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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Chemin de Traverse :: Allée des Embrumes :: Barjow & Beurk
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Le comptoir
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Harmony Lin
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Re: Le comptoir
Harmony Lin, le  Dim 15 Mar - 23:07

Saison 30 - Automne

Marchant dans le chemin de traverse, tu n'es pas trop sûre du pourquoi du comment tu te déplaces. Ce que tu sais, c'est que tu as besoin d'acheter des potions Tue-Loup puisque tu as utilisé tes dernières à l'étranger et que franchement, ces potions étaient quand même bien pratiques pour éviter de risquer de tuer des gens. Elles n'empêchent pas complètement le Loup de se manifester, mais tu sais que ça a sauvé la vie d'un homme que tu en aies prise une un soir au Brésil. Alors pas le choix, il t'en faut d'autres. Quant au fait de te déplacer, tu te dis sans doute qu'une promenade te fera du bien ? Entre deux services au bar et 2 révisions de Médicomagie, un petit tour dehors ça ne fait jamais de mal.

Te voilà donc, incertaine, à l'intersection entre le chemin de traverse et l'allée des embrumes. Tu sais bien que les gens qui vont par là-bas ne sont pas bien vues, alors de peur sans doute, tu regardes autour de toi avant d'emprunter le sombre chemin. Tu ne comptes pas t'éterniser dans tous les cas, juste le temps d'acheter ce dont tu as besoin et peut être d'autres choses si tu es inspirée dans le magasin, et tu seras de retour chez toi avant d'avoir dit ouf.

Tu avances donc jusqu'à la porte de l'établissement qui te parait en fait plutôt avenante et c'est un peu rassurée que tu pousses la porte et que tu entres dans la boutique sous un tintement léger de cloche. Tu avances alors parmi les allées, cherchant ton précieux sésame et essayant de réfléchir à d'autres potentiels objets venant d'ici dont tu pourrais avoir besoin.
Elias Baxter
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Re: Le comptoir
Elias Baxter, le  Lun 16 Mar - 11:37

Un bruit de pas ne tarde pas à se faire entendre, montant les mystérieuses marches qu'Elias a repéré plus tôt. En sort la fine silhouette d'une jeune femme dont le teint pâle tranche avec l'obscurité ambiante. Son visage est barré d'un bandeau noir qui cache son oeil droit, comme une pirate des temps modernes. Intrigué, Elias s'oblige à détourner le regard et constate sur la robe de la sorcière quelque éclaboussure violette non identifiée. Elle aussi elle est fan de peinture ? Il retrouve le chemin de l'unique oeil valide, planté sur lui Me voilà ! Je peux t’aider ? Il étire un soupire tandis qu'elle essuie ses mains sur un chiffon probablement inapte à cette fonction. Oui ! Oui je crois que tu peux il pose une main sur le comptoir Kohane elle dit ça en tous cas. Moi c'est Elias, Elias Baxter ! Je suis son colocataire. Il a le regard qui fuit vers le cache noir, mais revient vite sur la pupille valide c'est un peu une longue histoire... je vais essayer de la faire courte.

Intonations et gestes à l'appui, il décrit en quelques mots sa mésaventure Amazonienne Y a quelques mois j'suis parti en Amérique du Sud pour... il sait plus trop pourquoi en fait. Peu importe. Là-bas j'ai mangé des fruits, jaunes les fruits. Très juteux. Et on s'en fou. Il secoue la tête. Bref, quand j'aurais mieux fait m'abstenir parce que clairement ça a attaquer tout ce qu'il y a la dedans tu vois il frappe sa tempe du bout de l'index ma mémoire surtout qu'à pris un coup. Et par extension ma magie. La main restée à sa poche se saisit brièvement de sa baguette, comme pour vérifier sa présence. Je ré-apprends, avec des bouquins mais aussi avec Kohane. Mais heu c'est pas assez disons. Et elle m'a parlé de toi. Comme quoi t'es une sorcière super forte et tout ça, que tu fais de la magie sans baguette. Pis en plus que t'es une potionniste. Avant j'étais potionniste elle m'a dit Kohane, mais maintenant je sais plus comment il réalise qu'il s'égare, et se tait brusquement, jetant un oeil supplicateur à Lizzie. Alors tu peux m'aider ? J'peux être le mousse de ton bateau pirate ? Il s'était retenu de dire.

Si elle acceptait d'être son mentor, il savait qu'il serait entre de bonnes mains. Kohane elle l'avait dit. Lizzie était une sorcière exceptionnelle. Alors il avait de l'espoir, beaucoup d'espoir. C'était dans le fond de son regard, et ça devait bien illuminer toute la pièce, mais il s'en fichait. Ses doigts inconsciemment serrés contre le comptoir, il guettait la réponse de la propriétaire des lieux avec impatience.
Aysha Brayd
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Re: Le comptoir
Aysha Brayd, le  Lun 16 Mar - 11:59

Elle lui détaillait quelques objets aux noms inconnus mais qui laissaient présager souvent leur fonction, et les yeux d'Aysha oscillaient entre le visage de la vendeuse - sur lequel ils ne se fixaient jamais bien longtemps - et la bague qui renvoyait la lumière crasseuse du plafond. Elle n'était pas sûre que cette liste d'objets ne l'aide véritablement à se décider, puisqu'elle n'en connaissait aucun, et ne savait véritablement à quoi ils pourraient lui servir. Tous semblaient avoir une fonction assez précise, et la préfète n'avait pas besoin de quelque chose d'aussi spécifique. Elle voulait avoir un objet qui la rassure. Un objet dont elle pourrait se servir en cas d'attaque. Au cas où les choses - mais quelles choses ? - tournent mal. Elle nageait décidément dans des eux nouvelles, et elle ne voyait pas le fond.

Finalement, un autre mot claqua dans la bouche ronde de la vendeuse, un mot dont elle connaissait enfin la signification et qui promettait d'être plus utile que les autres. Une arbalète. Oui. On lui disait qu'elle pouvait être difficile à manier mais Aysha avait confiance en ses capacités sur ce terrain là. Elle était plus habile, agile même. Il lui suffirait de s'entraîner un peu. La vendeuse mentionna son fiancé et une légère pointe de curiosité naquit dans l'esprit de la bleue, mais elle n'en fit rien, polie. Quel genre de fiancé pouvait-elle bien avoir pour qu'il possédât un tel objet ? Et en même temps, Aysha s'apprêtait à en acheter une elle aussi. Cela ne voulait rien dire. La bleue hocha la tête. Elle était assez impatiente de quitter la boutique. Non pas que la vendeuse ou l'endroit ne la missent mal à l'aise, mais elle avait l'impression qu'elle n'était pas à sa place. Ou plutôt, elle avait l'impression que les clients, rares, lui faisaient bien sentir qu'elle ne l'était pas. Son visage d'ange, d'élève modèle, celui-là même qui avait constitué son principal atout pour rejoindre les partisans de l'Ordre, la trahissait cette fois et la mettait dans une position délicate. Il criait à toute la boutique qu'elle n'avait rien à faire là. Chut.

