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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ :: Grande-Bretagne
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[Habitation] Manoir Ravental
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Gabin Šprajc
Serdaigle
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Re: [Habitation] Manoir Ravental
Gabin Šprajc, le  Mer 2 Sep - 15:46

L.A accordé à l'ensemble des participants.


Cela pouvait étonner que le Šprajc se retrouve invité à une Garden Party chez l'illustre Directeur de la Justice Magique. Le connaissait-il ? Oui et non. Cela ne faisait aucun doute que Antonius R. De Lanxorre entretenait de très bonne relation avec les géniteurs du franco-slovène. Il était l'un de leur mécène les plus influents, n'hésitant pas à s'investir pleinement dans les différentes explorations familiales Šprajc. Et entre Gabin et lui ? De la connaissance et une pointe de respect de la part de jeune sorcier. Alors lorsque sa famille avait reçu l'invitation pour la Garden Party, ce fut nul d'autre que lui qui fut envoyé pour les représenter. Et pour cause, ses parents ne pouvaient venir d'eux-même, bloqués en Antarctique sur le trace de vestige magique.

On ne pouvait pas dire que Gabin était un "habitué" de ce type d'événement mondain. Bien sur, à plusieurs reprises il avait participé à ce genre d'événement, notamment lorsque ses parents en organisent pour remercier les différents mécènes de leurs explorations. Mais ce monde n'était tout de même pas le sien. Sa famille ne possédait pas de château ou de manoir pompeux. Pourtant, ici même, le garçon se sentait à son aise. Il n'avait pas peur d'évoluer dans ce milieu si restreint. A vrai dire, de quoi avait-il peur ? Il ne doutait à aucun moment de l'aura confiant qu'il dégageait.

Habillé de son plus beau costume, Gabin s'était donc rendu à cet événement sans ressentir la moindre angoisse ou peur. Et de plus, le destin lui avait donné l'occasion de venir à la Garden Party accompagné par l'une des plus belles sorcières françaises qu'il avait eu la chance de rencontrer. Il ne faisait aucun doute que Awanne faisait partie de cet univers magique mondain. Car la sorcière avait toujours dégageait cette impression de luxe et de perfection. Elle et sa famille. Gabin fut aussi surpris de reconnaitre la petite Daisy dans cette famille. Le brun ne savait pas que les deux sorcières avaient un lien de parenté.

Ainsi, Awanne et lui ne tardèrent pas à arriver à la Garden Party. Gentleman qu'il était, le brun offrit son bras à la belle française tout en la complimentant sur sa tenue. "Tu es resplendissante Awane." Evidement, le sorcier s'était exprimé en français. Petit jeu entre eux deux. Et il n'avait pu s'empêcher de déposer un doux baiser sur les lèvres de sa cavalière, un fin sourire amusé aux lèvres. Leur relation ? Amicale et bien plus. Rien de dicté par les codes habituels, comme souvent avec le Šprajc. Il ne lui appartenait pas, tout comme Awane ne lui appartenait pas. La liberté était le maître mot.

Suite à leur arrivée, on leur souhaita une agréable Garden Party tout en accompagnant les paroles par la proposition d'une coupe de champagne. Evidement, les deux sorciers ne refusèrent pas. A quoi bon ? N'étaient-ils pas ici pour s'amuser ? Le deux verres s'entrechoquèrent tandis que Gabin adressa un clin d'oeil amusé à sa partenaire. "Je suis sur que si on s'ennui trop ici, on aura aucun mal à trouver une chambre de libre dans cette grande demeure". Le champagne ne fit pas long feu et le liquide se retrouva rapidement ingurgité par le brun.

Les prunelles claires du brun scrutèrent les personnes présentes à la soirée, s'attardant évidement sur l'un des Adams présents, auquel il adressa un clin d'œil. Il reconnu aussi aisément l'interlocuteur de la petite Daisy. La Fourchette était là. Avec un peu de chance, il avait en sa possession ces petites graines magiques. L'amusement converti dans une petite graine. Quelle idée de génie.

Gabin rapporta son intention sur Awanne, un sourire charmant aux lèvres. "J'ai bien regardé, tu restes la plus belle ici !" Puis ajoutant d'un ton amusé. "Je vais surement en faire des jaloux en me pavanant ainsi avec toi." Et Gabin lui déroba un nouveau baiser, plus long et plus bestial qui se termina par le rire franc du franco-slovène. C'était sa manière de montrer aux autres que c'était avec lui que Awane était venu, alors pas touche. Certes, la liberté était son concept. Mais il aimait aussi se montrer possessive. " Que souhaites-tu faire ? Des personnes à saluer ?"
Tulii Kama
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Re: [Habitation] Manoir Ravental
Tulii Kama, le  Mer 2 Sep - 18:40




L'étrange aura qui se dégageait de cette femme avait de quoi nourrir bien des convoitises. C'est ce que s'était dit Tulii en la voyant s'approcher. À en juger par le regard de son frère et le petit rictus qui semblait ne plus quitter ses lèvres, elle ne pouvait que confirmer qu'il partageait lui aussi cette même impression. Tulii ne connaissait pas grand-chose de cette jeune femme, mis à part ce que tous avaient rapporté à son sujet durant de longs débats animés chez son grand-père. Jamal ne parlait jamais d'elle, du moins ouvertement. S'il avait choisi de s'exiler aussi loin des siens c'était bien pour échapper à toutes justifications qui lui auraient fait prendre un parti. Son frère n’avait jamais apprécié les contraintes, surtout si elles s'apparentaient à de brumeuses entremises entre vieilles et grandes familles. Nephtis Graves était pourtant un bon parti et pas seulement sur parchemin paraphé. Elle semblait être une femme au tempérament de feu. « C'est une très belle robe » avait soufflé Tulii pour seul commentaire. « Un peu comme ... » « Isis aux bras ailés ». La pertinence et l'éclat amusé qu'elle avait perçus dans un inattendu trait d’esprit de son aîné l'avaient fait sourciller, tandis que la jolie métisse inclinait humblement sa tête devant eux. « Une déesse parmi les simples mortels » s'empressa de reprendre Jamal en terminant sa coupe dans une parfaite indifférence. Il fallait connaitre le spécimen pour comprendre que, derrière l'attaque faussement mielleuse et une désinvolture plus que grossière, son indéfectible sourire traduisait toute autre chose ; l'intérêt. « Pardonnez-lui ses manières. Je voudrais dire que trop d'oisiveté a passablement endeuillé ses bonnes manières, mais je crains qu'il ne soit né ainsi. » « Parfaitement » chanta t-il un brin arrogant. « Je suis né libre et jusqu'à preuve du contraire, je le suis encore ! » conclut-il en croisant ses bras. Face à « elle » il semblait si grand et elle si petite, pourtant il était évident que Nephtys le surpassait en tous points. Légèrement embarrassée et se sentant de trop, Tulii se contenta de balayer le vide de sa main. « Je vais aller nous chercher à boire, Nephtys ». Elle inclina la tête à son tour avant de tourner les talons.« Tu as l'air de bien te plaire ici ... Un petit ami en vue ? ».

