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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Chemin de Traverse :: Allée des Embrumes :: Barjow & Beurk
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Le comptoir
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Hastur Denn
Préfet(e)/Serpentard
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Re: Le comptoir
Hastur Denn, le  Lun 1 Juin - 16:21



Saison 31, printemps - Année 2178


C'était les Vacances de pâques et Hastur s'était déplacé pour l'occasion au chemin de traverse, où il comptait faire quelques achats. Puisqu'il avait beaucoup de temps devant lui, il avait pris la peine de faire le trajet, ce qu'il faisait généralement seulement durant les rentrées. Cependant, il avait entendu parler d'une petite boutique, moins connue que la plupart de ceux qu'on y retrouvait, mais qui valait apparemment le détour. Lui qui était un grand mordu de livres, il croyait y trouver son compte, puisqu'on lui avait dit qu'il y avait des bouquins qu'on ne pouvait se dénicher nul part ailleurs - ou qui étaient peu communs, en tout cas. Ça changerait des manuels qu'on lui imposait en cours, et qui n'étaient pas forcément toujours très intéressants.

Traversant la foule, sans faire attention aux gens qui l'entouraient, le jeune homme atteindra rapidement ce qui l'intéressait; l'allée des embrumes. Un lieu peu commode, de ce qu'il voyait. Mais il ne croyait pas qu'il y avait beaucoup de soucis à se faire. Ce n'était certainement pas le lieu le plus mal famé du monde magique ... Et puis, la sécurité aux alentours était certainement élevées, non ? On parlait tout de même de l'une des places les plus importantes pour les sorciers d'Angleterre. Un grand carrefour commercial, autant pour les élèves que pour les adultes. En tout cas, le serpentard espérait qu'il n'avait pas tort. Une main placée à sa ceinture, tripotant l'extrémité de sa baguette en sapin, il avançait, un petit pincement au ventre, mais néanmoins doté d'une expression détendue - il ne voulait pas montrer une quelconque faiblesse. Il arriva finalement devant une boutique a l'air beaucoup plus présentable de ce qu'il se serait attendu. Barjow & Beurk, la boutique des arts magiques incompris.

Il ouvrit la porte en bois, ce qui fit résonner la clochette, annonçant son entrée. Il sera quelque peu étonné en observant son environnement ; il n'avait jamais vu un tel foutoir dans un commerce. Il n'y avait que le comptoir qui était présentable. Gardant pour lui ses pensées, Hastur s'avancera vers le fond du magasin, annonçant ce qu'il venait chercher ; « Bonjour, on m'a dit que vous aviez des livres sur les pratiques magiques un peu ... moins connues. Je suis particulièrement intéressé. Vous pourriez m'en conseiller ? » Il accompagna ses paroles d'un petit sourire poli.
Loredana Wildsmith
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Re: Le comptoir
Loredana Wildsmith, le  Mar 2 Juin - 13:49

Wildsmith


Si au début mon idée qu’il se serve de la potion pour que les choses aillent dans son sens ne semblait pas lui plaire, il y avait ensuite eu ce léger sourire. Un sourire que je ne pensais pas voir aujourd’hui, à cet instant alors que tout semblait s’écrouler autour de lui – ou presque. Alors ses paroles ne sont pas mal accueillies, évidemment que s’il le voulait, il pourrait me manipuler à l’aide de la potion, parce qu’il y avait peu de chances pour que moi je puisse refuser, même avec toute ma bonne volonté. Il aurait le dessus, il le savait ou du moins, il venait de l’apprendre. Alors je le regarde un instant, l’air faussement interrogateur, loin de moi l’envie de lui rappeler qu’il ne pouvait plus manipuler mon esprit désormais, sous peine d’un divorce immédiat et sans retour en arrière possible. La dernière fois avait été un bien trop gros désastre et la sensation que j’avais ressentie à ce moment-là était probablement la pire. Tout voir, être consciente des choses, mais être simplement dans l’impossibilité de bouger parce que lui avait décidé que je devais rester immobile. Les souvenirs de ce moment me retournent l’estomac, mais je continue de lui sourire.

Je croise les bras dans l’attente d’un peu plus de détails. Dis donc Artemis, le sourire en coin trahit l’air faussement sévère que j’avais tenté de prendre, il y a vraiment des choses que je « rechigne à te donner » ? Après tout, je lui avais tout donné ou presque et je lui avais prouvé à diverses reprises que j’étais prête à beaucoup de choses pour lui, même à mourir. J’étais donc assez curieuse de savoir ce qu’il avait derrière la tête. Mais dans tous les cas, même si je te trouverai peut-être encore plus beau avec des trèfles à quatre feuilles autour de toi, ta chance ne fonctionnera pas avec moi. Je me rapproche encore de lui, tout proche de ses lèvres. Évidemment, que je n’étais pas immunisée, mais ça me faisait rire de le mettre au défi d’essayer. Après tout, je l’avais déjà épousé, que voulait-il te plus que je refuserais ? Tu as déjà tout ce que tu veux ! Je hausse les épaules tandis que mes bras se placent autour de lui pour le rapprocher. Il n’avait pas eu besoin de potion pour me conquérir, or, c’était probablement la partie la plus difficile pour lui à obtenir.