- L'arbalète, c'est parfait.

Elle allait prendre ça. Elle se sentirait davantage en sécurité. Peut-être en parlerait-elle à 52. Elle ne doutait pas qu'il fût capable de se servir de ce genre d'objets et, peut-être, de lui montrer comment faire. Ou bien trouverait-il cela ridicule. Elle n'était pas sûre de bien comprendre qu'elle était la meilleure manière d'agir face à lui. Elle verrait bien.
Artemis Wildsmith
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Re: Le comptoir
Artemis Wildsmith, le  Mer 18 Mar - 11:08

Loredana
Saison XXX - Printemps

Et puis il y avait des jours comme celui-ci. Absolument banals, d’une douceur incroyable et d’un petit vent frais faisant dorloter les boucles du Fripon. Il sautillerait presque de sa bonne humeur, des soucis qui ne lui écrabouillaient pas les épaules. Aujourd’hui, tout va bien. Une joyeuse mélodie chatouillait les oreilles d’Arty qu’il fredonnait alors doucement aux passants qu’il croisait, qu’il saluait de courbettes répétées et polies. Un sourire habillant le minois satisfait de la beauté du jour, du Chemin de Traverse, et même de l’Allée. Le brouillard et les sorciers mal vêtus – farfelus – brillaient d’un éclat peu commun, ou peut-être s’agissait-il de l’humeur facétieuse du Wildsmith altérant sa vue.
C’est donc gaiement que ses baskets l’amènent sur le seuil de la boutique de l’Amoureuse, s’attarder sur une ou deux pensées pour ponctuer son arrivée spectaculaire – réfléchir à comment entrer. Il faudrait diluer le souvenir de la dernière fois qu'il avait passé cette porte, et puis, l’entrée d’un comédien sur scène se devait toujours d’être à la fois précise et renversante. Un petit sautillement d’entraînement, il réalise qu’il lui fallait un accessoire étincelant. Odette III n’était pas seulement mordante et pugnace, elle savait, parfois, faire preuve d’élégance, de tendresse, comme avec ce fabuleux #Orchideus faisant apparaître un bouquet coloré de fleurs parfumées. C’est vrai qu’il faisait bien trop peu de cadeaux à l'Aimée. Mais lorsque le cœur n’était pas comprimé d’incertitudes, le Poufsouffle pensait que son charme et sa mignonnité était un splendide cadeau quotidien pour la jeune femme.

Maintenant, il pouvait pénétrer dans la curieuse boutique. Ne surtout pas claquer la porte et faire sonner discrètement la clochette. Les boucles veulent la faire taire, mais trop rapidement, Arty se réfugie à pas de loup derrière un étalage – heureux coup de chance, l’Amoureuse ne s’y trouvait pas. Étonnant, comment le cœur se mettait à battre prestement lorsque la plaisanterie se dessinait sur les méninges impatientes. Un classique qu’il préparait alors que ses pas onctueux sur le sol cherchaient la présence de Loredana. S’il y avait un moment où convoquer ses capacités lycanthropiques, c’était maintenant. Il sent un frétillement dans le rayon juxtaposé, mais il était bien plus doué à tout renverser sur son passage que pour se concentrer sur de vagues sonorités. Il passe le nez, et la silhouette retournée – concentrée, occupée - de la Métamorphomage lui soulèvent davantage les pommettes. Dans un silence fragile, le Blaireautin se meut avec vivacité jusqu’aux omoplates de la jeune femme auxquelles il s'accole. Essayer d’ignorer tout à fait les effets de cette espiègle et courte chasse sur la Bête curieuse, ce bref appétit remuant les entrailles maudites, le rendant avide de dépecer la Gryffondor de sa jupe et de son chemisier. Non, le museau est brutalement englouti par le parfum émanant de la chevelure détachée. Le bouquet caché dans le dos, il ne lui fallait qu’une main pour s’emparer du regard de Loredana qu’il cache immédiatement. Qui c’est ?
Loredana Wildsmith
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Re: Le comptoir
Loredana Wildsmith, le  Mer 18 Mar - 13:28

Aysha

Nous n’étions pas vraiment dans des objets de défenses, mais bien d’attaque. Étrange comme une personne qui semblait si peureuse pouvait se sentir d’attaquer une personne, un animal sans en ressentir une once de culpabilité. Ou peut-être que si, peut-être que blesser, tuer quelqu’un la hanterait à vie. Tout le monde n’est pas capable de connaître le pire. Mais si c’était l’arbalète qu’elle voulait, alors l’arbalète elle aurait et je n’étais pas vraiment du genre à poser les questions indiscrètes. Ne surtout pas m’intéresser à la vie des autres, j’avais déjà bien trop à faire avec la mienne. Une vie trépidante, tumultueuse, remplie de mise en danger et de défenses, d’attaques. C’était presque constamment le cas. Alors partons sur l’arbalète.

Je me déplace à nouveau à la recherche de l’arme désirée, je m’empare également des dix carreaux vendus avec, sinon, elle ne servirait à rien, ou peut-être à jouer, qui sait ? J’aurais pu enrubanner l’objet avant de le lui rapporter, peut-être que ça lui permettrait d’avoir moins peur, de voir les choses avec plus de légèreté. Mais non, me voilà de retour, direction le comptoir avec la bague et l’arbalète. Alors bague et arbalète, on en est 30 gallions pour le tout. Est-ce qu’il te faut autre chose ? Une potion tue-loup ? Je hausse les épaules, après tout, ne serait-ce pas la solution pour lui éviter de vivre le cauchemar de la transformation d’un loup ? Arty n’utilisait pas de potions à mon grand plaisir. Mon seul désir véritable, refoulé était qu’il me reconnaisse, reconnaisse mon odeur. Je me refusais de manipuler la Bête avec une potion. Malgré tout, si la jeune fille avait si peur de tout cela, pourquoi ne pas choisir la facilité pour se protéger ?

