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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ :: Grande-Bretagne
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[Habitation] Villa familliale Becker
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[Habitation] Villa familliale Becker
Evan, le  Lun 21 Jan 2019 - 12:07

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Voici l'habitation (Villa) de Lorelaï Peony.

Elle peut poster dès à présent.


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Re: [Habitation] Villa familliale Becker
Invité, le  Lun 21 Jan 2019 - 12:35

Villa Becker

La villa appartient depuis plusieurs générations à la famille Becker, se trouvant aux rives du lac Wast Water à Wasdale dans le lake district. Il est réputé auprès des moldus comme étant le lac le plus profond d'Angleterre.


Extérieur :

Extérieur :
 

La villa a été améliorée au fil des siècles pour s'adapter aux nouvelles technologies du monde qui nous entoure, mais également plantés des arbres tout autour du bâtiment pour rester caché un minimum en plus des différents sortilèges. C'est un endroit particulièrement paisible en plus d'une magnifique vue et un plaisir non coupable de siroter un petit verre au bord du lac. Non loin de la villa il y a un petit camp de camping pour moldus, il peut arriver parfois de les entendre rire et jouer en se baignant. La villa possède également un garage type « moldu » pour entreposer plusieurs choses ou du matériel si besoin, elle va contenir la moto de Jace quand celle-ci sera achetée.

Intérieur :

intérieur:
 

L'intérieur représente vraiment bien la villa pour quelques personnes et est très spacieux, la cuisine est tout équipée, il y a une terrasse pour prendre ses repas à l'extérieur si le temps s'y prête ainsi qu'un espace et du bois coupé l'envie d'un barbecue pointe le bout de son nez. La pièce principale est un salon avec quelques bouquins un canapé d'angle et une cheminée pour des visites officielles de la famille ou des amis. Il y a quelques plantes histoires de décorer la maison et de purifier l'air de la maison, la deuxième pièce principale de la villa est une salle à manger pouvant accueillir huit personnes. La cuisine semble assez récente et est suffisamment aménagée pour Ulule ou un humain puisse faire la cuisine s'il le souhaite. La villa possède deux chambres très spacieuses, la première et celle de Jace chambre classique avec des armoires incrustées et cachées par des portes, la seconde est plus une chambre d'amis, tout comme la chambre principale il y a des armoires incrustées dans les murs sauf que dans cette chambre les portes sont glissantes.
La salle de bain quant à elle, possède une douche ainsi qu'une baignoire est un grand miroir pour les invités qui souhaiterait se refaire une petite beauté.

sous-sol :

sous-sol:
 

À son retour du voyage Jace a accidentellement retrouvé l'accès au sous-sol de la villa, des restes antérieurs de la bâtisse. À l'heure actuelle il ne sait aucunement de ce qu'il va faire de cette pièce cependant il a tout de même refait la peinture, après avoir lever le repellon moldum il a payé un moldu pour installer l'éclairage ainsi qu'une échelle pour y accéder et à réinstaller l'enchantement à son départ, en soi la pièce n'est pas vivable mais est tout de même accessible via une échelle ainsi qu'une trappe camouflé dans la pièce principale.

Protection :
Evanescartae
Anthemius Vocania
Salveo maleficia
Repello Moldum


Dernière édition par Jace Becker le Mar 7 Jan 2020 - 0:13, édité 1 fois
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Re: [Habitation] Villa familliale Becker
Theya Alomora, le  Sam 2 Mar 2019 - 20:37

Take this key.

ft. Loredana Sparks


Autorisation de Jace Becker pour poster
Theya a reçu la lettre il y a quelques semaines


LA de Jace pour Ulule, sa mère.
TW : violence, insulte

La brulure était perpétuelle. Elle n'avait cessé depuis que tu l'avais reçu, d'abord, elle avait brulé tes doigts, ensuite, ta paume en la dépliant. Des jours suivants, ta poitrine, tes organes, tes yeux qui brulaient à nouveau de larme. Tes yeux qui étaient à nouveau rougis. Les réponses devaient éclater, des milliers d'interrogations surgissaient dans ton esprit sans jamais qu'aucune réponse ne vienne. Ton seul réconfort avait été de voir Loredana, après la réception de cette lettre. Portant l'ouverture d'une porte, celle de chez lui, celle de son cœur peut-être. Non. Non Theya, ne pense pas à ça.
Tu ne savais comment t'y prendre, mais il avait fallut contacter la mère de Jace afin de pouvoir retrouver Ulule. Une lettre, elle était au courant et quand tu l'avais rencontré pour une nouvelle fois, vos cheveux désormais accordés. Un blond polaire, un sourire cordial de rigueur et une présentation à ta meilleure amie. Tu ne t'y rendrais pas seule ça non.

Ton teint blafard allait de pair avec tes yeux larmoyants, tu l'avais remercié de son accueil avant de rejoindre l'elfe que tu appréciais et qui devait vous conduire dans cette villa qui t'appartenait. Selon lui.
Loredana ne te lâcherait pas du début jusqu'à la fin et même si vous n'aviez pas arrangé les détails de votre séjour, il était temps pour toi de la regarder et de lui montrer ton angoisse. Tes mains tremblaient, tu avais froid. Frissonnante, à l'idée de le retrouver, peut-être. Ne me lâche pas Nana, s'il te plaît...
Une prière divine mais réelle pour ton amie. Tu pouvais tomber à n'importe quel moment. Même si les événements et ton raprochement avec Lïnwe t'avait permit d'aller mieux, la réception de cette lettre avait été un bouleversement. Car c'était Jace. Le premier et pour le moment le seul... A être aller si loin avec toi.

Dans ta veste tu avais pris tes niffleurs car sans eux tu ne pouvais pas vivre, sans leur compagnie et leur soutien ce n'était plus possible. Ils faisaient parti de toi, de ta vie. Même s'ils risqueraient fort de prendre des merveilles sur leur passage, ce n'est pas grave. Tu trouveras le moyen de les lui rendre. Si tu le revois. S'il est là.
Ulule se met près de toi et tu prend doucement sa main Merci Ulule, merci beaucoup... La main de ta meilleure amie glisse dans la tienne et tu te soutiens à elle, comme si elle était la seule chose qui pouvait te ramener au présent.

Un claquement.

Un tourbillon.

Tu ouvres les yeux, tu as toujours Ulule et Loredana près de toi. Tu avais oublié à quel point le transplanage pouvait te rendre nauséeuse, ça t'avait même valut un épisode de vomissement près des chaussures de sa cousine... Elhiya. Est-ce qu'elle avait reçu une lettre aussi ? Tu ne savais pas. En fait tu ne voulais pas savoir. Ça risquerait de te faire encore plus de mal. Et Loredana... Risquerait de s'énerver. Vu leur relation... Étrange.
La nausée te donner un spasm, mais rien ne sort. Tu te penches néanmoins en avant, mais rien. Peut-être que tu commences à t'y habituer.
Tes mèches blondes s'agitaient pour chasser cette pensée désagréable et tu prends enfin connaissance de ce qu'il se dressait devant tes yeux. Une maison... Grandiose. Superbe. Tu en restes bouche bée, tu regardes Loredana en croyant à un rêve.

Accompagné d'Ulule et de ton amie tu te diriges vers l'entrée de la maison et légèrement hésitante tu sors la clé de ta poche intérieure. L'espoir est là, mais aussi le désespoir. Comment réagirais-tu face à ce que tu pourrais trouver à l’intérieur. Georgie sort de sa cachette et vient regarder par dessus ton épaule. La clé rentre dans la serrure. Parfaitement.
Tu inspires. Les yeux fermés. La clé tourne, dans un geste presque automatique. Le mécanisme s'enclenche, et permet à la porte de s'ouvrir.

Tes pas se font timide, tu fais un pas hésitante, comme si tu allais te faire expédier dehors par un sort ou tu ne sais quoi. Mais rien, tes pieds s'avancent doucement sur le sol. Tu arrives sur ce qui semble être le salon. Moderne, des tons froids mais tu reconnais bien là le style de la famille Becker. Tu touches le dos du canapé, comme si tu retrouverais la sensation de sa peau sous tes doigts. La boule dans la gorge t'empêche pour le moment de parler. Alors tu visites et te rends dans le côté salle à manger. Tes larmes montent de plus en plus car le silence règne dans la maison. Tu n'avais même pas remarqué que Nastia et Robin s'étaient échappé de tes poches pour aller faire leur tour, à la recherche de trésor.

Jace ? Tu es là ?

En disant son prénom tu ne peux t'empêcher de verser tes larmes, tu regardes Loredana, en espérant une réponse. Quelconque. Tu fermes les yeux. Quelqu'un s'il vous plaît. Pourquoi. Pourquoi me faire ça. Jace ou es tu.

Jace s'il te plait, si tu es là... Tes sanglots éclatent. Tu ne peux te retenir car au fond tu le sais. Il t'a envoyé cette lettre, cette clé, mais il n'était pas là. Il te fallait le coeur net. Peut-être te faisait il une mauvaise blague. #Hominum Revelio. Et rien. Le vide complet. Tu prends ta baguette dans tes deux mains et la serre, comme si tu allais la briser en deux. Et tu la jettes sur le sol. Tu tapes contre la surface là plus proche. Tu y poses tes coudes et enfouis ton visage dans tes mains. Pourquoi tu m'fais ça pu*ain, pourquoi. Pourquoi t'es pas là.
Les nerfs, la tristesse, provoquent tes sanglots. Tu fends ta lèvre avec tes dents, tu retournes près du salon et ouvre les fenêtres pour hurler Jace face à la forêt infinie. Tu entends ton écho. Rien.
La fenêtre claque avec la puissance de ton geste. Tes mains glissent dans tes cheveux, comme si tu allais te les arracher. Et ton poing vient atterrir sur le mur. pu*ain JACE !