Tulii n'avait pas pris la peine de se tourner en entendant la réplique de son frère, cette discussion ne la regardait en rien et puis elle avait bien d'autres choses à penser. Elle retourna sans grande envie vers le buffet en longeant les jolies lumières qui étaient disposées sur son chemin. Elle ne pouvait s'empêcher de s'imaginer dans les décors de théâtre des grandes oeuvres littéraires, celles-là même qui nourrissaient d'ordinaire d'oniriques pensées. Elle était sûrement seule ici à s'imaginer en d'autres temps, lorsqu'elle aperçut une silhouette familière qui la ramena brusquement dans l’instant ou dans le passé. Tout était relatif dans ce cas présent. Il ne semblait pas l'avoir remarqué, ce qui était loin d'être insultant. Tulii ne put s'empêcher de sourire, l'aubaine était trop belle et la tentation d'aller titiller cet hôte familier bien trop grande pour ne pas s'élancer à sa rencontre. Elle contourna les groupes de quidams dans un ballet improvisé, ne lâchant pas de ses yeux brillants de malice cette silhouette postée à l'écart. De détour en détour, elle arriva dans son dos et se pencha à peine sur sa droite pour chanter de son plus bel accent « My Lord ». Elle glissa sur la gauche pour l'obliger à se tourner et se positionna face à lui dans un semblant de pas de danse. La tête inclinée, son sourire amusé lui donnait un air faussement enfantin. « Évitez le saucisson, nous ne voudrions pas avoir à recommencer éternellement cette soirée. » Tulii se redressa, les yeux pétillants de malice, dans un port de tête altier, comme si elle le défiait à trouver une répartie à sa petite provocation. La sorcière testait le Peverell. Ils n'avaient pas encore eu l'occasion de se retrouver seuls et elle s'était toujours demandé si le jeune homme se serait montré tout aussi audacieux sans la joyeuse bande qui l'accompagnait habituellement. « Je suis étonnée de vous trouver seul ce soir. » Tulii se rappelait bien de la jolie blonde qui avait accompagné le Peverell le jour de leur départ. « Et plus que ravie dans le fond ! » avoua t-elle en se plaçant à ses côtés. « Je suis curieuse de connaitre votre avis sur la soirée. Qui devrais-je éviter ? Je m'en remets à votre bon sens » insista t-elle en penchant légèrement sa tête vers lui, avant de sourire et de conclure d'un « My Lord » tout aussi espiègle que le premier. Devant eux s'étendait une vue imprenable sur la soirée. 
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Re: [Habitation] Manoir Ravental
Artemis Wildsmith, le  Mer 2 Sep - 19:04

Lïnwe s’était emmêlé dans une conversation sérieuse avec une Dame et sa fille, rien qui ne puisse attirer la concentration d’un Arty léchant à pleine langue son sorbet – citron ? Il s’installe dos au Cousin, s’y adosse même, il pourrait s’y affaler s’il n’avait pas peur de l’écrabouiller, en attendant que Monsieur Felagünd termine là ses hypocrites sociabilités. Glace terminée, le Fripon alpague de nouveau une serveuse pour s’hydrater encore encore les papilles.
Il passerait donc sa soirée à juger – à manger. Ce qui attire son attention, le triste spectacle d’un discours plat archi plat totalement plat – rien à se mettre sous les crocs. Arty ne prend même pas la peine de pouffer de se moquer des paroles du Directeur du département de la justice, tellement elles étaient – transparentes. Même le feu d’artifice était d’une maussaderie luxueuse, le Ravental avait fort besoin de mieux s’entourer. On sacrifie qui pour ce Sabbat ? Il s’était redressé, avait chuchoté à l’oreille du Blondinet pour le déconcentrer.

Il suffisait de faire le tour de l’assemblée pour être picoté de la vélanéité, ils feraient de jolis sacrifices, eux. Incroyable, les rétines de l’Acrobate manquait de s’embrasaient à chaque visage observés – clairement les loups-garous sont sous représentés. Grincheux, le Wildsmith, évidemment, lycanthropie ne s’accordait pas trop avec la somptuosité, le type de magie qu’on fourrait sous le tapis. C’est dans ce beau public qu’Arty manque de s’étrangloter de cocktail, Azaël dans son joli costume, et si loin de lui. Pas besoin de s’attarder dans de longues tristounettes secondes, Aza m’évite. Ça lui tourbillonne le cœur comme s’il était la petite amie dont le gars avait honte, ne voulait pas trop présenter à sa famille parce que, vous comprenez, elle n’est pas trop fréquentable (mais tout à fait bais*ble). D’accord, les idées s’étaient enflammées. Les mâchoires se serrent, les crocs grincent, il hésite alors.
Tonitruer un coucou aussi rocambolesque qu’humiliant, ou. Ou rien. Laisser le Peverell se noyer dans la lassitude empoisonnée de cette soirée. Enfin, se laisser engloutir dans les atours de la demoiselle brune plutôt, celle qui se pavanait devant le nez du Meilleur Copain. Rha non, il ne pouvait pas voir ça. Son museau jaloux siffle, se détourne. Il tire sur la manche de son Cousin, Lïnwe, j’vais commencer à m’ennuyer. Le compte à rebours était donc lancé.
Adonis Evans
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Re: [Habitation] Manoir Ravental
Adonis Evans, le  Jeu 3 Sep - 1:16

   Bien sûr qu’il n’avait pas touché aux pâtisseries. Les pupilles lagons glissent sur la gorge si pâle de Henry alors qu’il déglutit. Tu apprécies ? Une surprise qu’il soit venu, un homme d’ordinaire bien solitaire. Mais après tout, l’ange l’était aussi et pourtant bien présent. Un vrai paradoxe. Un sang vélane qui n’aime pas plus que cela parader. Finalement, faisant souvent le choix d’observer, il préférait laisser la lumière des projecteurs aux autres qui en manquait.

   - Je suis venu seul, mes parents n’ont malheureusement pas pu être présents ce soir. Je vois que c’est également ton cas ou peut-être que ta famille s’est déjà mêlée à la foule ?

   Être au centre de l’attention, Adonis n’en avait finalement pas besoin, il n’avait rien à prouver. Mais malgré cela, son chant des sirènes avait souvent du mal à se taire. Mais que pouvait-il y faire ? Était-ce sa faute si dès qu’il s’avançait, le soleil le jalousait ? Que pouvait-il faire contre son élégance et sa beauté ? Une gorgée de plus, ses pupilles s’envolent cherchant son drôle d’oiseau (Élius). Ses lèvres angéliques s’entrouvrent de nouveau.

   - Pour être tout à fait honnête avec toi nous ne sommes pas de la noblesse, plutôt de la bourgeoisie, mais notre hôte a insisté pour que nous soyons présents. Mes parents ont beaucoup apporté au Ministère et à la communauté magique. Comme tu as pu le comprendre lors de notre première rencontre, j’ai un attrait particulier pour les créatures magiques que je dois à mon père. Il est chercheur en magizoologie. Malheureusement, il doit compléter ses travaux aux Brésil actuellement. Ma mère, quant à elle travaille dans la justice magique. Des dossiers sur la législation des êtres l’ont empêchée d’être présente ce soir. Mais ce n’est pas grave, je les représenterai au mieux.

   Les vagues vélanes le frappent toujours plus fort. Mais il n’a pas peur de se noyer. Henry le sent-il aussi ? Maman Lïnwe est splendide, une vraie de vraie. Plus loin, d’autres demi-vélanes en imposent presque autant autour du jeune effronté. Un instant, Adonis l’observe. Est-ce pour cela ton narcissisme exacerbé ? Juste un seconde, son cœur est saisi par la compassion. Autour de toutes ces Aphrodites, comment réussis-tu à te démarquer ?

   - J’ai cru voir Alhena et Lïnwe mais je t’avoue que je ne connais pas beaucoup de têtes. Que pense-tu des invités de ce soir ?

   Le faux-frère l’observe du coin de l’œil, entre deux courtoisies. Adonis ne détourne pas les siens. Le regard de Lïnwe est assassin. Rien n’a vraiment changé depuis qu’ils se sont rencontrés. Adonis fais juste semblant, il est Mizaru l’aveugle, les doigts malgré tout un peu écartés. Tu veux rivaliser mais à quoi bon ? Adonis est seul ce soir mais que veux-tu prouver en compagnie de tous tes proches au sang divin ? Tu ne gagnes pas plus de points, ça ne te rend pas plus beau. Y-a-il un salut, une belle fin à ce jeu idiot ou est-ce cela leur destinée ? Mener une guerre froide, jouer aux coqs, le torse bombé durant l’éternité ? C’est inutile, Adonis se lasse. Le cocktail aux lèvres, il boit une gorgée.