Arty

La journée était presque belle, les grands immeubles ne laissaient pas vraiment passer la lumière. Malgré tout, le printemps était là, bien présent et agissait sur mon humeur d’enfin pouvoir me débarrasser des gros manteaux divers qui m’empêchaient de respirer. Non, j’avais opté pour des vêtements légers, simples et tellement agréables à porter. Pour passer une journée en mouvement, à remplir les rayons tout en servant les clients, il me fallait être libre de mes mouvements. J’étais arrivée aux aurores à la boutique, le soleil peinait à montrer le bout de son nez, plutôt décidé à faire une grasse-matinée, tout comme les sorciers qui se faisaient rares tant à l’intérieur à l’extérieur. Le temps de s’aventurer dans l’Antre toujours à la recherche d’une idée, de passer par la réserve pour récupérer les stocks et, enfin, retourner dans la boutique pour tout ranger, dépoussiérer parfois, rendre l’endroit un peu plus accueillant, moins triste, faire oublier aux gens qu’une malédiction inconnu planait encore au-dessus de leurs têtes.

C’est presque en dansant que je me mets à ranger les rayons, des gestes répétitifs, mécaniques, que je ne contrôle presque plus tant ils deviennent automatiques. Remettre quelques miroirs à double-sens, des capes d’invisibilités, remplir quelques fioles de Polynectar – le stock ayant été vidé par mes soins quelques jours plus tôt. Je ne fais absolument pas attention à la venue des sorciers, n’y accorde pas d’importance. Ils savaient où me trouver s’ils avaient besoin de moi. Pourtant, une main sur mes yeux me fait sursauter. Je pourrais m’agacer, donner un coup de coude, me défendre en utilisant la violence. Mais la voix qui suit derrière, je la reconnaîtrais entre mille. Ma surprise se transforme alors en sourire, non sans soupirer de soulagement, la main sur le cœur pour le calmer. C’est qu’on n’était jamais à l’abri de la venue surprise de sorciers malintentionné. Je retire la main pour me retourner, Arty, t’es dingue, j’aurais pu te casser les côtes ! Tout cela en prenant son visage entre mes mains pour l’embrasser. Je ne remarque pas son bras caché derrière son dos, la tête remplie de questions sur son visage écarlate. Tu as l’air d’excellente humeur ! Il y a une raison à ça ? Une nouvelle à m’annoncer ? Ne pas poser toutes les questions en même temps, se contenter du minimum pour l’instant. Une chose était certaine, son sourire était contagieux, je sentais déjà la douleur au niveau des zygomatiques.
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Re: Le comptoir
Artemis Wildsmith, le  Mer 18 Mar - 17:51

Loredana


Il aurait pu croquer, dévorer son sourire. L’éclat de sa surprise alors qu’elle s’était retournée, et le baiser qu’elle dépose sans hésiter, il veut continuer, encore, est interrompu par les questions qu’elle pose. Sa main s’échappe du visage de l’Amoureuse pour glisser dans ses cheveux, c’est curieux, parfois il avait l’impression de ne pas l’avoir vue depuis des jours. Remarquable aux regards enjôleurs avec lequels il enroule visage de la Métamorphomage avant de lui répondre. Il leur fallait absolument profiter de ces instants douillets, peu présents sur le fil rebondi de leur vie.  Haha ! Me casser les côtes, t’es mignonne ! Douce taquinerie qui glisse de ses lèvres sous l’oreille de la jeune fille – l’embrasser là – les bouclettes bienheureuses de frôler de son visage.
Il lui fallait toutefois reculer, maintenant, éviter que la chaleur ne s’empare complètement du ventre, Arty comme soumis aux regards sermonneurs des rayons - peu favorables à cette forme d’étreinte. Il se redresse alors, découvrant le bouquet de fleurs jusqu’ici dissimulé dans son dos, tadaaam ! Il n’avait pas vraiment de bonne nouvelle à annoncer, pas du tout en réalité, il tend la floraison colorée à la Gryffondor. Les mains libérées peuvent s’enfoncer dans les poches du jean, elles fourmillent trop de vouloir se déposer partout partout sur l’épiderme de l’Epousée. Est-ce que j’ai besoin d’une raison particulière pour te montrer à quel point je t’aime ? Décidément, parfois le romantisme niais suintait dégoulinait des pores de sa frimousse souriante - il n’y avait presque pas assez de place sur son visage pour y accueillir son large sourire -, et on ne pouvait rien y faire. C’était l’effet délicieux du printemps – ou pas, ou bien il était tout simplement, comme ça.

Les baskets virevoltent alors dans le rayon, pas du tout coupables d’arrêter Loredana dans ses tâches très importantes de Gérante tandis que les yeux s’accrochent ça et là sur les objets tous plus saugrenus les uns que les autres – c’est quoi ça ? demande-t-il naïvement devant une sorte de il-ne-savait-pas-trop-quoi. S'apprêter à toucher tout ce qui se trouvait devant lui, et ça ? Vraiment étrange comme ambiance cette boutique. Les boucles s’affolent devant les étalages remplis, jamais il n’avait vraiment fait attention aux objets exposés, vendus. Barjow & Beurk avait été le décor où pour la première fois, il lui avait proposé un dîner ; des mois plus tard où elle lui avait dit de ne jamais revenir, dans les deux cas, une seule chose avait capturé son attention : elle. J’ai le droit d’être là ? Un malicieux clin d'oeil, après tout, peut-être était-il demeuré persona non grata. Rien de froid sur la langue pétillante, bien au contraire, il s’amuse de ce qui l’entoure, et la bizarroïdité des rayons avait comme effet de titiller sa curiosité turbulente.
Serait-il là seulement pour l’embêter ? Oui un petit peu. Après, il lui parlerait des potions qu’il était venu chercher, maintenir le mystère. Certains diraient la clé d'une relation épanouie.
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Re: Le comptoir
Aysha Brayd, le  Mer 18 Mar - 18:46

L'arbalète était un objet étrange, légèrement différent de l'image que la bleue en avait eue en l'imaginant. Elle était plus effrayante aussi. Elle contempla l'objet un instant alors que la vendeuse le posait sur le comptoir à côté de la bague. Un assortiment incongru. Pendant une petite seconde, Aysha crut renoncer à acheter l'arme. Elle la regardait et ne voyait que la pointe du carreau s'enfoncer dans la peau de quelque innocent. Ou bien pas si innocent que cela, si elle venait à s'en servir. Elle ne voyait pas comment elle pouvait croire qu'elle aurait un jour besoin de dégainer cette arme. Elle n'était pas comme ça. Elle ne prenait aucun plaisir à voir souffrir les gens, et cet objet l'effrayait. Mais elle ne prenait aucun plaisir à se voir souffrir non plus. Son doute s'envola presque aussitôt tandis qu'une menace sombre semblait peser sur ses épaules. Elle ne s'était pas encore remise de sa prise de conscience, celle qui lui avait fait réaliser combien ses nouveau engagements étaient dangereux. Où était passée sa petite vie calme et reposante ? Où qu'elle fût, elle était hors d'atteinte désormais. Elle avait grandi. Cela n'avait rien eu d'agréable. Le suicide de Kalèn l'avait projetée tout droit dans cette vie d'adulte, cette vie d'adulte dans un monde de chaos, ou presque. Oui, elle aurait probablement besoin de cette arbalète.

