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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Chemin de Traverse :: L'Occamy Doré
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Les Bureaux
Artemis Lhow
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Message par : Artemis Lhow, Jeu 20 Sep 2018 - 19:34


L'Occamy Doré
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Envie de discuter avec la gérante ou le patron ? Vous êtes au bon endroit, enfin si vous avez pris rendez-vous…

Derrières ses portes interdites au personnel non autorisé, se gère l’entièreté de l’établissement. Centre stratégique, toutes les idées qui font de l’Occamy Doré ce qu’il est, sortent de là. C’est également là que se trouve le sanctuaire de l’Occamy, lieu important où tout le personnel rend hommage au Dieu Occamy le tout puissant… ou pas, ne croyez pas tout ce que l’on vous dit !

Une chose est sûre, c’est que vous devrez montrer patte blanche pour pouvoir entrer sous peine de vous voir refuser l’accès purement et simplement. D’ailleurs une autre rumeur raconte qu’une jeune-fille curieuse de découvrir les secrets de l’établissement n’est jamais revenue… Non mais qu’est qu’on vous a dit plus haut ?!

L'équipe de l'Occamy Doré
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Shela Diggle
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Re: Les Bureaux

Message par : Shela Diggle, Ven 21 Sep 2018 - 22:50


Terminaisons nerveuses
LA d'Artemis


Une parfaite occasion de parler : la soirée de réouverture du nouvel établissement de Lhow, pas de quoi ruiner sa fête, au contraire, le festif de la chose amoindrira toute émotion négative qui pourrait s'éveiller en lui. Du moins c'est l'effet souhaitable. Après tout il n'est pas si proche, pas si intime, il n'y aura pas d'effusion de douleur de sa part. De la mienne, une nervosité monstre parce que tout de même, ce sont les mots compliqués, c'est un quelque chose de très violent qu'il est dur de passer à autrui. Comme une énergie dévorante et cruelle au creux des mains que l'on lui tendra pour qu'il observe, pour qu'il sache. Mais heureusement lui est assez en contrôle de lui-même pour ne pas trop en souffrir, pas vrai, il n'aura qu'à recevoir l'information et y réagir par rapport au travail.
Car voici l'actuel problème : comment cela va désormais se traduire face à mon seul dernier ancrage au sol au tangible au rassurant. Bien qu'après réflexion, cela ne servira de tout façon pas vraiment si l'on en crève.

Mais voilà que l'on y est, une combinaison de soirée qui serre le ventre et la poitrine et le crabe le crabe bonsoir, voilà qui signe ma fin, terminer le contrat d'auror contrat de vie car ensuite ensuite il n'y aura plus rien, plus d'attache, c'est fini. C'est pourquoi il faut en parler à Artemis, parce que souhaiter signer dignement sa défaite - ou peut être a-t-il d'autres idées en tête ? me garder jusqu'à la fin de vie, ce ne serait pas plus mal. Me garder occupée, histoire de s'éviter de trop penser
Avoir franchi les portes de l'établissement fort tôt, éviter les foules, prendre le monsieur à part : les formelles cordialités et voilà qu'il m'emmène à l'écart, ne point être écourtés par l'intrusion fortuite d'oreilles indiscrètes, bien. Quelque part l'envie de brusquement se retourner et fuir traîne encore, mais c'est depuis quelques jours surtout une immense et d'une neutre théâtralité lassitude qui s'est empreinte de tout le corps, de chaque pensée. Aussi il n'y a l'envie de reculer, de recommencer à faire comme si, à mimer la santé la vie et peut être l'espoir. Il ne sert à rien de mentir, lui devra finir par savoir, il s'agit de mon chef. Il ne sert à rien d'enjoliver parce que, en être certaine, il ne s'en formalisera pas trop. Alors pourquoi tout de même cette inquiétude, tout au fond, cette difficulté à se dire que l'on devra ouvrir le sein, montrer le crabe, le crabe immense qui dévore tout le noir, la chaire et les os, pourris déjà par son avancée macabre. Salut, félicitations de vive voix. Tout avance bien ? Je ne vais pas te retenir longtemps il y a le regard fuyant, et déjà tout le corps qui se tourne vers la sortie, prêt à s'en aller immédiatement ensuite. A quoi bon rester ensuite; lancer la bombe, connaître le résultat.
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Artemis Lhow
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Re: Les Bureaux