Hastur

Pour la première fois, et ce depuis des semaines, nous avions eu un monde fou à la boutique. Les vacances y étaient sans doute pour quelque chose, mais c’était à la fois fatiguant et satisfaisant de voir tous ces sorciers aller et venir à Barjow & Beurk, la boutique tant critiquée par sa mauvaise réputation. Les sorciers avaient-ils fini par changer d’avis ? Ou s’étaient-ils décidés à s’aventurer ici par pure curiosité ? Heureusement, peu de familles avec enfants – mais oui il y en avait tout de même – ces derniers n’avaient pas vraiment leur place. J’avais déjà du mal à accepter la venue d’étudiant lorsque ces derniers ne venaient pas pour quelques fioles pour l’école, alors des petits en bas âge, c’était moyen. Certains clients me trouvaient moi-même trop jeunes pour ce genre de postes. Après tout, il y a cinq ans, j’étais encore élève à Poudlard, mais l’on en vivait des choses en cinq ans… Et je n’avais pas vraiment les vêtements en accord avec la boutique. Qui portait une salopette et un t-shirt avec des fraises dessinées dessus ? Mon style vestimentaire avait toujours contrasté avec ma personnalité. C’était ce qui me qualifiait. Ne jamais juger un livre de part sa couverture.

D’ailleurs, en parlant d’étudiants, en voilà un qui venait de faire sonner la clochette de la porte d’entrée. La lumière clignote à deux reprises tandis que je laisse mon remplissage de rayons de côté pour partir à sa rencontre. Ne voyant personne, il avait probablement parler dans le vide dans l’espoir que quelqu’un lui réponde. Arrivant derrière lui, basket aux pieds pour éviter le bruit des pas. Bouh ! Qu’il ait peur ou part, je m’en fichais un peu. Je me place derrière le comptoir et l’observe quelques secondes. Tu t’es sûrement trompé, tu dois chercher la bibliothèque. On sait jamais, il valait mieux qu’il s’assure qu’il était au bon endroit. Néanmoins, je prends un catalogue qui se trouvait là et l’ouvre à la page des grimoires. C’est tout ce qu’on a ici et ces deux-là ne sont pas en boutique – je montre le titre Le Manuscrit d’Albert l’Ancien et Grimoire de vision. Il faut savoir qu’ici nos livres parlent surtout de la magie noire, ce n’est pas une magie très répandue chez les sorciers… ennuyeux, disons normaux – entre guillemets – mais ça ne veut pas dire que ce ne sont pas des magies peu connues. Je pousse le catalogue vers lui pour qu’il le regarde plus en détail. Je te laisse me dire ce que tu recherches exactement ou si ce que tu cherches se trouve ici. Sinon comme je te l’ai dit, il te faudrait aller voir dans les bibliothèques sorcières.
Jackson Emerenziana
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Re: Le comptoir
Jackson Emerenziana, le  Mar 2 Juin - 15:21

Saison 31 - Printemps
Ft. Une Vendeuse

Jackson marchait dans les rues du chemin de traverse dans l'idée de rejoindre l'allée des embrumes. Rien qu'en pensant à ce nom, cela le faisait frissonné. Depuis des années, cette ruelle était attaché au nom des Mangemorts. Vous vouliez trouver quelque chose en rapport avec la magie noire ? Allez donc à l'allée des embrumes ! Soupirant, l'Italien pris le chemin vers l'allée. Il remonta le col de sa chemise puis pris la direction de Barjow & Beurk.

Poussant la porte d'entrée d'une main, l'ancien serdaigle observe autour de lui. Bizarrement il ne se sentait pas à l'aise dans cet endroit... Plus vite il ferait ces achats et plus vite il pourrait ressortir d'ici ! S'avançant vers le comptoir, l'homme posa ces mains dessus.

Excusez-moi. Il y a t'il quelqu'un ?

Un nouveau soupir franchis les lèvres de Jackson. Se tournant en attendant l'arrivée d'un vendeur ou vendeuse, le regard de l'Italien parcours l'établissement.
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Re: Le comptoir
Hastur Denn, le  Mar 2 Juin - 21:20



Rapidement, une vendeuse vint à sa rencontre, faisant une entrée un peu hors du commun. Ne l'ayant pas entendu arriver, il sera quelque peu surpris, bien qu'il n'en montrât rien. Le serpentard jettera un bref regard interloqué à la femme, avant de souffler du nez, de façon à peine audible, afin de rester poli. Ça devait être dans le thème, il s'imaginait. Le jeune homme approchera sa tête du catalogue, tandis qu'elle lui présentait ce qu'ils avaient en stock. Il secouera la tête à ses paroles. « Oh, non, non, vous inquiétez pas. Je ne me suis pas trompé. C'est bien chez Barjow & Beurk que je voulais venir. » Il gardera le silence quelques instants, le regard fixé sur les pages, réfléchissant à ce qu'il allait prendre. « Oui ... la magie noire. Non pas que j'ai envie de la pratiquer, mais je trouve tout de même cela intéressant de me documenter dessus. » C'était surtout une question de prendre de l'avance, avant son entrée au ministère - dans l'hypothétique idée que sa candidature soit acceptée. Cependant, elle n'avait pas  forcément besoin de connaître toutes les raisons qui le motivaient à lire tel ou tel bouquin. Ni à connaître sa vie par ailleurs - et il était certain qu'elle s'en foutrait, à vrai dire. Elle avait autre chose à faire que d'entendre ses clients jacasser.