Tu ne sens même pas la douleur, le saignement qui s'écoule de tes phalanges. Tu t'effondres sur le sol, comme quelques mois plus tôt devant la porte de ta meilleure amie. Et tu pleures, en tapant des poings contre le sol. Espérant que la douleur physique face passer celle qui se trouve à l'intérieur. Tes ongles s'enfoncent dans la chaire de tes paumes, tu t'enlaces, griffe ton dos. C'en est trop. POURQUOI T'ES PAS LA ?! POURQUOI ?! T'AS DÉCIDÉ DE ME BALANCER CA COMME CA, COMME SI DE RIEN ÉTAIT ! Tu attrapes un objet, un verre éclatant et l'envoie contre le mur face à toi VOILA CE QUE J'EN FAIS DE TA BARAQUE, TU CROIS QUE CA VA ENLEVER MA DOULEUR !

Et tu succombes aux larmes. Ulule te regarde comme une étrangère, et va ramasser le verre brisé sur le sol. Tu pourrais éclater tout les objets de cette maison qu'il passerait derrière toi pour nettoyer. L’allégeance à son maître. Ta respiration se fait rapide, tu ne suis plus le rythme. Tu paniques et tu as juste envie que tout s'arrête. Maintenant. Tout de suite. Loredana devra te relever. A nouveau.




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Re: [Habitation] Villa familliale Becker
Loredana Wildsmith, le  Mar 5 Mar 2019 - 11:59


Take the key

ft.  Theya Alomora



TW : Violence, insultes.

J’avais essayé. J’avais essayé de la pousser à laisser tomber, à balancer cette lettre au feu qu’on aurait regardé brûler avec comme seul bruit le crépitement des flammes sous nos yeux. J’avais essayé de la ramener à la réalité, de tirer un trait sur cette histoire et de se concentrer sur l’avenir. Il l’avait détruite de son présent, il continuait à la détruire par son absence et j’étais celle qui ramassait les dégâts qu’il causait sans même s’en rendre compte. Au lieu de la laisser tranquille, de la laisser l’oublier, il lui avait envoyé cette lettre qui avait tiré de force Theya vers le fond du trou qu’elle avait pourtant remontée de moitié. Et moi dans tout ça ? J’essayais, en vain, évidemment, parce que son cœur en miette voulait fermer les yeux et l’accueillir de nouveau, mais sa raison la pousser à rejeter cette idée et c’était ce qui l’avait mise, une nouvelle fois dans cet état. Un être égoïste, c’était ce que je voyais en lui, il ne pouvait en être autrement et je n’avais pas à m’excuser de penser ainsi. Theya connaissait mon avis. J’avais tenté de l’empêcher d’y aller, mais elle m’avait presque suppliée de venir avec elle, de ne pas la laisser seule. Je n’avais pu lui dire non. Parce qu’elle cherchait une réponse et avait tout à fait le droit de l’obtenir.

- Je ne te lâche pas, lançais-je d’une petite voix.

Nous sommes rapidement rejoints par une femme, la mère de Jace, si  j'avais été assez attentive. Pas beaucoup de paroles, juste la main de Theya dans la mienne, cherchant la moindre trace de réconfort, cette chose qui lui faisait comprendre qu’elle était bien dans la réalité. Quant à moi, je ne la quittais pas des yeux, voulant m’assurer qu’elle n’allait pas exploser. Puis nous voilà partie dans un tourbillon qui me compresse le ventre, une sensation désagréable, je préférais clairement voyager seule. Je fais attention à ce que Theya ne vomisse pas. Est-ce qu’il y aurait au moins quelque chose à vomir ? La maison était sublime oui, inutile de mentir à ce sujet, même si je n’étais pas vraiment capable de sortir toute sorte de compliment à cet instant même. Ma main s’était légèrement crispée dans celle de Theya, mes cheveux, colorés en blond pour soutenir pleinement mon amie, viraient à l’orange malgré moi. C’était incontrôlable. Je ne parvenais pas encore à me dire que ce don faisait partie de moi. Je ne parviendrais à le contrôler qu’une fois que cela sera bien encré dans mon crâne.

La porte s’ouvre d’un *clic* qui vient rompre ce silence. Nous avançons dans une maison vide, dénuée de vie et pourtant, c’était comme si elle était encore habitée il y a quelques jours. Mes pas se font plus lents, je ne me sens pas à mon aise ici. De mauvaises ondes virevoltent au-dessus de nos têtes. J’aimerais lui dire que c’est vide, qu’il n’est pas ici, mais elle ne semble pas l’avoir tout de suite remarqué. Alors nous continuons d’arpenter la maison, dans un silence qui commençait à devenir gênant. C’est alors que les Niffleurs s’échappent de la veste de mon amie, je m’apprête à faire la remarque lorsqu’elle me coupe dans mon élan, appelant Jace. Une fois, puis une deuxième, avant de lancer un sortilège au cas où il est eu envie de lui faire un poisson d’avril en avance. Je regarde autour de moi, puis mes yeux reviennent vers Theya. Je la regarde l’air de dire « Eh oh, il n’est pas là, réveille-toi ! ». Aucun mot ne sort de ma bouche.

Puis tout se passe très vite, la baguette au sol qui a manqué de peu d’être brisée, la violence et les cris dans le néant. J’essaie de la suivre de la tenir, mais elle n’est plus maître d’elle-même, se transformant en une furie qui voulait cracher ses nerfs au monde entier, puisqu’elle ne pouvait pas le faire sur la seule personne qui méritait de recevoir sa haine en pleine gueule. Son poing frappe de nouveau.

- Theya !!

Je voulais la ramener à la réalité, lui faire comprendre que tout cela était inutile. Je n’ose même pas regarder la troisième personne dans les yeux. Tout se déroule vite et je me sens tellement impuissante… Et ce sentiment…Je ne voulais plus qu’il existe chez moi. Alors mon corps se défend et transforme l’impuissance en une colère grandissante. Mes cheveux deviennent cette fois rouge vif, comme si une autre personne s’était emparée de mon corps. Je cours vers mon amie qui s’auto-blessait, s’infligeait des blessures jusqu’au sang. J’essaie de la tenir tandis que ces hurlements résonnent dans la maison. N’importe qui dehors aurait pu être alerté. Je me mets à la secouer, mes yeux se remplissant de larmes. À cet instant, j’ai envie de foutre mon poing dans la gueule de ce Serpentard. Pourtant, ce n’est pas sa joue qui est frappée par cette claque, mais bien celle de ma meilleure amie, que je ne savais plus comment maîtriser.

- Il n’est pas là !!! IL N’EST PAS LÀ !!! ARRÊTE !!!! EN TE FAISANT DU MAL, TU M’EN FAIS AUSSI !
Mes larmes coulent à présent, moi qui ne pleurais pas, qui ne voulaient jamais montrer cette faiblesse. Je pleure.

- On fout le feu ici, je m’en fous, mais arrête, je t’en supplie arrête de te faire ça !!!
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Re: [Habitation] Villa familliale Becker
Theya Alomora, le  Sam 9 Mar 2019 - 1:13

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Theya a reçu la lettre il y a quelques semaines


LA de Jace pour Ulule
Contenu sensible

Pourquoi, pourquoi cette lettre. Pourquoi te rappeler qu'il était parti loin, loin de toi. Pour toujours. Maintenant il te disait qu'il t'aimait, qu'il reviendrait, que tout irait pour le mieux. Comme si un claquement de doigts suffiraient à tout oublier. A effacer ces mois de souffrance. Ces mois où grâce à Loredana tu as pu passé à autre chose. Tu as pu envisager de toucher un autre être, lui.
Le blond qui avait été si doux avec toi, si tendre. Même avec lui tu ne savais où ça te mènerait, tu ne savais rien, du tout. Tu te laissais simplement aller. Tu faisais le contraire de ce que tu faisais avec Jace, tu ne te projetais pas, car se projeter voudrait dire avenir. Mais y avait-il réellement un avenir dans toute cette histoire ? Est-ce que notre destin n'était-il pas tout simplement écrit depuis notre naissance ? Pourquoi se borner à imaginer des projets, une vie de famille, si notre histoire est déjà tissée par les aiguilles des Parques.

Pourquoi s'évertuer à placer des portes autour de soi alors que c'est forcément celle du milieu que tu prendras, car c'est celle qui offre le plus de chance, celle du milieu. Celle qui n'est ni la réponse a ni la réponse c. Simplement le juste milieu, le choix équilibré. Celui de l'équité. Comment peux-tu laisser un être te blesser de la sorte. Comment peux-tu être si faible, si impuissante, si stupide. Comment as tu pu croire qu'il serait là, à t'attendre, un bouquet de pivoine dans les mains, pour te demander pardon. Il n'en était rien. Tout ce qu'il t'avait laissé c'était une maison vide, une maison magnifiquement vide. Représentation symbolique de ce qu'était ton être lorsqu'il est parti. Vide. Une coquille sans vie. Seuls les larmes reflétaient encore la preuve d'émotion en toi. Les quelques restes d'humanité enfouit en toi. Comme l'Homme peut-il tout dévaster ainsi, en une lettre, en un mot. Pourquoi ne t'a-t-il pas tout simplement envoyé un patronus ? Mais t'en serais-tu contenter ? Éternelle insatisfaite qu'est la femme.

Les liquides s'écoulent, eau sous tes yeux et le sang dans tes paumes, tu ne ressens la douleur. Comme une anesthésie générale de tout ton corps. Ton âme n'est plus là. Elle est partie dans un Inferno. Les sensations physiques ne sont plus là, aucun de tes sens n'est présent. Tu ne vois plus. Tu ne sens plus. Tu ne perçois plus le contact de l'oxygène sur ta peau. Le goût de ta salive.



Et la claque.

Une brulure.

Intense

Tes yeux s'ouvrent, comme si tu voyais pour la première fois, comme un nourrisson insufflant ses premières particules d'oxygène. Les yeux s'ouvrent, et te montre une jeune femme. Une jeune femme aux cheveux rouges. Une jeune femme qui hurle. Et l'ouïe revient. Tu l'entend. Et c'est comme un poignard enfoncé dans tes côtes. Le souffle se coupe.

