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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres :: Le Heurtoir
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Devant le Heurtoir
Azaël Peverell
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Devant le Heurtoir

Message par : Azaël Peverell, Lun 15 Oct 2018, 14:31


Vu de l'extérieur, le Heurtoir ressemble à n'importe quelle autre façade de maison londonienne. Il se fond d'ailleurs parfaitement dans le décor de cette rue affichant pleinement cette architecture spécifique à la capitale britannique. Avec ses murs blancs, son balcon au premier étage et ses fenêtres au haut arrondi, elle semble parfaitement entretenue et ne risque en rien d'attirer l'attention des moldus qui y passent.

Car oui, l'établissement se trouve en plein coeur du Londres moldu, et il faut bien avouer que les allées et venues de tous ces sorciers pourraient tout de même indiquer aux voisins qu'il s'y passe quelque chose d'étrange. Mais les Moldus ne remarquent que ce qu'ils veulent bien voir. Et ils n'ont aucunement l'intention d'approcher ces gens habillés bizarrement.



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Arty Wildsmith
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Re: Devant le Heurtoir

Message par : Arty Wildsmith, Lun 15 Oct 2018, 18:27


Oopsi... A fiendfyre
Avec qui veut en réalité  ^o)


Sourire à l’envers des semelles basketteuses qui frappent frappent frappent la bordure du trottoir. La frustration, cette horripilante qui se répand jusqu’à en faire trembler les doigts et l’estomac, à rendre le visage grimaçant d’agacement. Pauvre lampadaire réveillé brusquement par la rage grommelée au milieu de sa sieste après-midinale. Arty tourne, fait crisser ses chaussures sur le bitume qui n’a pas l’habitude de voir un quelqu’un s’attarder dans cette rue moldue à peine passante. Le gamin finit par s’asseoir sur le trottoir, mécontent de sa piètre performance. Il pensait être une divinité cachée pyromaniaque, douée dans les flammes et répandant kyrielles de cendres voltigeant derrière ses épaules arrogantes. C’était faux, et la vérité comme une glace parfaitement lavée qu’on se prenait de plein fouet. Le jeune Auror remue Odette II de ses mains boudeuses, pourtant elle était parfaite, à tenter de soigner les plaies laissées par le décès de la première, sauvagement tuée – ou malencontreusement. Lourd soupire qui s’échappe de ses lèvres, il avait quitté précipitamment la salle d’entraînement, sentant la terrible colère de l’échec comme un douloureux reflux gastrique, besoin d’air. Ou alors c’était que le sortilège relevait d’une difficulté que lui et la nouvelle Odette n’étaient pas prêts à affronter, beaucoup trop de concentration, beaucoup trop d’énergie.

Finalement, c’est Odette II qui le pousse à se relever brusquement, ne pas se laisser abattre par une formule de magie noire, puis une idée lui rentre dans l’oreille pour ne pas en ressortir. Les salles du Heurtoir étaient peut-être trop étroites pour la gigantesquitude de sa puissance magique, il avait besoin d’espace pour tenter un sortilège d’une telle ampleur, oui, exactement. La conscience lui chatouille désagréablement le front le temps d’une demi-seconde au cours de laquelle il vérifie tout de même que la rue est vide – ou du moins le semble-t-elle. Bruits de bouche et grimaces de concentration avant de fermer les yeux, les plisser les serrer, visualiser le feu dévastateur. Dès lors, il aurait dû prévoir l’aboutissement désastreux de cette après-midi ensoleillée, mais non, tout à fait noyé dans un puissant torrent de prouver qu’il était le sorcier qui murmurait aux flammèches. La formule difficilement apprise s’évade alors du bois à peine appréhendé #Animales Ignes Exitioses Invocatur a Nigra Magica en pleine rue. C’est pourquoi il ne comprend pas, il avait créé une aire de jeu fabuleuse pour sa future créature flamboyante, et pourtant celle-ci se faisait réticente, timide, prenant la forme d’un crachat de quelques étincelles qui finissaient par s’endormir en plein vol. Rhaaaaaa ! Mais c’était mauvais pour la magie de perdre patience.

