AccueilPortailPublications internesRechercherS'enregistrerConnexion
Le Deal du moment : -50%
Promo sur un arbre à chat géant – ...
Voir le deal
68.99 €

Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Chemin de Traverse :: Allée des Embrumes :: Barjow & Beurk
Page 5 sur 5
Le comptoir
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5
Harmony Lin
LégendeSerdaigle
Légende
Serdaigle

Le comptoir - Page 5 Empty
Re: Le comptoir
Harmony Lin, le  Sam 21 Mar - 0:17

Réponse à Lizzie

Je pars du principe que Loredana n'est pas là, mais si je me trompe, n'hésitez pas à venir me voir en PV pour que je corrige ça

Tu regardes les allées autour de toi, cherchant ta précieuse potion dans les étagères. Livres, objets en tous genres, accessoires, ingrédients de potions se côtoient dans la boutique. Et après quelques recherches, tu fini par tomber sur les potions. Les fameuses qui te sauvent de la transformation en bête sanguinaire. Ou plutôt, qui sauve les autres du côté assoiffé de sang de la louve en laquelle tu te transformes à la Pleine Lune. Quand soudain.

— Qu’est-ce que tu cherches ?

Lizzie. Effectivement, tu as cru la voir du coin de l’œil en cherchant ces fameuses potions, mais tu as préféré te taire, ne sachant pas si elle souhaitait vraiment que tu lui adresses la parole en premier. Enfin, bon, c'était un peu inévitable étant donnée qu'elle semble être la seule personne qui puisse s'occuper de toi, et que tu es une cliente qui souhaite acheter quelque chose.

Son ton est froid mais tu ne relèves pas. Encore une fois, tout cela est logique, et il serait malvenu de ta part de faire une quelconque réflexion. Car plus vite tu partiras, mieux elle ira, sans doute. Elle ne tient probablement pas à te voir à son lieu de travail, et elle risque de rire jaune quand elle saura ce que tu es venue acheter. Bon. De toute façon, tu n'as pas le choix.

- Des potions Tue-Loup. 5 si possible.

Tu préfères en prendre un peu plus que nécessaire pour être libre de faire ce que tu veux pour les prochains mois et pour ne pas avoir à revenir trop souvent ici embêter Lizzie. Tu pourrais en prendre plus, mais tu préfères ne pas trop dépenser d'argent en avance pour ces potions, ne sachant pas si par hasard tu ne seras pas capable d'en faire d'ici-là, ou si tu n'auras pas besoin de ces gallions pour autre chose, comme des livres pour les cours.

D'ailleurs, après avoir annoncé cela, tu les cherches dans les étagères en face desquelles tu te trouves et tu prends les précieuses fioles si elles s'y trouvent. Puis, tu regardes autour de toi à la recherche de l'étagère qui contient les livres. Peut être y-a-t'il un ouvrage précieux que tu pourrais acquérir au passage et qui pourrait t'aider pour tes recherches ?

- As-tu aussi éventuellement un livre sur les potions ou les ingrédients des potions ?

Tu ne sais pas trop ce que tu cherches mais peut être aura-t-elle quelque chose à te conseiller. Et une fois que tu auras ce que tu veux, tu partiras vite, comme si elle ne t'avait jamais vu, comme si cette froideur n'était pas la représentation même de ce mal-être que tu ressens à la simple idée de l'avoir maudis. A la simple idée d'avoir pu un jour pu attaquer quelqu'un, que ce soit fini en morsure ou non d'ailleurs.

Un soupire léger échappe tes lèvres. Si seulement tout était plus simple...
Elias Baxter
Elias Baxter
Serpentard
Serpentard
Année à Poudlard : Diplômé(e)

Matière optionnelle : Médicomagie

Spécialité(s) : Permis de transplanage
Animagus : Chat Savannah


Le comptoir - Page 5 Empty
Re: Le comptoir
Elias Baxter, le  Sam 21 Mar - 23:25

Un simple hochement de tête met fin au supplice d'Elias, qui sent son corps entier se détendre tandis que s'installe en lui un certain soulagement. Elle l'aidera. Tu n’étais pas un simple potioniste, tu sais. Il hausse un sourcil, intrigué. Tu étais brillant. Tu as optimisé la Ménaméninge — une potion très stylée qu’on commercialise d’ailleurs, à Barjow & Beurk. Une lueur de fierté passe dans le regard d'Elias, qui s'éteint presque aussitôt pour laisser place à l'obscurité. La quoi ? Ça lui parlait pas. Il la voit s'éloigner de quelques pas, revenir avec entre les mains un flacon emplit de vapeurs orangées qui s'enroulent sur elles-mêmes dans un ballet fascinant. Malgré lui, Elias se penche pour observer le phénomène de plus près, passe un doigt contre le verre. Ménaméninge hein ? Il se perd un peu dans l'aspect semi-liquide de la potion et se redresse finalement vers la sorcière qui la tient. Je sais pas trop il se résigne, attristé.