Il ne soulèvera pas le sous-sentendu de la femme sur la pratique des arcanes obscures. Ce n'était pas le bon endroit pour partir un débat. Surtout qu'elle pouvait bien croire ce qu'elle voulait. Il n'allait pas commencer à alpaguer toutes les personnes qui n'avaient pas le même avis que lui. Il passera son doigt sur le catalogue, s'arrêtant sur le Traité sur les sortilèges Impardonnables. « Mh, je crois que ça pourrait m'intéresser ... et ça aussi » dit-il en pointant le livre sur les horcruxes. Ça lui paraissait intéressant. Il jettera ensuite un coup d'oeil aux deux bouquins que la vendeuse avait mentionnés. « Et pourquoi ces deux livres ne sont pas en boutique s'ils sont sur le catalogue ? Rupture de stock ? » Il était tout de même curieux. Non pas qu'il comptait les prendre, au vu du prix. Étant étudiant, son budget était très limité. Encore, il croyait même faire une petite gaffe en achetant tout cela pour son plaisir personnel. Les fournitures l'année prochaine ne seront pas gratuites ...
Artemis Wildsmith
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Re: Le comptoir
Artemis Wildsmith, le  Mar 2 Juin - 21:58

Wildsmith


En réalité, non, pas tant que ça. Il n’y avait pratiquement rien qu’Elle ne lui refusât, épaisse ossature de leur relation – ils étaient prêts à tout, tout, tout pour l’Autre. Tout donner, partager, d’un romantisme niais exacerbé. Et aussi surprenant que cela pouvait être, le Wildsmith était comblé, avait tout ce qu’il désirait, l’apogée étant celle qui se tenait entre ses bras à ce moment. C’est-à-dire que ce n'était pas très bien parti pour lui, avec une adolescence entre chaos et catastrophe – et pourtant. Son sourire ravi vient se déposer sur celui de Loredana, c’est vrai, il ne lui manquait rien, ou pas grand-chose. Mais surtout rien. Aujourd’hui il n’allait pas s’épancher sur la beauté amoureuse, ce n’est pas qu’il redoutait de radoter mais une persistante idée vient lui chatouiller soudainement les tempes, ce petit détail pour lequel il était prêt (bien qu’inconscient évidemment) et pas elle, encore retenue par la raison et l’inquiétude. Remuer la tête pour afin d’éviter que l’idée ne s’installe complètement dans le crâne, les boucles veulent l’en chasser, il n’a ni envie d’une discussion sérieuse, ni d’un nouvel essorage de cœur. Parce que c’était l’effet provoqué à chaque fois qu’ils discutaient de l’éventualité d’un bébé. Cela faisait des semaines que cette fameuse lubie ne lui avait pas enquiquiné le cerveau, cela avait été mis calmement entre parenthèses, davantage avec l’ensemble dramatique familial.

Alors il s’éclaircit la gorge, tente de sortir des songes futuristes et adorables à la pensée d’un adorable bambin ; mais il ne peut s’en empêcher.
Le sourire s’élargit brusquement, impossible de retenir l’enthousiasme : sauf un bébé, un tout petit bébé ! C’est entre nervosité et joyeuseté qu’il rit avant d’embrasser rapidement la joue de l’Épousée. Il refusait de ternir cette discussion, Loredana avait été claire autrefois, il avait acquiescé volontairement : il attendrait patiemment. Toutefois, cela n’empêchait nullement d’actualiser de temps en temps le projet. Comme une légère piqûre de rappel qu’Arty voulait guillerette – pas question de déprimer à ce sujet. Ainsi, il n’attend pas de réponse, bon ! Encore un baiser volé, comme un rapide au revoir, si vraiment y’aura vraiment des trèfles autour de mes cheveux, faut qu’je trouve une tenue adaptée ! – quel naïf homme-enfant. Quelque chose de vert, très irlandais, comme ses origines.
Tapotage de mains avant de s’élancer gaiement vers la sortie, étonnant comment la morosité s’était doucement envolée, penser à Loredana, à eux, avait cette enchanteresse vertu d’anéantir toute grisaille.


Départ d'Arty ❤
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Re: Le comptoir
Leliana Bones, le  Lun 6 Juil - 22:47

saison 32
hiver

Le froid se faisait sentir dans les ruelles du chemin de traverse, la petite Leliana resserra sa jolie écharpe bleue autour de son cou pendant qu'elle suivait sa mère. Celle-ci voulait faire des achats dans l'allée des embrumes et pour une raison que la fillette ignorait, la femme avait décidé d'emmener sa fille avec elle. La rouquine ne se sentait pas bien à l'idée de se rendre dans cette rue connue pour ses mauvaises fréquentations et ses boutiques étranges. Mais bon, en l'occurrence elle n'avait pas vraiment le choix, enfin, c'était sa mère qui ne lui laissait pas le choix. Alors, un peu stressé, la petite rousse suivi la femme à travers le dédale de ruelle jusqu'à ce qu'elles arrivent devant une boutique. La chère mère ordonna alors à Leli de rester l'attendre dans le magasin pendant qu'elle allait un peu plus loin dans une autre ruelle.

Sur la devanture, était écrit Barjow et Beurk, la petite rousse ne connaissait pas ce magasin, mais la curiosité et surtout le fait qu'elle était un peu terrorisée de rester dans cette ruelle. Elle poussa donc la porte et rentra. Cela semblait beaucoup moins sombre que l'endroit où se trouvait ce lieu. Leli commença à farfouiller dans les rayons. Il y avait plein de choses différentes, des livres, des vêtements, des objets étranges. La première chose que la fillette trouva bizarre était une tête réduite terrorisante, quelle idée sa mère avait-elle eut de l'emmener dans un endroit pareil ? Ce n'était pas normal pour une enfant de se trouver en ces lieux. De toute façon elle n'avait pas trop le choix, la Serdaigle continua donc à farfouiller dans les allées du magasin. Soudain un objet attira son regard. C'était un petit cadenas mordant. L'idée de pouvoir enfermé les choses auxquelles elle tenait donna le sourire à l'aiglonne. Elle allait enfin pouvoir empêcher sa mère de jeter certaines de ses affaires.