C’était l’ultime sortilège incandescent qu’il ne maîtrisait pas, comme une nécessité absolue de parfaire sa réputation de caractère de braise, alors un petit effort, tout petit petit petit. Il en appelle au spectre d’Odette la première du nom, certainement jamais très loin et qui pouvait bénir cette nouvelle alliance avec la seconde. D’ailleurs, le gamin la secoue, s’efforce à la maintenir éveillée-concentrée. C’est alors qu’accidentellement, les rétines du Louveteau s’accrochent à la façade banale de l’enseigne, il se dit que c’était peut-être ça qu’il manquait à la férocité de la bête de feu : quelque chose à se mettre sous la dent, un but à détruire. Odette II se pourlèche devant cette brillante devanture qu’elle imagine déjà carboniser de son talent, le gamin aboie alors plus qu’il ne prononce la formule tant désirée #Animales Ignes Exitioses Invocatur a Nigra Magica d’une détermination qui fit immédiatement trembler les réverbères, spectateurs inquiets, à se demander si le métal dont ils étaient constitués résisterait.
Des flammes titanesques jaillissent alors du bois grandement satisfait, se dirigeant dans un tourbillon redoutable vers le Heurtoir. Arty déglutit, laisse surgir un réflexe de lucidité qui débarque, fait écarquiller les yeux comme jamais, il vient de se rendre compte. OOUUH ! Non non non non ! Mais trop tard. Sa main libre tente de saisir l’extrémité enflammée d’Odette II, sans succès, le gamin hurle de douleur devant la rougeur qui lui parcourt instantanément les doigts téméraires : il s’est brûlé. Le bois comme lance-flamme ne s’arrête qu’une fois qu’un immense ours brun – rouge, orangé, flambé – ne s’élance vers les pierres blanches de la demeure supposément moldue. Il rugit tellement que les tympans du Blaireautin vrombissent d’effroi, voici que la créature s’en prenait au mignon petit balcon du Heurtoir et essayait d’entrer par les fenêtres, répandre ses flammes à l’intérieur. Le gamin préfère se cacher les yeux pendant que, désespéré, il articule des oh la la la la la la la la la, pas moyen de passer à côté de la réprimande cette fois. Odette II baissée, le gamin ne pense pas à contrôler l’ours d’une gestuelle autoritaire, absolument terrifié à l’idée que l’animal impitoyable puisse se retourner contre lui.

Du bout de la baguette refroidie, il vient gratter, gêné, les boucles à l’arrière de la tête alors que ses pupilles alarmées parcourent la rue, prétendant être tout à fait innocentes. Il ne lui restait plus qu’à siffler, mais non, il préférait l’onomatopée maladroitement comique, oups.
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Azaël Peverell
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Re: Devant le Heurtoir

Message par : Azaël Peverell, Lun 15 Oct 2018, 18:52


L'entraînement se passait vachement bien jusqu'à présent. Vraiment, vous avez tous les deux progressé rapidement depuis votre dernier combat dans l'Allée des Embrumes. Enfin... C'était plus un simulacre parodique, il faut se rendre à l'évidence. Il faut croire que même vous, vous pouvez changer. Nul doute que personne n'aurait parié sur vos capacités magiques lors de vos années étudiantes. Enfin surtout en celles d'Arty qui étaient catastrophiques. Bref, tout se passait super bien jusqu'à ce qu'Arty décide de tester un nouveau sortilège.

Toi, de base, t'as rien contre. Avec les protections du heurtoir, il peut bien s'entraîner comme il veut, même son plus grand feu se contenterait de noircir les murs. Mais voilà, Arty n'y arrive pas, Arty s'énerve, et Arty décide de sortir bouder. Toi, tu restes à l'intérieur sans te formaliser plus que ça. T'as l'habitude de ses caprices et de ses crises de nerfs. Tu sais très bien que ça finira par passer, qu'il a juste besoin d'extérioriser un peu.

Le problème, c'est qu'il extériorise un peu trop ce petit. Parce qu'il fait bientôt super chaud au Heurtoir. Et un coup d'oeil à la fenêtre te suffit pour voir un ours géant enflammé qui essaie de détruire l'établissement. Les protections magiques font bel et bien leur travail, mais l'ours est en pleine rue, visible de tous. Si tu t'en fous royalement que des moldus voient ça, tu te dis en revanche qu'Arty risque fort d'être dans la m*rde avec une histoire pareille.