Dans sa tête, il tente de faire surgir le noms de dernières préparations qu'il a étudié dans les bouquins que Kohane lui avait prêté, mais aucun ne ressemble à celui-ci. Mais il y en a tellement. Il s'arrête soudain sur un mot qui l'enthousiaste tout particulièrement, et presque immédiatement le terme sort d'entre ses lèvres à la vitesse d'un boulet de canon Aiguise-méninge ! C'était quasiment la même appellation, ça pouvait pas être une coïncidence. Excité comme un enfant, il reporte son regard sur le flacon, puis sur Lizzie, de nouveau sur le flacon je m'souviens que c'est lié, même si je saurais plus dire comment il admet. Si je m'rappelle bien l'Aiguise-Méninge ça aiguise l'esprit, l'intellect, c'est bien ça ? Son regard interroge la pirate qui vient de lui ramener ce qui parait être son plus beau trésor du jour, un souvenir. Elle sert à quoi celle-ci ? Il se souvient que ça à un rapport avec la mémoire. Mais c'est lointain, flou, comme une image qu'il ne peut plus atteindre. La frustration est immense, mais depuis le temps Elias il a appris à la gérer. Il le sait, un jour, tout lui reviendra. Il fera tout pour.
Artemis Wildsmith
Artemis Wildsmith
Référent·e ModérationPoufsouffle
Référent·e Modération
Poufsouffle
En ligne
Année à Poudlard : Diplômé(e)

Matière optionnelle : Étude des moldus

Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Loup-Garou


Le comptoir - Page 5 Empty
Re: Le comptoir
Artemis Wildsmith, le  Dim 22 Mar - 17:22

Loredana


Oui, bon effectivement, l’Amoureuse boudait. Il n’avait même pas eu besoin de se retourner qu’il avait senti sur son dos le fouet impérieux du ton de la jeune femme. Elle n’avait pas apprécié sa mise en scène, encore moins lorsqu’il avait énoncé le mot ennui, et la voici envolée derrière son comptoir. Arty remue les lèvres dans des bah heu mais heu silencieux, il lui fallait se reprendre s’il ne voulait pas que la journée toute entière soit grisonnée de son tempérament moqueur. Un petit coup de poing, léger, très léger, sur l’étagère, parce qu’il ne savait faire que ça – faire le clown pour s’en vouloir juste après. Des enfantillages qui avaient fait fuir la Gryffondor, pas étonnant qu’elle ne veuille pas faire d’enfant. Il grimace, les yeux affolés par les potions s’offrant devant lui. Le plan était celui-ci, pour l’instant : s’emparer d’exactement la bonne potion et lui apporter dans un sourire délicieux. Excepté qu’il n’avait pas écouté, pas vraiment, ou à moitié. Alors les secondes défilent tandis qu’il essaie de se rappeler le nom de celle qu’il avait choisie, l’index inspecte, joue à l’am-stram-gram qui n’allait pas lui réussir. Les méninges flambent, avant de aaah ! se souvenir, oui, comme quoi, quand il faisait les efforts nécessaires : la potion de Célérité – ça rimait avec parfait.
Deux fioles entre les mains, un canif entre les dents, et le voici débarquant – précautionneux – vers le comptoir désormais fleuri.

Les pieds s’impatientent de nervosité sur le sol de la boutique, ces instants-là était extrêmement précieux, il ne s’agissait pas de fermer l’Amoureuse pour toute la journée. Se rattraper, d’abord déposer les potions sur le bois pour libérer la bouche du canif, et évidemment : sourire. Adorable bouille qu’il approche de la jeune femme, appuyé sur le comptoir – attention de ne rien renverser – il se penche se penche se penche, les pieds décollent d’une acrobatie incertaine. Avant qu’il ne reboutonne le chemisier de la Métamorphomage, il tremble un peu. Voilà ! Au moins, il ne serait plus appelé par la peau appétissante que le décolleté lui offrait. Et puisque Mademoiselle semblait désapprouver visiblement tout rapprochement, il lui fallait calmer définitivement le ventre enflammé. Une pensée, courte brève mais tranchante alors qu’il se recule et retombe sur ses pieds, se demander si Loredana le désirait toujours, si le souvenir du Moldu Agresseur Dégoûtant n’était pas trop vivace. Ça le fait grimacer déglutir et tousser en même temps – n’importe quoi.
Arty secoue les boucles non non non non qu’elles crient, réconfortées par la raison leur chuchotant que Barjow & Beurk n’était de toute manière, pas un lieu pour batifoler. Ainsi, essayer de ne pas s’emmêler les émotions vexées – respirer.

