AccueilPortailPublications internesRechercherS'enregistrerConnexion
Le Deal du moment : -40%
Prix cassé sur les baskets Nike LeBron Witness ...
Voir le deal
60.47 €

Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Chemin de Traverse :: Allée des Embrumes :: Barjow & Beurk
Page 2 sur 7
Le comptoir
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7  Suivant
Loredana Wildsmith
MDJ-GestionnaireHarryPotter2005
MDJ-Gestionnaire
HarryPotter2005

Le comptoir - Page 2 Empty
Re: Le comptoir
Loredana Wildsmith, le  Ven 10 Jan 2020 - 10:04

Avertissement

Ce RP mentionne du contenu sensible :

Autre : Pensées suicidaires




Theya
le TW n'est pas pour ce RP-là mais si je le mets qu'en bas, ça casse la page hahaha

Comme à notre habitude, nos retrouvailles commençaient toujours par une discussion sur les animaux. C’était une passion que nous avions toujours partagée elle et moi. Je lui avais vendu son Botruc, sa chouette aussi lorsque j’étais vendeuse à la Boutique d’Animaux Magiques. Aujourd’hui, elle avait pris la relève pour que je me consacre entièrement aux potions et à Barjow & Beurk. Pendant longtemps, la BAM me manquait, puis ça avait fini par s’estomper. Tout le monde va bien, je mentais évidemment, quels animaux seraient ravis de se retrouver enfermés dans une chambre d’hôtel ? Heureusement, je parvenais à les prendre un peu partout avec moi. Joy préfère largement la forêt à la ville ! Un léger sourire qui essayait de contraster avec ce visage pâle.

Je la regarde en levant un sourcil, ne comprenant pas réellement pourquoi elle se mettait à crier des choses incompréhensibles en levant son Niffleur, Loredana n’a pas la ref, mais la Narratrice a bien rigolé. Il ne semble pas réellement traumatisé par cette petite scène, déjà bien occupé à chercher tout objet brillant : Le collier que j’avais offert à Theya et qu’elle portait encore. Je reste attentive, à son écoute. Les questions sur l’avenir, je connaissais. Durant longtemps, elles avaient peuplé mes nuits. Plus la sortie de Poudlard se rapprochait, moins les projets étaient concrets. La Poufsouffle avait plus de réflections que moi à son âge. Elle finirait par trouver sa voie. Tu ne devrais pas avoir de soucis pour ça, il te reste quelques mois et au pire des cas, tu as toujours la BAM en attendant ! Je suis sûre que Lara sera d’accord pour faire de toi sa vendeuse officielle. La rassurer, je n’y parviendrai pas davantage. Il fallait que mes paroles soient convaincantes, car je ne pourrai pas aller plus loin. Je n’avais ni la force, ni la véritable envie de réconforter. J’étais une mauvaise amie pour ça, oh oui, je l’étais !

La jeune femme se promène dans la boutique avant même que je n’ai eu le temps de lui répondre, la renseigner, la conseiller etc… Non c’est un nouveau flot de paroles qui sort de sa bouche, des compliments et d’autres questions auxquelles il ne fallait pas que j’oublie de répondre. Euuuh, je ne suis pas retournée à l’Occamy depuis trèèèès longtemps, depuis mon tout premier rencard avec lui à vrai dire. Mais je ne sais pas si je serai disponible cette semaine. Aïe, difficile de refouler un mal-être en refusant ce genre de sortie. Je n’en avais simplement pas l’envie, chose qui était anormale me concernant. Vite changer de sujet, passer à autre chose en espérant que rien ne se remarque et, évidemment, oublier de répondre à la dernière question. Nous avons une paire de miroirs à double sens pour pouvoir communiquer. C’est un cadeau pour Lïnwe ? Une façon aussi de savoir s’ils étaient toujours ensemble. Au vu de l’enthousiasme dont faisait preuve Theya, il n’était pas compliqué de savoir que son couple était encore d’actualité.

Arty

Une routine on ne peut plus monotone venait de poser ses valises dans ma vie. Les mêmes journées, les mêmes paysages, comme s’il n’y avait jamais de fin. Comme si les vingt-quatre heures n’étaient plus, que tout était en continue. Plus de nuits, plus de jours, plus de temps du tout. Ou était-ce simplement parce que je ne dormais plus ? Je passais le plus clair de mon temps accoudée à une minuscule fenêtre, au troisième étage d’un hôtel londonien, à observer les gouttes de pluie qui roulaient contre les carreaux, se frayaient un chemin avant d’éclater tout simplement une fois arrivées au bout. C’était donc comme ça que ça se passait à chaque fois ? Mes pensées étaient noires, sombres et j’hésitais. J’hésitais à mettre un terme à cette souffrance, à revenir trois ans en arrière, effectuer les mêmes gestes, prendre la même poudre, faire la même chorégraphie et monter sur la même fenêtre. De me jeter, tomber, sauter et m’écraser violemment contre un sol qui me tuerait. C’était mes pensées nocturnes, les pensées d’une malade qui refusaient de se soigner. D’une jeune femme qui ne savait plus où aller, sans repère, sans son rocher.

La journée, je m’occupais à tout autre chose. Je m’acharnais au boulot, arrivant tôt le matin, repartant tard le soir, juste pour ne pas avoir à affronter cette nouvelle amie imposante qui s’était incrustée : Solitude. En réalité, la douleur était ma façon de survivre, d’avoir toujours un bout de lui qui restait collé dans mon esprit. J’avais mis un terme à cette histoire, mais il semblerait que la liberté, je l’avais uniquement lorsque j’étais avec lui, même s’il avait décidé de m’en priver par pure jalousie. Cette simple pensée embrume mes yeux déjà gonflés par les crises de larmes nocturnes. Pourquoi avait-il fallu en arriver là ? Alors que tout laissait supposer que notre relation évoluait dans le bon sens ? Je tape le comptoir du poing avant de secouer la tête pour me ressaisir. Ce n’était ni l’endroit, ni le moment de tomber dans ce genre de piège. Non, remuer, dépoussiérer, ranger un comptoir déjà propre. La cloche de la porte retentit, je n’y fais pas tout de suite attention, bien trop concentrée à repousser les pensées négatives qui refusaient d’attendre que le crépuscule soit passé. Le client ne semble pas vouloir de moi, je ne l’entends pas. Était-il réellement entré ? Je lève les yeux, n’aperçois personne, pas même une silhouette. Je n’entends pas la personne réfléchir à voix haute, tousser, rien. J’aurais pu simplement hausser les épaules et retourner à mes fausses occupations. Pourtant, quelque chose d’invisible me pousse à vérifier que personne ne s’était cachée là.