Tu tentes de sortir par la porte principale, mais la chaleur est trop forte. Alors tu dois faire le tour, sortir par derrière, et tu rejoins Arty en plein milieu de la rue en courant sans te soucier des badauds probablement arrêtés pour observer la scène bien peu discrète. Arrivé à hauteur de ton pote, tu observes l'ours de feu avec les yeux écarquillés.

- Oh pu*ain Arty... Mais qu'est ce que t'as foutu...

T'es incapable de réagir. Tu n'as pas la moindre idée de ce que t'es sensé faire. Intérieurement, t'es en panique totale. Extérieurement... Tu pourrais tout aussi bien être en train de boire un coup en parlant de la météo. Tu te contentes de regarder l'ours qui tente tant bien que mal d'assouvir sa faim dévorante. Arty a finalement réussi à te foutre sur le cul.
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Arty Wildsmith
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Re: Devant le Heurtoir

Message par : Arty Wildsmith, Mar 16 Oct 2018, 09:39


Azarty au musée, il y avait quelque chose dans ce goût-là avec la posture des deux garçons devant l'établissement sorcier. Droits, observateurs attentifs d'un spectacle effrayant et flamboyant. C'était un ours à ne surtout pas caresser, rageur de ne pas parvenir à détruire Le Heurtoir magiquement protégé, il n'allait pas tarder à dévorer les maisons voisines, sans protections, moldues. A ce moment la catastrophe prendrait des allures de tragédie dramatique ponctuée de corps carbonisés, et pourtant, il restait là. Tout entier absorbé par le plus grand incendie qu'il n'avait jamais lancé. D'une magnificience à le clouer sur place, son meilleur copain aussi visiblement. C'est sa fierté qui l'empêche de remuer, le gamin comme ébahi de son propre talent, dire qu'il avait failli en douter. Il est plutôt bien réussi non ? Effectivement, si les critères se cantonnaient à la grandeur monstrueuse qui leur flambait dans les yeux. Il grimaçait devant les rugissements incessants de l'ours enragé, avant que ses yeux abasourdis ne soient convoqués par les cris horrifiés des passants qui devaient déceler dans le maelström de flammes, cette forme féroce inconcevable pour leur cerveau moldu. Ils avaient déjà sorti leurs téléphones, les uns pour y hurler leur angoisse, les autres pour garder un souvenir. Mais ils s'éloignaient, par précaution, aussi parce qu'il devenait sérieusement difficile de respirer. Sur le front du gamin, la chaleur étouffante y fait perler quelques gouttes de sueur, ou bien était-ce la prise de conscience. Peut-être. J'crois qu'j'ai fait une connerie. Alors qu'effaré, il est de nouveau accaparé par l'ours destructeur, Le Heurtoir n'était clairement pas suffisant, refusait de partir en fumée, il s'était maintenant jeté sur la maison d'à côté. Les lèvres se contorsionnent devant ce sinistre retournement, et pourtant, il ne bougeait toujours pas. Ses réflexes auroresques comme consumés eux aussi, alors qu'il aurait fallu regrouper les moldus, les oublietter, protéger la demeure moldue, rien. Il reste les bras ballants, mains pensives occupées à frotter la brûlure dans sa paume, figé par les ravages de son sortilège. Artemis va m'tuer. C'est que la panique commençait doucement à émerger, réalisation de l'ampleur de sa bêtise. Et il n'avait pas encore posé la bonne question : comment éteignait-on un feudeymon ?
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Elly Wildsmith
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Re: Devant le Heurtoir

Message par : Elly Wildsmith, Mar 16 Oct 2018, 13:18


Tranquillement posée dans son appartement à Poudlard, la jeune femme était toute à la réflexion de son prochain cours. Perplexe quant aux sujets à développer : il fallait que ce soit intéressant pour les jeunes sorciers et suffisamment intéressant pour qu’ils ne décrochent pas. Difficile dilemme. La jeune femme n’arrivant pas à se faire confiance dans son nouvel emploi. Il allait pourtant falloir qu’elle se lance dans le grand bain, sinon elle aurait tôt fait de voir le directeur ou son adjointe.