Après quelques secondes d'hésitation, la rouquine attrapa l'objet délicatement pour ne pas risquer de se faire mordre, sait-on jamais et se dirigea vers le comptoir avec le précieux objet. S'adressant à la personne se trouvant derrière, elle demanda.

- Bonjour, combien coûte ce cadenas ? Et comment est-ce qu'il marche ?
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Re: Le comptoir
Loredana Wildsmith, le  Mer 15 Juil - 8:29

Jackson, Lizzie va s'occuper de toi !


Hastur

Étrange tout de même. S'intéresser à la magie noire sans chercher à la pratiquer. Mais après tout, peut-être était-il simplement curieux ou s'agissait-il d'une préparation à ce qui l'attendait dehors, lorsqu'il ne serait plus étudiant. La magie noire était une magie connue, mais qui restait généralement tabou pour les sorciers ne voulant pas tremper dans une affaire louche. Pour d'autres, c'était un mystère attirant, qui donnait envie d'en savoir plus et de connaître ceux qui la pratiquaient. Dans ce genre de recherches, il n'était pas rare de découvrir que finalement, ce n'était pas uniquement les sorciers laids au nez crochu qui utilisaient ce genre de magie. Ce garçon allait-il être étonné de ses trouvailles ?

Malgré tout, je ne pose pas davantage de questions. Après tout, je me fichais de ce qu'il achèterait ni s'il comptait pratiquer ou simplement rester dans la théorie. Le plus important était la caisse de la boutique. M'assurer qu'elle tourne bien et qu'on récupère assez d'argent pour rentabiliser. Sans réponse, je le regarde tout de même avec un sourire avant d'aller chercher les deux bouquins qui semblaient l'intéresser. Je les pose bruyamment sur le comptoir, certains livres sont spéciaux, comme ces deux livres-là. Disons que leur utilisation est un peu...spéciale, pour ne pas dire complètement illégale. Je souris comme si de rien n'était, te fallait-il autre chose ?

Leliana

Premier jour de boulot depuis l'annonce de ma grossesse. La fatigue, les nausées mais une grosse envie de rester en activité jusqu'à ce que je ne puisse plus. Ce n'était pas vraiment facile, mais les jus de fruits hyper vitaminés d'Arty fonctionnaient plutôt bien. J'avais fini par céder, voulant tout essayer pour avoir la forme et ne plus ressentir cette sensation d'être constamment attirée par le lit ou le canapé. Le comptoir de Barjow & Beurk n'était pas l'endroit parfait, mais il me permettait de rester en mouvement, de ranger, faire le tri, la poussière parfois aussi. Et lors des moments où le calme régnait, j'en profitais pour consulter encore et encore ce catalogue que j'allais finir par connaître par coeur.

Un voix me faire lever les yeux, me ramène à la réalité. Une petite rouquine avec un cadenas mordant entre les mains, on aura tout vu dans cette boutique. T'es au courant que tu n'es pas pas dans un magasin de Farces & Attrapes ? Non parce qu'il faut tout de même s'assurer qu'elle ne se soit pas trompée. Je souris tout de même, parce que c'était un minimum, mais Bienvenue écoute, c'est un Cadenas qui mord ! C'est simple il reconnait celui qui l'a acheté et s'il sent que ce n'est pas son propriétaire qui le touche, il attaque ! En la regardant, je me rends compte que c'était quand même étrange, une gamine qui se fiche de laisser un tel objet attaquer des mains innocentes. Mais ça peut faire très mal ! J'espère que c'est pour cacher des objets chers parce que si t'es petites copines de dortoir vont se plaindre à un professeur tu risques gros ma jolie. Bon ok, j'en faisais peut-être un peu trop, mais faire peur aux jeunes sorciers qui s'aventuraient ici était devenu une de mes activités favorites.
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Re: Le comptoir
Leliana Bones, le  Mer 15 Juil - 8:52

La présence de Leliana sembla surprendre la vendeuse. C'est vrai que ce ne devait pas être commun de voir une enfant de ce magasin. Et il est vrai que si la fillette avait eu le choix elle n'aurait certainement jamais mit les pieds ici, mais bon autant en profiter pour découvrir. Par contre, c'était bizarre de comparer cet endroit avec un magasin de farce et attrape, il était impossible de confondre. Personne ne pourrait avoir cette idée. Mais la femme se rattrapa vite en lui souhaitant la bienvenue et en lui expliquant le fonctionnement du cadenas. C'était exactement ce qu'il lui fallait, sa mère ne pourrait ainsi plus mettre la main sur ses affaires précieuses c'était une bonne nouvelle. Un léger sourire monta aux lèvres de la rouquine, il représentait bien le soulagement qu'elle avait de pouvoir retourner à l'école sans trop d'inquiétude. La vendeuse semblant toujours un peu surprise espérait que ce n'était pas pour l'utiliser contre ses camarades que Leli achetait ce cadenas et le sourire de la petite disparu aussitôt.

- Non pas du tout ! C'est pour chez ma mère.

Elle sortit son porte-monnaie, il fallait qu'elle paye et sorte d'ici. Qui pourrait vouloir faire du mal à des personnes innocentes ? C'était vraiment étrange comme boutique. Comment pouvait-on avoir de telles pensées ? Les personnes qui venaient acheter des objets ici le faisaient vraiment pour faire souffrir les autres ? C'était trop anxiogène pour la fillette elle demanda donc rapidement.