Je contourne le comptoir, m’aventure à pas feutrés vers la salle. Je regarde un peu partout avant de me retrouver nez-à-nez avec lui. Durant quelques secondes, je reste silencieuse, je le regarde, le fixe, la respiration saccadée, le cœur qui s’emballe. Avait-il l’ouïe assez fine pour l’entendre ? J’espérais que non. J’avais cette envie de m’abandonner dans ses bras, de choisir la facilité, de revenir vers la seule personne que je voulais réellement. C’était lui. Personne d’autre. Pourtant, je secoue la tête avant de briser ce silence devenu pesant. Euh salut, pas top, mais c’est tout ce que j’ai trouvé, tu..tu viens pour quelque chose en particulier ? La voix tremble, toujours en sa présence. Impossible de faire semblant. De toute façon, il n’y croirait pas.
Artemis Wildsmith
Artemis Wildsmith
Référent·e ModérationPoufsouffle
Référent·e Modération
Poufsouffle
Année à Poudlard : Diplômé(e)

Matière optionnelle : Étude des moldus

Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Loup-Garou


Le comptoir - Page 2 Empty
Re: Le comptoir
Artemis Wildsmith, le  Ven 10 Jan 2020 - 11:06

Loredana



Il ne l’avait pas entendue arriver et c’est son salut qui lui fait dresser les mèches endiablées. Il se trouve parfaitement andouille, là, au milieu des rayons sans aucune raison apparente, à penser que ça fait bien trop longtemps qu’il n’avait pas entendu le son de sa voix. Quelques syllabes anodines qui lui font vibrer les côtes, se tenir le ventre tellement ça craquèle, ça fait mal. Mal de la voir à la fois si proche et si loin. Étonnant comme en une seule catastrophique soirée tout le reste avait été foudroyé, il ne restait rien. Rien que le déchirement et l’absence. La mémoire aussi, qui ne savait plus remonter plus loin que la Saint Valentin, comme un magnétoscope cassé, seuls les souvenirs aberrants de son comportement revenaient lui fouetter le crâne.
Quelque chose en particulier ? Te dire que tu me manques, que je t’aime, que je n’y arrive pas, n’y arriverai pas, que j’suis désolé, que j’voulais pas, que j’vais me rattraper, que j’arrive plus à respirer, que j’ai envie de t’embrasser. Au lieu de ça, terriblement gêné, il rit fadement, de tristes éclats qui remuent à peine les objets étranges de la boutique, ahah, heu non, je, non, déglutir. Il avait envie de la serrer contre lui, fort, pour ne plus jamais la lâcher, mais ce sont des images qu’il sait perdues à tout jamais, dans ce gouffre qui persiste entre eux.

Pourtant, les membres gigotent soudainement, comme un réflexe bien trop profondément ancré dans ses muscles malheureux : il s’approche. Tellement que le museau pourrait fureter entre les cheveux colorés, seulement humer une dernière fois un parfum qu’il ne voulait pas oublier. Le front baissé, éviter tout de même le regard de la jeune femme pouvant le rejeter d’une seconde à l’autre. Le cœur tambourine tant qu’il résonne dans les doigts qui s’en vont rejoindre, frôler ceux de Loredana. Saisir délicatement une main désirée – s’y accrocher. Les lèvres tremblent devant la fine distance les séparant de leurs anciennes partenaires, elles pourraient s’avancer et s’en emparer. Il n’avait même pas eu de dernier baiser, ne se souvenait plus de l’ultime fois où ils s’étaient embrassés. S’il avait su qu’il n’y en aurait plus, que le couple volerait en douloureux éclats, qu’ils s’éloigneraient abruptement pour ne plus se retrouver.
Avec des si, d’imaginaires si, il ne se serait pas comporté comme un parfait abruti.
Loredana Wildsmith
Loredana Wildsmith
MDJ-GestionnaireHarryPotter2005
MDJ-Gestionnaire
HarryPotter2005
Année à Poudlard : Diplômé(e)

Matière optionnelle : Médicomagie

Spécialité(s) : Métamorphomage
Permis de Transplanage



Le comptoir - Page 2 Empty
Re: Le comptoir
Loredana Wildsmith, le  Ven 10 Jan 2020 - 13:43

Arty

Je le regarde toujours dans les yeux. Lui-même ne semble même pas savoir ce qu’il fait là. Comme si ses pas l’avaient simplement guidé jusqu’ici pour me voir. Comme si son corps voulait qu’il souffre encore plus. Je le sens faible, déboussolé. Deux âmes perdues dans une boutique déserte. Deux Êtres amoureux qui ne peuvent plus l’être, qui ne doivent plus l’être. Je me dois de fixer une limite, une barrière entre-nous, rendre les choses plus faciles et éviter les contacts. Pourtant, il se rapproche et je n’ai pas la force de me reculer. Mes iris plongées dans les siennes qui m’évitent. Regardent plus bas. Je sens son parfum me chatouiller les narines. Une odeur qui m’apaise, qui me manque terriblement. Le contact se crée par un simple touché de la main. C’est doux, c’est agréable, mais ça me brise le cœur, encore plus qu’il ne l’était déjà. Était-il venu ici pour simplement m’attraper la main. Mes doigts se resserrent, parce que mon corps réclamait ce touché. Je me rapproche même un peu en fermant les yeux, espérant secrètement rencontrer ses lèvres par inadvertance. Arrêter le temps – pour de vrai – rester là, avec lui, tout oublier, envoyer le reste balader.

Je murmure un non, je retire ma main et m’éloigne de quelques pas, une distance de sécurité qui m’empêche à moi aussi de passer des doigts curieux dans ses boucles à qui j’aurais aimé redonner vie.  Malheureusement, les souvenirs de cette soirée, la sensation d’être enfermée, d’appartenir à quelqu’un, sans libre-arbitre, me poussaient à rester loin de lui. La rupture ne me faisait aucunement du bien, mais je ne pouvais vivre avec un homme qui préférait me priver de ma liberté. Agir avec maturité et pas seulement pour moi, mais pour lui aussi. Parce que je voyais bien qu’il n’allait pas bien du tout, qu’il se laissait aller, tout comme moi. Le voir ainsi, creusait davantage le trou béant dans ma poitrine. La douleur était bien plus intense. Séparés, nous n’étions qu’un soupir au milieu d’un vacarme. J’aimerais le conseiller. Des conseils que moi-même je ne suivrais pas si je me trouvais à sa place. Et j’y étais tout de même. Même si je me fichais de ce qu’il pouvait m’arriver à moi, ce n’était pas le cas le concernant. Je voulais qu’il se remette. Je n’étais pas faite pour lui, tout simplement, nous avions pourtant essayé. Nous avions vraiment essayé. Cette simple pensée fait de nouveau monter mes larmes. Décidément, ce n’était pas la journée pour travailler. Le moral était au plus bas et j’avais simplement envie de m’enfermer seule, de penser, de me laisser aller à cette douleur, ne plus la refouler comme je le faisais actuellement. Pourquoi tu es venu ? Ce n’était pas un reproche, vraiment, un simple murmure, doux. Comme un signe de désespoir, lui faire comprendre par ses mots qui sa venue rendait les choses encore plus difficiles. Le tout accompagné d’une main qui ne peut, finalement, pas s’empêcher de lui toucher la joue. Un geste interdit, bref – une seconde seulement - et pourtant bien présent.
Theya Alomora
Theya Alomora
Poufsouffle
Poufsouffle
Année à Poudlard : Diplômé(e)

Matière optionnelle : Médicomagie

Spécialité(s) : - Permis de transplanage


Le comptoir - Page 2 Empty
Re: Le comptoir
Theya Alomora, le  Ven 10 Jan 2020 - 17:21


A gift for one and another.

