question sur son travail. Le visage de cette dernière se pare d’un sourire : de ceux sincères dont on sent qu’ils viennent du cœur, alors qu’elle s’exprime simplement, ponctuant parfois ses phrases de bouchées délicieuses « Merci  pour le compliment pour le Heurtoir, j’aurais aimé te voir aller plus loin tout de même ». Sourire délicat avant de reprendre « Ça tourne, ça tourne, mais ce serait bien d’avoir plus de clients. Visiblement les sorciers de notre monde pensent qu’ils n’ont pas besoin d’entraînement ». Regard qui s’assombrit « Comme si le Monde ne s’apprêtait pas à changer ». La discussion venait de prendre un sérieux tournant. Alors la jeune femme réorienta les choses « Et toi Marjorie, tu es venue t’entraîner il me semble, ça s’est bien passé ? »
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