- Je vous dois combien ?
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Re: Le comptoir
Loredana Wildsmith, le  Jeu 16 Juil - 8:40

Bon après tout, les copines, la mère, il y avait-il un grande différence ? Dans tous les cas, une personne allait être blessée indirectement par cette petite fille innocente qui n'avait, apparemment, pas compris le principe des articles que l'on vendait ici. Mais après tout, est-ce que c'était mon problème ? Absolument pas. Et je vois dans son regard qu'elle n'a aucunement l'envie de s'attarder ici. C'était une chose que je n'avais jamais compris chez les étudiants de l'école. Chaque tête adolescente que je voyais traîner par ici avait peur, l'air tendue et avec l'envie de déguerpir en vitesse. Mais évidemment sans acheter des objets absolument dangereux dont ils ne connaissaient pas le mode d'emploi. Où était la logique ?

Enfin, je n'allais pas la retenir d'avantage. Le plus important était effectivement ce qu'elle me devait là, tout de suite. Ça te fera 3 gallions tout rond ma jolie. La main caresse instinctivement mon ventre en attendant les gallions. Est-ce que je laisserai mon futur enfant s'aventurer par ici ? Non, absolument pas, du moins pas sans la présence de son papa qui le tiendrait fermement par la main. Ce n'était pas une boutique pour les jeunes, du moins pas tant qu'il n'y aura pas d'articles appropriés pour les étudiants. La réputation de la boutique devait évoluer, certes, mais sans changements, cela restait tout de même très délicat. Et ne revient pas seule comme tu viens de le faire, c'est complètement inconscient. L'apparition d'un certain instinct maternel ? Si tu te fais kidnapper par un sorcier qui traîne ici, t'es bonne pour une séance de torture ! Je me souvenais à cet instant de ma rencontre avec Matt Austin qui était rentrée dans mon esprit sans même me demander mon avis. Comme quoi, l'Allée des Embrumes n'étaient pas fréquentable pour des enfants errant seuls.

Vente:
 
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Re: Le comptoir
Leliana Bones, le  Jeu 16 Juil - 19:06

Leliana ne semblait pas avoir convaincu la vendeuse en lui expliquant que le cadenas était pour sa mère. Après tout c'était normal, elle mettait en péril l'intégrité physique d'une personne, quel qu'elle soit ce n'était pas bien. Pourtant, c'était la seule idée que la petite pour empêcher Marianne de venir fouiner et jeter ses affaires. C'était bizarre de trouver cette solution dans la boutique dans laquelle sa mère lui avait demandé de patienter. Cependant, la femme en face d'elle ne semblait pas refuser de lui vendre. C'était déjà ça, c'est vrai que quand elle serait adulte, la rouquine ne sait pas si elle accepterait de laisser des enfants partir avec des objets dangereux. Mais bon là c'était un cas de force majeur, du coup ça l'arrangeait bien que la vendeuse ne soit pas trop stricte.

La Serdaigle sortit les trois gallions demandés et les posa sur le comptoir. Elle avait hâte de sortir de là, ce n'était pas très agréable d'être là. Certes il allait falloir qu'elle attende dehors, mais sa mère lui avait dit qu'elle ferait vite, du coup avec un peu de chance la fillette n'aurait pas à trop patienter. Un frisson parcouru le dos de la gamine lorsqu'elle entendit la femme derrière elle, lui dire de ne pas revenir seule, car elle risquerait de se faire kidnapper et torturer. Ce n'était pas agréable à entendre et puis ce n'était pas sa faute si elle se retrouvait là, elle n'avait rien demandé à la base. Secouant légèrement la tête elle répondit.

- Promis, ça ne se reproduira plus.

Elle quitta le magasin et attendit un peu moins d'une minute avant que Marianne n'arrive. Sans rien dire à sa fille, elle lui fit signe de la suivre pour retourner dans la rue rassurante du chemin de traverse. La petite rousse ne risquait pas d'oublier ce moment.

Départ de Leliana, Merci
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Re: Le comptoir
Artemis Wildsmith, le  Jeu 20 Aoû - 10:00

Madame Loredana
Saison 32 - Printemps

Le soleil s’était levé en même temps que les vaines contestations d’Arty. Dans l’effarement matinal de la cuisine, lui était venu l’idée, avec le réveil, d’embêter Loredana en lui suggérant fortement fortement de passer plus de temps au fond du canapé que parmi les bizarres accessoires du Barjow & Beurk. Il avait beau se cogner à un mur tenace de non, il avait peut-être forcé, s’égosillant dans de légitimes arguments : repos nécessaire pendant la grossesse, risque de bébé prématuré et tout le tralala. Il ne sait pas vraiment pourquoi il s’acharnait à faire plier la Métamorphomage à ses résolutions, c’était toujours non, toujours lui qui finissait par rouler les yeux vers le plafond, en pleine soumission – une véritable castration, pense-t-il.
Enfin, le Fripon s’était éclipsé inopinément, cela lui permettait à la fois de ne pas tout à fait perdre l’escarmouche, mais aussi d’éviter les foudres après sa conclusion, lorsqu’il avait balancé quelque chose comme : j’mériterais plus d’être enceinte que toi, avant d’enfourner dans sa mâchoire insolente quelques toasts beurrés.

Mais il est bête, parce que le voici désormais aux acrobatiques répétitions, trimballant dans chacun de ses mouvements son acerbité qu’il regrette, évidemment. Arty, toujours à agir avant de réfléchir – les boucles elles-mêmes sont lassées de ce cercle sempiternel. Comme une gêne dans l’oreille qui bouscule son équilibre, il n’arrive à rien, termine l’entraînement grincheux et boudeur. C’est sous une douche chaude dans sa loge qu’il prend cette prévisible décision, aller ramper jusqu’à la boutique, quand bien même il n’avait pas changé d’avis, quand bien même son estomac grognait dans l’attente du déjeuner.
Les boucles encore dégoulinantes d’humidité, il passe la porte de l’établissement, veillant à attraper au passage la clochette avant qu’elle ne carillonne. Cela attire les regards surpris des quelques clients errant dans la célèbre boutique, ou peut-être était-ce sa tenue ostensiblement moldue. Il papillonne parmi les quelques rayons du magasin, les iris avides de tomber sur la silhouette de l’Amoureuse.