Saison XXX - Hiver
ft. Loredana


Mélange de cordialité et de notes mélodieuses sur la partition. Comme un orchestre qui construit petit à petit sa musique, les vents, les cordes, tout s'éveille. La vie n'est qu'une musique menée par un maître d'orchestre parfois un peu trop nostalgique, mais il peut être aussi enjoué et déterminé.
Dans ton cœur les percussions raisonnaient sur un tempo accéléré. Les zygomatiques qui s'étirent délicatement sur ses lèvres signent d'un peu de bonheur animalier dans son âme. Ou bien d'un désespoir inavoué.

Tu ne vois rien, le voile est épais sous tes yeux comme une brume matinale, si épaisse qu'elle pourrait glisser des particules d'eau sur ta peau. Elle te rassure comme elle le peu mais pas assez pour faire disparaître le brouillard qui vous sépare, elle n'illumine pas la pièce comme à son habitude. Elle a, comme les yeux bouffis d'une salamandre . Tu te contentes d’ hocher la tête à son réconfort semi-absent. Les yeux éblouies par les rayons de ton soleil éclatant sur un tapis enneigé.

Un refus impossible se pose sur la partition, comme une pause, vous savez ce genre de moment dans la mélodie qui vous fait rater un battement de cœur. Tout se mêle, tout se règle, tout reprend forme. Comme un piano avant le passage de son accordeur. La mélodie se fait plus claire, harmonieuse et tu finis par comprendre que quelque chose cloche.
Tintement du triangle qui raisonne dans ton esprit en signe d'alarme. Les sens s'éveillent et la brume sous tes yeux se dissipent, progressivement.
Tout se confirme quand tu constates qu'elle ne répond pas à ta question et qu'elle ne se préoccupe que de ton futur achat.
Des petites secondes longues comme un siècle de vie s'écoulent avant que la mauvaise amie que tu es finisse par se rendre compte : de son teint en manque de vitamine D, de ses yeux rougeoyants et du rapport à sa couleur de cheveux. Elle ne contrôlait pas encore ce don mais pourtant ça te paraissait tellement naturel désormais, que ses cheveux aient une couleur différente chaque jour. Pourtant chaque couleur avait sa propre signification.

Sa proposition de miroir à double-sens, c'est exactement ce que tu voulais. Et t'espère qu'elle en fera usage. Ce n'est pas pour Lïnwe non, en réalité, c'est pour toi et moi. Si tu le veux bien, ça sera plus facile de se joindre en cas de besoin, quand ça ne va pas par exemple. Comme là, Loredana. Tu te plantes devant elle, ton visage partagé entre les excuses de ne pas l'avoir remarqué tout de suite mais aussi la confusion, elle ne te parle jamais de ce qu'il ne va pas. Ou rarement, la dernière fois c'était Arty. Tes sourcils se froncent, tu essaie de comprendre et de la convaincre de t'avouer quelle est la raison de ces signes distinctifs d'un événement dramatique. Je suis désolée, j'ai pas compris tout de suite parce que je suis bah, tête en l'air tu le sais bien... Qu'est-ce qu'il ne va pas ? Explique-moi, tu sais que je suis là pour ça, et pas que pour les bons moments.

La mélodie se poursuit, et prend désormais des sonorités plus sombres. ♪



Artemis Wildsmith
Artemis Wildsmith
Référent·e ModérationPoufsouffle
Référent·e Modération
Poufsouffle
Année à Poudlard : Diplômé(e)

Matière optionnelle : Étude des moldus

Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Loup-Garou


Le comptoir - Page 2 Empty
Re: Le comptoir
Artemis Wildsmith, le  Sam 11 Jan 2020 - 16:12

Loredana



Un non qui vient briser en million de minuscules éclats un coeur déjà bien émietté. Il avait espéré, lorsque les doigts de la Gryffondor n’avaient pas fui son approche, de courtes secondes durant lesquelles l’espoir était devenu ardent, d’une flamme qui lui avait gonflé l’abdomen. Avant d’être percé complètement par le recul de la jeune femme. Immédiatement, la bouille du Fripon s’était entièrement refermée, une contrariété rageuse. Davantage alors qu’Elle lui pose une maudite question idiote dont elle connaissait la réponse. Il était là pour Elle. Et selon lui, si elle ne parvenait pas à comprendre qu’il était venu pour la supplier de revenir, c’est qu’elle avait déjà tourné la page. La main déposée sur sa joue lui donne subitement la nausée, interpréter ça comme un geste de pitié, comme un pat pat qu’on donnerait à un chiot ayant perdu son jouet. Tu ne m’aimes plus. Un terrible constat qui claque dans les rayonnages autant que dans sa poitrine, une phrase qui n’attendait ni affirmation ni contestation. Est-ce que c’était possible ? Son abject comportement au restaurant avait-il pu gommer les sentiments que Loredana ressentait à son égard ? Visiblement. Et cela le rendait cruellement vacillant sur ses pieds.
Alors la mâchoire se contracte et tandis que les yeux volètent sur les objets exposés autour d’eux, spectateurs curieux d’une bien triste scène, ils harponnent une arbalète - comme s'il n'était pas suffisamment prédateur. S'en emparer et articuler durement, j'vais prendre ça. Résigné.

Une sombritude le guide jusqu’au comptoir où il dépose sa fameuse, inutile et bien lourde trouvaille - ridicule prétexte. Un échange qui s’annonçait d’une banalité incroyable, Loredana comme simple vendeuse et lui, un client parmi tant d’autres. Ils n’étaient plus que ça, et le Poufsouffle n’avait qu’une hâte : se jeter au dehors pour hurler sa détresse.
Loredana Wildsmith
Loredana Wildsmith
MDJ-GestionnaireHarryPotter2005
MDJ-Gestionnaire
HarryPotter2005
Année à Poudlard : Diplômé(e)

Matière optionnelle : Médicomagie

Spécialité(s) : Métamorphomage
Permis de Transplanage



Le comptoir - Page 2 Empty
Re: Le comptoir
Loredana Wildsmith, le  Sam 11 Jan 2020 - 18:04

Theya

J’avais beau essayer de lui cacher ce mal-être qui m’abritait, je voyais ses yeux comprendre petit à petit que quelque chose clochait. Comment camoufler des ressentis qui jaillissaient d'un corps qui démontrait tout par des changements physiques ? Et surtout, comment dissimuler une plaie invisible face à une personne qui me connaissait mieux que personne d’autre, qui lisait en moi ? Elle venait de comprendre et je me sentais honteuse de devoir parler de ça, de lui faire part encore et encore de mes problèmes avec Arty, de cette instabilité qui nous avait détruits tous les deux. Je n’avais pas envie de l’entendre dire que c’était mieux ainsi ou pire l’entendre dire que si notre destin était d’être réunis, nous le serions. Ni qu’elle parle de sa mauvaise influence sur moi, qu’il me faisait plus de mal que de bien. Je ne voulais pas entendre ça. Je voulais rester ainsi, à attendre que le temps estompe la douleur. Était-ce seulement possible ? Je sens des yeux interrogateurs posés sur moi, des iris que je prends soin de fuir, regardant le sol, à droite à gauche. Je reste un moment silencieuse, je souris, parce que je me sens idiote. Idiote de devoir encore lui dire les mêmes choses. Une histoire qui se répète, toujours la même ritournelle, un cercle vicieux : S’aimer – Se détruire – Se quitter, revenir parce qu’on s’aime, se détruire et se quitter à nouveau. Une boucle infernale que je voulais couper aux ciseaux. Alors, toujours se sourire désespéré collé aux lèvres, j’ai quitté Arty, encore. Un haussement d’épaule pour accompagner le tout, dédramatiser pour éviter les questions.