La vendeuse lui proposa une potion tue-loup et Aysha refusa. Elle n'avait aucune idée de la façon dont Eden voulait agir en tant que Loup-Garou. Elle ne savait pas dans quel était d'esprit il était vis à vis de cela, ils n'avaient pas eu le temps d'en parler. Elle craignait que ce ne fût trop brusque. Elle ne voulait surtout pas lui donner l'impression qu'il avait désormais une tare à éradiquer par tous les moyens. S'il voulait vivre sa lycantrophie de manière libre, elle le laisserait faire. Elle ne savait que trop bien ce que ce comportement pouvait signifier. Elle voulait lui donner l'opportunité de s'accepter en tant que tel. En tout cas, il était libre de choisir. Elle le laisserait gérer tout cela par lui-même. Elle voulait juste pouvoir être à ses côtés.

- Merci, mais ça ira. Trente gallions, donc.

La préfète sortit sa bourse de sa poche et en sortit quelques grosses pièces dorées qu'elle déposa sur le comptoir dans un tintement. C'était une somme mais elle avait la certitude d'avoir fait un achat utile, cette fois. Qu'on l'encaisse et qu'elle en finisse. Elle avait tout de même hâte de sortir de cette boutique, et n'avait pas vraiment prévu d'y remettre rapidement les pieds.
Loredana Wildsmith
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Re: Le comptoir
Loredana Wildsmith, le  Mer 18 Mar - 21:32

Aysha

Je n’étais pas loin de lui dire qu’elle pouvait encore reculer, ne pas acheter l’arbalète qui, clairement, semblait l’effrayer. Je l’observe tandis qu’elle regarde l’objet avec une grande incertitude. Une attitude pour le moins dangereuse, car elle pouvait impacter son utilisation. Il fallait être sûr de soi pour utiliser une telle arme de façon optimale et la jeune étudiante ne m’inspirait pas confiance à ce sujet-là. Elle ferait mieux de laisser ce genre d’objets aux grandes personnes et de se contenter de s’instruire pas les livres qu’elle pourrait dévorer avec passion. Mais je me tais, j’attends une réponse, j’attends le bruit des gallions qu’elle sortirait de sa bourse. Car oui, elle pouvait me sortir toutes les expressions faciales possibles, rien n’était gratuit et certainement pas ici. Néanmoins, à l’extérieur, je me montre patiente, un petit sourire encourageant à son encontre. La volonté de lui faire comprendre qu’il y avait sans doute plus grave qu’une jeune sorcière qui se trimballait dans la rue avec une arme comme celle-ci. Trente Gallions, c’est ça. Si elle ne voulait pas de la potion Tue-Loup, c’était le prix à payer.

Je prends les petites pièces d’or afin de les ranger à l’abri, là où personne ne pouvait venir les chercher. Interdiction formelle d’y toucher d’ailleurs. Je relève la tête vers la Brune. Un paquet cadeau ? Grand sourire sur les lèvres, je plaisante ! Tout est bon, tu peux filer, au plaisir de te revoir traîner par ici ! Ramasser 30 gallions n’était pas négligeable pour le bien-être de cet endroit. La politesse, le respect était de mise. C’est un sourire que je veux rassurant, envoyer une parole muette, lui faire comprendre que cet endroit n’était pas si horrible qu’elle pourrait le penser. Au moindre souci avec tout ça, n’hésite pas à envoyer un hibou !

Vente:
 

Arty

Une petite grimace en guise de réponse. Évidemment que je pouvais lui casser les côtes…si je lui attache les bras, les jambes et si je lui bande les yeux. Là j’avais tout de même mes chances, sauf s’il décide de se transformer, là je n’aurais que mes jambes. Je me contente de montrer ma surprise face au bouquet de fleurs qu’il me tend. Un geste qui n’était pas courant, un geste qui illuminait ma journée. Comment résister à cette bouille souriante ? Je m’empare du bouquet pour en humer le parfum. Un geste automatique, mais qui n’était pas à négliger avant de mettre ses fleurs quelque part dans un vase avant de les ramener à la maison, là où était leur place. Mmmmh non, c’est très bien ainsi, tu devrais faire ça plus souvent. Je l’embrasse en guise de remerciement avant de le laisser s’échapper. Son besoin de toujours être en mouvement, une hyperactivité dont il faisait souvent preuve. Marcher, se déplacer et ici fouiner un peu – beaucoup. Je me hâte de me diriger vers le comptoir d’où je sors un gros pot en verre. Un #Aguamenti plus tard, le voici rempli, les fleurs à l’intérieur, décorant un comptoir aux couleurs plutôt tristes. Un joli contraste qui rendait la boutique bien plus accueillante. Les couleurs étaient ma signature. Le Poufsouffle l’avait bien compris.

C’est en soupirant légèrement que je retourne vers les rayons, tentant tant bien que mal de retrouver le Curieux qui ne cessait de se déplacer et de poser des questions. Hey ! Minute papillon, une question à la fois sinon je ne pourrai pas y répondre ! Je regarde les objets qu’il me montre avec un regard suspicieux et peut-être légèrement moqueur, étonnée qu’il ne les connaisse pas. Ça c’est une bague de protection, tu sais les bagues pour « tromper » les Loup-Garou. Il faut la porter et les Loup-Garou te prennent pour l’un des leurs alors il ne t’attaque pas. Et ça… je marque une pause de quelques secondes, le temps de lui reprendre des mains …c’est un jeu de cartes, mon Amour. Un grand sourire qui signifie quel idiot tu es, étrange pour un Né-moldu de ne pas connaître ça ! Alors que je m'occupe de tout remettre à sa place, sa dernière question suscite un léger questionnement : Pourquoi n’aurait-il pas le droit d’être ici ? Pourtant, rapidement, les souvenirs de sa dernière venue refont surface. Ce jour où je lui avais demandé, supplié même de ne plus revenir lorsqu’il savait que je serais là. Une demande qu’il avait respectée, aussi parce qu’il avait passé quelques jours en cellule, ce qui l’avait sûrement vacciné de venir refaire des bêtises pas ici. Alors, une fois tout remis en place, mes bras s’enroulent autour de lui pour un nouveau baiser. Décidément, c’était la journée des bisous et des petites attentions. Tu as tout à fait le droit d’être ici ! Tu peux même rester touuuuute la journée ! Au moins, je ne m’ennuierais probablement pas avec lui à mes côtés. Sauf si tu es venu ici pour une raison précise, autre que de m’offrir des choses, évidemment.