Il la discerne alors, lui tournant le dos, en pleine conversation conseils avec un client, patiente en s’accoudant à l’étalage. A quelques mètres d’elle, il ne distingue qu’un petit quart de son visage, de sa silhouette, l’observer ainsi à la dérobée dessine un mince sourire ébloui sur sa frimousse, le regard coulant autour de la ligne du ventre de plus en plus proéminent de la jeune femme.
Soudain, la main prétentieuse que dépose le Client sur le bras de la Gryffondor assombrit immédiatement les traits du Wildsmith. Un geste anodin, sûrement nécessaire à l’art du commerce, qui pourtant, lui ravage l’intérieur, la déflagration lui coupe brièvement la respiration. C’était peut-être une question de phéromones de femme enceinte, Loredana plus éclatante, lumineuse, charmante encore. Mademoiselle ? J’peux vous voir deux minutes ? Un truc à vous demander. Une exclamation qui traverse tout le rayon. Rigolo, comment il s’adresse à elle mais le regard harponné aux cheveux gominés de l’autre type. Ce même type, visiblement encouragé par sa testostérone chamboulée, le mépris faufilé dans chaque maille de sa robe de sorcier luxueuse qui réplique sans attendre : Enfin, Monsieur, patientez ! Vous voyez bien que nous sommes occupés. Le crâne d’Arty bourdonne bouillonne, il redresse son petit mètre soixante-treize ; n’a pas besoin de ça, son pardon ?! a déclenché un courant d’air dans la boutique.


Dernière édition par Artemis Wildsmith le Mer 2 Sep - 22:20, édité 1 fois
Loredana Wildsmith
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Re: Le comptoir
Loredana Wildsmith, le  Ven 21 Aoû - 7:29

Dire que je ne lui en avais pas voulu serait mentir. Malgré tous les efforts fournis pour lui expliquer les choses, il ne parvenait pas à comprendre le fait que je ne puisse pas prendre de vacances pour me reposer. Je n’en avais pas besoin,  pas pour l’instant. La grosse fatigue s’était dissipée jusqu’à presque complètement disparaître et je me sentais débordante d’énergie tout en prenant toujours le temps de me poser en rentrant le soir. Peut-être pas assez pour lui apparemment. Durant deux heures, après l’ouverture de la boutique, je m’étais mise à tout ranger, remettre en ordre en marmonnant des paroles inaudibles, mais grognon à des capes d’invisibilité qui n’avaient rien demandé. Me dire que je ne méritais pas vraiment d’être enceinte et tout le tralala qui avait suivi étaient de pures fariboles. Chacun avait sa manière de vivre sa grossesse et en plus de cela, Arty n’avait pas plus de connaissances que moi sur le sujet. Qu’est-ce qu’il en savait après tout ? Rester coucher sans rien faire était d’un ennui… La grossesse ne devait pas m’empêcher de vivre et lui n’était pas sans savoir que j’avais un grand besoin d’activités pour me sentir épanouie. Y pensait-il à cela ?

Pourtant, les minutes passent et la colère se dissipe, laissant place à une simple indifférence, puis à une envie de réconciliation. Pas d’excuses non, je n’avais pas à les présenter puisque dans tous les cas, je restais convaincue que ma décision de ne pas rester sans rien faire était la meilleure qui soit. La bonne humeur était revenue et c’est avec un grand sourire que j’accueillis le nouveau client qui venait de faire tinter la cloche de l’entrée. Il était relativement grand -peut-être même aussi grand que Daemon - , semblait venir d’ un milieu aisé selon sa tenue vestimentaire. Tout cela me faisait ni chaud ni froid, j’avais donné avec les gosses de riches, mais j’étais certaine que de nombreuses sorcières et sorciers devaient se retourner sur son passage. Il commence par m’expliquer son envie de se perfectionner en potions, me parle de livres qu’il avait déjà lus, demande des conseils que je lui donne avec plaisir. Les potions, c’était mon domaine. Malgré tout, la conversation s’éternisait et prenait un détour inattendu sur mon travail, mais aussi ma grossesse qu’il avait remarqué. Désormais méfiante je me recule légèrement pour l’empêcher de poser sa main sur mon ventre – luxe uniquement réservé aux parents – persuadé que mon jeune âge – selon lui – faisait de moi une future mère célibataire, à croire que l’alliance à mon doigt était inexistante à ses yeux.

C’est au moment où il se permet de poser sa main sur mon bras qu’une voix l’interrompt, un client que je n’avais pas entendu entrer et dont je reconnaîtrais la voix entre mille. C’était bien évidemment Arty qui devait avoir terminé sa mâtiné d’entraînement à la vue de ses boucles légèrement humides. Son regard ne me disait rien qui vaille et l’intervention de l’autre sorcier n’arrangerait rien. Arty ? En réalité, je ne m’attendais pas à ce qu’il vienne ici ce matin, j’en ai pour quelques minutes dis-je à l’inconnu Je m’approche rapidement d’Arty pour entamer la conversation,  bien consciente qu’il ne venait pas uniquement pour faire quelques emplettes. Mais avant que je n’ai eu le temps d’ouvrir la bouche, ni même de tendre les bras pour l’enlacer, l’autre type continuait son petit jeu provocateur, jeu très très dangereux. Ooooh c’est donc vous le père ? Il ne va pas être très grand ce bambin, quel dommage pour lui il va se faire marcher dessus toute sa vie. Ou faire semblant d’être un grand. Toujours dos à lui, je regarde Arty avec des yeux qui signifiaient quelques choses dans le genre « fais pas attention, c’est un abruti ». Mais évidemment je savais que c’était peine perdue. Et puis c’est quoi ce nom ça ? Arty ? Franchement mademoiselle il y a des hommes bien mieux pour vous ici. Cette fois, mon expression change du tout au tout, abasourdie, mais je ne suis pas vraiment certaine d’avoir le temps d’en placer une en me retournant vers lui.
Artemis Wildsmith
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Re: Le comptoir
Artemis Wildsmith, le  Mer 26 Aoû - 10:52