Sans attendre de réponse, sans même prendre le temps d’examiner une quelconque réaction, je me déplace pour récupérer une paire de miroirs à double sens. Me diriger vers le comptoir, ne sachant pas vraiment si elle était en train de me suivre, ou si elle était restée paralysée par la nouvelle, désespérée de constater que c’était encore elle qui allait me ramasser à la petite cuillère. Je ne voulais pas lui infliger ça, c’était une chose que je voulais garder pour moi, souffrir en silence, ne déranger personne. C’était peut-être ce qu’il faisait lui. Comment faisait-il d’ailleurs ? J’essuie d’un revers de la main une larme qui s’était échappée. Avant de changer totalement de sujet, revenir à l’essentiel. Et bien sûr que je veux, c’est une bonne idée même, je n’y avais pas pensé alors que je l’avais devant les yeux depuis tout ce temps. Sourire, c’est tout ce que je pouvais faire pour le moment. Ne pas recommencer, ne plus me donner en spectacle. Garder à l’esprit que je pouvais être dangereuse pour mes proches dans cet état. Il me fallait la laisser en dehors de tout cela.


Arty

En réalité, oui, j’avais déjà la réponse à cette question. Je ne voulais peut-être pas l’admettre, je ne voulais peut-être pas me rendre à l’évidence et avais dans l’espoir qu’il me réponde quelque chose de banal, une simple course à faire, rien de plus. Mais cette main, qui avait touché la mienne, n’était pas une chose anodine et dans d’autres circonstances, je lui aurais peut-être demandé de me laisser revenir, d’oublier et de tout recommencer. Arracher la page, écrire une nouvelle histoire sur la suivante, propre, blanche sans la moindre rature. Il n’en est rien, je ne peux pas, je suis incapable de lui sortir ces mots-là et son constat était peut-être ce que je dégageais à l’extérieur. Était-ce réellement le cas ? Où est-ce que c’était finalement plus simple pour lui de penser ainsi ? J’ouvre la bouche, mais aucun son ne parvient à sortir. Confirmer que je ne l’aimais plus serait un mensonge, lui dire que je l’aimais serait lui donner de l'espoir, un retour en arrière qui était simplement impossible. Je ne pouvais pas lui infliger ça, lui permettre d’espérer juste pour qu’il s’en aille, la tête pleine de questions, de réflexions sur comment me récupérer. Qu’il aille mieux. Créer des illusions ne serait pas la solution.

Un article choisi à la volée – je l’avais bien vu – le Poufsouffle se dirige vers le comptoir. Je reste quelques instants sur place, peut-être une minute, au bord des larmes, me demandant comment je parviendrai à terminer cet échange sans m’effondrer. Je ferme les yeux, quelques larmes s’échappent malgré moi, je souffle un bon coup avant de le rejoindre. Je me place derrière le comptoir, laissant cette séparation entre-nous créer une certaine distance. Je ne parviens plus à le regarder dans les yeux, je m’échappe, envoie balader tout courage. Je déglutis une ou deux fois, ravalant les sanglots qui voulait s’échapper, trouver un moyen de parler sans trembler. C’est finalement un murmure qui s’échappe, 15 Gallions s’il te plait. La voix tremble et est à peine audible. Je lutte pour ne pas craquer, pas devant lui, je n’avais pas le droit. La main sur l’estomac pour tenter de calmer la nausée qui apparaissait progressivement. Je relève les yeux vers lui, les lèvres tremblantes, je ne pouvais pas supporter encore ces lourdes minutes. Qu’elles ne se réitèrent plus. Je t'en supplie, ne reviens pas quand je suis là. Le désespoir, la douleur, ce désir de revenir vers lui… Cette tentation qui ne me quittait pas, qui s’accrochait à moi, ne me facilitait pas le tâche. Pour survivre, il me fallait le garder qu’en pensées. En somme, il ne fallait plus que l’on se voie.

Vente:
 


Theya Alomora
Theya Alomora
Poufsouffle
Poufsouffle
Année à Poudlard : Diplômé(e)

Matière optionnelle : Médicomagie

Spécialité(s) : - Permis de transplanage


Le comptoir - Page 2 Empty
Re: Le comptoir
Theya Alomora, le  Dim 12 Jan 2020 - 16:05


A gift for one and another.

Saison XXX - Hiver
ft. Loredana


Perle de pluie flottant sur les alentours. Perles noires qui se posent et créaient une mélodie sombre, grave, et dévastatrice. Des tambours qui font échos à un cœur détruit ou presque. Les zygomatiques s'étirent sans même que tu ne comprennes cette réaction, alors que les paroles qui suivent semblent être dévastatrices pour elle. Pourquoi sourire alors qu'une nouvelle si triste effleure ses lèvres. Les yeux rougies et la chevelure écarlate prend tout son sens après la perfusion que la nouvelle provoque dans tes tympans et ton cerveau vibrant. T'as même pas le temps de réagir qu'elle fuit avec l'objet de prédilection vers le comptoir. T'étais stupéfaite par son comportement, non pas de la bonne manière.

Quelle personne pouvait agir de la sorte alors qu'elle venait de rompre avec son amoureux ce n'était pas un secret, elle l'aimait tu l'avais bien compris au fil des mois et lui aussi après ta conversation mouvementée avec le loup. T'es figée sur place t'as pas bougé depuis qu'elle a prononcé les mots de sa rupture et tu ne comprends pas, elle ne te dit rien, ne t'explique pas ce genre de chose. Tu aimerais pourtant être davantage présente pour elle, pour qu'elle ne subisse pas ces états d'âmes ou du moins que tu rendes ces phases plus faciles à traverser.

Au moins elle est d'accord pour le cadeau, malgré la larme qui effleure sa joue blanchâtre. Tu te réveilles de ton état statique pour la rejoindre au comptoir. Pose ça s'il te plaît. Tu désignes le miroir à double-sens d'un geste du menton, qu'elle t'écoute ou non tu comptes bien lui parler Tu sais que je suis là pour ça, je sais que tu te renfermes facilement mais là ta réaction... Que sait-il passé ? Ne me dis pas "rien" parce que la dernière fois j'ai fini par apprendre qu'Arty avait tué Aidan. Tu veux le protéger très bien mais c'est pas de moi qu'il faut le protéger, que je m'entende bien avec lui ou non.

T'essaie d'attraper sa main en vain, le tactile n'était pas son fort et de toute manière ce n'était pas le lieu pour ça, Lizzie ou un client pourrait débarquer à tout moment et ça ne ferait pas très professionnel pour une future alchimiste vendeuse dans l'allée des embrumes. Loredana, accorde moi un soir s'il te plaît, dans la semaine ou la semaine suivante. Ne t'isoles pas, c'est facile à dire oui, mais ce faux-sourire là... Tu vois bien que la métamorphomagie montre tes émotions réelles.