Lïnwe Felagünd
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Re: [Habitation] Manoir Ravental
Lïnwe Felagünd, le  Jeu 3 Sep - 12:00


Garden Party collet monté
ft. Antonius et les convives - Saison XXXII - Été

LA mutuel Arty-Lïnwe.

J'suis si charmeur ce soir que mes yeux pâles pourraient sourire. J'regarde tantôt la Poufsouffle, tantôt sa mère - à la recherche d'un indice. L'artefact que je préfère : c'est le sourire, encore et toujours ce sourire. Une idée fixe. Leitmotiv que je ne peux que reprendre, jouer, rejouer et varier les sonorités. Ravental ? Exigeant ? Oh ! Tu crois pas si bien dire, Catherine. C'est pas comme si on avait été accueillis par sa sournoiserie dès le premier jour. C'est un homme puant de fourberie mais j'pense qu'il a aussi quelques valeurs qu'il respecte. Le genre d'une vieille commode qu'on ne voudrait pas vraiment se débarrasser et qui, pourtant, ne va pas avec le reste de la déco.

Les lèvres s'étirent comme un élastique et je n'peux m'empêcher de lâcher un rire. En même temps, t'as pas tort. Cara est si inégalitaire que même un Salazar s'retournerait dans sa tombe moyenâgeuse. J'te lance un clin d’œil, Daisy, parce que je sais ce que tu ressens. Les parents, c'est indéniable, ils ne peuvent pas tout comprendre. À croire si ils ont vraiment été à notre place un jour.

J'ai comme l'impression qu'on part sur une pente glissante, tous les trois. J'ai toujours apprécié le patinage artistique, mais seulement quand j'faisais mes propres figures. Catherine, dois-je t'avouer si j'ai séché la plupart des cours de Botanique l'an passé ? Ou si j'dois avouer que Cara est tout simplement le diable incarné à Poudlard ? Qu'elle est si frustrée de la vie qu'elle se venge sur tout ce qui bouge ? Qu'elle traumatise environ quatre vingt pour cent des élèves (si on fait le calcul, dix autre pour cent ne viennent pas et seulement les dix derniers sont chouchoutés, j'vous laisse deviner qui) ? Et bien si j'devais juger son rôle en tant qu'enseignante je dirais que son approche n'est pas des plus...

Je sens le souffle chaud et démesuré de mon cousin juste derrière moi.
Frisson. Frissons.

pédagogique serait le terme adéquat - ludique ? C'est plus sage. Un rien se joue, mais j'sais que les mots sont d'une puissance. Ils peuvent être cruels. Manipulateurs. Doux. Selon bon vous semble, et si vous maîtrisez ne serait-ce qu'un peu la rhétorique.

Appuyé contre mon dos, tu me fais part de tous tes secrets, tous tes doutes aussi. L'ennui est un vilain défaut, j'te l'accorde. Mais évite de foutre le bordel que je te susurre, cher cousin. Un demi-tour maîtrisé et c'est toi qui te trouves à ma place, devant Daisy et sa mère. J'pose le deuxième verre que j'ai pris dans tes mains. C'est cadeau, chéri. Du vin blanc tout frais tout pimpant. Ça te divertira le temps que je me délie de vous, les Wellington.

Voici Artemis Wildsmith, mon adorable cousin. fis-je en le présentant de la main. Et avant que t'ais pu dire quoique se soit, Arty, qui discréditerait sans doute ma personne (sans vouloir être méchant), j'te dirige ailleurs en présentant mes plus humbles respects à Catherine, et mes plus beaux hommages.

Le devoir m'appelle, gente Dame, Daisy. Et vous me voyez navré de devoir mettre un terme à notre discussion. Ce fut un plaisir...

Partagé j'espère, j'aime les plaisirs partagés. Passez une belle soirée. Le premier contact est établi. On s'dirige impatiemment vers les grandes tablées de boustifailles. De quoi se régaler un peu les papilles et pour moi, de faire une petite pause. Entre deux amuses-bouches, je lui propose tu veux qu'on aille voir les Peverell ? J'ai un plan. C'est archi-faux. Mais j'aime pas le voir dans cet état.




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Re: [Habitation] Manoir Ravental
Azaël Peverell, le  Jeu 3 Sep - 18:35

Tu es soudainement tiré de tes réflexions par une voix non loin de ton oreille, dans ton dos. Tu te tournes aussitôt vers la jeune femme, étirant un sourire en comprenant d'où sortait ce titre qui ne te convient en rien. Sourire qui ne fait que s'agrandir à la réflexion qui suit concernant un saucisson qui vous a apporté bien trop de soucis, ainsi qu'une journée légèrement trop longue à ton goût. Tu inclines légèrement la tête pour saluer la demoiselle tout en lui répondant.

- Miss Kama. Cette soirée n'est donc pas à votre goût que vous attendiez déjà sa fin ?

Le ton est plutôt ironique. En ce qui te concerne, tu aimerais qu'elle termine le plus rapidement possible. Tu sais que t'as ta place ici, de façon officielle. Il n'empêche que tu ne te sens pas à l'aise ainsi, entouré de ces gens. Ce n'est pas le monde dans lequel tu aimes évoluer. Il y a trop de sourires hypocrites et de non-dits. Trop de paraître. Tu as appris à entrer dans le jeu, à renvoyer l'image que l'on attend d'un Peverell, aussi fauteur de trouble soit-il. Mais ça s'arrête là. Le reste des petits manèges qui se trament ici n'est clairement pas dans ta façon d'être. Tu aimes quand les choses sont simples, quand les mots veulent dire ce qu'ils veulent dire, sans avoir besoin de lire entre les lignes sans cesse.

Tu bois la fin de ton cocktail avant de le déposer sur le plateau d'un serveur qui passe par là, d'un geste si naturel qu'il pourrait presque passer inaperçu. Nouveau mouvement de tête en direction de la demoiselle pour répondre à sa question voilée concernant le fait que tu sois seul.

- Velina n'a malheureusement pas pu venir, mais elle tenait à ce que je sois présent. Elle est la seule absente de sa famille. Vous ne semblez pas accompagnée non plus...

Ton regard se porte sur les Adams un peu plus loin, qui semblent eux, baigner dans leur élément ici. Un léger rire s'échappe de tes lèvres lorsqu'elle te demande qui éviter ici. Tu fais mine de faire un tour sur toi-même pour analyser une nouvelle fois la situation, avant de grimacer.

- Entre les vélanes et les politiciens, mon bon sens me dit que la fuite est la seule option.