Message par : Artemis Lhow, Dim 23 Sep 2018 - 17:02



Elle est parmi les premiers arrivés à cette soirée d'ouverture et, si sa tenue est à la joie et à la décontraction, son visage exprime une certaine tension. Les bras grands ouvert, je me dirige vers ma collègue un grand sourire aux lèvres. Bienvenue à l'Occamy Doré ! Profitons du fait qu'il n'y ai encore personne au sein de l'établissement pour nous isoler, d'un mouvement de la main je l'invite à me suivre jusque dans les bureaux. Tout le monde est sur le pied de guerre, nous ne devrions pas être dérangés.

Alors dis-moi, tu voulais me parler ..?

Salut, félicitations de vive voix. Tout avance bien ? Je ne vais pas te retenir longtemps...

Merci ! Les choses n'avancent plus, elles sont prêtes ! Et ne t'inquiète pas, Emily saura se débrouiller sans moi quelques minutes ... qu'est-ce qui t'arrive ? Tu veux boire quelque chose ?

Ouvrant l'armoire qui se trouve à côté du bureau, je révèle à ses yeux quelques bouteilles d'alcool et d'autres contenant du jus de fruit. Il serait quand même dommage que nous mourrions de soif alors que nous sommes au sein de ce qui sera bientôt le cabaret restaurant le plus populaire de Grande-Bretagne, non ? Je porte la main sur deux verres et une bouteille de whisky pur feu, tentant tant bien que mal de faire abstraction du flot de sentiments négatifs qu'elle dégage en cet instant précis.

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Re: Les Bureaux

Message par : Shela Diggle, Jeu 27 Sep 2018 - 18:06


Faire un peu abstraction de ses dires; ne pas donner d'importance, surtout, ne pas donner d'importance. Alors que l'instant fatidique se reproche, l'on devient sentimentale, puta*n. Presque un voile sur les yeux, enfin peut être tout à fait mais l'on ne veut y croire. Tournant la tête, attraper rapidement le verre tendu par Artemis; le vider d'une traite. Un geste de main vers lui, en redemander. Potion bravoure, dites-moi, n'y aurait-il pas de formule miracle pour s'en sortir ? Pour, jamais, n'avoir la boule au ventre juste avant de devoir annoncer ce genre de chose, d'écraser ce genre de monde, de balayer les illusions joyeuses. Oh, Artemis... ce serait tellement plus simple de pouvoir te permettre de ne rien voir, mais je crois que c'est nécessaire, pas vrai. Tu n'aimerais pas ne pas savoir. Tu m'en voudrais, debout devant ma tombe.

- C'est pas très facile rire jaune, secouer le verre de droite à gauche. Il s'agit probablement du pire trac au monde, puisqu'ici pas de théâtre, pas même de note sanctionnant une prestation : ici c'est le terrible réel, qui glousse sous les draps; c'est qu'il a l'humour très sombre. C'est que l'on est le cas sur cent milles, à vingt-et-un ans, le cas sur cent milles, l'exception, la rareté extrême. Moi qui a toujours été et voulu être l'invisible, la passagère dans les vies d'autrui. La figure banale dont on oublie les traits bien rapidement, l'absente, presque : et voilà que l'on est propulsée sous un bien écœurant projecteur. Il a fallu, bien sûr, mettre fin à cette invisibilité. Désormais on est le cas, le pourcentage minuscule. A nouveau un sourire, grincement des dents, est-ce que le voile humide est encore là ? De toute façon il ne peut le voir, c'est le sol que l'on engouffre du regard. Comme à un miroir, l'on y renvoie une figure cynique, défaite. Tout est terminé mais il est particulièrement détestable de penser que ce ne sera pas de sa propre volonté. Se resservir plutôt que d'attendre davantage que le verre soit rempli, et le vider à nouveau en une fois; grimacer, mais rien n'arrive à la cheville du reste, pas vrai.
Les secondes s'écoulent lentement et il allait bien falloir le lui annoncer : alors autant faire bref, abréger les souffrances, le malaise pointant. Attraper son regard. Hausser les épaules, plus pour soi-même que pour lui. Après tout c'est énoncer un fait, rien de plus. Peu importait. Je vais probablement mourir de mon cancer.
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Re: Les Bureaux