Ta tête tourne enfin tes idées, parmi milles pensées tu ne sais laquelle mettre la plus en avant. Pensées désaccordées comme les cordes d'une guitare. Tu sors ta bourse de gallions avec Nastia accrochée à celle-ci, un gallion dans le bide et tu poses la créature et la bourse sur le comptoir, en les entourant de tes bras pour contrôler un minimum les déplacements de Nastia. Ce miroir à double sens doit être utile pour toi et moi, c'est ton cadeau de Noël un peu en retard. Donc je veux que tu me promettes de t'en servir si ça ne va pas, comme là. T'attrapes quelques gallions avec une main alors que Nastia s'agite dans ton autre main, désir de parcourir la boutique et de mettre tous les objets scintillants dans sa poche. Voilà 10 gallions je pense que ça suffira. Maintenant parlons de toi. Tu plantes tes yeux dans les siens, te retiens de passer par dessus le comptoir pour la serrer dans tes bras. Que s'est-il passé ? Une énième fois la question est posée, et t'espère que cette fois la vérité sortira de ses lèvres, que tu ne la découvriras pas plus tard dans d'autres circonstances.




Artemis Wildsmith
Artemis Wildsmith
Référent·e ModérationPoufsouffle
Référent·e Modération
Poufsouffle
Année à Poudlard : Diplômé(e)

Matière optionnelle : Étude des moldus

Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Loup-Garou


Le comptoir - Page 2 Empty
Re: Le comptoir
Artemis Wildsmith, le  Dim 12 Jan 2020 - 16:23

Loredana


C’est une vieille rengaine qui se déclenche dans la poitrine du Poufsouffle alors que Loredena apparaît derrière le comptoir. Pour ne pas trop se laisser vaciller de tristesse, de douleur, les doigts tapotent de rage. Une fureur froide et silencieuse qui battait à tout rompre dans une poitrine oppressée. Qu’il ne puisse pas essayer de la faire revenir, qu’il ne puisse pas réparer son erreur, qu’elle ne le laisse pas approcher, que la rupture soit si, irréversible. Une colère qui gronde contre lui-même et qu’il a besoin d’assouvir, là, maintenant, tout de suite. Répandre un dangereux chaos afin de faire taire le trop brûlant chagrin, les boucles démangées de se défouler. Et comme s’il n’avait pas suffisamment cette impression de chuter dans un gigantesque vide, l’Ancienne Amoureuse fait claquer la somme qu’il devait – et quelle somme en plus ! Il aurait pu hasardeusement choisir un article moins cher – ainsi qu’une demande. A la manière d’une guillotine tranchant immédiatement le fil de leur relation, elle refusait de le revoir, aucun retour en arrière. Insupportable point final. Mécaniquement,  Arty laisse courir les gallions sur le comptoir, terriblement anxieux d’affronter un avenir où Elle ne serait pas. Une réalité qui lui tempête le front chamboulé. Toutefois, c’est un mince filet de voix penaude qui émet timidement un oui, d’accord. Comprendre aussi qu’il ne pouvait pas s’imposer de la sorte à la Métamorphomage qu’il avait profondément blessée, qu’elle avait le droit de l’oublier après le mal qu’il lui avait fait. Commencer à reconnaître que c’était même mieux pour elle, ainsi protégée de toute la cruauté dont il était capable. Quand bien même cette pensée était lame dans sa gorge sèche.
Saisir l’arme et s’en aller, quelle terrible idée pour un Amoureux déchiré et colérique que d’être désormais armé d’une arbalète. Comme une fiévreuse envie percer n’importe quelle chair innocente qui oserait se mettre en travers de son chemin – libératrice activité.
Loredana Wildsmith
Loredana Wildsmith
MDJ-GestionnaireHarryPotter2005
MDJ-Gestionnaire
HarryPotter2005
Année à Poudlard : Diplômé(e)

Matière optionnelle : Médicomagie

Spécialité(s) : Métamorphomage
Permis de Transplanage



Le comptoir - Page 2 Empty
Re: Le comptoir
Loredana Wildsmith, le  Dim 12 Jan 2020 - 21:03

Theya

Comme une envie de me boucher les oreilles, de disparaître. Ne plus entendre, ne plus voir. Ne pas avoir à me justifier de quoique ce soit. Mais Theya avait toujours cette envie de tout savoir, elle désespérait de ne jamais parvenir facilement à me faire cracher le morceau. Qu’est-ce que je pouvais bien lui dire après tout ? Mes paroles seraient tout aussi dénuées de sens que la dernière fois. Ce n’était pas un manque de confiance, simplement un désir de le protéger jusqu’à la fin, comme un pacte que j’avais signé avec moi-même. Invisible, mais bien ancré dans mon esprit : Le protéger de loin, garder ses secrets, une manière inconsciente de m’accrocher à lui, scotcher un souvenir qui s’éloignerait au fil du temps. L’horloge continuerait de tourner malgré tout, le temps filerait à une vitesse folle et lui finirait par m’effacer complètement de sa tête – il le fallait. J’ai envie de rester silencieuse, de ne pas répondre et de continuer à faire l’autruche à fixer le sol de mes yeux vides et sans éclat. Un regard qui se relève immédiatement vers la jeune femme, étonné, surpris, un regard interrogateur. Arty avait tué Aidan. Comment l’avait-elle appris ? Qui d’autre le savait et aurait pu lui dire ? L’avait-elle deviné ? Ou prêchait-elle le faux pour savoir le vrai. De quoi tu parles ? C’est quoi cette m**de que tu m'sors ?

Je la regarde droit dans les yeux. Serait-elle réellement capable de mentir pour connaître la vérité ? De tenter de me manipuler sur un sujet sensible juste pour sa satisfaction personnelle d’être obligée de tout savoir ? Le cœur en miette d’entendre ces deux prénoms de nouveaux réunis, je la fixe toujours, dans un silence inquiétant, les bras croisés, comme si j’attendais qu’elle me balancer la vérité. Jamais elle n’aurait su ça de moi. Jamais. Non. Je secoue négativement la tête en faisant semblant de ranger les miroirs sur le comptoir. J’ai dit que j’étais pas dispo cette semaine. La voix est dure, froide, glaciale même, ne sachant que pensait de ce que je venais d’entendre. Je n’avais retenu que ça en réalité. Arty avait tué Aidan. Mot pour mot ce qu’elle m’avait balancé en pleine tête. Je prends 8 Gallions, lui en laisse deux. Ne voulant pas d’un pourboire que je ne méritais pas. Je n’avais pas été souriante, pas polie. Je ne te dirai rien sur ce qu’il s’est passé, ça ne concerne que lui & moi. Je tourne les talons, fais semblant de me trouver du travail, de m’occuper, lui montrer que la conversation était terminée en ce qui me concernait.

Vente:
 

Arty

Je n’aimais pas cette situation, je n’aimais pas que ce soit comme ça entre-nous. Pourquoi est-ce qu’il avait fallu que ça se termine ainsi ? Je ramasse les gallions qui avaient doucement roulés vers moi, d’une main lente, froide, sans vie. D’une voix qui me déchire davantage de l’intérieur, il acquiesce, me confirme par de simples mots qu’il ne reviendra plus ici en ma présence, que l’on ne se reverra plus. C’était le seul moyen pour qu’il parvienne à passer à autre chose. Se détacher de moi, ne pas me chercher dans la rue, ne pas me suivre en cachette, me regarder de loin. Simplement reprendre sa vie comme elle l’était avant. Avant tout. Avant le Dirigeable, avant l’Occamy Doré, avant l’agression. Avant qu’il ne prenne réellement conscience de mon existence. Un retour à la case départ, un nouveau commencement, veiller à mieux faire les choses peut-être. J’étais naïve de penser que cela pouvait se passer ainsi. Mais le laisser se torturer en me rendant visite, n’osant même pas me demander de revenir était probablement bien pire que d’essayer de faire en sorte qu’il ne pense plus à moi. Prendre discrètement cette décision à sa place, même si rien ne l’empêcherait jamais de m’obéir pleinement. Je ne l’ensorcellerai jamais pour qu’il m’obéisse – oui, les souvenirs étaient trop récents et oui, je lui en voulais encore terriblement. Peut-être pour toujours ?