Et tu ajoutes, soudainement bien plus sérieux, les sourcils froncés, dans une imitation troublante d'un homme que vous avez tous deux connu :

- Et je ne suis pas un Lord, ne m'associez plus jamais aux titres de noblesse de ces alburostres de Moldus, jeune fille.
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Re: [Habitation] Manoir Ravental
Nephtys T. Graves, le  Jeu 3 Sep - 21:31



Des compliments. Voilà qui me fit sourire poliment. Avec plus de sincérité que de respect, je le retournais, bien volontiers, à la fratrie qui se tenait devant moi. L'homme se voulait être désintéressé ? Très bien. "A quoi m'attendais-je... Il a toujours été un grand enfant...". Il provoquait comme un adolescent... Mais, contrairement au temps où les deux familles les avaient fait rencontrer, il semblait aussi légèrement plus mûr. "Il était temps...". A vrai dire... cet homme t'amusait au fond de toi... autant qu'il t'exaspérait. La jeune soeur, s'excusa. Par réflexe, je levais la main, paume vers le bas, la rassurant d'un "Il n'y a pas de quoi Miss" du bout de tes lèvres... Phrase qui fut de suite coupée par l'arrogance à peine masquée de Jamal. Né libre. Il pensait être né libre. Un petit sourire s'empara de mes lèvres sombres, et un autre éclair d'amusement vint scintiller dans mes iris. Si nous étions libres, nous n'aurions pas à nous pavaner ici comme de vulgaire pion. Si nous étions libres, je n'irais pas noyer mon chagrin dans les plaisirs extrêmes que pouvait nous offrir la vie. Si nous étions libres, je ne sais pas si j'aurais eu l'ambition nécessaire à obtenir la place qui était maintenant mienne. Et surtout, si nous étions libres, nous ne serions pas lié, l'un à l'autre, par serment entre deux familles égyptiennes.

La jeune Tulii venait peut-être de comprendre qu'il était temps de partir. Éviter une scène, un débat inutile... Non, il n'y avait là aucune crainte. Je ne voulais pas attirer l'attention sur un éventuel drame de famille. Je n'allais pas remettre l'homme à sa place. J'allais le laisser déblatérer contre l'espoir d'un homme qui ne cherchait qu'à trouver son bonheur dans la noirceur des obligations. Je l'écoutais, vidant d'un trait l'alcool qu'il me restait dans le verre avant de déposer la coupe sur un plateau que tenait un serveur qui passait par là. La dernière phrase, ou dernière question, ne me surpris guère. Je m'avançais doucement pour être seulement à quelques centimètres de lui, le regard chaud dans le sien. Il dominait de toute la hauteur, je le dominais tout autrement. "Cher Monsieur Kama. Sachez que je n'ai nul besoin d'un... petit-ami... pour trouver la place qui est la mienne. Je suis venue ici pour obtenir un poste et, maintenant que je l'ai, oui je resterais... jusqu'à ce qu'il ne me convienne plus".

Ma voix était mesurée, calme, presque douce. Accentuer le vouvoiement était un jeu. Une manière de le mettre à distance. Je n'aimais pas, et je ne voulais pas parler de cœur avec lui. Ni même de mes sentiments. C'était un sujet tabou pour tout le monde. Et c'était une réputation que je comptais bien tenir. Ne pas savoir ce que je pense, ce que je ressens, était là l'une de mes principales sources de pouvoir. "Toutefois, je dois avouée que je suis fort étonnée de te voir assister à pareille assemblée. La Thaïlande semblait pourtant être un... véritable jardin apaisant pour toi. Qu'est ce qui t'a décidé à venir ici ? Le devoir ?". Nouveau sourire. Déstabilisant sourire. Je me reculais enfin, laissant flotter mon parfum aux épices d'Orient dans les airs.

Je laissais mon bras gauche enlacer le devant de mon corps tandis que mon coude droit reposait sur celui-ci. Mon menton, lui, reposait sur mes doigts longs qui jouaient entre eux, comme s'ils roulaient l'air sur la peau. Le regard semi-plissé plongé dans ses iris, j'attendais de lire la réponse dans son regard, plus que dans ses mots (voir image avatar). Au fond, j'espérais que le promis n'était pas ici suite à un rappel de sa famille. J'espérais que les Graves, dont tu ne voulais plus avoir affaire, n'avaient pas contacté les Kama pour leur indiquer ma présence en Grande-Bretagne. Et j'espérais sincèrement que tout ceci ne soit qu'une coïncidence, et pas une éventuelle dernière rencontre avant le passage des anneaux. Sinon... eh bien, sinon, je ferais mon devoir envers cette maudite famille au nom funèbre qui m'avait nommé comme la déesse égyptienne protectrice des morts, histoire de compléter le tableau. Non, ici et maintenant, face au promis, je m'étais chargée de canaliser la crue engendrée par Satis/Jamal pour éviter les trop peu et les trop plein.

Antonius R. De Lanxorre
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Re: [Habitation] Manoir Ravental
Antonius R. De Lanxorre, le  Jeu 3 Sep - 23:24



Collègues. Membres du Gouvernement. Aristocrates du monde entier. L’ancienne et la nouvelle garde se côtoyaient. Difficile de discerner la plus ambitieuse, la plus vaniteuse des deux. Les effluves Vélane virevoltent dans l’assemblée. A chaque salut courtois de la tête à l’une des créatures, je sentais les ongles acérés de ma harpie d’épouse s’enfoncer légèrement dans mon bras. Détestation à peine voilée. Notre rôle était on ne peut plus clair : nous effacer et observer. Ecouter et observer les liens se faire, les visages se découvrir, s’épier. Quelques regards furtifs et entendus jetés en direction du personnel. Ils n’étaient pas ce soir de simples serveurs. L’objectif – inavoué et inavouable – de cette manifestation dépendait d’eux. A mon plus grand désespoir ; celui de s’en remettre aux qualités du petit personnel.

Gedeon Stalk, officiellement mon confrère au sein du Gouvernement Magique, officieusement mon proxénète préféré en matière de libations mondaines, s’approcha de moi. En tant que modeste propriétaire d’une villa ni plus ni moins qu’en Saint-Emilion, les sujets de conversation viticoles ne manquaient jamais. Un sourire décontracté et un regard amical plongèrent instantanément vers lui.

- Gédéon ! Il me tardait de voir lequel des membres de l’auguste Maison Stalk viendrait superviser l’étape qui suit le « Z ». La plus importante de toute, la dégustation. Vous remercierez encore une fois de notre part vos cousins et vos parents pour cette livraison. Elisabeth et moi-même avons ramené quelques crus de notre dernier séjour en France. Mais force est de constater qu’aucun n’égale votre domaine. J’espère que la soirée est à votre goût. Comme à l’accoutumé, nous vous ferons parvenir le nombre de bouteilles écoulées ce soir. Il en va de l’intérêt national et international, me semble-t-il. Quant à vous Madame, je vous présente mes hommages du soir. L’ensemble de la Maison Ravental de Lanxorre vous souhaite la bienvenue sur ses terres qui ne produisant aucune vigne … doivent s’en remettre entièrement à votre compagnon pour survivre un jour de plus.

Un rire bref me prend tandis que je porte ma coupe à mes lèvres. Observant furtivement les alentours, je remarque la présence de ma filleule. Mon regard se plonge dans ses yeux l’espace d’une seconde. Les souvenirs des moments passés ici même, dans ce manoir, dans ce parc, refont surface presqu’immédiatement. Après tant d’années. Elle était divinement belle. Rayonnante de suffisance et d’ego. Nul doute qu’elle trouverait en cette soirée une scène absolument parfaite pour dispenser ses talents. Une vision tout aussi amicale se présenta à son bras. Une amitié aussi antique que les fondations du Manoir. Levant légèrement ma coupe translucide vers lui, je détourne furtivement mon attention vers Gédéon pour lui annoncer.

- Mon cher Gédéon, Madame, permettez-moi de vous présenter Robert Gold et sa fille Kathleen. Ma filleule. Robert est un ami d’aussi longue date que le meilleur de vos crus. Cela faisait bien longtemps, mon vieil ami. Et toi, ma filleule. Tu es resplendissante, ce soir. Resplendissante. T’aurait-on informé des couleurs prévues pour ce feu d’artifices ? Ou est-ce le destin qui t’inspira cette robe si justement assortie ?