Le coude s’appuie alors sur le comptoir, abritant un menton dans une paume de main moite – malaise devant la mine renfrognée-boudeuse de l’Épousée. Hhmmm bon d’accord ! Essayer de fissurer cette ambiance mortifiée avec un peu d’enthousiasme. Vas-y, c’est ton moment, parle-moi des potions, ta potion préférée, la potion que tu choisirais pour me faire payer toutes les bêtises que j’peux dire ! Ce n’était pas tellement un sacrifice, ce n’était pas non plus de la résignation, j’te promets, j’vais être sage et attentif. Parce qu’il a envie, envie de l’entendre déblatérer sur cet art qu’il méconnait terriblement. Elle adorait ça, et il pouvait bien mettre en sourdine les neurones tapageurs, un moment, pour elle. Après, il irait s’amuser avec les capes d’invisibilité. Pendant ce temps-là, ne regarder les yeux que les yeux rien que les yeux à s’en assécher les cornées, ne pas divaguer plus bas – surtout pas.
Loredana Sparks
Loredana Sparks
MDJ-GestionnaireHarryPotter2005
MDJ-Gestionnaire
HarryPotter2005
En ligne
Année à Poudlard : Diplômé(e)

Matière optionnelle : Médicomagie

Spécialité(s) : Métamorphomage
Permis de Transplanage



Le comptoir - Page 5 Empty
Re: Le comptoir
Loredana Sparks, le  Lun 23 Mar - 16:19

Arty

Je l’observe du coin de l’œil, un sourire moqueur collé sur les lèvres. J’en oublierais presque le chemisier toujours ouvert. Le regarder se poser une multitude de questions, ne voulant pas se tromper sur les fioles que j’avais remises à leur place avec une grande précaution. Si mes indications et mes conseils l'ennuyaient, il n’avait qu’à se débrouiller et les fabriquer lui-même. Je patiente alors, fais semblant de feuilleter un catalogue que je connaissais par cœur. Potions ingrédients, grimoires, divers objets, services…tout était dans ma tête, les prix restaient encore incertains, mais j’avais fait de réels progrès depuis mon arrivée. Les yeux le lâchent, mais les oreilles restent attentives. J’entends un bruit de satisfaction, légèrement déçue de voir qu’il semblait sûr de lui, l’espoir qu’il se soit trompé caché derrière la tête. La vengeance serait qu’il me ramène une potion qui n’avait absolument rien à voir avec les combats. Évidemment, il n’en saurait rien, se ferait simplement surprendre au moment venu. J’aurais ensuite affaire à sa mauvaise humeur et à ses reproches, mais cela importait peu. J’aurais obtenu ce que je voulais.

Le voilà de retour, les fioles sur le comptoir, le canif entre les dents. Il prend le temps de reboutonner un chemisier qui attirait l'œil. J’aurais pu esquisser un sourire si je n’avais pas été concentrée sur le contenu de ce qu’il venait de m’apporter. Fichtre ! Il avait vu juste. Évidemment, il n’en saurait rien, se ferait simplement surprendre au moment venu. Décidément, le Poufsouffle avait une sacrée chance. Ça en devenait lassant. Une moue boudeuse sur le visage, je prends les fioles pour les rapprocher de fois, faire semblant de les regarder attentivement. Mmh… un coup de bol. Je le regarde ensuite tandis qu’il tente de se rattraper, mais c’est un regard presque sarcastique qui fixe ses iris, des faux hochement de tête exagéré. T’embête pas à t’intéresser à ça, va. Je ne voudrais pas te tuer d’ennui. Sourire largement exagéré tandis que je tends la main vers lui. 24 Gallions, s'il te plaît. J’ai envie de me montrer en colère, vexée par la situation précédente. Pourtant, quelque chose trahit ce jeu d’acteur absolument parfait : les cheveux avaient pris la couleur rouge de la passion sans même que je m’en rende compte. Décidément, même la Métamorphomagie avait décidé de se mettre contre moi. Était-ce la situation qui chatouillait le bas-ventre ? Où était-ce simplement une libido qui se réveillait après avoir était mise en pause après les péripéties de cette fois-là, avec ce moldu ? Allez savoir.