Je le regarde s’éloigner sans un regard, sans un mot, son arbalète au bras. Comme un mauvais pressentiment sur ce qu’il allait en faire. L’espoir qu’il ne ferait aucune bêtise avec ça. Malheureusement, je ne pouvais ni lui courir après, ni l’arrêter si l’envie lui prenait de transpercer quelqu’un. Je me mords la lèvre, ne prends pas la peine de lui souhaiter d’être heureux, de lui dire au revoir. Non, c’est un vide qui s’installe. Aussi vide que ma tête, aussi vide que tout ce qui m’entoure désormais. Un je t’aime dans ma tête que je crie, mais le son ne sort pas. Il passe la porte sans se retourner, comme je l’avais fait cette fois-là, à la Cabane. Évidemment, je m’effondre la seconde d’après, tout mon corps me fait mal, j’en ai la nausée, la tête qui tourne, le poids du regret sur les épaules. Mais il le fallait. Il fallait lui laisser l’occasion de réapprendre à vivre sans moi. Le temps effacera les fautes que l’on a, tous les deux, commises. Et finalement, peut-être que cette parenthèse se résumera à de très bons souvenirs qui feront se dessiner un doux sourire sur les lèvres à chaque pensée. Un souvenir profond et immarcescible. Une chose était certaine me concernant : Mon amour pour lui ne flétrira jamais vraiment.

Theya Alomora
Theya Alomora
Poufsouffle
Poufsouffle
Année à Poudlard : Diplômé(e)

Matière optionnelle : Médicomagie

Spécialité(s) : - Permis de transplanage


Le comptoir - Page 2 Empty
Re: Le comptoir
Theya Alomora, le  Dim 12 Jan 2020 - 23:46


A gift for one and another.

Saison XXX - Hiver
ft. Loredana


Violons endiablés.
Violons rythmés.
Ils hérissent les poils - ces violons.
Tu veux les faire taire, ou bien,
Les faire raisonner jusqu'à ce que les cordes éclatent.

C'est trop dur pour elle certes, mais tu n'en crois pas tes yeux quand elle ose nier les faits alors que tu es au courant de tout. Par l'homme lui-même coupable de ses maux. Elle feint l'innocence, mais innocence est bien une des caractéristiques qui n'existent pas chez elle. Tu pensais qu'Arty le lui aurait dit, que tu étais au courant mais c'était apparemment un secret que vous aviez gardé tous les deux, emprisonnés dans les murs du manoir. Tu t'écartes comme si elle te mettait une gifle, une gifle psychologique. Celle de ne pas te faire assez confiance pour reconnaître la vérité. Tu laches le comptoir du bout des doigts, les yeux plissés remuant la tête car tu n'en revenais pas.

Elle fait comme si de rien était du moins elle continue et ça t'énerve encore plus - ça monte, ça pulse dans les veines et ça finira par exploser. Elle qui était d'habitude pleine de chaleur envers toi, quelques minutes auparavant encore elle te serrait dans ses bras et la voilà qui devient aussi froide que la neige gisant sur les pavés de Londres. Toujours pas de syllabe provenant de ta bouche simplement un souffle fort - tu voudrais rugir. Deux fois en l'espace de quelques minutes qu'elle te laisse bouche-bée. Termine sa phrase et clôt la conversation encore plus froidement.

Elle avait raison d'une part cela ne la concernait qu'elle mais tu aurais voulu être là pour elle. Elle te rejette, comme la dernière fois. C'est qu'il a dû en faire une belle encore.
Éloignée de quelques centimètres du comptoir tu entends ton cœur tambouriner à un rythme effréné. Tu sais quoi, très bien. Ça ne vous regarde que tous les deux. Tu tournes sur toi-même les poings serrés, envie d'envoyer valser un objet qui ne t'appartient pas et que tu devrais probablement payer. Arty me fait bien plus confiance que toi apparemment. Tu veux savoir ce que c'est que cette m*rde que je te sors ? Très bien. Il y a quelques semaines je suis allée au manoir de famille dans l'espoir de voir Lïnwe, je suis tombée sur Arty qui comme d'habitude s'est un peu amusé en voulant me faire croire que Lïnwe ne voulait pas me voir. On s'est disputé, il a joué de son rugissement de loup et sans que je ne demande RIEN Loredana, RIEN tu entends tu insistes sur ces mots Il m'a dit qu'il avait tué Aidan. Ça te va comme ça ? Tu veux me donner du veritaserum pour savoir si je te mens ?

Tu tournes à nouveau sur toi-même, exaspérée et frotte ton front comme si c'était la solution pour te calmer. Tu veux le protéger ? Je ne t'en empêcherai jamais. Ce jour là j'ai bien compris que vous étiez tous les deux fous l'un de l'autre et qu'il était prêt à tout pour toi. Tu veux garder la raison de votre séparation pour toi très bien. Tu ne veux pas me voir ? Très bien.

La dernière phrase est comme un pieu dans ta poitrine. Tu sais plus quoi faire, mêlée entre les tambours de la colère et les pianos du désespoir, de sa tristesse. Tu t'approches du comptoir et prend un des miroirs en le faisant tourner dans ta main.Je veux être là pour t'aider mais tu ne fais que t'éloigner. Tu lèves les yeux vers elle et montre le miroir. Si tu as besoin de moi tu sauras où me trouver, je serais toujours là même si tu ne le veux pas.

Maintenant c'est à la recherche de Nastia que tu pars, elle qui avait du s'échapper pour cueillir une des babioles de la boutique et tu fouilles parmi les étagères. Espérant que ton amie t'adresse la parole et finisse par un peu se confier sur ses maux.



Loredana Wildsmith
Loredana Wildsmith
MDJ-GestionnaireHarryPotter2005
MDJ-Gestionnaire
HarryPotter2005
Année à Poudlard : Diplômé(e)

Matière optionnelle : Médicomagie

Spécialité(s) : Métamorphomage
Permis de Transplanage



Le comptoir - Page 2 Empty
Re: Le comptoir
Loredana Wildsmith, le  Lun 13 Jan 2020 - 20:04