Caressant discrètement la peau du dos de la main de mon aimée, je plongeais une seconde mon regard dans le sien. Au fond de ses iris, ce même feu sacré. Ce même désir. Cette même volonté de briller. De faire resplendir cette ardeur qui nous mêlait et nous liait intrinsèquement l’un à l’autre. Nous serions les hôtes. Les seigneurs en ce soir. Et le monde ne pouvait que nous craindre. Nous qui ne dévoilions rien. Nous qui nous complaisons dans une obscurité étouffante. Dans le pêché, nous trouvions une force infinie. Dans le paraitre, une défense infranchissable. Et dans le secret, une faim et une hargne insatiables. J’aimais cette femme plus que les requins aimaient le sang. En revenir subitement à nos convives.

- Désirez-vous manger quelque chose, mon cher Gédéon ? Robert ?

Tulii Kama
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Re: [Habitation] Manoir Ravental
Tulii Kama, le  Ven 4 Sep - 0:27




Un bras plié sous sa poitrine, l’autre tendu, Tulii écoutait studieusement la réponse du Peverell. La coupe qu’elle venait de saisir sur un plateau tenait à peine entre ses doigts, tandis qu’elle inspirait profondément tout en la ramenant à ses lèvres. Les yeux dans le vague, elle digérait les mots qui venaient d’ébranler son assurance. « Accompagnée », elle aurait bien aimé choisir personnellement son cavalier ; plutôt grand, brillant, drôle et sans devoir à accomplir, c’était ce à quoi elle aspirait et tout ce qui faisait défaut aux hommes qui croisaient habituellement sa route. « Mon frère aîné m’accompagne » souffla t-elle finalement avec une légère amertume dans le ton de sa voix. 

Elle avait dit cela en se préservant du regard de l’illustre héritier, tout en laissant ses yeux accrocher les contours familiers d’un visage qui semblait terriblement agité derrière une belle auréole de cheveux blonds. « Je ne fuis qu’en dernier recours … et, étrangement, je me trouve très bien là où je suis. N’est-ce pas votre ami, là bas ? » Tulii tira un peu plus sur ses lèvres. Elle se rappelait bien d’Artemis et de son anorak vert. Elle se retourna finalement vers le Peverell et commença à jouer avec sa coupe un instant, le temps de se plonger dans une contemplation plus détaillée de son interlocuteur et de le débarrasser d’une poussière invisible sur sa veste. Il fallait bien avouer qu’il était élégant, plus que la dernière fois. « Pas un Lord n’est-ce pas ? Chacun à sa place dans ce cas … » Elle avait dit cela légèrement songeuse, avant de se raviser en secouant la tête. Son sourire timide traduisait l’embarras, pourtant Tulii ne regrettait pas ses paroles, le Peverell ne comprendrait sûrement pas ses explications, mieux valait changer de sujet avant qu’il ne se pose trop de questions. Sans vraiment s’excuser, elle se détourna à peine de lui et reporta toute son attention sur Artemis. La tête légèrement penchée vers l’épaule du Peverell, elle se remis à chuchoter. « Pensez-vous qu’Elias est là lui aussi ? ».

Toujours face à sa promise Jamal s’était grandi plus encore. Il ne semblait pas vraiment se soucier des paroles de la jeune femme. Aussi mielleuses et piquantes étaient-elles, elles ne parvenaient pas à atteindre la hauteur altière grâce à laquelle il avait su prendre du recul. « C’est tout à ton honneur, ma très chère Nephtys ». Sa voix au timbre grave sonnait comme un couperet glacé, pourtant son sourire était grand, franc, presque aimable, à mille lieux de l’intonation qu’il avait mise dans son allocution, lui conférant l’aura d’un ange. La belle gueule du métis et son regard perçant jouaient pour lui. Il s’avança brusquement d’un pas et la toisa de ses yeux aussi bleus que les plages du Mozambique. « La Thaïlande est une étape. C’est un long périple que j’entreprends si tu veux tout savoir. Je ne suis venu que pour aider Tulii. Elle s’est mis en tête de défier la volonté de mon grand-père … Et cela pourrait bien arranger mes affaires qu’elle réussisse … Nos affaires, qui sait. Je ne comprends toujours pas pourquoi tu as accepté les termes de ce mariage Nephtys. Par devoir, honneur ou fierté, rien ne devrait entamer ton désir de liberté, à moins qu’il y ait autre chose ? » insista t-il en glissant le dos de son index sur son épaule. « Serais-je à ton goût ? » La question n’en était pas vraiment une ; elle n’était que pure réthorique, pour pousser la demoiselle dans ses retranchements. Un coup bas auraient sûrement dit certains, un coup de maître pensait tout au contraire l’héritier qui s’imaginait sans doute avoir mis au pied du mur la jolie métisse.


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Re: [Habitation] Manoir Ravental
Élius Askin, le  Ven 4 Sep - 19:28

C'est l'histoire d'un type qui arrive en soirée avec son plan cul. Sur place, il reconnaît tout de suite deux autres amants mais commence à en courtiser une quatrième - parce que. Pris au dépourvu après l'arrivée du cinquième prétendant, notre gars voit la quatrième lui échapper, aussitôt remplacée par son sixième soupirant. D'un coup de coude, le plan cul interdit au mec une septième déjà promise. Sachant que huit, neuf et dix sont sûrement pas loin, j'vous l'donne en mille, vers qui ce bougre va-t-il courir ?

— Miss Awanne ? Awanne ma plus fidèle élève chez Serpentard ? Celle embauchée à l'Occamy Doré pour sa dévotion lorsque j'étais en prison ? Permets-moi de rire, cher frangin, lorsque tes fesses rebondies s'éloignent si peu confiantes en mon obéissance. Lucianno arbore un air radieux, toutes canines dehors, séduisant la foule avec son regard noisette quand soudain le cinquième prétendant refait apparition sous ses yeux (Adonis) Les jardins écossais faneraient presque de jalousie tant cette rose semble confortablement installée contre votre torse parfaitement - Mais que. Pas habitué à perdre la face je détourne mes iris devenues un instant fuchsia et retrouve vite Lucianno. C'était quoi ça ?

Le frère de Jackson paraît troublé jusqu'à ce que son attention se concentre entièrement sur l'adorable boule à facette plantée devant lui (Ben') D'abord un cygne doré, puis maintenant ce costume éblouissant ; on dirait bien qu'il a le chic pour s'entourer d'individus brillants. Vous êtes ? Montre-moi Chaton, tourne sous mes doigts habiles, divertis ton kidnappeur déjà en train de s'amuser à simuler une pudeur franchement excessive. J'embrasse pas les inconnus voyons ! Lucianno reste insensible aux propos du Directeur Justicier, à croire qu'il préfère jouer avec le garçon resplendissant avant de singer l'essentiel en terminant sa boisson haut la main. Tradition, Grandeur et Majesté, c'est tout Moi ça !

Un mètre quatre-vingt-dix ce soir, bouille d'Italien, vêtements fleuris ; j'attends que ta figure et celles des autres soient levées vers le ciel illuminé pour saisir tes babines entre deux explosions métalliques. Amuse-toi, on se retrouvera certainement plus tard - là ils ont sorti le buffet, autrement dit l'occasion idéale d'heurter sans faire exprès mon Musicien préféré (Lïnwe) Oup's, t'es beau mais m'auras-tu seulement reconnu ? D'un geste étonnamment gracieux, Lucianno échange son verre vide contre une coupe pleine, évitant soigneusement les pupilles assassines de Monsieur Evans
lorsqu'il sent le rôle lui échapper en passant juste à côté. Râh.