Les mots sortent de tes lèvres, comme un réflexe incontrôlé.

Loredana.

Tu vois ses larmes, tu vois le noir, tu vois ta vision se brouiller. Tu revois le balcon. Tu revois les lumières londonienne. Tu revois sa tristesse. Tu revois sa douleur. Non. Tu ne dois pas la faire souffrir, pas toi. Ou alors elle ne te mériterait pas. Est-ce qu'elle te mérite ? Ne pense pas à ça.

Tes yeux sont figés, tes pupilles datées. Ta main se lève dans un geste désespéré. Tu effleures sa peau. Tu fermes les yeux. Elle est là. Loredana. La prière raisonne sur tes lèvres, tu tiens sa main dans la tienne, tu ne la lâcheras pas. Car c'est elle plus que n'importe qui, c'est elle qui importe. Elle qui te sauve. Elle qui te sauvera. Et toi qui la secourra. Encore et toujours. Pour l'éternité.

La douleur vint se prononcer au fur et à mesure que tes sens ont reprit possession de ton corps. Maintenant la douleur. Tes mains pleine de sang. Tu sens les griffures infligées dans ton dos. Les larmes coulent mais ce n'est rien. Tu ressens, tu vis. C'est l'essentiel. La douleur passera, crois moi.
Tes membres inférieurs se dressent, pour te lever. Et tu la serres. Contre toi. Comme si c'était ta vie. Comme si c'était elle, qui te maintenait en vie. Car c'était un peu le cas. Pardon, pardon. Je ne veux pas te faire souffrir. Pas toi. Pas toi Loredana. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé. Je ne sais pas.

Tu prenais son visage entre tes mains et la regardais dans ses yeux Pardonne moi Nana, pardonne moi.
Deux âmes blessées. Deux âmes perdues.

Miss Theya, tenez deux verres d'eaux pour votre amie et vous

Tu l'avais complètement oublié. Mais iel était toujours là, présent. Et prêt à vous servir. Ulule, tu veux bien nous laisser quelques minutes ? Merci pour les verres d'eau
L'elfe s’éclipsait en un claquement de doigt et tu prenais ton amie par la main pour la conduire vers le canapé où vous pourrez vous installer pour discuter. Tu gardes tes mains sur les siennes, car c'est la seule chose qui t'empêchera de replonger dans une crise. Tu avais oublié sa présence. Voilà ce qu'il s'était passé. Et tu t'étais laissé aller dans la douleur. Tu buvais le verre d'eau qu'Ulule te donnait et regardait autour de toi. Comme si tu redécouvrais l'endroit, alors que quelques minutes plus tôt tu l'avais regardé de la même façon. Tu as raison, il n'est pas là, j'ai été stupide de croire qu'il pouvait être là. Alors qu'il me rappelle être parti dans sa lettre... Une larme s'échappe. C'est juste que... L'espoir était là Lore, et avoir la preuve qu'il m'a vraiment laissé tomber, qu'il n'est pas là... Ça me tue. Et pourtant il me dit qu'il m'aime. Alors que j'ai réussi à m'en remettre un peu, à même réussir à toucher un autre. Et je reçois ça... Cette clé... Je suis partagée entre l'envie de le remercier et de le gifler. Car une clé ne peut pas effacer tous les maux. Même si cette maison est... Sublime.
Tu regardais à travers la véranda et pouvait observer la forêt environnante. C'était tout bonnement fabuleux, une maison au cœur de la nature. Tout ce que tu pouvais aimer. Il m'offre cette maison ? Enfin, il m'en donne la clé ? Alors tu sais quoi, autant en profiter. Viens on va visiter, il doit bien y avoir des trucs à manger ou à boire. Au pire on demandera à Ulule.

Tu voulais effacer ce moment de crise, et quitte à être venu jusque là, autant profiter de la maison. Tendant la main vers ton amie tu essayais de supprimer les derniers instants de ton esprit. J'préfère même pas imaginer le nombre d'animaux qui doivent se cacher dans cette forêt... Ulule ! Et l'elfe surgit aussitôt Tu peux nous faire à manger ? On va visiter et en profiter pour discuter, trouve nous quelque chose à boire aussi, de fort, je crois que nous en avons besoin, s'il te plaît.




Loredana Wildsmith
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Re: [Habitation] Villa familliale Becker
Loredana Wildsmith, le  Lun 11 Mar 2019 - 18:14


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ft.  Theya Alomora





La scène semblait invraisemblable. Des ressentis au fond de moi qui me déchirait le cœur comme un bout de verre déchire un vulgaire morceau de papier. Je regrettais ce geste à l’instant où ma main avait effleuré sa joue. Malheureusement, je n’avais pas la perfection en moi et c’était le seul moyen que j’avais trouvé pour la réveiller, pour lui faire comprendre que ce qu’elle faisait était mal et pire encore, c’était inutile. Je ne savais pas comment elle allait réagir à cela. Nous nous connaissions depuis bien longtemps, maintenant, jamais je n’avais ressenti une telle colère à son égard, en la voyant se…détruire pour une personne qui n’était plus là pour elle, sans penser à ceux qui la soutenaient, ceux qui voulaient l’aimer, mais qu’elle rejetait sans s’en rendre compte. Cette faiblesse, il fallait qu’elle l’envoie balader au loin, qu’elle la laisse partir dans un souffle de vent. Comment était-elle maintenant ? Est-ce que j’étais parvenue à lui faire ressentir quelque chose ? À la réveiller ? Ou est-ce qu’elle voulait me frapper moi ? Qu’elle le fasse, elle en aurait les raisons. Faire jaillir sa colère sur quelque chose de concret, de réel. Une amie qui venait de la frapper devant une autre personne. Ressentait-elle l’humiliation ? Cette honte de se faire remonter les bretelles de la sorte ? Comme si j’étais sa mère ? Ou peut-être avait-elle retrouvé ses esprits. J’optais pour la seconde option.

Ses yeux s’ouvrent, se posent sur moi. Un silence s’installe. Aucun mot prononcé, les larmes coulant toujours malgré nous et mes cheveux toujours rouge vif à cause de trop plein d’émotions. Ma peau s’était éclaircie sous l’émotion, encore un truc de Métamorphomage que je ne contrôlais pas pour le moment. Néanmoins, j’étais pâle, telle une morte, même si ce n’était pas moi le fantôme. Je l’entends prononcer mon prénom. En entier. Chose assez inhabituelle de sa part. Loredana était un prénom bien trop long. Huit lettres, quatre syllabes, les gens que je rencontrais prenaient rapidement l’habitude de l’écourter. Lore pour les autres, Nana pour elle. Le surnom plus intime qui montrait une relation de confiance, un lien fraternel. Elle le prononce une seconde fois, comme si elle venait de réaliser que j’étais présente dans la pièce. Comme si j’étais la bouffée d’oxygène qu’elle venait de manquer en s’infligeant ces blessures. Elle me prend dans ses bras, s’excuse, plusieurs fois, tandis que je la regarde toujours, les lèvres tremblantes. Je la serre à mon tour murmurant Ça va, ça va, ce n’est rien. T’en fais pas.

Un verre d’eau bien mérité et nous étions seules dans la pièce. Assises sur le canapé, la respiration saccadée par un trop plein d’émotions en une seule fois. Je sais que je prenais tout bien trop à cœur, mais dès qu’il s’agissait d’elle, toutes mes émotions étaient multipliées par deux, parce que je ressentais les siennes en même temps.

- Theya, ce qu’il te fait subir…c’est pas une preuve d’amour…

Je ne rajoute rien. Je connais ce que c’est d’être amoureuse. Je l’ai vécu et je sais que jamais Daemon ne m’aurait fait subir une chose pareille. Lui était parti et pour de bon et j’avais coupé contact avec tout le monde, mise à part sa sœur qu’il m’arrivait encore de croiser… Je sens qu’elle se calme, qu’elle souhaite passer à autre chose et je ne peux que suivre cette envie. Je sèche mes larmes d’un revers de la main, me concentre pour retrouver cette couleur blonde, sans résultat malheureusement. Tant pis pour moi. Une belle visite de la forêt était une excellente idée. Boire quelque chose de fort aussi. Je lance un léger sourire à l’Elfe et suis la Poufsouffle à l’extérieur de la maison. Là, j’en profite pour allumer une cigarette, seule chose qui pouvait me calmer. Oui, oui, ce n’est qu’une illusion, je le sais. Qu’importe. Il vaut mieux cela qu’autre chose.
La forêt est immense et splendide. Il n’y a aucun bruit, mise à part celui du vent et de quelques oiseaux que l’on ne voyait pas. Nous marchons entre les arbres puis un souvenir me revient et me donne le sourire.

- On s’est rencontré dans une forêt. J’étais encore à Poudlard, ça me semble tellement loin.

J’aperçois, dans le même temps, une biche qui nous fixait, puis qui s’en alla lorsque j’essayais de m’approcher. Sans faire de remarque, je continue à parler.

- Je pense que je suis la seule à te faire ouvrir les yeux. Mais il faut que tu tournes la page. Le laisser revenir dans ta vie serait une belle erreur. Parce qu’il sentira, il saura qu’il peut faire ce qu’il veut de toi. Tu t’imagines, toi, une magnifique jeune femme indépendante, devenir le pantin de Jace Becker sous prétexte qu’il a été ton premier amour ? Je sais que tu ne l’oublieras pas, mais tu peux passer à autre chose.

Après une hésitation, je finis par ajouter.

- J’ai remarqué que tu semblais proche de Lïnwe aux Trois Balais. Ne te bloque pas, ne t’empêche pas de vivre pour une seule personne. Et fonce si tu en as envie.