Artemis Wildsmith
Artemis Wildsmith
Référent·e ModérationPoufsouffle
Référent·e Modération
Poufsouffle
En ligne
Année à Poudlard : Diplômé(e)

Matière optionnelle : Étude des moldus

Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Loup-Garou


Le comptoir - Page 5 Empty
Re: Le comptoir
Artemis Wildsmith, le  Mar 24 Mar - 17:48

Loredana


Ainsi donc, il n’avait pas du tout besoin de Felix Felicis. Les prunelles scintillant de fierté d’avoir rapporté les bonnes fioles, l’amertume de l’Amoureuse lui coulerait presque dessus s’il ne se dévouait pas à ce qu’elle lui ouvre les bras de nouveau. Sa bouille déçue tente d’ignorer la bien sèche façon avec laquelle la Vendeuse lui réclamait vingt-quatre gallions, mais il trifouille dans les poches du jean, toutes, devant derrière, le regard concentré dans le vide pour récupérer la somme due. Ce n’est qu’en relevant le museau vers la main tendue qu’il remarque les mèches rougies de la Métamorphomage Ha-Ha ! Parce que oui, il était si charmant qu’elle le désirait même lorsqu’il cherchait des pièces de monnaie. La malice s’affole alors sur son minois – pas question de laisser passer pareille occasion. Les gallions vadrouillent sur le bois plutôt qu’entre les doigts de Loredana, non, ceux-ci sont immédiatement accaparés par Arty les menant jusqu’à ses lèvres. Ta tête a oublié de dire à ta métamorphomagie qu’tu m’en voulais Loredana, lui embrasser délicatement l’intérieur du poignet, puis l’avant-bras, remonter jusqu’au creux du coude – difficile avec ce fichu comptoir se dressant entre eux. Pas fâché du manque de contrôle de son Amoureuse dans un lieu public, au contraire, il remercie qu’elle ait tant de difficultés à contrôler les émotions débordantes. Il se redresse, libérant le bras de la jeune femme, il ne pourrait pas entièrement la charmer avec ce mètre de distance.

Braver les interdits le faisait toujours frissonner, et le fait de contourner le comptoir pour passer derrière, lui dépose sur les mèches diablotines un certain orgueil, accéder à une partie de la boutique, de laquelle les simples clients étaient bannis. Enfin, il ne va pas très loin, il s’accoude à ce fameux côté du comptoir, celui qui lui permettait de se rapprocher de la Gryffondor, d’emmêler ses doigts dans ses longs cheveux rouges. Tu sais que j’le pensais pas. L’ennui tout ça, son regard se perd aussi dans les ondulations, parce que s'il y avait bien une chose qu’il ne faisait pas avec Loredana : c’était de s’ennuyer, jamais. Elle était celle qui lui permettait d’activer les neurones sautillantes dans tous les sens, sans restriction, sans jugement. Et parce qu’elle l’acceptait ainsi – presque toujours – il l’aimait.
Ses doigts quittent les cheveux doux pour effleurer maintenant la joue de l’Épousée, tout comme tu sais que j’ferais rien tant que ta tête, ta métamorphogie, ton corps, ton cœur, tout ! ne seront pas d’accord. Bien sûr, qu'il a terriblement envie de l'embrasser, encore, mais hors de question qu’il anéantisse les derniers millimètres en sachant que le cerveau de la jeune femme le boudait toujours pour une stupide boutade. Qu’est-ce que j’peux faire pour me faire pardonner ? Après tout, peu importait la non-importance de la parole déplacée trop vite envolée qu’il avait eu quelques minutes avant, l’amoureuse soumission était telle qu’il savait qu’il ferait tout pour qu’elle retrouve un sourire sincère.
Loredana Sparks
Loredana Sparks
MDJ-GestionnaireHarryPotter2005
MDJ-Gestionnaire
HarryPotter2005
En ligne
Année à Poudlard : Diplômé(e)

Matière optionnelle : Médicomagie

Spécialité(s) : Métamorphomage
Permis de Transplanage



Le comptoir - Page 5 Empty
Re: Le comptoir
Loredana Sparks, le  Mar 24 Mar - 21:25