Frôler un cygne boudeur (Kathleen), sourire aux amis qui n'y comprendront rien (Aza), se retenir de danser - quoique personne ne verra ce drag discret et enfin rejoindre mon frérot en sifflotant - pour vérifier sa théorie. Mais n'est-ce pas le petit-fils de Ravental que nous avons là ?! (Gabin) Mes dents ravies s'exhibent, finalement noyées dans une gorgée pétillante après ma subtile introduction. Quel plaisir de se savoir protégé par le Ministère presque entier toute la soirée ! Mui, les criminels sont infailliblement loin, très loin, avec votre héro si près, nan ? Coudoyons donc encore nos cocktails avant que Lucianno ne cherche sa promise à travers deux prunelles chocolat. Baise-main de rigueur, délicatesse assurée.


— Jolie parure Miss, mais je préfère votre sourire.


Apparence d'Élius, encore :
 
Robert Gold
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Re: [Habitation] Manoir Ravental
Robert Gold, le  Ven 4 Sep - 21:44

Il n'y avait qu'en ce lieu que se faire abandonner par votre fiancée n'était pas le signe d'un calvaire affreux à endurer en société.
En vérité, bien qu'esseulé parmi ces grands noms du monde magique, vous ne vous sentiez pas démuni.
Le domaine était devenu un compagnon en lui-même, et siroter un verre - bien plus lentement que certains ici présent - tout en admirant les décors et l'art des employés à obéir au doigt et à l’œil aux instructions prédéfinis de leur maître
Était un spectacle bien suffisant.

D'ailes en vélanes,
Les sirènes se pressaient en Ecosse.
La seule protection était l'appel de la fiancée
Mais la foule était assez exceptionnelle pour être notée.

Le ballet ne se jouait pas seulement dans les coulisses, mais également parmi les invités.
Si nombre de convives portaient d'illustres titres et patronymes, vous deviez bien avouer n'avoir presque jamais parlé à aucun d'entre eux. Vous n'aviez jamais été intéressé par les mondanités qui avaient pourtant été le grand plaisir de vos parents et vos frères
- Paix à leurs âmes, puisqu'il était coutume de le dire -
Votre éducation vous avait ainsi permis de savoir converser, mais il ne s'agissait pas d'un art qui vous passionnait lors de festivités.

Fort heureusement, personne n'était encore venu vous adresser la parole. Vous attendiez juste un moment pour retrouver votre ami d'enfance
Et cette ouverture pris alors la forme de votre fille.

Kathleen.

Votre émotion fut à peine réprimée lorsque, l'espace d'un instant,
Tout redevint comme avant.
Il n'y a pas si longtemps
Elle se confiait à vous
Des lettres et des lettres échangées et prononcées
Où elle vous regardait encore comme le meilleur des hommes
Vous étiez son monde et elle le vôtre, charmé
De ses jeux de mots et de sa timide affection.

Et maintenant, elle était devenue...

Qu'importe,
Elle était vôtre, et la voir désormais respirer l'aisance
Était consolation suffisante - et si vous parvenez à oublier ces dernières années,
Vous pourriez croire que rien n'avait changé.

Elle comblait toutes vos espérances,
Lorsqu'en levant la tête, vous réalisez où vous vous dirigez.

Antonius, et votre future belle-mère.
En pleine discussion avec un - probablement illustre - inconnu et son épouse (vous ne pouviez que supposer)
Vous ne cachez pas votre plaisir à les revoir.

Vous laissez Kathleen savourer les compliments de son parrain - ... remercie, mais je ne fais qu'embellir le ...
Elle était dans son élément
A inventer des tournures, à s'amuser des réactions qu'elle provoquait
Et elle riait de son parrain.

Une sombre humeur s'empare de la fête,
Une mélancolie
Que l'instant soit déjà passé
Et qu'elle fasse étalage de tendresse
Dont elle vous privait.

D'obscures pensées pointent, la Brume gronde
Et les fantômes prennent à la gorge.
Finalement, tout n'est pas qu'insouciance retrouvée dans ce jardin.

Elle salue, et les convenances chassent le naturel
Galop de cordialités se jettent dans le Brouillard -

-Bien trop longtemps en effet, mon ami.
Monsieur, Madame
- se tourner vers les invités, trouver de quoi les faire se moquer plus tard - je suis heureux de faire votre connaissance, et croyez bien qu'Antonius nous flatte trop, ma fille et moi.

Le regard se fait moins flou en se concentrant sur Elisabeth.
Raideur poli du côté de la plus jeune, et sincère joie de revoir la mairesse de maison.
Le souvenir de la première rencontre avec cette femme et ses conséquences étaient loin d'être oubliés
Tout comme la surprise ressentie en apprenant ses fiançailles avec votre meilleur ami.
D'étonnement en exaltation - elle réalisait par la bague
Un de vos souhaits secrets les plus anciens - faire de lui un frère

Enfin, un beau-père par alliance désormais,
Mais cela s'en rapprochait assez à votre goût.

- Et c'est un plaisir de vous revoir, Madame. Kathleen et moi tenions à vous remercier en personne de votre invitation. Mes féliciations, vous vous êtes surpassés - et ce n'est pas peu dire...

La conversation suit son cours, jusqu'à
Ce que l'insaisissable Confiance ne s'épuise
Et que l'Or incarné ne s'éloigne après un élégant congé.

Vous suivez Kathleen du regard, tenté de la suivre - le moment n'était peut-être pas perdu
Mais l'appel d'une conversation depuis longuement méritée vous retint

Faiblesse.

-Seulement si vous vous servez également. J'ai cru entendre parler d'un voyage en France et de vin, et je serais heureux d'en apprendre plus.

Vous essayez de récupérer un peu de fierté de votre fille pour tenir la conversation - elle vous aurait rappelé que votre sang était aussi pur que celui de tous ceux ici présents
Et que c'était tout ce qui comptait à leurs yeux
Alors "tête haute"
Et vous plaquez un sourire que vous voulez assuré.
Cara De Lanxorre
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Re: [Habitation] Manoir Ravental
Cara De Lanxorre, le  Ven 4 Sep - 22:47

    La Mère, même dans son déguisement de femme du monde, demeurait une marâtre. Incroyable, la capacité qu’elle avait, à être une personne différente en public. Des mots acérés lancés en privé, puis les incisives devant les invités, à dévoiler son sourire forcé. La voir apparaître au bras de l’Amant la fait tressaillir ; avoir envie de l’étrangler, la main pressée contre la carotide, sentir le pouls affolé. Dérouler ce scénario, en voir chaque détail, pour supporter. Supporter d’être là, à écouter un discours sans fin, fixer la génitrice. N’arrêter que quand les regards se croisent.

    Avoir mal parié ; le fiancé, lui si effacé, veut aller saluer. Alors, s’évader. La main glisse, emportant Cara et ceux à son doigt. Tout sauf ça ; la foule était bien assez fournie pour s’éviter l’humiliation que la Mère ne manquerait pas de lui infliger. Juste un mot, juste une phrase, et comme elle était douée, pour choisir ceux qui faisaient mal. Seule, de Lanxorre, et mal lunée ; regardez les œillades assassines à ceux qui l’observent. S’emparer d’un Martini rose, comme les iris de cet homme, juste là – froncer les sourcils, une illusion sûrement. Marcher en s’enfilant la boisson non-alcoolisée (elle avait demandé, insisté), ne pas parler, à personne, éluder. Observer, de loin, les mondanités. Et frémir d’excitation en apercevant le plus beau des trophées prendre congé. Se rapprocher de Kathleen, alpaguer – mais ne pas toucher (ne pas oser) ; « Déjà lassée ? »
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Re: [Habitation] Manoir Ravental
Kathleen Gold, le  Sam 5 Sep - 0:54

A l'approche des deux couples, l'exaltation est à son comble.
Tu sais bien, ce sentiment qui envahit les personnes anxieuses - comme toi - avant de prendre la parole.
L'âge et l'entrainement ont fini par dissimuler cet état de fait, mais c'est bien connu :
Ce trait court dans la famille.
Enfin, depuis deux générations, parce que d'après les Mémoires,
Seul ton père et toi étiez nerveux avant d'ouvrir la bouche
Enfin, tout dépend des circonstances, évidemment.