Je remets une mèche de ses cheveux, un sourire encourageant sur les lèvres. Elle m’avait aidée à surmonter ma rupture avec Daemon,  avait été là pour m'empêcher de me défenestrer, à mon tour de l’aider à avancer.
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Re: [Habitation] Villa familliale Becker
Theya Alomora, le  Sam 16 Mar 2019 - 0:54

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Theya a reçu la lettre il y a quelques semaines

LA de Jace pour Ulule
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La brulure cinglante raisonnait encore dans ton esprit. Plutôt, se faisait ressentir sur ta joue. Ce n'était rien, non, rien de plus qu'un réveil foudroyant. La cession d'un cauchemar interminable. Celle d'une angoisse redoutée et réelle. Celle qui te fallait désormais oublier. A tout jamais.
Un exorcisme. Voilà ce que tu étais peut-être venu chercher dans cette villa. Une renaissance. Peut-être que tu pensais le trouver. Mais peut-être que tu espérais ne pas le trouver. Et l'oublier.
Renaître de tes cendres.
A nouveau.
Comme le phénix qui flamboie dans son nid.
Les flammes rougeoyantes ondulants sur ton corps jusqu'à te rendre encore plus sublime.

Jusqu'à donner à ton âme cette étincelle en plus.
Ton pilier s'avère être solide comme un roc. Loredana.
Elle te rassure. Caresse ton esprit. L'apaise. Tu te sens comme une enfant près de sa mère. Ou près d'une sœur que tu n'as jamais eu. Cette sœur, c'est elle. C'est une partie de ton âme. Tu partages tout. Même ces moments terribles. Ces moments où vous frôlez la mort, où l’adrénaline se repend dans vos veines avant de laisser échapper cette dose d'endorphine si addictive. Comme une dose d'héroïne.
Cette douleur.
Pénétrante.
Jusqu'aux tréfonds de ton âme.
Te chamboule.
Broie tes tripes.
Puis te libère.
Pour laisser place.
A une femme nouvellement née.

La Theya que tu étais n'est plus.



Tu l'écoutes. Tu bois ses paroles. Tu l'entends. Sa voix raisonne, dans ton être. Comme celle de Lïnwe. Quand il te disait que tu finirais par bruler. Il avait raison. Tu le savais. Tu le savais à ce moment là, et encore maintenant. Ta main effleurait ta joue, comme il l'avait fait, quelques mois plus tôt. Elle avait les mêmes mots, et comment la contredire, alors qu'elle avait raison. Tu ne méritais pas de souffrir ainsi, de t'infliger ça. Tes yeux la perce. Tes yeux l'entoure, veulent la rassurer. Que tu respires. Que le noyé a rejeter l'eau de ses poumons.

Les pas vous entraîne vers de la verdure, douce, soyeuse, la Terre Mère. Naissance de tout être vivant. La vie est autour de vous. Elle est en toi. Écoute la. Elle bat. Elle vibre. En toi. Fait pulser le sang dans tes veines. Oxygène ton cerveau.

L'odeur de la cigarette te ramène dans une soirée alcoolisée où tu n'avais que peu de souvenir. Celle-là même où elle t'avait vu dans un état similaire à celui dans lequel tu était quelques minutes plus tôt. Un état de détresse. Un état où tout se meurt. Où la vie s'effondre, mais tu résistes. Où ton corps est plus fort que tout le reste. Où malgré toi, tes jambes se tendent, te portent, te relèvent, pour te faire avancer dans la douleur, jusqu'à atteindre un état assez satisfaisant pour que tu oublies cette souffrance. Ce déchirement des entrailles.

Le silence t'aide. L'isolement aussi, mais là tu as besoin de sa présence.
Vos marches se font en rythme. Tu prends sa main dans un geste amical, de besoin de soutien. De te laisser guider. Vers la lisière de cette forêt splendide. Tu sens chaque brins d'herbe, entends chaque murmure de la nature, te laisses caresser par la brise entre la cime des arbres. Les souvenirs reviennent. Tu souris, en touchant l'écorce d'un arbre. Comme pour te rappeler de cette nuit terrifiante.
Tu avais tellement grandis depuis. Tellement, que tu étais désormais blonde. Et tu n'étais plus avec lui. C'était lui qui était venu vous attraper, à cette époque tu ne le supportais pas. Il a fallut d'un pétage de nez. C'est si loin... J'aimerais tellement que tu sois là, à Poudlard. Avec moi... On referait le monde Nana, et on combattrait les acromentules ensemble, enfin si j'y arrive... Un mince sourire s'échappe de tes lèvres quand tu aperçu une biche se mettre à l'abri des regards et du danger humain que vous étiez. Animal en perdition.



Elle rentre dans la confidence. Elle trouve le chemin pour s’immiscer dans tes tripes. Pour creuser. Raviver la flamme. Encore une fois. Comment fait-elle ? Quelques larmes s'échappent. Car oui, il fait toujours parti de tes pensées. Le premier amour ne s'oublie pas en un bruissement d'arbre. Il faut du temps, il faut des étapes, il faut quelqu'un.
Pour te réveiller.

Elle était là, plus que jamais. Et te fait rougir. En te rappelant le deuxième quelqu'un qui pouvait te faire oublier. Celui qui arrivait à te faire échapper de la réalité. Un simple regard, un souffle, avait le pouvoir de te faire battre des ailes. Son prénom. Lïnwe. Elle avait deviné. Que vous étiez proche. A quel point, ta narratrice ne le savais pas encore. Mais il fallait que tu lui en parles. Car elle n'était pas au courant. Au courant que tu avais réussi à te laisser porter par le rêve. A te laisser éblouir.



Lïnwe... Je ne t'ai pas dis... On s'est embrassé. Plusieurs fois. Mais je ne sais pas ce... Je ne sais pas ce que nous sommes. Il arrive à me faire oublier, à me le faire oublier. Je me suis laisser porter... Tu souriais en te rappelant Le terme est approprié. C'est quand j'ai fais ma coloration avec la potion, il m'a trouvé dans le labo de l'association. Et il m'a aidé, enfin, on s'est toujours apprécié. J'ai toujours eu l'impression qu'il y avait cette... Chose, entre nous. Mais jamais satisfaite. Ça avait faillit quand j'étais encore avec Jace. Mais j'avais réussi à me rappeler de Jace. Lïnwe arrive à me faire oublier ce qui est réel. Je vole, avec lui. Tu t'assois sur l'herbe et les quelques fleurs qui s'y trouvent en  pliant les jambes contre ta poitrine et posant ton menton sur tes genoux. Je ne sais pas. C'est différent... C'est un feu ardent.

Et les images te reviennent. Des touches noires et blanches. Une mélodie enivrante. Des lèvres rosées désireuses et aimantes. Des baisers échangés. Une odeur de pêche. Le goût irrésistible de ses lèvres. Les frissons sur ta peau. Ses mains sur tes hanches. Remontant dans ton dos.
Et tu oublies.
Qui tu es.
Qui tu seras.
Qui est le monde.
Vous n'êtes que deux dans ce monde.

Et le bruit d'une chouette te ramène à la réalité. Laissant tes joues pourpres. Évitant le regard de ton amie. Tu croques ta lèvre, essayant de faire fuir le souvenir et l'envie. Tu changes de sujet. Rapidement, pour ne pas te rappeler. Pour ne pas revivre cette envie et laisser les sensations t'envahir. Allé viens, on va rentrer et parler en marchant. Que penses-tu de visiter l'étage ? Ulule nous aura certainement trouver de quoi nous nourrir. Et même boire !
C'était incontestable, l'elfe parfait, il vous attendait avec un plateau d'argent et des verres remplis de quelque chose de brun, ou clair comme de l'eau. Tu t'approches et hume pour vérifier qu'il s'agit bien d'alcool. Du rhum et du whisky ! Parfait Ulule ! Oh et tu as même servi à manger ! Merci beaucoup !



Sur la table de salle à manger était servi différentes sortes de nourriture, allant des biscuits apéritifs aux cookies chocolats avec de la crème au milieu. Des petites boules multicolores garnies de cacahuètes et chocolat étaient également là, avec des bâtonnets trempés dans le chocolat. Ulule pourrais tu nous apporter tout ça là haut ? On va visiter l'étage maintenant, reste ici s'il te plait.

Tu rejoignais l'escalier en te faisant suivre par ton amie pour découvrir une ambiance similaire à celles du rez-de-chaussée. Des chambres, une salle de bain. NANA Y A UNE BAIGNOIRE !!!!!!!! La nourriture venait d'être disposée sur une table avec les verres alcoolisés et tu t’empressas de saisir un verre au contenu cristallin pour en boire une légère gorgée. Ulule du citron s'il te plait ! Et voilà qu'il apparaissait avec des citrons coupés qu'il déposait sur le plateau d'argent à coté des verres. Tu prenais un quart et presser le jus dans ton verre, saisissais un deuxième quart pour en presser le jus dans un second en jetant les deux quart dans chacun des verres. Tu donnais le second verre à ton amie et leva le verre pour trinquer Aux hommes perdus et ceux à venir ! Les verres tintaient avant que tu ouvres l'eau pour faire couler un bain rempli de bulle. La baignoire était assez grande pour deux. Why not. Après tout, aucune ambiguïté entre vous, pourquoi pas un bain entre sœurs.
Loredana Wildsmith
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Re: [Habitation] Villa familliale Becker
Loredana Wildsmith, le  Jeu 21 Mar 2019 - 15:52


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ft.  Theya Alomora




Je ne voulais pas que mes paroles lui fassent du mal, qu’elle se sente jugée par une maladresse de ma part. Je ne cherchais que son sourire, sa joie de vivre qui attend patiemment avant de pouvoir sortir. Mais elle est bien là, j’en suis certaine. Pourtant, je peux sentir que mes mots lui font du bien, peut-être que ça lui donne du courage, une envie de se battre et de laisser tomber ce passé qui la détruisait de l’intérieur. Au fond de moi, je savais. Je savais qu’elle craquerait à nouveau, après cette soirée. L’effet d’une potion ne pouvait pas durer éternellement. Cela faisait bien longtemps que le corps de Theya ne la possédait plus. Elle avait simplement appris à se relever d’elle-même, à voir d’autres personnes. Il fallait simplement qu’elle accepte le départ de Jace.