Lizzie Cojocaru
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Re: Le comptoir
Lizzie Cojocaru, le  Mer 18 Mar - 21:33

@ Harmony
Quand je suis rentrée, toute motivée pour bosser sur une nouvelle potion, toute boostée par le flux de love continental issu d’un date officieux avec Kohane, j’ai tenu 3h. Efficaces, mais après lesquelles je suis tombée dans un vide aux allures d’infini. A void, digne de l’Holocaust Tower du Musée Juif de Berlin.

J’ai été prise du sentiment d’être captive d’un endroit trop étriqué et dans le même temps trop large. Je flottais dans le vide d’un lieu n’étant plus familier, tout en perdant conscience de ma réalité physique. Dans l’antre, dans mon coeur, dans tout ce que je croyais jusqu’ici connaître, il fait trop sombre. Trop froid, alors que j’avais pulsé la chaleur à ses côtés.

Toute créativité et concentration m’ayant quittée, je m’accroupis sous la table de l’antre, en regardant les murs et écoutant les maigres bruits aléatoires. Comme attendant qu’une personne particulière émerge du néant.

Bug.
Bug.
Psychobug.
Bug.

Un coup de blues, un coup de manque, qui me saute à la gorge. L’impression d’entendre sa voix dire des mots que je croyais avoir oublié. Une phrase, issue d’un autre siècle, qui me prend aux tripes. « At this time he had no messages for anyone. Nothing. Not a single word. » - S. Bellow, Herzog. C’est exactement dans cet état que je sombrais à présent.

J’étais alors dans l’incapacité totale de mettre un mot sur le vide. Dans la langueur boisée, ma respiration se faisait plus discrète, plus lente, se rapprochant inexorablement de celle des morts. La cloche de l’établissement finit par me tirer de ma léthargie. Je me redresse et remonte les marches de l’escalier dans un état second.

Reconnaissant la silhouette de la responsable de ma transformation, je n’ai aucunement la force de l’accompagner dans ses recherches. Je la laisse poursuivre son observation de nos biens et services. Son silence se maintient, et je finis par lâcher sans conviction :
— Qu’est-ce que tu cherches ?


@ Elias

Le sorcier se présente, et d’un coup tout me revient. Bien sûr, Elias ! Comment ai-je pu l’oublier ? Par contre, je suis un peu jalouse d’apprendre qu’il vit avec Kohane. J’affiche une moue boudeuse non dissimulée. Le client hésite, mais de toute évidence les mots de ma bien-aimée l’ont convaincu qu’il pouvait me parler en toute liberté.

Il raconte son périple en Amérique du Sud, une amnésie issue de fruits mystérieux, et une magie infidèle. En effet, l’affaire était complexe et le raccourci sans doute extrême. Lui parler permettrait peut-être de trouver quelques indices aidant à faire ressurgir des souvenirs plus précis…

Je ne peux m’empêcher d’éprouver un sentiment traitre et dangereux : l’empathie. J’ai beaucoup perdu au fil des années, mentalement, émotionnellement, physiquement, mais je n’ai jamais perdu ma magie. J’ignore comment j’aurais survécu si j’avais été coupée de ma principale alliée. Il était trop tard : non seulement il venait sur la recommendation de Kohane, mais en plus le contexte rendait impossible tout refus de ma part.

Je hoche la tête, presque solennelle. Dans mon esprit, perdre sa magie c’est plus que perdre une partie de soi : c’est perdre la clef de sa liberté. Nous n’étions pas spécialement proches, mais c’est un sort que je ne souhaite à personne.
— Tu n’étais pas un simple potioniste, tu sais.

J’hésite. Je n’aime pas louer ainsi un rival qui vit déjà avec la femme que j’aime. J’ignore si leur lien s’arrête à la colocation… Oh Lizzie, la jalousie ne te va pas au teint. Des alambics à la manumagie, j’allais l’aider. Pas besoin d’en faire un foin.

— Tu étais brillant. Tu as optimisé la Ménaméninge — une potion très stylée qu’on commercialise d’ailleurs, à Barjow & Beurk.

M’éloignant un instant, je lui apporte un flacon. Son contenu orangé est mi-gazeux, mi-liquide, rappelant pour dire le vrai la consistance des pensées.
— Est-ce que cela t’évoque quelque chose ?


HRP : Ces RP se situent avant la mort de Jade.
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Re: Le comptoir
Artemis Wildsmith, le  Jeu 19 Mar - 15:56

Loredana



Un jeu de cartes. Le minois s’agite d’un gngngngn, lui qui pensait que la boutique était ressource d’objets bizarres et rigolos, voici qu’un jeu de cartes ordinaire était d’une banalité ennuyante. Mais le mon amour prononcé lui provoque un sourire espiègle, une adorable appellation qui n’effleurait leurs lèvres que lorsqu’ils se moquaient l’un de l’autre – c’est mignon – sans quoi, jamais les surnoms niais n’étaient prononcés.
Un sourire rapidement de nouveau serré contre la bouche de la Demoiselle qui s’était approchée, elle aussi, semblait être d’une jolie humeur printanière. Faire chatouiller les nez, je ne resterai pas toute la journée ! l’ambiance ici est beeaaauuucoup moins festive qu’au Ministère, c’était faux, évidemment, rien qu’en prononçant le mot ministère, il avait répandu sur son front l’austérité de son lieu de travail, rapidement effacé par une énième taquinerie, et puis travailler avec toi : non merci ! ce serait malheureusement davantage l’inverse, Loredana fulminerait d’avoir le Wildsmith dansotant constamment à ses côtés. Le bonheur d’avoir des activités professionnelles bien, bien, bien différentes.

Il s’échappe des bras de l’Amoureuse dans un tournicoti, reprenant entre ses doigts la bague qu’elle lui avait présentée il y a quelques doux instants. La faire rouler entre ses phalanges soucieuses, étrange objet de défense contre les loups-garous. Un leurre, rien de plus, voué à protéger les stupides sorciers assez idiots pour s’approcher d’une Bête sanguinaire, de quoi contrarier la sélection naturelle – ils méritaient d’être dévorés. Pourtant, la frimousse ne s’était pas assombrie, au contraire, les zygomatiques toujours gambillants - Arty comme satisfait que Loredana ne se serve pas de tels artifices, ça marche vraiment ? Il se retourne alors brusquement vers sa jupe colorée, la malice lui faisant trémousser le museau. Est-ce que si tu portais ça, s’approcher lentement d’elle pour la coincer entre son buste narquois et un étalage débordant, ça m’empêcherait de vouloir faire ça, réduire encore encore les millimètres jusqu’à ce que ses crocs se penchent vers le cou de l’Épouse et viennent lui effleurer délicatement la peau, ne pas mordre, surtout. Simplement, les dents chatouillent la jugulaire, ou ça ? les doigts libres s’aventurent jusqu’au chemisier qu’ils déboutonnent légèrement, ils abordent une clavicule découverte. En résumé, est-ce que ça calmerait ses pulsions prédatrices.
Ça lui demande un contrôle extraordinaire de ne pas enflammer un souffle déjà chaud, de ne pas percer la peau de l’Amoureuse de baisers ardents mordants – il progressait – malgré le sang qu’il sentait affluer, battre sous l’épiderme de la jeune femme. Il adorait, en réalité, se délecter de Loredana en tant que proie – consentante – ce sentiment de vouloir la croquer, de la goûter entièrement : rien ne l’exaltait tant. Et un simple bijou pourrait anéantir tout cela.