De l'écolière aux mains moites en levant la main pour répondre aux questions
A l'aristocrate de Fortune, tu en avais fait du chemin - et des enfants.

(Étrange comme tu penses à eux alors que devant toi, ils ne sont que des nuisances sous tes pieds
En tout cas, c'est ce qui saute aux yeux lorsqu'on les voit avec toi,
Et tes jolis sentiments ne changent pas cet état de fait.)

C'est donc sourire et port de tête altiers
Que tu arrives devant les princiers
Centre de la réception.

Ton sourire s'élargit lorsque le Parrain flatte ton ego,
Qu'il poursuive s'il-vous-plait,
Ses compliments sont un tempo
Parfait - mélodie tant recherchée
Si seulement ils savaient à quel point tu en avais besoin pour être rassurée -

Mais apparence demeure, et c'est l'esquisse d'une révérence que tu dessines.

- Je suis plus qu'honorée de cette opinion. Je vous remercie, mais je ne fais qu'embellir votre décor.

C'est en bonne cavalière que tu salues le duo inconnu, Madame, Monsieur,
En cherchant à poursuivre ton exagération de compliment -
Il t'avait manqué quelque part. Si le Père avait déçu, il était tout naturel de trouver une autre figure
Bien sûr
Ton orgueil n'était donc pas le seul point sensible ce soir, clairement
Il te fallait donc enchaîner les banalités-civilités pour te sentir exister
La robe dorée n'était pas suffisante, contrairement à toi.
Mais donner le change était facilité par le plaisir candide de ses remarques
Tu te targues de pouvoir les entendre.
Pour un peu, tu en aurais rougi -
Il te faut te raviser : cela dénoterai affreusement avec le ton de ta toilette.

-Quant aux feux, eh bien, que puis-je dire ? Vous avez un don pour accorder les différentes teintes, vous saviez après tout ce qui vous attendait avec moi dans l'assemblée.

Tu espères qu'il n'a pas perdu son humour avec son mariage - ce ne serait guère étonnant lorsque l'on voit qui était son épouse.
Verra-t-il encore le ridicule dithyrambique de vos vieilles - presque autant qu'eux ! - plaisanteries
Petit roseau suivant les racines de l'Empire des morts
Il t'avait bien appris.

Personne ou presque ne décéléra l'auto-dérision tu penses,
Le couple collet-monté comme cette fête, peut-être pas
Ton père... cela se pourrait ?
Grand-mère... Disons qu'il était plus crédible que les bonnes intentions soient vraiment des pavés sous le Chêne.
... Ce n'était certainement pas l'image que tu voulais avoir en tête.

Tu paies pourtant d'obséquieux respects à cette femme qui
Pour le meilleur pour le pire avait une place particulière sur les branches
Une place honoraire, mais tout de même.
Savoir qui était sa fille avait suffit à te faire une idée du personnage, et elle n'avait pas déçue :
Elle avait sculpté sa chair à son image
Toute d'élégance et d'excès
Les cajoleries en moins
... Ou alors cela ne regardait que son mari
S'il avait plus de chance que ton paternel.

Elisabeth était une femme intimidante, et la familiarité avec laquelle tu avais d'abord été tentée de la traiter pour irriter sa fille
Avait été remplacée par une politesse affectée mais néanmoins soignée eut égard à son époux.
Tu préférais ne pas réfléchir à ce qu'elle pensait de toi - du bien, tu espérais tout de même.

Mais tu t'égarais, et le risque était d'autant plus grand que vu l'âge des interlocuteurs, tu allais très vite tomber en poussière
Et bien que rajouter des paillettes dans leur existence serait une belle action, tu étais venue te mêler aux autres.
Exercice difficile mais tu avais voulu passer
Dommage
Presque.

-Il serait honteux de ne pas profiter du cadre que vous avez créé d'ailleurs. De fait, je vais prendre congé.

En espérant pouvoir voler un autre moment à ton hôte,
Tu t'éloignes.

Un frôlement t'arrête un instant dans ta marche,
L'éclat rose (Elius), le sentiment et ses éclairs chatouillent ton bras à son passage
Et aussi vite qu'il n'était effleuré, il disparaissait
C'est avec grand contrôle que tu ne t'es pas retournée
Sur lui.

L'arrivée de l'ambiguë t'en empêche heureusement,
Et sa remarque pique déjà - elle ne pouvait juste pas s'en empêcher, n'est-ce pas ?...
Cela tombait bien : toi non plus.
Trop de coup de - grâce ? garce ? tu ne savais plus
Avaient été assénés,
Gant de velours et mains fermes
- Après tout, vous y avez déjà goûté toutes les deux.

-Pas le moins du monde, comment pourrais-je l'être de ma chère future grand-mère et de mon Parrain ? Ne souhaite-tu pas
leur présenter tes hommages ?


Un regard vers son verre

- Quel est ton poison ce soir ?
Daisy Wellington
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Re: [Habitation] Manoir Ravental
Daisy Wellington, le  Sam 5 Sep - 11:02

Lïnwe s'en sort par un de ses tours de passe passe habituels. Zouip boum. Du grand art. Ma mère est pas forcément plus renseignée mais il se sort de cette situation épineuse comme un chef. Quelle classe ! Il nous présente son cousin. Nous n'avons que le temps de le saluer avant que les deux ne prennent congés de nous. Une retraite stratégique amorcée avec brio qui empêche ma mère de poursuivre l'interrogatoire plus longtemps.

J'échange un regard avec elle. Elle n'est pas pleinement satisfaite par la tournure de la conversation mais soudain, son attention semble retenue par quelque chose plus loin et ses yeux s’écarquillent un court instant. Je suis son regard pour voir ... Ah tiens ? Ma cousine en train de rouler un patin de ouf à Gabin. Comme ça, au milieu d'une réception mondaine.

Je pouffe d'un rire discret en voyant l'expression de ma mère. Ha ha ha. Après tout le baratin fait par ma tante et ma mère sur le "bien se tenir en société" ou "comment s'afficher au bras d'un cavalier de manière convenable". Chiffonées, roulées en boule et jetées aux oubliettes les recommandations. Awanne vient virtuellement de leur faire un gros doigt d'honneur et dire m*rde à l'image de la famille. A moins que ... évidemment ce soit fait contre sa pleine volonté .. ? Le Gabin n'est pas le gars le plus subtil et raffiné que je connaisse.

-Ne bouge pas ma chérie, je reviens. Dit ma mère avec une douceur apparente. Je hoche la tête avec un sourire parfaitement innocent, me retenant intérieurement de me bidonner. Awanne est ma nouvelle idole. Même si je sais pas du tout comment elle va s'en sortir de cette histoire. Je doute qu'il y ait scandale public ici mais qu'est-ce que dira sa maman quand sa tante lui en parlera ? Je n'en ai aucune fichue idée.

Awanne est officiellement adulte, elle fait en théorie ce qu'elle veut. Mais est-ce que ses parents l'entendront de cette oreille, surtout quand il s'agit du nom de la famille qui est en jeu ? Je ne sais pas du tout !  J'observe donc ma mère approcher du "couple" un peu trop démonstratif, un sourire de circonstance sur le visage.

-Bonjour Awanne comment-vas tu ... ? Toujours cette voix douce en apparence, teintée d'une subtile, très subtile ironie, a peine discernable pour qui connait bien Kate Wellington.