Je cherche à fouiller au plus profond de son esprit. Je n’ai pas besoin d’avoir recours à la magie pour cela, je sais qu’elle s’exprimera d’elle-même. Lorsque les paroles sortent, le soulagement n’en est que plus fort et je veux qu’elle ressente ce sentiment. Qu’elle se dise qu’elle ne sera jamais seule, que je serai toujours-là, même pour la secouer au besoin, elle venait d’en avoir la preuve aujourd’hui. Il n’a jamais été dans mes habitudes d’agir ainsi avec mes amis, mais Theya était bien plus que cela. Elle était…ma famille.

J’écoute ses confidences sur Lïnwe et les mots déclenchent en moi un sourire, tandis qu’elle, elle semble totalement dépassée par la situation. Une relation fusionnelle, brûlante était en train de se former entre ces deux-là…Ils semblaient si… jeunes et pourtant, les paroles de Theya étaient d’une maturité incroyable. À cette même époque, l'année de mes dix-sept ans, le feu me brûlait aussi et avait fini par me consumer. Je ne savais pas, à ce moment-là, je ne savais pas que c’était moi qui détruisais cette relation qui s’était construite. Lui, ne voulait que moi, mais de mon côté, les choses étaient différentes. Je n’étais qu’une ado, une jeune femme qui découvrait les prémices du cœur, qui avait plongé sans se protéger, sans prendre le temps de remarquer que le sol n’était qu’une coulée de lave. Je m’étais brûlée et lui ? N’était qu’un morceau de glace qui avait fini par fondre.

J’étais restée silencieuse durant tout son discours, comprenant qu’il lui fallait un peu de temps, mais qu’elle viendrait forcément à lui un jour ou l’autre. S’il lui permettait de faire voyager son esprit, alors peut-être était-il bon pour elle. Et finalement, elle se remettra de cette ancienne relation, de ce serpent devenu fantôme. Son corps éliminera le venin qu’il avait plongé en elle en plantant ses crochets. Tout ce qu’elle a à faire, désormais, c’est fermer les yeux et se laisser guider par la voix du sorcier au visage angélique.

- Visiter l’étage me convient ! Quoique mettre le feu ne m’aurait pas déplu non plus !



J’esquisse un sourire tandis que nos pas se dirigent de nouveau vers cette villa morte. L’Elfe de Maison est présent, il y a à boire, de l’alcool évidemment, et de la nourriture pour remplir nos estomac vides et creux à cause de ce surplus d’émotions. Prenant une ou deux petites boules colorées au creux de ma main cicatrisée, je suis mon amie à l’étage. C’est une bien grande maison qui me fait penser à celle où j’ai vécu pendant dix-sept ans. De multiples pièces, à se demander si toutes sont utilisées. Tout cela me paraît bien trop grand. Pourtant, en voyant le sourire sur le visage de Theya, je me rends compte que si cela lui convient, c’est ce qui importe. Une salle de bain avec une baignoire, cela faisait bien longtemps que je n’avais pas vu cela. Je sens qu’elle a exactement la même idée que moi. Je prends le verre qu’elle me tend que je bois après avoir trinqué tout en indiquant par une expression du visage que ce n’est pas vraiment gagné de mon côté. C’est toujours, toujours compliqué.

La baignoire se remplit d’une eau chaude que j’ai hâte de sentir sur ma peau. Les bulles étaient immenses. J’avais l’impression d’avoir gagné un séjour au Paradis. Inutile d’attendre davantage, j’envoie valser tous mes vêtements et rentre dans l’eau qui me chatouille les pieds.

- Oooooh ce rêve ! Quelle bonne idée finalement d’être venue ici !!!

Je bois une nouvelle gorgée, ou même deux, de mon verre en prenant l’attitude d’une princesse qui se faisait servir selon son propre désir. Venant d’un milieu très aisé, je n’avais pourtant jamais vécu cela. J’étais le vilain petit canard de ma famille, celle que personne ne veut, celle sur qui on crache et qu’on frappe. Aujourd’hui, voici ma revanche de joie ! Un sourire, un verre et ma meilleure amie en face de moi qui, je l’espère, finira par comprendre qu’il faut parfois prendre les mains que l’on tend, se laisser guider par ses pensées. Les peindre avant qu’elles ne sèchent. Telle était ma volonté et je ne voulais pas qu’elle se brise et se perde à dix-sept ans. Elle avait encore beaucoup, beaucoup de choses à vivre, avec lui, avec moi, avec tous ceux qui ne voulaient que son bien.

Un verre vide, puis deux, puis trois, je nous resserre à chaque fois. Le whisky, n’était pas pour moi, mais ce rhum me laissait un goût de vie à la bouche, un goût fort, parfois agressif, mêlé à la douceur acidulée du citron.

- Comment on fait ça ? dis-je simplement, comment on fait pour toujours transformer toutes nos mésaventures en… perfection ?

Une question posée par une jeune femme légèrement alcoolisée, mais qui sait pertinemment où elle est. Prenant une petite poignée de mousse dans la main, je souffle dessus en direction de la jeune femme.

- J’avais trop envie, désolée ! C’est juste vraiment bien d’être ici ! Je veux qu’on se crée de bons souvenirs de cet endroit !

Des paroles emplies de sincérités, agrémentées d’une dose de promesses. Les fleurs fanées reviendront à la vie et la noirceur de cette maison se transformera en un océan de couleur.

Theya Alomora
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Re: [Habitation] Villa familliale Becker
Theya Alomora, le  Sam 13 Avr 2019 - 18:38

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ft. Loredana Sparks


Autorisation de Jace Becker pour poster
Theya a reçu la lettre il y a quelques semaines

LA de Jace pour Ulule
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Soeur de coeur, au-delà des lien du sang. Au-delà de tout. Les battements, de l'organe de la vie, au rythme harmonieux. Deux âmes, qui au début n'étaient pas destinées à se connaître si bien. A partager, ce genre de moment. Les moments de souffrance, ceux qui sont pires que ce que nous réserve l'Enfer. Ce sentiment, à l'instant T, où tout nous semble insurmontable. Celui-là même, qui vous conduit après à une renaissance certaine. A des sensations, décuplées, à une joie de vivre, plus intense. A une volonté, et une détermination, comparable à celle de l'instinct maternel animal pour protéger son enfant. Rien, non rien, ne pouvait détruire votre amitié. Ni un garçon qui se barre sans garantie de retour, ni un excès de drogue, une pulsion suicidaire. Rien. Vos deux âmes se complètent, des âmes-soeurs, le terme est approprié. Loin de l'amour, de l'amitié, il s'agissait là de fraternité.

Elle est là, pour te remettre les idées en place. Aussi présente, pour te faire par de sa joie, de ses peines, de tout ce qui fait d'elle une humaine. Et maintenant, après ce désastre et ce coeur brisé en un millier de morceau il était temps pour toi de te reconstruire. A commencer par la même étape que toutes vos misères passées. Du rhum.
Les verres tintent, ses vêtements s'enlèvent et partent reposer sur le carrelage de la salle de bain. Aucune pudeur, tu glousses doucement de rire en la voyant sauter dans la baignoire. Tu prend la bouteille de rhum et remplie un peu son verre, qui s'était un peu vider avant de répondre à sa question existentielle. Je crois que c'est nous. Ensemble on est capable de transformer le pire en quelque chose de merveilleux. Probablement la magie de notre amitié, de notre fraternité. Tu penches la tête en levant ton verre comme pour trinquer à votre lien, ce qui fait de vous Loreya. Jamais une sans l'autre.

A présent il est temps de faire voler tes propres vêtements pour te glisser dans le bain face à ton amie et lui agiter le pied chargé de bulle sous le nez Mais quoi il est beau mon pied ! Et tout plein de bulle ! Tu retrouves ton insouciance d'adolescente, presque adulte. Mais ton coeur jeune et tes émois n'étaient pas encore assez mâtures malgré les difficulté de la vie que tu avais connus. Les bons souvenirs ont déjà commencé, tu ne crois pas ? J'aimerais bien voir la tête de Jace s'il nous voyait toutes les deux dans sa baignoire. Parler de lui, te semblait parfois difficile. Tu regardais ton amie mais cette phrase, était tout simplement dénuée d'arrière pensée. D'espoir de le retrouver. Tu t'étais peut-être faite à l'idée, bien qu'une gifle serait méritée après t'avoir envoyer cette lettre. Mais à l'heure actuelle seul cet instant comptait.

Ulule tu peux nous mettre de la musique ? Dois bien y avoir quelque chose ici pour faire péter les ondes musicales dans la baraque. Et j'veux quelque chose qui bouge ! J'te fais confiance !