L’idée le fait alors tourbillonner – ivre de l’état dans lequel l’avait mis au simple bouton déboutonné - pour aller vivement remettre à sa place la bague. Il rit encore, charmé par ce jeu d’allers-retours qu’il entreprenait, le désir toujours imprégné dans la nuque. Non plus sérieusement, décidément, ses mains amusées ne cessaient de toucher à tout, le voici qui saisit une fiole au hasard, j’ai besoin de potions, la secoue dangereusement avant de la déboucher et de la humer, j’ai cru comprendre que ma femme s’y connaissait. Ah ! Quel plaisantin.
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Re: Le comptoir
Loredana Wildsmith, le  Jeu 19 Mar - 17:36

Arty

Une ambiance beaucoup moins festive qu’au Ministère ? Je ne serais pas si sûre à sa place. Ici, l’on vendait tout de même des tas d’objets captivants qui attiraient les regards curieux. Qu’avait-il lui ? À part de la paperasse et un bureau qui n’était intéressant que lorsque je m’y rendais pour batifoler sur le bureau qui en redemandait à chaque fois. Non, clairement, je préférais largement être ici que là-bas. Et puis travailler ensemble n’était sans doute pas une bonne idée si l’on voulait préserver une vie de couple stable. Avoir des choses à se raconter après le boulot, la joie de se retrouver après une journée fatigante, se plaindre de ses collègues peut-être aussi. Mais profiter de l’autre permettait de se détacher du travail. Pour cette raison, il fallait clairement que l’on reste chacun de notre côté. De toute façon, nos ambitions étaient bien différentes. Travailler avec toi serait un vrai calvaire ! Je parlais de me tenir compagnie uniquement !

La bague de protection se retrouve de nouveau entre ses doigts. Allait-il me demander de me l’acheter ? De la porter pour être certain qu’il ne me ferait rien si j’avais ça au doigt ? Ce serait un refus catégorique, nous avions toujours refusé de tromper la Bête. Pas de potion Tue-loup, pas de bague de Protection. Je ne sais pas si ça marche vraiment, une gamine m’en a acheté une il n’y a quelques mois, je ne suis pas partie à sa recherche pour savoir si cela avait fonctionné pour elle ! Je suis rapidement déconcentrée par la proximité. Les lèvres du Poufsouffle qui frôlent mon cou. J’en pince les lèvres, éprouvant une grosse difficulté à me concentrer sur la porte qui pourrait s’ouvrir à tout moment. Le souffle court, je tente de souffler quelques mots. T’es bête…léger soupir, il faut que tu sois transformé, ça t’évite de me dévorer quand tu es en Loup. En gros, c'était ça. Les yeux clos, je suis presque prête à me laisser aller dans un nouveau petit jeu de séduction, bien trop de bonne humeur pour laisser quoique ce soit ou qui que ce soit se mettre à travers nous, nos envies.

Il s’éloigne alors que mon esprit est encore embrumé par les secondes enflammées. Jamais je ne me ferais à ses éloignements soudain. Aussi, je ne reboutonne pas le chemisier, laissant un joli décolleté apparaître, à voir s’il parviendrait à éviter d’y jeter un regard. Ne pas faire de commentaires, faire comme s’il s’agissait d’un oubli. Je le vois secouer dangereusement une fiole, l’ouvrir, la sentir. Heeeey ! Fais gaffe ! Je lui prends la potion des mains. C’est une potion d’Amnésie, tu bois, t’oublies ! À manier avec pré-cau-tion. Vous la sentez la passion s’échapper de ces mots ? Le sérieux dont je fais preuve lorsqu’il s’agit de potions. Je referme la fiole et remets la potion à sa place. Bien. Un coude posé sur une étagère. Potions oui, potions de quoi ? Prête à me mettre dans la peau de la parfaite vendeuse.
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Re: Le comptoir
Artemis Wildsmith, le  Ven 20 Mar - 10:14

Avertissement

Ce RP mentionne du contenu sensible :

Erotisme





Loredana


Juste derrière l’oreille, caler entre temps cette information sur une soit disant demoiselle possédant une telle bague, ça lui remue le scepticisme, les loups-garous n’étaient pas si nombreux dans la communauté sorcière. Non, préférer pour le moment se concentrer sur les jolies petites fioles intéressantes, il ne bougonne même pas lorsque Loredana lui retire sa trouvaille des mains. C’est qu’elle se montrait précieuse avec les potions, plus encore : étonnamment sérieuse. Ça l’amuse, de voir la Métamorphomage tout à fait consciencieuse dans son travail, attachée aux flacons ornant les étalages. Alors, il l’imite, ne laissant pas passer l’occasion de découvrir ce merveilleux aspect de Loredana. Face à elle, la même posture, coude posé sur l’étagère et minois appliqué sur les prochaines paroles – parfaite symétrie. Le seul souci, était que je ne sais pas exactement quelles potions, il n’y connaissait rien, ne s’y intéressait même pas. La dernière fois qu’il avait touché à un chaudron, la salle de classe avait du être évacuée et la professeure a accouché de terreur – le bon temps. Des potions pratiques, petites, que j’peux prendre en combat, oui, c’était tout de même ça le but essentiel, pour me donner du peps tu sais. Expliquer davantage, parce qu’une fois que la langue babille, elle ne s’arrête pas avant longtemps : mon problème en combat, c’est que je gère pas du tout les sorts de défense, j’attaque, et en retour, j’m’en prends plein la gu*ule – tout hardi qu’il était – ça me dérange pas tant que ça, mais j’suis vite à bout d’énergie, logique. Tu rajoutes à ça mon cerveau un peu... les doigts s’envolent pour mimer sa déconcentration permanente, bref, j’ai besoin de trucs pour me requinquer rapidement. Il avait tenu jusque-là. Une petite minute à gazouiller sans que ses yeux ne quittent le visage de la Gryffondor auquel ils s’étaient résolument accrochés. Mais c’est long, une minute, très long, lorsque le chemisier déboutonné de Loredana ne cessait de l’appeler. Alors oui, les yeux finissent par dégringoler dans le décolleté coquet, lui étirant les lèvres dans un sourire friponnesque.