-Je vois que tu es venue accompagnée. Nous présenterais tu ... ce jeune-homme ? Pas un mot plus haut que l'autre. Rien qui en apparence n'évoque le moindre reproche quant au comportement déplacé de sa nièce.  Et pourtant, sa manière instante de dévisager l'un, puis l'autre et d'avoir posé l'intonation convenable sur chaque mot. Ca ne trompait personne, c'était une réprimande voilée. Une manière de rappeler à l'ordre la jeune femme et de lui rappeler de se souvenir de ses conseils. Ou alors une main tendue pour laisser à sa nièce l'occasion d'échapper à un cavalier plus entreprenant qu'elle l'aurait voulu ... ?

C'est incroyable comment en pareilles circonstances, des mots peuvent être prononcés qui veulent dire des choses parfaitement opposées. Ce n'est pas quelque chose que j'aime beaucoup, pas du tout.

Je soupire. Et pendant que "petit incident familial" se règle je vagabonde près du buffet non loin, piochant ci et là des petits fours. Certains sont vraiment bons et bien présentés ! Je note mentalement les idées, décidée à essayer un jour d'imiter la recette de certains d'entre eux.




Rappel des tenues de Catherine et Daisy Wellington de Saint-Anthost:
 
Antonius R. De Lanxorre
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Re: [Habitation] Manoir Ravental
Antonius R. De Lanxorre, le  Sam 5 Sep - 22:07

Avertissement

Ce RP mentionne du contenu sensible :

Substances licites








LA de Gédéon, de Robert et d’Elisabeth (always)




Gédéon et son épouse se montrèrent flattés par les compliments adressés. Après avoir salué à leur tour Kathleen et Robert Gold en détaillant leurs qualités et leurs positions dans la société sorcière, le couple Stalk disposa vers le buffet afin de se sustenter, laissant Robert seul en compagnie d’Elisabeth et de moi-même. Au passage d’un serveur, je saisis un petit-four raffiné à base de saumon. L’avalant proprement en une seule bouchée, je m’adresse une fois la bouche vide à mon ami, engageant un mouvement de marche lente en direction du buffet.

- Elisabeth et moi sommes de grands amateurs de vins français. De vin rouge, tout particulièrement, n’est-ce pas très chère ? Lorsque nous partons pour notre villa, nous faisons le tour des vignobles pour y trouver quelques crus dignes des sous-sols de nos manoirs respectifs. Notre dernière acquisition fut … si mes souvenirs ne me font pas défaut … Rappelez-moi. Était-ce le Cheval Blanc, l’Angélus ?

- Le Léoville Las Cases 2135, mon époux.

- C’est exact. Le Léoville Las Cases. Une splendeur, je vous le recommande. Tout comme je vous recommande ce soir … Ah, le voilà !

D’un geste habile, je récupère sur un plateau argenté porté par un de mes serveurs un cocktail aux teintes violacées. Deux verres, reposant ma coupe de champagne à moitié consommée par la même occasion. Le tendant à Robert, je reprends le fil de la conversation.

- Le Venin de Vénus. Crème de violette, citron, Vodka, limonade. Un pur chef-d’œuvre. Parfait pour une nuit clémente comme celle-ci. Mais alors dites-moi. Que devenez-vous ? Vous voilà à présent le fiancé de ma belle-fille, je n’ai même pas pris le temps de vous en féliciter. Le mariage est-il programmé prochainement ? Il nous tarde d’y assister, sincèrement.  

Nous nous trouvions à présent à quelques pas des grandes tables, à proximité directe de tout convive souhaitant nous aborder (HRPG : n’hésitez pas ! ). Une récente douleur au pied droit m’obligea à le remuer une petite seconde dans un froncement de sourcil et un claquement de langue désapprobateur. Ces vieilles bâtisses avaient le don de comporter sur leur sol des tapis aussi traîtres que les escaliers de Poudlard. Mon regard se porte sur les convives à proximité, mobile. La soirée semblait se dérouler sans fausse note pour l’heure. Quelques visages s’impriment dans mon viseur mondain. Certaines familles non-négligeables allaient devoir être saluées dans les plus brefs délais. Si la règle veut qu’aucun convive ne se sente délaissé … certains méritent une attention toute particulière. Vraiment très particulière.

Awanne De Saint-Anthost
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Re: [Habitation] Manoir Ravental
Awanne De Saint-Anthost, le  Dim 6 Sep - 23:33

LA échangé avec Gabin, Daisy et Elius




Une fois les flûtes sifflées et la présentation terminée, la soirée peut commencer.
Plus le temps avance et plus Awanne est satisfaite de son choix de cavalier, il faut bien avouer que ce jeune homme est charmant et que recevoir autant de compliment fait plaisir. La jeune fille semble radieuse et ne quitte quasiment pas son sourire authentique.
Tiens en parlant de ça, on dirait bien que quelqu'un arrive pour gâcher ce court instant... La demoiselle se tourne vers Gabin et lui chuchote discrètement.

- He bien, voici la première personne que je devait saluer, mais promis, ça ne doit pas durer longtemps.

Elle s'adressa ensuite à la personne qui lui faisait maintenant face. Une légère inclinaison de la tête pour montrer son respect puis quelques politesses accompagnées d'un sourire provocateur.

- Bonjour très chère Catherine, je suis ravie de te voir. Je me porte à merveille et j’espère de tout cœur que c'est également ton cas. En effet je m’apprêtai à venir te voir (non, c'est pas vrai du tout). Je te présente Gabin Šprajc un ami rencontré à l'école.

Marquant un léger temps de pose pour trouver un échappatoire, Awanne reprit rapidement pour éviter une quelconque réponse (ou au moins, une excuse pour ne pas l'entendre).

- Je te pris de nous excuser, nos verres sont vides et nous avons encore plusieurs personnes à saluer dont ta fille, à plus tard !

Cette fois, une expression presque chaleureuse pour éviter tout conflit.
La blondinette se pressa de pousser délicatement son cavalier dans la direction qu'elle souhaitait autrement dit, la table la plus éloignée de sa tante. C'est durant cet impérieux voyage qu'elle aperçu une charmante personne qu'elle ne s'attendait pas à voir qui plus est, en sa compagnie actuelle. Car même si elle restait libre de fréquenter qui elle voulait, deux prétendant à la même soirée était peut-être un peu exagéré. Mais après tout, peut-on résister au regard de Lucianno Emerenziana ? La réponse est non évidement, malgré son accoutrement particulièrement excentrique et bien différent de ses habitudes. Gabin, lui avait eu la décence de mettre un costume, mais la vois du frère de Jackson résonna aux oreilles de la jolie blonde lui permettant de faire abstraction de ce détail.

Un sourire avant de répondre.

- Bonjour, c'est toujours un plaisir de vous revoir. Je ne m'attendais pas à vous voir ici, vous et votre frère d'ailleurs.

Attrapent au passage une coupe pour éventuellement continuer ces délicats échanges de politesses. Rapidement, le bel italien amena Awanne accompagné de son cavalier, en direction de l'hôte de la soirée qui semblait avoir entamé une conversation particulièrement apprécié de la demoiselle. Pas que la présence de ses deux amants auprès d'elle la dérange, mais disons simplement qu'elle préférait éviter le sujet et l’occasion était rêvée ! En plus elle était bien obligé d'aller se présenter et avec un sujet de conversation, c'est encore mieux. Finissant au plus vite son verre, la blondinette s'adressa rapidement au maître des lieux (il faut dire que l'alcool aide un peu).

- Enchantée monsieur, je suis Awanne de st-Anthost, ravie de vous rencontrer. Je n'ai pu m'empêcher d'entendre quelques mots de votre précédente discussion et j'en profite donc pour vous donner ma certitude quant-au fait que mes parents seraient ravies de vous voir lors de quelques dégustations vers leurs domaines.

Bon, il est vrai que ce n'est pas forcément la meilleure approche qui soit mais après tout pourquoi pas.
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