Message par : Artemis Lhow, Dim 7 Oct 2018 - 13:19



Elle avale le verre que je viens de lui servir d'une seule gorgée et me tend sont verre vide afin que je le remplisse. Alors que la bouteille déverse son liquide dans le verre, la voilà qui s'empare de mon propre verre et qui l'engloutit, lui aussi. Eh beh, c'est si grave ?! Je pose la bouteille sur la table attends la suite sans dire un mot. C'est pas très facile Je hausse un sourcil et porte mon verre... ou le siens je ne sais plus, jusqu'à mes lèvres. Je vais probablement mourir de mon cancer.

Le liquide coule sur ma chemise tandis que je reste figé dans une position absurde, un bourdonnement dans le fond de l'oreille. Qu'est-ce qu'elle vient de dire ? Ai-je bien compris ses propos ou ai-je sous estimé ma consommation d'alcool de la soirée ? Bon, c'est mon première verre, mais c'est pas possible je dois rêver ?! Reposant le verre vide sur la table, je m'installe face à elle, bouche bée et l’œil incrédule. Mais... pourquoi ? Enfin je veux dire... un cancer, vraiment ? j'imagine qu'il n'a pas du être facile pour elle de venir me dire ça aujourd'hui. Je remplit à nouveau nos deux verres et lui colle le sien dans les mains avant de gober le miens.

Le whisky a tâché ma chemise, mais c'est bien le dernier de mes soucis. Chances de guérison ? État de santé ? Je veux tout savoir, n'espère pas sortir d'ici avant que je ne sache exactement qu'elles sont les missions que je peux, ou pas, te confier au vue de ton état.

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Re: Les Bureaux

Message par : Shela Diggle, Jeu 11 Oct 2018 - 18:14


Malgré soi le corps est maître, aussi le cœur bat trop fort et l'on a trop chaud malgré la tenue fort acceptable en fin d'été. La boisson d'Artemis vient se coucher en douceur sur la chemise du monsieur, dans un mouvement presque amusant si l'on avait fait fi des circonstances. L'on esquisse un début de sourire triste à l'égard de la chemise gâchée que l'on cesse arrivée à mi-chemin, puisqu'après tout il s'agit de son erreur à lui. Rien de grave cependant, parce qu'il n'a pas l'air de s'en formaliser. L'on aurait préféré qu'il s'en formalise. Voilà qu'il jette une phrase, le genre qu'elles ont toutes sous l'effet d'une brusquerie : dépourvue de sens. Pourquoi ! Parce qu'il en fallait une dans le tas, ça s'est jeté au hasard et il fallait bien que la balle touche quelqu'un. A sa deuxième et tout aussi saugrenue question l'on aurait presque pu rire, lui lancer que non, évidemment, il s'agit d'une blague de mauvais goût, que l'on peut retourner dans la salle principale, fêter et parler de cette excellente façon de faire perdre une chemise à quelqu'un. Mais être conciliante : après tout voilà une réaction normale, ce ne serait pas juste de lui demander d'être tout à fait logique et prompt à la neutralité immédiatement.

Après avoir embrassé l'idée de nous resservir, il prend de court. Comment cela les missions qu'il est possible ou non de donner ? Parce qu'il me garde ? Attends attends... tu ne me vires pas ? Le corps n'est plus l'attraction principale des sens; désormais l'on est, terriblement étonnée, tout à fait concentrée sur l'Artemis qui fait sortir de ses lèvres des mots que l'on n'aurait jamais prétendu avoir imaginé. Il n'y avait, en fait, qu'un seul scénario possible : celui-ci, dépassant l'entendement, fait naître une certaine nervosité. Rien n'est prêt à répondre à cette demande, rien n'a été pensé analysé travaillé. Mais voilà qu'il faut reprendre contenance, répondre à ce qu'il veut connaître - il est exigeant. Ne souhaiter en parler plus profond que cela, et voilà qu'il creuse, cherche, rend la chose moins confortable encore. Le corps se tasse un peu, le regard devient fuyant devant cette posture trop assurée qu'il aborde. Il parle en chef, et si ses intentions sont certainement louables, l'on est absolument incapable de le remarquer.
Après tout l'on ne veut rendre de comptes à personne, parce que, je crois, il est ainsi plus aisé de disparaître.
Euh, se racler la gorge, je ne sais pas trop. Je n'ai pas été voir de médicomage depuis la fin de ma scolarité. Étrangement, se sentir désolée pour lui. Soit plus de deux ans maintenant. Je ne sais pas à quel point ça s'est développé mais probablement bien assez pour taire cette information.
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Re: Les Bureaux