Je sens que mes paroles la blessent, pire, elles la mettent en colère. Une émotion que je voyais rarement chez elle, pas avec moi en tout cas. Une nouvelle situation, une nouvelle dispute – la première entre nous – le monde s’écroulait autour de moi et le pire, c’est que j’avais cette impression constante que c’était ce que je voulais au fond de moi. Une volonté de creuser creuser et creuser encore ce trou dans lequel je voulais m’enfoncer, m’enterrer et rester cachée. Je ne pouvais simplement pas trahir les actions d’Arty, le descendre alors que je voulais que lui-même, il oublie. Parce que je le sais, je le sens je le suis il se fout de moiiii oups, elle irait le voir, parce que cette fois-ci, j’avais été personnellement touchée par la colère du Lycanthrope. Il m’avait fait souffrir, avait même jubilé, durant un court instant, de me voir ainsi, assise sur ma chaise, les yeux écarquillés, sans pouvoir bouger, sourciller, parce qu’il me l’avait ordonné. Cette simple pensée me donne la nausée et ce n’est plus de la colère que je vois chez Theya, mais bien une rage naissante. Si elle avait été Métamorphomage, ses cheveux auraient viré au rouge vif, presque comme les miens actuellement. Non son rose reste inchangé, mais ses paroles me transpercent comme un énorme coup de poignard. Sortant de sa bouche à elle, ça faisait mal très mal et mélangé à la douleur de la rupture, c’est un coup dans le ventre qui m’empêche de respirer. Des inspirations et expirations irrégulières, semblable à une crise d’angoisse. Je tape du poing sur le comptoir, fort très fort, à m’en faire mal à la main. C’était comme ça que je réagissais, l’autodestruction. Je te laisse jubiler de cette confiance Ô combien importante il t’accorde alors. Sans pour autant dire que j’étais moi aussi au courant, que j’avais pardonné.

Je ne crie pas, ne hurle pas. Parce qu’elle continue. Elle continue de parler encore et encore, me rappelant qu’Arty était amoureux, que c’était évident. J’aurais aimé nier tout cela, mais je le savais déjà. En étais persuadée. J’aurais simplement aimé que son nom n’apparaisse plus dans les conversations, que l’amour qu’il me portait ne me soit pas rappelé, comme ça, juste parce que je voulais taire la raison de notre séparation. Pourquoi ne pouvait-elle simplement pas me dire qu’elle comprenait et qu’elle attendrait que je sois prête pour lui en parler ? Pourquoi me balancer à la gueule qu’Aidan avait été tué par Arty sans même savoir si j’étais au courant ou non. Comment j’aurais réagi si cela avait été le cas ? Elle n’y avait même pas pensé. Il vaut mieux que tu t’en ailles. Parce que j’allais exploser, je me sentais oppressée par ce besoin constant qu’elle avait de tout vouloir savoir. Je n’étais pas comme ça, elle le savait alors pourquoi s’entêter encore et encore à ce que je me confie ? Sérieusement, barre-toi, je t'aime, mais barre-toi. Il me fallait le temps que la colère redescende. Il me fallait être seule.
Theya Alomora
Theya Alomora
Poufsouffle
Poufsouffle
Année à Poudlard : Diplômé(e)

Matière optionnelle : Médicomagie

Spécialité(s) : - Permis de transplanage


Le comptoir - Page 2 Empty
Re: Le comptoir
Theya Alomora, le  Mar 14 Jan 2020 - 19:15


A gift for one and another.

Saison XXX - Hiver
ft. Loredana


Colère est maître mot de ces expressions qui parcourent ton visage. Les sourcils hérissés comme les poils d'un chat, feulant à l'approche d'un être étranger. Ses mots ne sont que plus heurtant, et les tiens également mais c'est la colère qui parle. Tu ne contrôle aucunement cette émotion quand tu la ressens. L'ébullition dans ton corps est presque insupportable. C'est le crissement aiguë d'une corde de violon, les ongles qui raflent contre un mur, la fourchette sur une assiette. C'était une dispute que tu aurais préféré éviter avec elle, surtout elle.

L'adolescence de tes émotions te faisaient te comporter n'importe comment, la maturité n'était pas encore assez présente pour que tu puisses contrôler tes dires et surtout les faire correspondre avec le caractère de ton amie. Trop d'impulsivité en toi qui te font virevolter une nouvelle fois sur toi-même.
La vérité fait mal, pour elle, pour toi. Elle souhaite que tu partes et ton sourcil se hausse davantage. Au fond de toi t'avais espéré autre chose mais ta narratrice te le dit tu es allé trop loin. T'es bouche-bée, tu ne supportes pas l'idée de la laisser ainsi mais tu n'as pas le choix - on a toujours le choix.

Tu parcours du regard les étagères, tu gagnes du temps peut-être. Enfin c'est surtout Nastia qui t'en fait gagner, Je partirais quand j'aurais retrouvé Nastia. Le message est bien passé. Espérant que ta voix ne montre pas la blessure. Les yeux papillonnent pour retenir les larmes qui peuvent couler si tu les libères. Larmes de colère et de tristesse, ces émotions mélangées aux hormones en ébullition donnent un excès d'hydratation dans tes muqueuses.

Tu déplaces quelques objets sans un mot, sans lui rendre son amour exprimé seulement, les doigts tremblants prenant soin de ne rien faire tomber, et voilà la créature velue en quête de richesse tentant de voler je-ne-sais-quoi. Tu l'attrapes et vide sa poche, posant ses acquisitions sur l'étagère, et la remet dans ta poche avec les gallions. Tu te tournes vers ton amie, espérant ne pas craquer et laisser les crissements du violon se calmer A ta demande, je me barre. A plus Loredana. Les yeux fermés tu prends la direction de la porte et reste plantée, quelques secondes hésitante, la main tendue. Tu tournes légèrement la tête Si tu as besoin, contacte-moi. Tu saisis la poignée de la porte et franchis l'obstacle, la laissant seule dans son antre. Les yeux pouvant enfin être larmoyants après cette dispute, tu décides de vaquer dans l'allée embrumée jusqu'à retrouver un chemin plus lumineux.



Fañch Guivarch
Fañch Guivarch
Maitre de JeuSerpentard
Maitre de Jeu
Serpentard
En ligne
Année à Poudlard : Sixième année

Matière optionnelle : Arithmancie

Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Le comptoir - Page 2 Empty
Re: Le comptoir
Fañch Guivarch, le  Mer 15 Jan 2020 - 10:53




Fin du rp avec Elhiya et Loredana
Fañch Guivarch rp numéro 446 :

Les courses furent rapides et une fois la paire de miroir et le chuchoteur sélectionné par le duo d’assermenté Elhiya se dirigea vers le comptoir.


Simple et efficace, avec Elhiya c’est toujours bien fait.


Franchement on aurait pu simplement commander ça aurait été moins ch*ant.


Et moi je voulais jouer avec les joujoux du magasin.


Je me rappelle du moyen mnémotechnique, il était marrant : “Viens mon petit chou sur mes genoux, ne fais pas joujou avec mes bijoux, jette plutôt des cailloux à ce vieux hibou plein de poux.”


Le paiement effectué, le binôme sortit du magasin, il y avait maintenant un moyen de communication permanent qui empêcherait les amis de rester sans nouvelles l’un de l’autre.
Alhena Peverell
Alhena Peverell
Responsable MDJ-GHarryPotter2005
Responsable MDJ-G
HarryPotter2005
En ligne
Année à Poudlard : Diplômé(e)

Matière optionnelle : Médicomagie

Spécialité(s) : - Permis de Transplanage
- Occlumens (Niveau 3)


Le comptoir - Page 2 Empty
Re: Le comptoir
Alhena Peverell, le  Mar 21 Jan 2020 - 5:37

Saison 30 - Hiver
ft. vendeuse ?