Arty

J’avais levé les yeux vers lui au moment où ses doigts s’étaient emparés des miens. À l’ordinaire, il était plutôt du genre à tout faire pour se rattraper et je prenais un malin plaisir à jouer avec cela, tester ses limites jusqu’à ce que je craque. Toutefois, je ne peux m’empêcher d’enfin remarquer la nouvelle couleur de mes cheveux. J’aurais pu bluffer, lui faire croire qu’il s’agissait de la couleur de la colère, de la rage, mais je savais très bien qu’il était désormais capable de faire la différence à ces deux nuances de rouge. Je ne pouvais pas le tromper sur ce point, c’était peine perdue et c’est probablement la raison pour laquelle je laisse ma main, mon bras tout entier à sa portée sans opposé de résistance. D’où venait ce besoin constant de proximité lorsqu’il était là ? La déception de le voir s’éloigner ne peut être dissimulée. Il est trop tard pour cela de toute façon, j’avais déjà été trahie par mon propre corps. Je le laisse se diriger derrière le comptoir, un endroit pourtant interdit aux clients, là où se trouvaient mes affaires personnes, quelques parchemins, plumes, objets qui traînaient là. Non, il ne devrait pourtant pas se trouver ici. Pourtant, c’est bien de moi qu’il s’approche, le comptoir n’étant plus un obstacle entre nous deux. Les yeux qui ne le quittent pas, comme absorbés par le regard qu’il dépose sur mes cheveux bien trop expressifs.

Tu sais très bien que jamais ils ne se mettent d’accord. Un murmure, tout de suite beaucoup moins froid. Il savait que ma tête était un véritable capharnaüm, rien n’était jamais à sa place. La colère et la passion se mélangeaient sans cesse. J’avais grandi sans amour, puis j’avais pensé que je ne le méritais pas. Parfois, j’y pense encore, de temps en temps. Difficile de se convaincre soi-même. L’une de mes mains le rapproche encore de moi sans que je m’en rende compte. Le rapprocher juste après qu’il se soit éloigné, s’interdisant simplement d’établir un véritable contact sans mon accord total – s’en voulait-il encore d’avoir envoyé cet homme à mes trousses ? – tu me rends dingue, Artemis, dans tous les sens du terme. Je m’approche, une main qui retrouve sa place dans les boucles du Poufsouffle. Sentir son parfum avait quelque chose de rassurant malgré tout. Si parfois, je pouvais me montrer rancunière, c’était différent lorsque les mots avaient si peu d’importance au fond. Et tu m’agaces. Un rire, un souffle contre son visage avant de l’embrasser avec une certaine fougue. Parce que oui, au fond, j’aimais ce genre de disputes insignifiantes, parce qu’elles se terminaient toujours ainsi. L’envie insatiable de son contact. Même en vivant sous le même toit, je parvenais encore à ressentir le manque. Alors je fais durer ce baiser quelques secondes avant de me retirer très légèrement, une idée derrière la tête. Un petit sourire malicieux s’accroche sur mes lèvres tandis que mes yeux restent clos. Réserve une après-midi rien que pour moi. Je laisse un silence s’installer où je dépose une nouvelle fois mes lèvres sur les siennes, le temps de le laisser s’imaginer ce qu’il voulait. Prépare une potion avec moi et tu seras pardonné. Peu importait sa réaction, c’était ce que j’avais décidé. Quitte à me trouver ennuyante, autant me voir à l’œuvre au moins une fois.
Artemis Wildsmith
Artemis Wildsmith
Référent·e ModérationPoufsouffle
Référent·e Modération
Poufsouffle
En ligne
Année à Poudlard : Diplômé(e)

Matière optionnelle : Étude des moldus

Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Loup-Garou


Le comptoir - Page 5 Empty
Re: Le comptoir
Artemis Wildsmith, le  Mer 25 Mar - 11:36

Loredana


Aah mais c’était là tout ce qui faisait l’étendue de son charme – entre adorabilité et horripilation. Une oscillation constante, pétillante, et certainement très fatigante. C’est pour ça qu’tu m’aimes. Il sourit, accueille le rire de l’Amoureuse sur sa frimousse satisfaite, visiblement, elle ne boudait plus. C’était peut-être là qu’il se sentait le mieux, presque agrippé à elle, lorsqu’elle passait sa main dans ses boucles qui ronronnaient. Lui qui pensait devoir quitter la boutique sans un seul baiser après sa remarque désobligeante, le voici les lèvres accaparées par la jeune femme dont le désir ostentatoire lui remue le ventre. L’idée de l’après-midi réservée à la Métamorphomage agrandit son sourire, une seconde agitée par les idées foisonnantes, en une après-midi, ils pourraient faire de belles et grandes choses, ou élire le dessous de la couette comme grotte dans laquelle rester cachés. Mais ses bien lubriques pensées s’écroulent lorsqu’il éclate de rire devant le programme de la dite après-midi. Préparer une potion.
Immédiatement, ses mains entourent le visage de la Gryffondor alors qu’il se précipite pour l’embrasser de nouveau, d’une fougue passionnée. C’est qu’elle lui avait sous-entendu son consentement au moment où elle l’avait rapproché, et la seule chose pouvant réfréner l’ardeur du Poufsouffle était le décor. Savoir qu’ils ne batifoleraient peut-être pas tant que ça alors qu’à n’importe quel instant, la clochette de la boutique risquait de sonner. Ne pas vouloir entacher la réputation de Barjow & Beurk à cause de son incapacité à dompter sa convoitise.