Tu regardais ton amie en haussant les épaules lorsque la musique commençait à vibrer entre les murs, mais pas assez à ton gout. Ulule, nous sommes dans une villa entourée de forêt, je pense que la famille Becker a du prendre soin de protéger la demeure pour qu'aucun moldu à la ronde ne puisse entendre ou y accéder. Alors, je veux que la musique soit au maximum. Je veux que les murs tremblent, je veux, que la musique soit si forte que nous ne laisserons même pas place pour nos pensées. Je veux, que nous soyons, musique. Tu lèves ton verre et te lève du bain, ton corps recouvert de bulles de savon qui éclate à mesure que l'air entre en contact, peu importe. Tu te met à danser, chanter, et peu importe ta tenue inexistante. Tu sautes, même dans la baignoire, éclabousse Loredana, une vengeance pour ses bulles soufflées plus tôt. Tu sors, l'eau est partout, oui partout dans la salle de bain. Tu glisses, comme un surfeuse sur les vagues de l'océan. Rejoins moiii tu peux pas m'attrapeeeeer Course poursuite dans la salle de bain en glissant sur le carrelage mouillé, tu t'étais vraiment crue invincible. Alcoolisée. On s'en fout, faut vivre, la vie est trop courte. Et les moments de bonheur aussi. Alors autant profiter, quitte à se vautrer.
Loredana Wildsmith
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Re: [Habitation] Villa familliale Becker
Loredana Wildsmith, le  Jeu 5 Déc 2019 - 15:22

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Ce RP mentionne du contenu sensible :

Insultes/Vulgarité, Substances licites




Nombreuses auraient pu être les personnes qui auraient trouvé cette situation un peu malaisante. Deux simples amies qui se retrouvaient nues dans la baignoire de l’ex de l’une. Cela aurait pu être une bien jolie vengeance. Mais notre petite activité improvisée n’avait absolument rien de sexuelle. Juste Theya et moi voulant profiter de ce moment à nous deux, une baignoire et une bouteille de rhum délicieusement apportée avec son citron qui ne pouvait être omis pour une dégustation optimale. Je me sentais vraiment comme une princesse. Rôle qui aurait pu me convenir à merveille si je n’avais pas eu le pied de la nouvelle blonde sous le nez. AAAAAAAAAH, c’était sorti du cœur tandis que je lui balançais de l’eau pour la faire partir de mon espace vital inexistant. C’était juste une excuse. Puis je m’étais mise à m’imaginer la tête du Serpentard s’il savait que son ex, accompagnée de sa meilleure amie, se trouvait nue dans sa baignoire. Quelle idée de donner ses clés à Theya et de partir ensuite loin, avec comme nouvelles un petit signe genre « Attends-moi, je t’aime » blablabla. Il a cru quoi lui ? Qu’il pouvait la larguer pour avoir la conscience tranquille et se barrer, puis revenir et se dire « BON allez, j’suis revenue reviens par-là toi ». Dans tous les cas, s’il avait prévu un retour, il serait bien accueilli par la meilleure amie. Il pouvait en être certain. Je crois que je le regarderais intensément comme pour dire « Alors Mister Becker, on est mal à l’aise ? ». Et je ris à la suite de cela, sachant pertinemment que j’aurais vraiment réagi comme cela s’il avait débarqué dans la salle de bain. Toujours un peu de provocation. La signature de Miss Sparks.

À la demande de la jeune sorcière, la musique commençait à résonner dans mes oreilles. Je ferme les yeux, commençant à bouger mes épaules, mes bras, mes mains, me risquant à renverser quelques gouttes dans le bain. Je n’y accorde pas d’importance. Theya, elle, plongée dans un état euphorique accentuée par l’alcool et le désir – peut-être - de tourner la page, d’oublier, de passer à autre chose et de se laisser aller dans les autres plaisirs de la vie. Penser à son entourage, ne plus avoir de contact avec ce serpent qui ne voulait que répandre son venin. Theya méritait bien mieux que cela et je voulais qu’elle s’en rende compte par elle-même. Qu’elle se rende compte que sa souffrance n’était que passagère. Qu’elle irait mieux. Elle n’oubliera pas cette relation qui a eu de l’importance. Elle apprendra simplement à vivre sans, à ne plus y penser et à, un jour, tomber dans les bras d’un sorcier qui saura l’aimer à sa juste valeur. Non pas comme un pantin que l’on pourrait manier à l’aide de deux ficelles accrochées aux bras.

La sortie de la Poufsouffle du bain me sort de tes rêveries en même temps que la musique qui battait dans mes oreilles. J’allais me réveiller le lentement, les acouphènes bien installés, ce bruit insupportable auquel on s’habitue, bien que je n’y tienne pas vraiment non-plus. Peu importe. Je ne veux pas penser à cela pour le moment. Le sourire aux lèvres, le liquide alcoolisé entrant de nouveau en contact avec mes lèvres, puis ma langue, provoquant un léger frisson. Je veux encore profiter de mon bain encore chaud. Alors je continue ma petite danse allongée, tandis que la jeune sorcière se dandine, nue, de la mousse recouvrant encore les parties les plus intimes de son corps. Puis elle saute dans la baignoire, manquant de peu de renverser mon verre presque vide. THEYA !!! Je me retrouve de la mousse partout sur le visage et éclate de rire face à la situation.

Ne parvenant pas à tenir en place, une vraie pile électrique, elle sort de nouveau, manquant de glisser. Elle veut que je la rejoigne, que je l’attrape si je peux. Ok, donc on a cinq ans ce soir. Avant que je n’ai eu le temps de pousser un soupire de plainte et de sortir du bain, la voici qui glisse et tombe. Je m’arrête un instant, elle ne semble pas blessée. Après m’en être assurée, j’éclate d’un rire presque plus fort de la musique, presque hystérique. Un rire que je n’avais pas sorti depuis longtemps ! En bonne amie, je l’aide à se relever. Tu t’es pas fait mal au moins ? Entre deux rires, je n’étais pas très très convaincante. Allez viens ! J’ai une idée ! Tu vas A-DO-RER !! Sans mot dire, je sors de la salle de bain – toujours nue – tordant des fesses parce que la musique le voulait. Je me dirige vers l’escalier, baguette à la main. Je vise l’ensemble des marches et lance un #Glisseo avant de me tourner vers la jaune et noire. Va chercher deux t-shirts, ce sera plus simple pour glisser à plat ventre. Puis d’un air plein de malice, j’ajoute : Toi ou moi en premier ? J’étais bien décidée à foutre le bordel chez les Becker.
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Re: [Habitation] Villa familliale Becker
Theya Alomora, le  Jeu 5 Déc 2019 - 15:34

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Ce RP mentionne du contenu sensible :

Substances licites




LA de Jace pour la maison et pour Ulule l'elfe

L’insouciance de l’adolescence. Le rire d’une presque-femme qui quitte l’enfance. Mais quittons-nous réellement l’enfance ? Ne sommes nous pas, des enfants éternels, coincés dans notre coquille corporelle qui elle évolue au fur et à mesure des années ? L’âme mortelle, et immortelle. Alors quand ton amie hurle, rigole, de tes actions tu ne peux que croire à cette philosophie. L’âge n’est qu’un simple chiffre, l’âge n’est là que pour donner une évolution chiffrée. Rien ne peut évaluer la bêtise humaine.
Et là, sur l’échelle de la bétise tu es le moment où le marteau tape contre l’enclume illuminée et ta force enclenche un dling dling dling dans les jeux de fêtes foraines moldu. Autant dire, un retour en enfance direct et sans retour.


Tu te gamelles, tu te relèves, sans douleur, tu ris, souris, vis, comme l’enfant que tu avais pu être. C’était donc ça la vie, la vie sans dépression, sans douleur aucune, juste l’euphorie d’un moment de folie avec ta meilleure amie. Rien de plus beau.
Quand elle s’inquiète pour tes douleurs tu te contentes de sourire bêtement et de secouer la tête. Tu fouilles dans les tiroirs de la salle de bain car une idée te vient et tu prends deux élastiques pour faire une couette de chaque côté de ta tête. Là j’ai cinq ans ! Blop ! Glissement sur le carrelage à nouveau et éclat de rire et récupère ta baguette pour lancer un #Aqua fullonum et sautille de joie en voyant plusieurs bulles sortir de ta baguette Ouiiiiiiiiiiii !!!!! Elle t’arrête pour lancer son idée alors que les bulles voler ça et là et que tu les éclatais du bout de ton index Blop blop blop ! Et te conduis devant les escaliers transformer en… UN TOBOGGAN OUIIIIIIIIIIIII ! Tu cours dans la chambre pour chercher deux t-shirts comme demander par ton amie et lui lance un t-shirt à la figure en éclatant de rire. Moi moi moi ! Tu enfiles le t-shirt assez long pour t’en faire une robe et glisse sur le toboggan fictif en laissant une traînée d’eau sur ton passage les couettes qui s’agitent d’excitation. Youpiiiiiiii !

Enfin sur la terre ferme Ulule te regarde d’un air interrogateur et tu lui réponds simplement Ulule, ton maître m’a donné les clés ? Alors je fais ce qu’il me plaît. Je remettrais la maison en état, c’est promis ! Il baisse sa petite tête d’elfe et s’en va dans la cuisine alors que tu attends que ton amie fasse l’enfant et laisse traîner son corps sur le toboggan. C’EST TROP COOL ! pu*ain pourquoi il a pas une piscine, ça serait trop bien une piscine làààà ! Tu boudes légèrement mécontente de ne pas pouvoir faire un plongeon dans la piscine, wait, c’est pas encore l’hiver ? - Ah oui, cette idée ne t’avait pas effleuré, l’euphorie te faisait oublier les conditions climatiques qui pouvait empêcher certaines activités. Bon allé viens ! Tu l’emmènes sur les canapés. Debout. Oui oui, debout, et tu sautes, tu danses, tu chantes, car il n’y aura jamais assez de souvenirs festifs entre vous.

T’attrapes une bouteille posée par là, du rhum évidemment et l’ouvre, une de plus. Tu bois au goulot et donne la bouteille à ton amie. Avec tout ce qu’on vit ensemble, faudrait vraiment un truc pour marquer le coup. Genre j’sais pas, un truc qui s’efface pas - hormis les souvenirs -, un truc gravé tu vois ! Tu réfléchis tout en continuant à danser et fini par lâcher UN TATOUAGE ! NANA ! FAUT QU’ON SE FASSE TATOUER ! OH ET NOTRE FERME ! ÇA AUSSI HEIN HEIN TU OUBLIES PAS ! Soudain tu attrapes ses bras de tes mains, comme pour la secouer mais gentiment, enfin, un peu trop excitée mais oui gentiment quand même ! Le rêve de votre vie, cette ferme. C’était l’accomplissement et la concrétisation de votre amitié, c’était ce qui devait en découler. Alors dans cette ferme, tu voudrais quoi ? Quelle superficie ? Les animaux ? J’aimerais trop avoir un occamy ! Mais on a pas le droit, enfin bon… Entre ce qui est bien ou mal hein, le Ministère peut aller se gratter pour que je le déclare. Ton air sérieux revient, entreprenante, mais fallait bien se mettre d’accord à l’avance, comme ça vous n’aurez pas de désaccord au moment de l’achat. Même si ton sérieux est là, tes couettes continuent de bouger au rythme de la musique et tes cordes vocales de vibrer en bougeant les hanches au rythme de la batterie.