Le ventre comme un ressort bondissant, sans retenue, il attrape l’Amoureuse par le chemiser pour délicatement la rapprocher. Ne pas supporter plus d’un millimètre de distance, d’une main, il accoste le bassin de la jeune femme pour le joindre au sien, de l’autre, continuer de folâtrer avec le chemiser dont un deuxième bouton se défait. Seulement là, se perdre dans un langoureux baiser, une distraction dont les doigts profitent pour se faufiler sur la peau exposée. Affectueuses caresses sous le tissu du chemiser, ne pas trop s’emporter cependant, ignorer presque le sein qui se dessinait non loin. Prendre son temps, d’aller provoquer le désir chez l’Autre. Il l’interrogerait plus tard sur cette cliente à la bague anti-loup-garou ; et s’il n’oubliait pas la raison qui l’avait mené ici, eh bien. Mêler l’utile à l’agréable, comme on dit.
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Re: Le comptoir
Loredana Wildsmith, le  Ven 20 Mar - 16:17

Arty

J’aurais pu doucement lever les yeux au ciel d’impatience si ce n’avait pas été lui. Mais je savais qu’il manquait de connaissances dans le domaine des potions et étant un homme qui attaquait, il était raisonnable de trouver d’autres solutions pour ne pas être mis KO en seulement trois échanges. Je n’avais jamais eu recours à ce genre de potions, mes duels ayant toujours été improvisés, imprévus et souvent très sanglants. J’acquiesce à ses paroles, plutôt d’accord avec ses remarques sur lui-même. S’il avait du mal à garder sa concentration sur l’adversaire, il lui fallait agir autrement : conserver son énergie jusqu’à fatiguer l’autre. L’épuisement comme tactique, plutôt intelligent. Je n’étais pas le genre à réfléchir à tout cela. Je m’apprête à répondre, commencer à donner des conseils. D’ailleurs, ma main se tend vers quelques fioles qui se trouvaient juste à côté. Mais le voilà bien décidé à me défaire de ma tâche, il savait très bien que résister à ses caresses relevaient presque de l’impossible. Pas lorsque j’étais de bonne humeur comme aujourd’hui. Le dos contre l’étagère, un petit regard en arrière pour vérifier que rien n’a été dérangé. Je le laisse faire, le laisse s’amuser avec mon chemisier, à croire qu’il allait le défaire petit à petit, entre deux questions sur les potions.

Je mets rapidement fin au baiser langoureux qu’il m’offrait. Loin de moi l’envie de me dévier de ma tâche, la bonne vendeuse que j’étais ne voulait pas se cacher dans son terrier. Arty…si tu me déconcentres à chaque parole, tu n’auras jamais tes potions ! Je me faufile doucement, le laissant en tête-à-tête avec le meuble contre lequel j’étais précédemment adossée. Pour survivre à un combat, tu as plusieurs choix en réalité ! Je prends une fiole délicatement entre mes doigts. Solution de force, toi qui as déjà une jolie force, ça pourrait te rendre presque invincible, qui sait ? Je n’étais pas sans savoir qu’en devenant Loup-garou, Arty avait développé une force presque surhumaine. Nous avons aussi la fameuse chance liquide ou Felix Felicis, à ne pas utiliser pour demander des faveurs à ta femme. Un rire avant de reposer le flacon avec la solution dorée. Et ensuite, on a la potion de Célérité, préparée par les soins de notre Maîtresse des Potions. Tout cela me fait penser qu’il me fallait des ingrédients pour mon utilisation personnel. À ne pas oublier, donc. Et puis je pense que c’est tout ce que l’on a ici ! Du moins, de ce que j'en savais. Je le regarde en croisant les bras, c’était marrant comme ce geste mettait en avant une poitrine presque dénudée. Est-ce que ça te parle ? T’intéresse peut-être ? J’étais disposée à répondre à toutes les questions qu’il se poserait, nous n’avions jamais réellement parlé potions tous les deux. La fierté d’avoir plus de connaissances sur lui à ce sujet me faisait sourire.

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Re: Le comptoir
Artemis Wildsmith, le  Ven 20 Mar - 18:36

Loredana



Les mains du Fripon frottent l’air et s’élèvent d’interrogation, déçues de n’avoir pas fait chanceler la Gryffondor. Pourtant, il y avait tout eu : tendre baiser, toucher enjôleur, proximité qui aurait du être électrique. Mais non, elle s’était arrachée à lui pour se dévouer aux potions. Il grogne à peine, fait mine de se concentrer sur les fioles qui défilent entre les doigts de Loredana, la tête légèrement penchée. Attitude presque attentive qui allait s’effondrer en quelques secondes. Le nom des potions se faufile entre ses boucles indisciplinées, mais aucun ne fait entrevoir un futur duel épique et légendaire, alors il soupire, soupire, soupire encore jusqu’à ce que ses genoux lâchent et le fassent s’écrabouiller par terre. Merveilleux jeu de comédien fatigué des paroles sans intérêts. Rhaaaaa, mon amour je t’aime mais tu me tues d’ennui ! Le voici qui s’allonge sur le sol de la boutique. Seul problème de la posture allongée, ses yeux couvrent immédiatement d’appétit les jambes de l’Amoureuse, s’imaginer les embrasser de bas en haut, remonter doucement doucement,  soulever le tissu, remonter encore, non ! Vite, se couvrir les yeux gourmands. Savait-elle que s’il se montrait si frétillant c’est qu’il peinait à contrôler un nombril trop avide ?

Il avait quelques secondes pour se reprendre tout à fait, focaliser les méninges abasourdies de désir pour repenser aux potions, les potions, essentiellement les potions, ce qui l’avait mené exclusivement ici et nulle part ailleurs. Regretter soudainement qu’il n’y ait pas d’autres vendeuses dans cette boutique que celle dont il était éperdument amoureux. Bon ! Se redresser hâtivement sur les genoux, pas la solution de force, s’il se sentait davantage supérieur physiquement à l’adversaire, il le mangerait, sans aucun doute ; pas le fécis blopblop j’sais pas quoi, chanceux c’est mon deuxième prénom ! Faux, mais un peu vrai, qui pouvait se targuer d’être marié à une fille qu’il avait autrefois agressée presque tuée ? Par contre, pourquoi pas la dernière ! Il ne savait plus ce que c’était – tant pis. On note à quel point son attention s’était petit à petit affaissée.
Et ce chemiser toujours pas refermé – elle le faisait exprès, c’était sûr. Frotter de nouveau les rétines pour qu’elles se déposent ailleurs, n’importe où, sur n’importe quoi qui ne soit pas étiqueté Loredana. Seulement là, se relever, reprendre une respiration agitée. Au fait, cette cliente qui a acheté une bague, elle était comment ? tu connais son nom ? Excellent ! Parfait moyen de se concentrer sur autre chose : une enquête absolument indiscrète, un événement qui ne le regardait pas mais dont il avait sacrément envie de démêler. Des questions envahissantes alors qu’il se détourne complètement de la Métamorphomage, lui offrir son dos puisqu'elle ne voulait pas de son indomptable désir. C’est un couteau ça ? Voilà, un nouveau jouet entre ses doigts fouineurs, se dire que ce serait élégant d’avoir un tel objet constamment caché dans la basket.
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Re: Le comptoir
Loredana Wildsmith, le  Ven 20 Mar - 19:21