Pourtant, si ses lèvres quittent celles de l’Épouse, c’est pour la soulever afin de la poser sur le plan de travail du comptoir, s’installer doucement entre ses cuisses. Pas tellement une posture adéquate pour le travail, bien qu’elle avait l’avantage de lui permettre de se faufiler allègrement sous la jupe. Déclencher l’électricité en effleurant doucement l’épiderme de ses doigts plaisantins. T’aurais pu me demander ce que tu voulais, lover son sourire dans le col du chemisier tout en continuant de susurrer, et tu veux t’enfermer avec moi et des potions pendant des heures ? Un risque gigantesque connaissant la vivacité orageuse dont il pouvait faire preuve, écrasé entre quatre murs et une seule activité. T’as peur de rien, mais après tout, c’était particulièrement ça qu’il aimait chez elle, quand bien même ça le tourmentait, parfois. Pourtant, alors que sa bouche poursuit une expédition cent fois faite et refaite sur la mâchoire de la jeune femme, il sait pertinemment qu’il ferait tout pour bien se tenir. Peut-être même qu’il testerait l’auto-médicamentation pour étouffer momentanément l’hyperactivité, accepter ce que ses parents avaient refusé alors même qu’il était tout petit bambin habité d’une énergie joyeuse, qu’ils disaient. Les moldus ont des médicaments pour les gens comme moi, drôle de conversation alors qu’il lui mordille malicieusement l’oreille et dessine sur l’intérieur des cuisses de fermes arabesques, peut-être que ça fonctionnerait. Parce que même là, impossible de focaliser les mains sur un seul endroit, obligées de vagabonder, caresser par-dessus la blouse, frôler le décolleté boutonné.
Loredana Sparks
Loredana Sparks
MDJ-GestionnaireHarryPotter2005
MDJ-Gestionnaire
HarryPotter2005
En ligne
Année à Poudlard : Diplômé(e)

Matière optionnelle : Médicomagie

Spécialité(s) : Métamorphomage
Permis de Transplanage



Le comptoir - Page 5 Empty
Re: Le comptoir
Loredana Sparks, le  Mer 25 Mar - 18:00

Arty

C’est avec surprise que je me laisse porter sur le plan de travail. Sérieusement, il me fallait réellement reprendre du poids pour qu’il arrête de me soulever avec autant de facilité. La dépression dans laquelle j’avais été plongée trois ans auparavant avait défiguré un corps pourtant presque parfait. Aujourd’hui, je donnais l’aspect d’une petite chose fragile et sans défense et mon amoureux me portait comme si je n’étais qu’une plume pour ses bras musclés. Sa force de Loup-Garou y était pour quelque chose, évidemment. Une chose était certaine et il le savait, c’était ainsi que je l’aimais. Avec ses qualités, ses défauts, même s’il m’était parfois difficile de le comprendre, de remettre les choses à leur place parce que nous avions une manière différente de penser, de nous exprimer – en dehors de la colère explosive. Tout comme il avait du mal à comprendre ma maladresse, cette façon que j’avais de lancer les conversations dans un lieu qui n’était jamais très approprié – oui je pense à cette St Valentin, cette horreur dont je ne me remettrais sans doute pas de si tôt. Les doigts baladeurs me feraient presque perdre pieds et malgré moi, c’est la respiration légèrement haletante que je l’écoute parler encore.

Je souris, ris un peu aussi. Sachant très bien qu’il s’agissait là d’un beau défi que je me lançais à moi-même. Mais n’était-ce pas là ce que je préférais au fond ? Prendre des risques, braver l’impossible tout en gardant la tête haute ? Je hoche négativement la tête, toujours concentrée sur les caresses qu’il m’offrait, je n’avais peur de rien, il le savait. La conception de la potion ne devrait pas prendre toute une après-midi. Un sous-entendu, un sourire malicieux, un sourire qui en disait beaucoup tandis que la main dans les boucles sauvages se fait de plus en plus aguicheuse. Pourtant, je ne peux m’empêcher de rebondir sur sa remarque. Était-il réellement en train de me parler de Médecine moldue ? Je prends son visage entre mes mains pour le regarder dans les yeux. Je n’avais pas confiance en la médecine moldue. Je n’en connaissais même pas l’existence avant que Theya m’amène de force à l’hôpital où j’étais restée bien trop longtemps. Le traitement fourni était une montagne de gélules à prendre trois fois par jours, à ne surtout pas oublier. Non, j’avais eu peur, peur de n’être qu’un légume contrôlé par les effets de la médecine. Je caresse doucement la joue du Lycanthrope avant de l’embrasser. Je ne peux pas de forcer à ne rien prendre. Un petit sourire, malgré tout. Mais ne fais rien si ce n’est pas uniquement pour toi. Il ne fallait surtout pas qu’il fasse ça pour moi. J’ai refusé de prendre mon traitement alors que ça te faciliterait grandement la vie alors…je baisse la tête, peut-être légèrement coupable de ne pas parvenir à leur faciliter la tache en me soignant, en limitant les dégâts. J’ai pas envie que tu deviennes quelqu’un d’autre. Voilà, c’était sorti, sans même que je le veuille réellement. La tête se baisse davantage, comme si c’était possible, les yeux se ferment et les lèvres se pincent. Les mots que je voulais garder pour moi étaient sortis avant même que j’ai eu le temps de les stopper.
Artemis Wildsmith
Artemis Wildsmith
Référent·e ModérationPoufsouffle
Référent·e Modération
Poufsouffle
En ligne
Année à Poudlard : Diplômé(e)