C’est donc la tête concentrée dans quelques grimoires de sortilèges qu’elle entend un « POP » caractéristique et c’est Valor, son elfe de maison qui, tout essoufflé, lui indique « Miss Wildsmith, le Heurtoir, le feu … ». Il y a un battement, quelques secondes, quelques minutes peut-être ? Et l’elfe répète, comme si la jeune femme n’avait pas la réaction escomptée « Miss, le Heurtoir, il y a du feu ! DANS LA RUE ». Il hurle presque sur sa propre maitresse, car il sait qu’il ne sera pas puni pour cela et surtout, qu’elle doit réagir au plus vite.

Elle cligne des paupières, une seconde, deux secondes, avant de débouler à l’extérieur de son appartement, de dévaler l’ensemble des marches qui la sépare du hall d’entrée, et de courir. Courir vite, loin, pour rejoindre le portail du château et transplané en vitesse. L’arrivée dans la rue est houleuse, secouée par des spasmes – au moins aucun membre ne manque à l’appel, parce que vu la vitesse du transplanage, il aurait été probable que la brune le fasse qu’à moitié.

Mais bien vite, les nausées se font oubliées, c’est la chaleur du brasier qui la rattrape. L’immensité de la bête qui se pourlèche la façade blanche du Heurtoir. « Put*in ». C’est le premier mot qui s’échappe alors que ses yeux sont concentrés sur l’ours enflammé, semblant décidé à enflammer tout ce qu’il pourrait croiser « PU*AIN ». C’est la réouverture prochaine qui est mise entre parenthèse, les travaux réalisés qui ont la possibilité de s’envoler en fumée. Car si les protections sont efficaces pour l’instant, elles ne seront pas éternelles. « PUT*IN ! » Ca se répète, ça cogne dans la tête. Quand tout va pour le mieux ça repart dans l’autre sens.

Et puis, elle les voit, les deux-là, debout, droits comme des I. Son gérant et son petit frère. Elle crie, elle hurle. Des mots incompréhensibles entachés par la rage. Par la haine des siens. Qui détruisent ce qu’elle a construit. Et le feu parcourt les habitations moldus, moldus qui s’entassent d’ailleurs. Elle n’en a que faire, rêve d’un massacre à ciel ouvert. « QU’EST-CE QUE VOUS AVEZ  FOUTU ? ». Au-delà du brasier qui se reflète dans ses prunelles, il y a cette fureur palpable sur chacun de ses traits tirés.

Le feudeymon était issue d’une puissante magie noire. Pour l’invoquer, il fallait forcément les nerfs solides. Mais la connaissance en magie occulte devait être encore plus grande pour le faire cesser. Ou alors attendre qu’il ait fini sa destruction, et ça, elle s’y refusait pleinement. Comment accepter que ce qu’elle a passé des mois à construire s’envole en cendre ? Elle fulmine, les neurones ont du mal à réflechir convenablement. Et puis il y a une idée, un appel à l’aide. Même si ce n’était pas forcément le genre d’individu qu’elle aimait avoir dans son établissement … Lhow était un ami, un ancien collègue. Il comprendrait mieux que quiconque et saurait l’aider à maitriser le feu magique sans trop se dévoiler. Elle fusille Azaël du regard « T’AS QUE CA A FOUTRE ? LA CONFIANCE pu*ain PEVERELL ! LA CONFIANCE ! TENIR LE HEURTOIR C’ETAIT SI DIFFICILE ? ». Elle hurle, appelle « VALOR ! » et l’elfe apparait à côté d’elle, la tête basculée sur le côté, comme attendant l’ordre « VA CHERCHER LHOW, Artemis, au Ministère, dis-lui ce qui se passe ici ! MAINTENANT ». Elle a à peine fini son mot qu’il a déjà disparu. Ses yeux retournent alors sur l’établissement en flamme. Se demandant comment elle pourrait contenir le feu …
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Azaël Peverell
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Re: Devant le Heurtoir

Message par : Azaël Peverell, Mer 17 Oct 2018, 19:09


Arty le trouve réussit. Il a raison. Il est carrément réussi. Mais c'est franchement pas la question là. Enfin, tu peux quand même lui reconnaître ça. T'as du mal à mettre ton cerveau en route. Tu n'as pas la moindre idée de comment éteindre un truc pareil. Surtout que c'est le genre de sort qui détruit tout sur son passage, surtout s'il n'est pas contrôlé. Et clairement, Arty contrôle que dalle. Et toi non plus. Une fois de plus, la situation est totalement hors de contrôle. Mais faut bien avouer que, sur ce coup-là, Arty s'est surpassé. Ce qui est cool, c'est qu'il pense avoir fait une connerie. Tu vas pas avoir besoin de lui faire remarquer pour une fois.