Lèvres gercées, froid insoutenable, temps pourri. Parfois l'Angleterre ça n'avait rien de bon, mais aujourd'hui ça allait lui être profitable. La pluie couvrait le fait qu'elle portait une capuche pour éviter d'être reconnue dans la rue, ainsi qu'un col roulé montant jusqu'à ses joues. En général, il valait mieux éviter de se faire voir quand on entrait chez Barjow & Beurk, ça pouvait ternir certaines réputations. Et Alhena était profondément accrochée à la sienne, elle devait faire profil bas, ne pas attirer les regards sur elle. Si jamais quelqu'un venait à la suspecter de quelque chose, ça n'annonçait jamais rien de bon. De plus, seul Merlin sait à quel point les  Peverell avaient quelques difficultés à résoudre leurs problèmes de manière raisonnable...

Soupirant de soulagement une fois le pied posé à l'intérieur, elle enleva sa capuche sans plus attendre. Elle tira la partie du col roulé qui cachait la moitié de son visage, il fallait au moins ça pour pouvoir s'exprimer correctement. Levant les yeux vers le plafond, elle jeta aussi un œil aux alentours. Cela faisait quand même un bout de temps qu'elle n'était pas venue ici. Dire qu'à une époque elle côtoyait ce magasin très fréquemment grâce à l'Occamy. C'était une autre époque, une autre vie, peut-être, même. Les souvenirs étaient pourtant frais quand on regardait son âge, mais la vie va si vite qu'on oublie parfois l'essentiel et d'où l'on vient.
Un léger rictus esquisse ses lèvres. C'est vrai que maintenant tout était différent, mieux et pire selon le déroulement des événements mais dans l'ensemble elle s'était plutôt bien débrouillée. Bien qu'évidemment on retombe souvent dans ses anciens travers. La preuve en est de sa présence ici, même si ce n'est pas forcément une mauvaise chose pour tout le monde. Même si le Ministère ne dirait pas ça...

Avançant lentement vers le comptoir, elle retire ses gants et les fourre dans la poche de son manteau noir. La brune était tristement habillée mais ça n'avait pas d'importance, le but n'était pas de venir pour un défilé de mode de toute manière. Bonjour, sourire.

 
Loredana Wildsmith
Loredana Wildsmith
MDJ-GestionnaireHarryPotter2005
MDJ-Gestionnaire
HarryPotter2005
Année à Poudlard : Diplômé(e)

Matière optionnelle : Médicomagie

Spécialité(s) : Métamorphomage
Permis de Transplanage



Le comptoir - Page 2 Empty
Re: Le comptoir
Loredana Wildsmith, le  Mer 22 Jan 2020 - 20:53

Alhena

Je pars du principe que ce RP suit celui avec Theya et que Lore connaît Alhena via Poudlard même si elle s’en souvient plus.

Elle venait de partir, il me fallait aller ailleurs. L’Antre des potions, juste quelques minutes, le temps de faire les cent pas, action tout à fait insignifiante. Le sol allait finir par être propre au vu de la couleur grisâtre qu’avaient pris mes pauvres baskets blanches qui n’avaient rien demandé – quelle idée de porter du blanc ici. Souffler un bon coup, résister à l’envie de fermer la boutique pour raison personnelle et de rentrer chez moi. Je me suis pris un Impero par mon mec parce que je n'étais pas assez obéissante. C'est une raison valable pour prendre des vacances non ? Je me contente de remonter les marches en direction du comptoir. Comme si de rien n’était, comme si la journée se déroulait tout à fait normalement. Tout tournait à l’envers, le temps était détraqué. Les images se succédaient devant mes yeux sans que je puisse trouver de véritables significations à tout cela. Il ne fallait plus que je réfléchisse. Laisser l’esprit nébuleux de côté, car un client – ou plutôt une cliente – venait de pénétrer dans la boutique.

La cloche avait sonné. Je ne m’en vais pas à sa rencontre, pas tout de suite. Je ne faisais pas partie de ceux qui sautaient sur le premier client qui arrivait, tel un loup qui courrait après sa proie. J’avais pris l’habitude – et ce, dès mon arrivée à la BAM lors de ma septième année à Poudlard – de les laisser flâner entre les rayons, prendre connaissance des articles, du catalogue et seulement ensuite, je les laissais venir d’eux-mêmes à ma rencontre lorsque les questions se posaient ou lorsque le choix était fait.
Je ne me contente pas de la fixer, comptant les secondes, les minutes avant qu’elle vienne à ma rencontre. Je préfère vaquer à mes occupations. Chacun sa façon d’être accueillant. Je favorisais la tranquillité. C’était une méthode qui fonctionnait plutôt bien, la voilà qui s’approchait du comptoir, retirant ses gants. Une femme d’une élégance folle. Je réponds un bonsoir que je veux convaincant, un sourire, peut-être un peu forcé, sur les lèvres, mais qui au moins, était bien présent. Je ne peux m’empêcher de plisser les paupières, je la connais. Ça me paraît loin, mais j’ai cette impression qui s’illumine dans ma tête, je l’avais déjà croisée quelque part. Est-ce que je peux vous aider ?
Zorein
Zorein
Ordre du Phénix
Ordre du Phénix
Année à Poudlard : Aucune année renseignée

Matière optionnelle : Pas encore disponible

Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Le comptoir - Page 2 Empty
Re: Le comptoir
Zorein, le  Mar 28 Jan 2020 - 17:22



PV - Lizzie

Le blanc relevait la tête en entendant son interlocutrice. Un grand sourire s’étalait sur son visage, mettant de côté les quelques montagnes russes dans leur relation récemment il répondait « Lizzie ! Je ne t’avais pas reconnu désolé. » Jetant un œil aux têtes réduites, son cerveau semblait aussi bouillonnant et vif qu’un documentaire sur la vie des escargots de mer dans un environnement sous vide. Il y avait pourtant des évènements évident à mettre en lien, par exemple, est-ce qu’en donnant du polynectare à une tête réduite, la tête prendrait l’apparence de la personne dont le morceau a été utilisé, ou prendrait-elle l’apparence de la version tête réduite de cette même personne ? Ou peut-être ne se passerait-il rien ? Que ce serait décevant.

Le temps que son autrice passe à diverger, le phénix l’utilisait à bon escient, mettant sa langue à profit en compagnie de la propriétaire du magasin. Evidemment j’entends par là qu’il se décide à lui répondre.  « Quand je dis grande je veux pas dire grande mais bien graaaaaaaaaaaaande. Donc oui, comme des chaudrons. Y’a combien de doses là-dedans environ ? Ça a une date de péremption les potions d’ailleurs ? Parce que si oui je prendrais qu’un chaudron entier et je repasserais en prendre plus tard ! »

Sa main rejoint ses cheveux dans un tic bien trop surexploité pour avoir le moindre impact narratif. Sa bourse déjà en main, il avait prévu, à ses yeux, une quantité suffisante pour acheter ce qu’il faut. C’est le principal, non ?
Contenu sponsorisé

Le comptoir - Page 2 Empty
Re: Le comptoir
Contenu sponsorisé, le  

Page 2 sur 7

 Le comptoir

Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7  Suivant

Permission de ce forum:Vous pouvez 
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Chemin de Traverse :: Allée des Embrumes :: Barjow & Beurk-

L'univers d'Harry Potter est la propriété de la Warner Bros ainsi que de J.K Rowling.
Tous droits réservés sur ce site ©Copyright Bureau RPG.