Matière optionnelle : Étude des moldus

Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Loup-Garou


Le comptoir - Page 5 Empty
Re: Le comptoir
Artemis Wildsmith, le  Jeu 26 Mar - 16:29

Avertissement

Ce RP mentionne du contenu sensible :

Erotisme





Loredana

Parler oui, mais s’embrasser en même temps, c’était bien mieux. Gratouiller le désir afin qu’il s’emporte comme il ne s’était plus emporté depuis l’agression du Moldu. Retrouver le souffle précipité des corps bouillonnant l’un contre l’autre. Mais non, le voici momentanément le museau relevé vers l’inquiétude de l’Amoureuse, s’il ingurgitait un jour un tel médicament, celui qu’il le rendrait malheureusement moins Arty, c’était pour éviter de tapoter sur le système nerveux de la Gryffondor. Au quotidien, il n’avait aucun problème avec sa turbulence illimitée – les autres, oui. Mais la Métamorphomage avait évidemment raison, le traitement le changerait, le fatiguerait sûrement, l’amollirait. A quoi ressemblait un Arty mollasson ? Une seule image lui percute le front : un Arty abandonné par Loredana. Il sourit alors en attrapant le menton de la jeune femme, le relever pour accrocher son regard fuyant. Bien ! Tu seras donc coincée avec moi et ma dissipation légendaire. Et reprendre ainsi les amoureux baisers, ne pas laisser passer l’occasion pour l’Autre de le réclamer. Toutefois, il s’arrête un court instant. Et j’suis content qu’tu refuses de prendre un traitement, après tout ? qui est-ce que j’empêcherais de s’écrabouiller la tête par terre après avoir sauté d’un toit ? La bipolarité déclenchait chez l’Épousée une témérité qu’il adorait autant qu’il détestait, mais qui faisait partie d’Elle, complètement. Loredana ne serait pas la femme qu’il aimait sans ce trouble terré quelque part dans sa tête.

Ne pas lui laisser le temps de répondre à cette plaisanterie légèrement déplacée, tant ses lèvres le brûlait d’impatience. Aller picorer celles de l’Amoureuse avant de se faire plus entreprenantes, furtivement accompagnées par une langue espiègle. Accoler son buste au sien, plus aucun millimètre ne permettant de détaler, et au cours de cette embrassade passionnée, décider inconsciemment qu’il s’en fichait, d’être là, dans la boutique, que n’importe qui pouvait les surprendre. Les mains se sont déjà glissées sous le chemisier de la Demoiselle, laisser les griffes vagabonder dans un dos qu’elles sillonnent fermement. Le souffle s’emballe, vacille jusqu’au tympan de la jeune femme. C’est étrange, il veut lui dire qu’elle lui manque, quand bien même elle était là, tous les jours, qu’il l’aime, mais elle le savait déjà. Non, il préfère laisser serpenter ce souffle chaud dans le cou de la Gryffondor, chatouiller la peau flamboyante de sa langue qui, étonnamment se tait. Il laisserait ses gestes et sa bouche désireux énumérer ses bouillonnantes pensées.
Loredana Sparks
Loredana Sparks
MDJ-GestionnaireHarryPotter2005
MDJ-Gestionnaire
HarryPotter2005
En ligne
Année à Poudlard : Diplômé(e)

Matière optionnelle : Médicomagie

Spécialité(s) : Métamorphomage
Permis de Transplanage



Le comptoir - Page 5 Empty
Re: Le comptoir
Loredana Sparks, le  Jeu 26 Mar - 18:00

Avertissement

Ce RP mentionne du contenu sensible :