T'as chaud. Genre, sacrément chaud. Et tu ne sais pas si c'est l'ours enflammé gigantesque qui fait ça, ou le fait que peu à peu, tu analyses la situation pour ce qu'elle est : un sacré bordel que t'es incapable de gérer. Si Arty pense que son chef va le tuer, tu penses exactement la même chose de la tienne. Qui justement débarque. En hurlant très très fort. Carrément trop fort en fait. Et elle part directement du principe que tout est de ta faute en plus. Tu recules d'un pas, t'écartant davantage d'elle que du brasier. Elle parle de confiance. Mais la voilà, la confiance qu'elle a en toi. Voilà ce qu'elle voit de toi.

Tu pensais vraiment qu'elle croyait en toi en te nommant entraîneur, puis gérant. Mais tu t'es sans doute planté. Voilà la véritable image qu'elle a de toi. Tu ne réponds rien, tu te contentes de lui lancer un regard des plus vexés. Et tu hausses les épaules. Rien de plus, rien de moins. T'en as marre de toujours devoir te justifier, toujours devoir prouver ce que tu vaux. T'as beau faire tes preuves, au final, il n'y a que le négatif qui reste. A croire que l'ours aura au moins fait partir le reste en fumée.
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Artemis Lhow
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Re: Devant le Heurtoir

Message par : Artemis Lhow, Mar 30 Oct 2018, 21:08



L'étincelle qui met le feu aux poudres

avec Arty W., Azaël P. et Elly W.

Artemis est encore à la tête du Bureau des Aurors lors de ce RP

L'après-midi avait pourtant bien commencé... rien de particulier à signaler de parts et d'autres, quelques uns de mes agents sont en repos et ça me permet de terminer les dossiers qui trainent ci et là. J'en ai un nouveau d'ailleurs, fraîchement arrivé du Département de Contrôle et de Régulation des Créatures Magiques... je crois que je vais finir par le tuer ce gamin.

D'ailleurs ça risque bien de se produire dans les minutes à venir. Pourtant, lorsque ma secrétaire pénètre le bureau, je ne pense pas une seule seconde au gamin. Un elfe de maison affolé, le heurtoir en flammes et mon amie qui cherche de l'aide. C'est étrange, des flammes dans le heurtoir ça ne devrait pourtant pas être un problème pour elle... je traverse les étages à la hâte et transplane jusqu'à la boutique pour atterrir au beau milieu de la foule.

Des moldus... pleins, partout, et pourtant aucun ne semble se soucier du fait qu'un type vient de se matérialiser au beau milieu de la route. Lorsque je pose les yeux sur ce qu'ils regardent tous, je comprends le pourquoi du comment. Brigade de Réparation des Accidents Magiques, feudeymon déployé au Heurtoir, nombreux moldus sur place ! Le tigre des neiges fond à travers la foule avant de se dissiper.

Je ne tient pas compte des cris et des regards, j'ai plus urgent à faire et... avec Elly, ils sont deux : Arty et Azaël. Deux face au carnage et face à une propriétaire hors de contrôle. Une boufée de rage me monte à la gorge, mais je dois la contenir pour le moment. Azaël et Arty, bouclez moi la zone que personne ne quitte les lieux avant l'arrivée des renforts, stupéfiez moi tout ça s'il le faut ! Je devrais peut-être aussi leur préciser de ne tuer personne, mais on pare au plus urgent.

Au pas de course, je chope Elly par les épaules, plongeant mes yeux dans les siens. Je n'y arriverai pas tout seul... Elle acquiesce et inspire un grand coup avant de lever sa baguette vers le feu magique. Ma baguette se lève elle aussi en direction de l'animal enragé et nos deux voix incantent lentement.

Animales ... Ignes ... Exitioses ... Invocatur ... a Nigra ... Magica ... Animales ... Ignes ... Exitioses ... Invocatur ... a Nigra ... Magica ... Animales ... Ignes ... Exitioses ... Invocatur ... a Nigra ... Magica

Petit à petit, le feu semble se tarir et se faire moins vorace, la bête semble se ratatiner sur elle même et après de longues minutes il ne reste du feudeymon qu'un tas de centre. Tout comme pour ce qui est de la façade du Heurtoir d''ailleurs...