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Madame Loredana


Arty était un jeune homme bavard, appréciant se dégourdir la langue pour babiller parce que souvent ça le rassurait, d’autres fois parce que cela lui donnait un sentiment grandiose d’importance.
Mais là, à cet instant précisément précis, le Wildsmith ne répond rien. Absolument rien, si ce n’est une jolie symphonie ossuaire. Briser à ce Sorcier tous les os du nez et de la joue valait bien mieux que n’importe quelle réplique. Il s’était précipité vers lui, dextérité lupine et poing levés. Quelques sons s’échappaient malgré tout du gosier du Loup, entre grondements et grognements alors qu’il assaille de coups le Désagréable. Le type aurait pu se moquer seulement de la taille du Poufsouffle, cela n’effilochait en rien ni sa virilité, ni son orgueil ; mais les autres paroles avaient enflammé les entrailles de l’Acrobate. Chaque poing qu’il abattait sur la gueule de l’Autre était une vengeance, le pauvre prenait aussi pour tous ceux qui pensaient à voix basse qu’Arty ne méritait pas Loredana.
La rage le rend moins attentif, évidemment, la Victime en profite pour se rebiffer, se saisit de quelque chose – une boule de cristal ? pour venir frapper la mâchoire du Fripon. Une agglutination de sang se forme sur la langue, il la crache, une seconde d’inattention et le voici sous le joug de la baguette pointée du Sorcier, là, sur sa gorge.

Non, il ne tremble pas, même lorsqu’il sent que le bout de bois lui brûle légèrement la peau, à la façon d’une cigarette écrasée – c’est la trace du courroux de ce type, humilié par son visage ravagé, sanguinolent. D’ailleurs, la scène provoque un sourire mauvais sur la bouille d’Arty (une grimace en réalité, merci au coup qu’il s’était pris) ; tu vois Loredana, il s’adresse à elle sous les sourcils surpris de son Adversaire, elle qui ne devait pas être très loin, juste derrière, règle numéro 1 du duel : baguette pointée sans sortilège lancé, c’est la défaite assurée ! L’hésitation était condamnation, et l’Autre avait laissé courir bien trop de courtes secondes. Il commence à contester, lui qui pensait avoir repris le contrôle : quoi mais ; mais pas le temps.
D’un mouvement brusque, le Fripon chasse le bras de l’Idiot vers le haut, c’est comme une jolie chorégraphie qui se termine par un craquement inquiétant, l’épaule est déboîtée, pauvre Sorcier hurlant de douleur ; Arty en profite pour se saisir d’un adorable canif magique sur l’étalage – il devrait avoir le sien toujours sur lui, il y penserait.

Le reste s’enchaîne aisément, il s’agit de se glisser derrière lui et de frapper du pied ses fosses poplitées pour qu’il s’agenouille en pleurnichant. Il dépose alors la lame du canif contre la pomme d’Adam du Vaincu, lui tire la tête en arrière, c’est mieux pour se pencher, lui déverser son aversion dans l’oreille : j’en ai ras-le-bol des sorciers comme toi. Grande richesse, grande fierté, mais p’tite b*te. Son bras disloqué, pandouille bizarrement, ça fait rire le Poufsouffle ignorant sa mâchoire douloureuse. Tu reviens ici, tu déposes rien qu’un regard sur elle, j’t’arrache les yeux, eh oui, parce qu’au départ, c’était de ça dont il s’agissait, dévastatrice jalousie ; tu lui parles, j’t’arrache la langue ; tu bandes devant elle, j’te coupe en deux from the cock to the throat. (du sexe à la gorge quoi ; oui je devrais moins regarder de violentes séries historiques haha). Compris ?
Son regard noir noir noir – les iris ont disparu, avalés par les pupilles furieuses – s’élève en même temps que les supplications du type vers Loredana. Quelque chose comme, non, s’il vous plaît, j’vous en prie, etc. Comme si elle allait le sortir de là. Parce que le Loup n'entendait pratiquement pas les jérémiades de l'Agenouillé, les tympans ivres des battements précipités du coeur angoissé de l'autre, de son sang qui pulsait le long de sa jugulaire contre la lame du canif. Il veut lui trancher la gorge, se retient, se retient, se force à penser qu'il était en civil, dans une boutique - à découvert.
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Re: Le comptoir
Loredana Wildsmith, le  Mer 26 Aoû - 19:46

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Tout s’est déroulé à une vitesse affolante, sans que je n’aie eu le temps de réagir, me défendre face aux insultes du sorciers à l’égard d’Arty et au mien par la même occasion. J’avais dû faire un bel effort pour empêcher mes cheveux de virer au rouge vif, il ne fallait pas aggraver mon cas. Durant ces petites secondes de concentration, Arty avait bondi et pris rapidement le dessus sur ce sorcier et son air suffisant. La baguette se brandit sur lui au moment-même où le Poufsouffle est touché, mais je n’ai pas le temps de faire un pas face à un Lycanthrope absolument pas impressionné – il en avait vu d’autres, de bien pires. Je hausse un sourcil, un faux sourire sur le visage lorsque le craquement d’épaule retentit. En voilà un qui ne s’était pas entraîné depuis bien longtemps. Après tout, il ne fallait absolument pas froisser une robe de sorcier hors de prix. Quelle vie barbante pour un futur potionniste, je suis presque déçue des conseils que j’ai pu lui donner quelques minutes seulement avant l’arriver de l’amoureux. Heureusement pour lui, la magie pouvait faire des miracles, il serait rapidement remis sur pieds…enfin s’il était tombé sur un tout autre sorcier.