Erotisme





Je n’étais pas quelqu’un de raisonnable, lui non plus. Pour preuve, il ne m’avait pas fallu attendre longtemps, ni même insister pour qu’il capitule et accepte de ne pas prendre de traitement contre l'hyperactivité. Un soupire de soulagement s’échappe malgré moi avant que mes lèvres accueillent les siennes. Une chaleur s’empare de moi, ça me brûle jusqu’au bout des doigts. Comme l’appel d’un corps qui me suppliait de me laisser aller à nouveau, m’informant qu’il était prêt à effacer définitivement les empreintes de cet homme qui m’avait salie, bloquée. Ces sursauts à chaque toucher et ces refus de violences et de crocs plantés dans la peau pour assouvir les besoins sanguinaires d’un loup affamé. L’envie qu’il me retrouve, qu’il me savoure, qu’il soit rassasié de ces semaines quelque peu étranges, différentes. Cela n’avait en rien affectée la relation en elle-même, mais c’était différent. Et ce manque de prise de risque, cette témérité commençaient sérieusement à me manquer. Y penser me chatouille le ventre, les bras, les cuisses et même les lèvres. Ces dernières s’emballent suivant le rythme de la chorégraphie se synchronisant parfaitement avec celle du Poufsouffle.

Ses lèvres finissent par se balader tandis que ses mains explorent les endroits cachés par la couche de vêtements. C’est doux et ferme à la fois, déclenche une multitudes de frémissements qui me font trembler d’un désir explosif. Pendant ces quelques instants, je m’emballe, suis le rythme, mes mains se promenant elle aussi sous la couche de vêtements dérangeante. Je cherche à nouveau ses lèvres que je mordille. Des lèvres qui n’avaient pas senti mes dents depuis bien longtemps. C’est un feu vert que je lui donne, un message sans parole, je sais qu’il comprendra. Mes jambes s’enroulent autour de lui pour l’approcher davantage, si c’était possible. En réalité, je sais qu’il faut que je m’arrête, l’endroit n’est pas vraiment propice à ce genre de chose. Tandis que les mèches rougissent encore encore et encore, tant qu’elles pourraient s’enflammer, mes mains détachent rapidement le bouton du pantalon de l’Amoureux tout en murmurant un stop. Encore une fois, les paroles et les gestes se contredisent.
Azaël Peverell
Azaël Peverell
Auror
Auror
Année à Poudlard : Diplômé(e)

Matière optionnelle : Médicomagie

Spécialité(s) : - Permis de Transplanage
- Animagus : Chien-loup Tchécoslovaque


Le comptoir - Page 5 Empty
Re: Le comptoir
Azaël Peverell, le  Hier à 11:44

Saison XXX
Peu avant le 10 décembre (hiver)


L'anniversaire d'Arty approche à grand pas. Tu ne lui fais pas souvent de cadeau, mais pour une fois, t'as décidé qu'il le méritait. Ou du moins qu'il en avait besoin. T'as hésité longuement, avec un witchboard. Tu sais que ça lui aurait fait plaisir. Mais le truc, c'est qu'il y a bien plus utile, surtout pour Arty. Le gamin est une véritable bombe à retardement, et un jour ses petits mots laissés à la Cabane ne suffiront plus. Ou tu les découvriras trop tard. Et là, ce sera le drame. Deux fois que t'empêches une catastrophe, pas moyen de laisser une telle chose se reproduire.

Et pour ça, tu te rends chez Barjow & Beurk. Tu sais qu'ils ont exactement ce dont tu as besoin. Ce dont vous avez besoin. Bien sûr, il faudra que ton pote se décide à l'utiliser, mais il a tellement besoin d'une nounou que tu te dis que ça ne devrait pas poser de souci, bien au contraire. T'as même limite peur de te faire harceler, mais il faut ce qu'il faut. Tu entres donc dans la boutique en saluant la personne de service.

- Bonjour.

Autant dire que ton badge d'Auror est bien rangé. C'est que ça la foutrait mal de débarquer dans une boutique avec une telle réputation en l'arborant fièrement. Heureusement, t'es pas là pour acheter quelque chose d'illégal, t'aurais été forcé de dissimuler ton identité sinon.
Contenu sponsorisé

Le comptoir - Page 5 Empty
Re: Le comptoir
Contenu sponsorisé, le  

Page 5 sur 5

 Le comptoir

Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5

Permission de ce forum:Vous pouvez 
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Chemin de Traverse :: Allée des Embrumes :: Barjow & Beurk-

L'univers d'Harry Potter est la propriété de la Warner Bros ainsi que de J.K Rowling.
Tous droits réservés sur ce site ©Copyright HarryPotter2005.