Arty

Je le tuais d’ennui, il venait sérieusement de dire ça ? Voilà qui était vexant. C’était donc comme ça que les clients de la boutique me voyaient ? Moi qui faisais le maximum pour être serviable et efficace, faire en sorte que personne ne s’en aille en ne sachant que faire de leurs trouvailles. Et lui trouvait la conversation ennuyante, alors que je ne faisais que lui indiquer la signification de chaque potion, puisqu’il ne semblait pas capable de le faire lui-même. Le voilà qui s’effondre au sol, littéralement, une attitude théâtrale qui me fait lever les yeux aux ciels tandis que je replace correctement la marchandise déplacée – il se débrouillerait pour retrouver ce dont il aurait besoin. Pourtant, après quelques secondes, le voici qui se redresse légèrement sur les genoux, comme quoi la personne ennuyeuse que j’étais semblait tout de même avoir été utile dans le choix du Lycanthrope qui voulait opter pour la dernière potion, la plus utile pour gagner en puissance – sans doute. Le tout en osant mal prononcer Felix Felicis, quelle insulte pour une potion aussi importante, aussi recherchée par les sorciers en manque de chance. Il ne semblait pas se rendre compte de la valeur de la chose, s’en fichait complètement sans doute. Je te laisserai aller la chercher sur l’étagère du coup. C’est fou comme il avait le don de foutre en l’air une belle journée ensoleillée.

Je pousse un soupir impatient tandis qu’il passe déjà à autre chose. S’intéresse à cette cliente sans intérêt qui était passée par là, par hasard sûrement quelques semaines, mois plus tôt. J’la connais de vue, je ne demande pas l’identité des clients, désolée pour toi. Et tandis que je m’apprête à retourner vers le comptoir, le voici qu’il repose une nouvelle question, encore sur un article, un couteau. Non non c’est un vif d’or, tu le vois bien ! Secouer la tête, sans préciser qu’il s’agissait du Canif Magique, un objet capable d’ouvrir tout et n’importe pas. Très pratique à vrai dire, je ne me séparais jamais du mien, bien cacher au fond de mon sac, toujours prêt à l’emploi au cas où l’occasion se présenterait. Un objet dont j’avais l’acquisition lorsque j’étais encore en septième année à Poudlard. C’était le seul moyen d’atteindre le tiroir familial et trouver des informations sur ma famille.

Reviens me rejoindre quand tu auras ce qu’il te faut, d’accord ? Et je tourne les talons pour retourner vers un comptoir toujours coloré des fleurs qui venaient d’être livrées. Toujours le cœur chaud et souriant d’avoir reçu une telle attention, mais profondément vexée par les paroles de son mari lorsque je parlais de sa passion pour les potions. Une chose était sûre, j’avais compris. J’avais compris qu’il fallait désormais que je me taise.
Harmony Lin
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Re: Le comptoir
Harmony Lin, le  Sam 21 Mar - 0:17

Réponse à Lizzie

Je pars du principe que Loredana n'est pas là, mais si je me trompe, n'hésitez pas à venir me voir en PV pour que je corrige ça

Tu regardes les allées autour de toi, cherchant ta précieuse potion dans les étagères. Livres, objets en tous genres, accessoires, ingrédients de potions se côtoient dans la boutique. Et après quelques recherches, tu fini par tomber sur les potions. Les fameuses qui te sauvent de la transformation en bête sanguinaire. Ou plutôt, qui sauve les autres du côté assoiffé de sang de la louve en laquelle tu te transformes à la Pleine Lune. Quand soudain.

— Qu’est-ce que tu cherches ?

Lizzie. Effectivement, tu as cru la voir du coin de l’œil en cherchant ces fameuses potions, mais tu as préféré te taire, ne sachant pas si elle souhaitait vraiment que tu lui adresses la parole en premier. Enfin, bon, c'était un peu inévitable étant donnée qu'elle semble être la seule personne qui puisse s'occuper de toi, et que tu es une cliente qui souhaite acheter quelque chose.

Son ton est froid mais tu ne relèves pas. Encore une fois, tout cela est logique, et il serait malvenu de ta part de faire une quelconque réflexion. Car plus vite tu partiras, mieux elle ira, sans doute. Elle ne tient probablement pas à te voir à son lieu de travail, et elle risque de rire jaune quand elle saura ce que tu es venue acheter. Bon. De toute façon, tu n'as pas le choix.

- Des potions Tue-Loup. 5 si possible.

Tu préfères en prendre un peu plus que nécessaire pour être libre de faire ce que tu veux pour les prochains mois et pour ne pas avoir à revenir trop souvent ici embêter Lizzie. Tu pourrais en prendre plus, mais tu préfères ne pas trop dépenser d'argent en avance pour ces potions, ne sachant pas si par hasard tu ne seras pas capable d'en faire d'ici-là, ou si tu n'auras pas besoin de ces gallions pour autre chose, comme des livres pour les cours.

D'ailleurs, après avoir annoncé cela, tu les cherches dans les étagères en face desquelles tu te trouves et tu prends les précieuses fioles si elles s'y trouvent. Puis, tu regardes autour de toi à la recherche de l'étagère qui contient les livres. Peut être y-a-t'il un ouvrage précieux que tu pourrais acquérir au passage et qui pourrait t'aider pour tes recherches ?

- As-tu aussi éventuellement un livre sur les potions ou les ingrédients des potions ?

Tu ne sais pas trop ce que tu cherches mais peut être aura-t-elle quelque chose à te conseiller. Et une fois que tu auras ce que tu veux, tu partiras vite, comme si elle ne t'avait jamais vu, comme si cette froideur n'était pas la représentation même de ce mal-être que tu ressens à la simple idée de l'avoir maudis. A la simple idée d'avoir pu un jour pu attaquer quelqu'un, que ce soit fini en morsure ou non d'ailleurs.

Un soupire léger échappe tes lèvres. Si seulement tout était plus simple...
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