Message par : Artemis Lhow, Ven 12 Oct 2018 - 20:21



Elle semble étonnée de ma réaction, mais ce n'est à côté du choc que je viens de prendre. Lorsqu'elle me demande si je compte la virer, je dois bien avouer que l'idée ne m'avait même pas effleurer l'esprit. Te virer ? Mais pourquoi faire ? C'est ton corps qui est malade il me semble. Tu restes en pleine possession de ta tête, alors je ne vois aucun motif valable de licenciement. Avalant d'un trait un verre nouvellement rempli, je l'écoute m’annoncer qu'en fait, elle n'a pas vu de médecin et qu'elle n'a aucune idée de l'avancée de la chose.

Reposant doucement mon verre sur la table, je la foudroie du regard. Profite de ta soirée... mais demain je ne veux pas te voir au bureau. Pas tant que tu n'es pas allée voir un médecin et, si tu dois rester quelques jours, inutile de me demander une quelconque permission. Préviens moi simplement de ton retour en service dès que possible.

Me laissant choir dans un des fauteuil de la pièce, je joins les mains devant mon visage, l'esprit ailleurs l'espace de quelques instant. Il y'a des combats que l'on ne peut mener seul, et d'autres dans lesquels on ne peut intervenir. Connaissant Shela, elle préférerait sans doute ne pas en parler et laisser les choses courir, gérer ça toute seule, dans son coin. Mais ça désolé, laisser une amie face à ses problèmes, je ne peux pas...

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Re: Les Bureaux

Message par : Shela Diggle, Jeu 18 Oct 2018 - 15:58


C'est qu'il s'agit de quelque chose de plus compliqué. Qu'après le diagnostic il y a eu l'enfoncement dans un oubli souhaité répété, que rien n'a su pendant des années me défaire de la volonté de ne plus devoir savoir - heureux sont les ignorants. Que désormais que l'on sait ce qu'il y a eu derrière les pages de calendrier envolées ne plus avoir aucun espoir : cela fait trop longtemps.
Et peut être, aussi, qui sait, il n'y a pas la volonté d'essayer.
Il s'agit là bien évidemment de paroles que l'on ne peut donner à Artemis, ni à quiconque, d'ailleurs y réfléchir n'a pas de sens non plus. Tout ce que l'on souhaite à présent c'est partir, mission accomplie, l'information est passée au receveur, félicitations. Sauf qu'une donnée que l'on n'avait pu imaginer vient de se glisser dans le déroulement prévu initialement : l'on a encore un travail, et quelque chose qui tient à cœur. Défaillir à l'idée que finalement, il va falloir se démener encore, sans quoi l'on perdrait une chose chère à laquelle l'on n'avait pensé : l'estime d'Artemis. Pas la noble chose qui nourrit l'orgueil, mais celle d'une personne qui tient à vous et qui, en apprenant votre perte de votre propre main, serait triste. A cet instant, à la fois haïr et remercier le brun.

N'oser lui jeter un on verra au visage, aussi l'on se contente d'hocher la tête, plutôt sûre d'arriver au Ministère le lendemain - il faudra plus qu'une gentille remontrance pour y réussir. Le voyant s'échouer sur un fauteuil, dodeliner de la tête. Est-il si affecté que cela ? l'on devrait le tirer au dehors, profiter de sa fête. Les verres courage montent doucement, les yeux brillent d'un quelque chose que l'on n'avait plus touché depuis longtemps. Circonstances atténuantes. Ce ne fut pas par plaisir, mais par nécessité que l'on avait ingéré cela : comment voulez-vous que l'on puisse surmonter la douleur d'une annonce de mort prochaine autrement. Retournons dehors, veux-tu. Histoire que je ne gâche pas plus ton nouveau lieu de travail. Histoire que tu puisses penser à autre chose. On y fera un tour, on s’éclipsera discrètement. Les choses n'ont pas de sens. Je suis désolée, Artemis.
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