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Re: [Habitation] Villa familliale Becker
Loredana Wildsmith, le  Jeu 5 Déc 2019 - 21:06

L’idée du toboggan semblait grandement lui plaire. J’avais repris cette idée de la soirée d’anniversaire d’Enzo, ce soir-là où tout avait dérapait. Je me rappelais de l’amusement que cela avait provoqué en moi. Pourquoi ne pas réitérer les choses qui nous amusaient ? Les deux t-shirts enfilés, le mien arrivait à peine au niveau de mes hanches, le souci parfois d’être grande, mais cela ne me gênait pas plus que cela. Je tire dessus d’un coup sec, un petit *crac* et hop ! Le tour était joué. Theya glisse en premier, je la suis de près, aucune discrétion, un cri d’amusement comme dans une cour de récréation. J’ignore le regard de l’Elfe de Maison, tandis que la Poufsouffle promet qu’elle remettra tout en ordre. Je grimace à ces paroles, je n’avais absolument aucune envie de ranger, même avec la magie. J’avais envie que tout reste ainsi, désordonné, souvenir de notre passage, que le Serpent comprenne ce qu’il en était de sa relation avec Theya par le biais de ce qu’il aurait devant les yeux. Enfin tant pis, ce n’était pas moi qui décidais ici.

De son euphorie habituelle, Theya demande une piscine, une piscine d’intérieur. Ouiii ça aurait été trop bien ! Mais puisque tu as promis de tout ranger, on va éviter de creuser ici, hein ? Un petit clin d’œil, espérant qu’elle comprenne qu’il était hors de question que tu mettes la main à la patte à la fin de cette journée. Non non non. Sur les canapés, la fête continue et l’alcool coule doucement, me brûlant la gorge, l’estomac, mais me donnant la sensation d’être en vie. Heureuse de constater que Theya n’avait plus besoin d’une potion pour retrouver la forme. Bien que je ne regrettais en rien ce geste. Tu veux dire quoi pas « Un truc qui s'efface pas » ? Là elle me sort son idée de tatouage, un tatouage un commun avant de te parler de la ferme. Il me fallait me concentrer pour suivre son hyperactivité. Avec tout cet alcool dans le sang, cela devenait de plus en plus compliqué. Ok pour le tatouage, j’en avais déjà un alors pourquoi en refuser un deuxième ? Mais il faut qu’on soit sûre de ce qu’on va faire. J’essaie de me concentrer sur ses paroles, ignorant ses pas de danses quelques instants. Je veux quelques choses de grand, non d’énorme ! Qu’on puisse créer tous les environnements pour chaque animal tu vois ! Un grand point d’eau pour les animaux aquatiques, un coin sec, un coin vert, enfin tu vois, il faut vraiment vraiment de la place. Et puis évidemment qu’on aura un Occamy, depuis quand on respecte les règles ? Oh et je veux un loup aussi ! J’adore les loups ! Et un arbre rempli de Botruc pour porter compagnie à Georgie !

Je la regarde, un grand sourire sur les lèvres. L’idée de pouvoir acheter cette ferme me mettait en joie. Je ne voulais pas abandonner mon appartement, disons qu’il serait toujours là pour que je puisse y loger les jours où cela serait pratique ou simplement les jours où j’aurais besoin d’être seule, seule, seule, ce qui pourrait arriver. Et je veux au moins cinq chambres pour les copains ! C’est inévitable et non-discutable !!
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Re: [Habitation] Villa familliale Becker
Theya Alomora, le  Ven 6 Déc 2019 - 14:57

Les mots flottent sur tes lèvres. Raisonnent, comme des ondes symphoniques, une partition musicale. Se baladant, dans l’air, jusqu’à la portée de son ouïe. L’air vire et revire. Les notes mélodieuses sont là pour construire votre futur, un avenir, des projets, un rêve plein la tête.

Ton excitation est à son comble, tu ne peux, non tu ne peux pas garder ton calme. Tu souris, à sa malice. Tu sais, qu’elle ne compte pas t’aider pour ranger. Ça te fait sourire, ça ne t’étonne même pas d’elle à vrai dire. Elle comptait bien lui rendre la monnaie de sa pièce. Une vrai lionne, prête à sortir les crocs. Tu aimais ça, cette menace de lacération de l’âme du serpent. Un combat à mort entre une féline et un serpent venimeux. T’avais presque envie de voir ça, alors que quelques minutes plus tôt tu étais emprise d’une crise d’angoisse folle par sa faute. Car l’ascenseur émotionnel qu’il provoque en toi n’était pas sain. Tu le savais, il t’avait fallut une action extrême de ton amie pour t’en rendre compte. Une gifle, cinglante. Heurtant ton épiderme. Une maltraitance, acceptée, parce que c’est elle. Et que l’action était justifiée, tu aurais probablement fait de même à sa place.

Ces minutes faisaient, déjà parties du passé. Oui car les pensées qui effleuraient ton esprit à l’instant y étaient déjà lointain. Chaque minute, seconde, nanoseconde passées faisaient parties de l’avant une fois que l’instant était passé. Tout, n’était donc que futilité. Il s’agissait donc de vivre, du mieux que tu le pouvais, de profiter, plus que jamais de la vie, de ta vie. Quoiqu’il en coûte, peu importe les risques. Peu importe les dangers. D’une minute à l’autre, le cœur cesse de battre. Et à quoi aurait servi cette vie, si tu n’en aurais pas profité ? Ton âme serait donc en perdition, dans un ailleurs inconnu. Alors que ton corps, serait brûlé, ou enterré, bouffer par les vers, ou emporter par le vent d’Éole.

Ses paroles t’inspirent, elles t’emplissent d’un bonheur et d’espoir que certains ne ressentaient peut-être pas dans le monde. Alors profites-en, savoures, chaque once de cette sensation enivrante. Entre rêve d’une marque commune, une marque qu’il faudrait choisir… Hmmm… Je t’ai déjà dis que j’aimerais, devenir animagus ? Enfin pas tout de suite, j’suis encore jeune. Mais j’aimerais bien suivre une initiation, j’ai déjà commencé à lire des livres sur le sujet mais faudrait que j’en parle avec quelqu’un qui a déjà acquis le don. On pourrait… Tu pourrais te faire tatouer mon animal du coup ? Ça sera notre petit secret. Accompagné d’un petit clin d’œil, oui parce que ça non plus tu comptais pas le déclarer au Ministère… A tes risques et périls, mais de toute manière tu n’étais pas encore là. Un sourire s’esquisse sur tes lèvres, il te faudra vite réfléchir à cet animal et méditer pour découvrir la bête qui veille en toi.
Et moi hm… J’sais pas…

Tu ne manqueras pas de savoir, vu que ses paroles répondent à tes projets d’avenir de colocation, un plan déjà se dresse par ses mots et tu souris malicieusement de son engouement. C’est parfait penses-tu. Je veux un monde, rien qu’à nous. Je veux que notre civilisation soit animale, je veux que tout tourne autour de ça. Car d’une certaine manière c’est ce qui nous a aussi réuni. Bon pas d’acromentule hein ! Faut pas déconner ! Tu rigoles en repensant à ce premier sauvetage nocturne avant de reprendre J’imagine une ferme assez moderne quand même, quelque chose entre moderne mais qui a gardé son charme d'antan tu vois ? Genre ouais carrément, un arbre pour Georgie et ses potes ! Ensuite évidemment un coin d’eau car j’compte bien acheter quelques animaux aquatiques, comme des diablotins, c’drôle les diablotins ! Puis évidemment un loup ça serait trooooop coooool ! Ton sourire s'élargit, tu attire une feuille et un stylo à toi avec ta baguette et commence à dessiner un plan d’une maison, enfin, son terrain. Je veux, une centaine d’hectares, des chevaux, hippogriffes et sombrals. Ensuite il nous faudra aussi un petit endroit pour nos niffleurs, avec des piles d’objets brillants, ça sera les gardiens de notre trésor ! Et une demiguise aussi ! Ça pourrait être drôle de la voir apparaître en pleine fête chez nous !

Évidemment elle enchaîne avec le nombre de chambre disponible, mais toi tu voyais encore plus grand. Alors après avoir dessiné un lac sur le papier avec un enclos et une grande zone forestière, tu dessines le bâtiment en un gigantesque rectangle. Ça, ça sera la ferme, y aura évidemment cinq chambres, voir peut-être plus ! J’imagine aussi un espace bien-être au sous-sol, pour nous détendre. Évidemment une cave… Remplie de rhum et autres alcools en tout genre ! On mettrait une salle de bain pour chaque chambre. Évidemment un coin salon avec une cheminée pour les longs soirs d’hiver.