Les renforts sont arrivés pendant que nous étions concentrés sur le contrôle et l’annihilation du feu. De grosses gouttes de sueur coulent sur mon front la suie recouvre mon visage et mes vêtements. Elly est dans un triste état elle aussi... Tu m'expliques ? Quelqu'un aurait de l'eau ? J'ai la gorge sèche à être resté si longtemps face au feu...

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Max Karter
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Re: Devant le Heurtoir

Message par : Max Karter, Dim 04 Nov 2018, 16:44


avec Elly et son LA
et l'autorisation


Dans une tentative de renouer avec le miroir, tu es venu à Londres. Tu sais qu’elle travaille mais tu lui as envoyé un hibou pour la retrouver le lendemain. Elle n’a pas répondu pour l’instant. Mais tu ne perds pas espoir. Tu penses à elle, en te baladant et en passant devant l’endroit où vous vous êtes rencontré. Tu aurais pu la prendre pour une moldue. Elle n’utilise presque pas la magie. Et pour ce qui est des transports elle préfère l’avion à ceux moldus. Tu ne la comprenais pas sur certains points. Tu aimerais en apprendre plus. Mais elle refuse de se laisser approcher de trop. Comme un animal trop craintif de son environnement.

Alors que tu marches tu tombes devant le Heurtoir. Tu te souviens alors de son duel. Tu souris. Tu hésites à entrer, comme si le hasard pourrait te guider vers une personne qui t’éclairerait. En te rapprochant tu reconnais la personne à l’entrée. Elly, la propriétaire. Une fois à sa hauteur tu lui tends une main.

-Bonjour Elly, ravi de te revoir, Max, je ne sais pas si tu te souviens, j’avais un peu poussé ma sœur à participer au tournois. Encore désolé d’avoir quitté si tôt l’établissement ce jour-là.
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Elly Wildsmith
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Re: Devant le Heurtoir

Message par : Elly Wildsmith, Mar 06 Nov 2018, 14:22


Max

C’est la boule au ventre qu’elle y retourne. Combien de semaines sont passées depuis la découverte du cadavre d’Arnaud en plein milieu du bureau ? Elle évite d’y réfléchir, s’est lancé à corps perdu dans le travail pour oublier. Que ce soit les cours à Poudlard ou au Heurtoir, elle donne 300% d’elle-même pour éviter de ressasser encore trop douloureux. Dans le brouhaha d’un Londres en plein effervescence, la jeune femme réfléchit. Peut-être était-il temps de raccrocher ? De quitter l’établissement, de trouver un repreneur ?

Elle passe la porte d’entrée sur cette idée. Alors qu’une voix derrière elle la fait sursauter. Surprise, la jeune femme se raccroche à la porte d’entrée. « Oh ! » Le cri vaut ce qu’il vaut, mais elle se retourne tout de même, fait volte-face pour voir qui la surprend ainsi. Et c’est une main tendue vers elle qui la reveille de sa torpeur : elle s’en saisit, plus dans un automatisme qu’en reconnaissance du visage face à elle. Mais les mots parviennent jusqu’à ses oreilles. Elle remet les pièces du puzzle à l’endroit, les assemble pour en former un souvenir aux contours un peu près lisible. Elle détaille le visage, écoute l’histoire, hoche la tête. Il lui aura fallu quelques secondes mais la politesse est rendue « Oh Mister Karter c’est bien cela ? ». Le vouvoiement est sans doute dû à la surprise ressentie par la jeune femme.

Puis les excuses percutent les oreilles de la brune, elle hoche la tête de gauche à droite, excusant derechef le comportement de l’homme ce jour-là « Il ne faut pas vous en vouloir, nous étions très nombreux et honnêtement, je n’avais d’yeux que pour les participants ». C’était pour éviter le moindre écart de conduite, il fallait bien l’admettre. L’art du duel était un art complexe, difficile à maitriser, et il y aurait pu y avoir plus de blessés qu’il n’y en a eu. Là, c’était resté du domaine du raisonnable, sans doute parce que l’équipe du Heurtoir avait encadré suffisamment les choses. Ou que les duellistes avaient retenus leurs coups. Ou peut-être était-ce un savant mélange des deux.
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