Tu pars avec un tel engouement que le sourire ne te quitte pas et tu commences à en avoir mal aux zygomatiques. Et vu qu’on ne peut pas la creuser ici… Je veux une piscine ! On aura un accès à la forêt, comme ici. Ainsi les animaux même non magique pourront bénéficier de nos soins, des arbres fruitiers etc… Tu en penses quoi ? Élever des animaux… C’est tellement un rêve. Les yeux pleins de lumière tu ne quitte pas ton plan improvisé des yeux et inscrit au stylo dans une calligraphie parfaite. “Loreya’s Farm”. Ça serait parfait. Tellement, parfait. Et ça sera le début d’une grande aventure pour nous… Cette ferme tu la voudrais en Angleterre ? T’imagine déjà la crémaillère… On va en mettre plein les yeux ! Faudra que ça soit GRAN-DI-OSE ! Tu te lèves et tourne sur toi même en agitant ta baguette #Periculum et des étincelles jaillissent du bout de ta baguette. Étincelant, brillant, pailleté. Tu prends sa main et la fait tourner sur la musique Ça va être, MAGIQUE ! Tu sais ce qu’il faudrait aussi ? UN FEU D’ARTIFICE !!!!! Tu te met à sautiller sur place en imaginant autour de toi les structures, les murs, de votre future maison commune. Tout sera comme vous l'imaginez, car c’est ça votre magie. Créer de toute pièce quelque chose qui n’existe pas. Et le faire vivre.
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Re: [Habitation] Villa familliale Becker
Loredana Wildsmith, le  Sam 7 Déc 2019 - 13:59

Parler d’un avenir. Se donner de l’espoir que tout est possible après tout ce qu’il avait pu se passer dans nos vies ces derniers mois, ces dernières années. Ces personnes qui nous ont tirées vers le bas, dénigrées, salies jusqu’à ce que l’on perde tout espoir, que l’on pense à la mort aussi. Des cicatrices physiques, des cicatrices ancrées dans nos esprits en reconstruction. Cette ferme, je la voulais. Je voulais que ce projet voie enfin le jour, prouver au monde entier que je pouvais valoir quelque chose, que les gens me regardent d’envie. Non, peut-être pas jusque-là…Quoique… Un coin tranquille à la campagne juste nous et les quelques personnes autorisées, une forêt, un lac et une foule d’animaux.
Theya me tire de mes rêveries, un rêve utopique. Peut-être que je devenais un peu candide après tout…Sa passion pour les animaux ne s’arrêtait pas à la possession, l’envie de tous les avoir. Non. Elle-même voulait devenir un animal, à volonté, un animagus. J’accueille la nouvelle avec un immense sourire qui se dessine mécaniquement sur mes lèvres. C’est génial ça !! Il paraît que c’est compliqué, mais lorsque tu y parviendras, ce serait vraiment génial ! Mes paroles étaient sincères, envieuses aussi peut-être. Étant Métamorphomage, il m’était simplement impossible de devenir une animagus. Mais après tout, n’aurai-je pas la possibilité de me changer en ce que je voudrais ? Quand je saurai me maîtriser…Évidemment…Ce qui n’était clairement pas demain la veille….

Je me ferai tatouer ton animal avec grand plaisir. Accrocher à ma peau le souvenir de Theya, de ce qu’elle avait toujours représenté et ce qu’elle représentera. Je l’écoute débiter ses envies, son utopie à elle. Animale, sauvage. J’aime sa façon de voir les choses, de ne vouloir que de nous, loin du mal que je me plaisais pourtant d’attirer à moi. Pas d’acromentule promis, dis-je en pouffant malgré moi. On peut…garder une ambiance vieille ferme en extérieur et moderniser l’intérieur. Que ce soit lumineux surtout, j’insiste là-dessus. Et mon regard se voulait ferme. Après avoir vécu dix-sept ans dans un manoir sombre, froid, sans vie, je voulais m’éloigner de cette ambiance morbide qui me ferait encore vomir aujourd’hui. Oublier, envoyer aux cachots ces souvenirs d’une vie en noir et blanc.

Toujours dans son enthousiasme naturel, la Poufouffle ne tarde pas à attraper une feuille afin d’établir un premier plan de ce qu’elle avait en tête. Un bon en avant. Elle, qui était à Poudlard, pensait déjà à l’architecture d’une ferme qui n’était, pour l’instant que théorique. Encore à Poudlard, loin des ASPIC, elle était pourtant prête à parler à l’avenir. Chose qui semblait impossible quelques minutes plus tôt lorsqu’elle s’était effondrée à cause d’un amour toxique et brutalement interrompu. La voir ainsi me plaisait davantage. S’il fallait lui mettre des claques pour en arriver à ce résultat, l’hésitation n’était pas de mise. Hésiter ne fait pas partie de mon vocabulaire de toute façon. Un petit oooooooooooh en voyant le nom de la ferme, comme si je venais de voir un nouveau couple s’embrasser devant mes yeux. C’est PAR-FAIT ! Et la piscine sera creusée en deux-deux. Couverte et chauffée l’hiver, évidemment..La piscine parfaite quoi ! Même les bêtes sauvages pourront venir se nourrir ici si l’envie leur prend. Le mot-clé de cette ferme : LA LIBERTÉ. Je n’aurais pas dit mieux.
Une crémaillère étincelante, voilà ce que nous voulions, avec les personnes qui comptent pour nous deux. Ils étaient peu nombreux de mon côté. Après mon départ trois ans plus tôt, beaucoup de proches perdus, le reste ne se comptait que sur les doigts d’une main. Mais cela n’importait peu. Va pour le feu d’artifice ! Mais je veux la ferme en Écosse. C’est là-bas que l’on trouve les plus beaux paysages selon moi, qu’en penses-tu ? Dire cette phrase tout en dansant, quoi de mieux ? Je change mes cheveux volontairement en un rose très flashi. Ambiance festive chez les Becker.
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Re: [Habitation] Villa familliale Becker
Theya Alomora, le  Sam 7 Déc 2019 - 14:37



Tu cours, cours, mais ne t’arrête pas. Un essoufflement incessant, ton coeur bat la chamade. Comme si ton angoisse reprenait vie. Inspire. Expire. L’excitation est à son comble. Tu vois des images autour de toi, qui tourne virevolte, des animaux, qui s’animent, chantent, t'entourent et t'enveloppent dans un cocon des plus familiers. Une impression d’être chez soi. Car c’était le cas, t’étais chez toi, c’est lui qu’il l’avait voulu, lui qui t’avait donné ces clés. Alors pourquoi ne pas en profiter, pourquoi ne pas se sentir à son aise.

Tu es troublée, par des milliers de sensations, de frissonnements, car tout se mêle. Cet environnement, mais aussi le futur. L’envie d’un futur imminent, celui qui sera explosif, exceptionnel, étincelant. Des E sous toutes leurs formes, combien de mots, de synonymes, pourraient définir cet avenir qui s’offraient à vous.

Tout semblait s’accordait avec tes idées, deux âmes jumelles perdues dans la nature qui se retrouvaient. Comme si vous étiez du même sang, faites de la même essence, comme si vos pensées étaient liées par un fil doré. Une magie plus forte que celle sortant de ta baguette magique. Celle qui fait vivre la plupart d’entre nous, une nécessité, un besoin, à tous. Une émotion impossible à définir continue de te submerger, des paillettes flottent autour de toi, tu les visualises, tu vois des couleurs, la chevelure de ton amie qui se transforme.

Tu vois
des étoiles scintiller,
tu vois
une maison, avec des montagnes au loin.

Tu observes
deux âmes humaines se balader dans ce parc immense, où les animaux se baladent chez eux, sans restriction.

Tu contemples

les étoiles de la nuit imaginée,
les multiples arbres qui entourent cette projection de ton esprit.
De l’eau,
et des animaux qui flottent au-dessus,
des roulades,
jouant,
tel des enfants.

Des éclats de rire,
ce n’est que la famille Wildgünd qui vient s’incruster dans le paysage.

Tu souris,
et,
le halo se termine.

Les projections s’achèvent, un rêve éveillé en présence de ton amie. Les paillettes et étoiles disparaissent, elles s’estompent petit à petit alors que ton amie exige une maison en Écosse.

Tes yeux s’ouvrent,
grand,
comme deux astres,
Vénus et Mercure s’ouvrant au monde.

De la liberté,
freedom.

Un endroit où vous pourrez transplaner sur le sommet d’une colline et hurler, sans que personne ne vous entende. Une vie de bohème peut-être, la construction d’un tout autre monde. Votre monde.

Dans un souffle C’est parfait.

Tu fermes les yeux,

un état d’hypnose dans lequel tu ne voulais pas sortir.

Ton corps,
est comme anesthésié,
tu te sens partir,
partir,
loin.

Dans des pensées vagabondes,
des rêves,
mais aussi des cauchemars,
ceux qui font de toi la personne que tu es.

Je te parle Theya oui  -
ouvre tes yeux,
ton cœur et,
ton âme au monde.
Car elle ne pourra jamais te brûler.

Tu attrapes ses doigts, encore anesthésiée, sans réelle sensation de tes faits et gestes, tu te diriges vers la baie vitrée avec elle. Le plan de votre vie, la promesse de votre vie en main. Tu sors, et regarde autour de toi. Un instant solennel, cette promesse devra être marquée par vos âmes. Tu sors ta baguette et fait léviter le plan au dessus de vos têtes #WingardiumLeviosa Loredana, ce plan c’est le nôtre. C’est notre future vie, je veux le sceller, je veux marquer cet instant dans notre âme. Et si on le brûlait, et qu’on laisserait le plan voguer au gré du vent, sans limites, ni frontières, sans loi. Et tant pis s’il tombe malencontreusement au milieu du feuillage Becker…
Un clin d’œil accompagné d’un sourire et tu lances un #Incendio sur le bout de papier blanc, il s’enflamme, faisant éclater quelques étincelles. Le plan est dans notre tête. Regarde le voler, regarde le vivre, comme nous allons vivre. En feu.
La combustion progresse et s’éloigne de vous, ta baguette toujours pointée pour continuer de faire flotter le peu de papier qu’il en restait. Et tu l’envoies plus loin, laissant une trainée de cendres. Une dernière étincelle, alors que tu le laisses se poser sur le sol, l’herbe prend une couleur noire, tu souris. Voilà ce qui arrivera à quiconque se mettra en travers de notre chemin.

Tu attrapes son bras gentiment en murmurant On a plus rien à faire ici, merci, de m’avoir accompagné, et de m’avoir giflé, je pense que je m’en souviendrais de celle-là. Je te la rendrais tu sais. Un petit clin d’œil joint d’un rictus, et vous étiez déjà sortie de l’enceinte protégée de sortilège pour transplaner à l’endroit de vos désirs. Son bracelet toujours à ton poignet, pour te rappeler chaque jour que tu as pu surmonter cette épreuve, et que tu en surmonteras d’autres.



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