Parce que cela n’était pas suffisant pour Artemis Wildsmith. Lui avait envie de parler, d’avoir le dessus, de montrer à l’autre que ne pas être grand ne l’empêchait pas d’être plus fort, plus puissant que lui. Je fais non de la tête en direction du sorcier qui me demande de l’aider. S’il comptait sur ma compassion, il n’était pas tombé sur la bonne personne. Quant à moi, j’avais surtout envie de mettre une cagoule sur la tête d’Arty. La peur que si ce sorcier s’en sortait indemne, il finisse par aller se plaindre au Ministère. Il avait son nom, il ne serait pas compliqué de savoir de quel Arty il s’agissait. Pendant un bref instant, j’hésite, j’hésite à l’assommer, à en finir, juste pour m’assurer que le futur père de mon enfant ne finirait pas ses jours à Azkaban. C’était une chose que je ne pouvais simplement pas accepter. Cette réflexion n’avait duré que quelques secondes et pourtant, cela avait suffi pour échapper à la situation et le sorcier, je ne sais comment, était parvenu à se libérer et d’un geste souple et presque professionnel, avait envoyé valser le Poufsouffle à l’aide de sa baguette. S’emparant d’un autre canif il se précipite sur lui. Cela ne dure que quelques petites secondes, le temps pour moi de lancer un #Accio poignard de sacrifice qui devait probablement se trouver dans la réserve, en espérant qu’il en reste en stock. Fort heureusement, l’objet vole à travers la pièce et je le rattrape à la volée, pas du bon côté évidemment, ce qui provoque une légère entaille sur ma main droite. Attrapant la partie osseuse, je n’hésite plus. C’était soit lui soit Arty et ma décision était évidente. Entendant le mouvement, le sorcier se retourne, me regarde, pointe sa baguette sur moi. Je me rue sur lui et le poignarde en plein cœur, comme ça, sans réfléchir, la peur au ventre de perdre Arty. La raison était simplement sortie de mon corps. Les yeux rouge métamorphosés, je n’avais pas pu les retenir plus longtemps.

Le liquide rougeâtre coule le long du poignard et sur mes doigts. Je le retire d’un coup sec et mon regard croise une dernière fois celui qui s’était aventuré ici malgré lui. Il tombe, me fait reculer, je dois faire un pas sur le côté pur ne pas perdre à mon tour l’équilibre. La main gauche sur mon ventre douloureux, le mélange de peur, de colère et d’adrénaline n’avait pas fait bon ménage. Mais je tente de me tenir droite, l’air de rien. Le sorcier tombe à terre, à mes pieds, les yeux vides, éteints, morts.
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Re: Le comptoir
Artemis Wildsmith, le  Dim 30 Aoû - 11:48

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Déconcentré par le sourire satisfait qui lui avait plissé les lèvres, apercevant Loredana dodelinant du menton avec ses non. Il n’en avait pas douté, elle ne l’aiderait pas, mais cela restait sacrément agréable de s’en assurer.
C’est ainsi qu’il avait volé, repoussé par un informulé, certainement, lui qui avait fait l’erreur de sous-estimer le Sorcier déboîté, qui l’avait cru vaincu. Un grognement contrarié plus tard, il était à peine relevé, prêt à faire face à une nouvelle attaque – il se fige.
Il ne se souvient pas vraiment d’une telle épouvante, les intestins venant entortiller serrer son cœur soudainement gelé. C’est l’effet procuré par le retournement de l’Adversaire vers l’Amoureuse, Arty a beau hurler non ! il est des mètres trop loin, des secondes trop tard. Il se déroule devant ses yeux ronds ronds ronds un duel auquel il ne peut qu’assister – impuissant. Bien sûr qu’il s’était avancé, précipité, mais parcourir l’allée lui semble être interminable.
A deux doigts de vomir de frayeur, c’est soulagé qu’il voit l’Homme s’aplatir contre le sol de Barjow & Beurk, pu*ain.

La fureur du Poufsouffle ne s’était pas éteinte avec l’Insultant – au contraire – elle venait d’être amputée d’une mort libératrice que l’orgueil d’Arty réclamait. C’était à lui d’ôter la vie de ce pauvre type.
A cet instant, sans un coup d’œil à la main sanguinolente de l’Épouse, le Loup foudroie la tête du Défunt de violents coups de pieds, à chaque fois que la basket s’écrase sur la mâchoire démolie, il hurle une insulte, il devrait vraiment s’arrêter, s’arrêter maintenant, c’est de la bouillie rougeâtre parsemée de lambeaux de peau.
Mais ça lui fait du bien au Wildsmith, ça calme la rage, un petit peu.
Essoufflé, il finit par considérer enfin la jeune femme de la tête aux pieds, pour s’arrêter à la paume armée du poignard. T’aurais pas dû, j’pouvais l’faire, il aurait pu... Que des bribes de phrase qui ne signifiaient qu’une chose : l’inquiétude. Parce qu'il est incapable d'articuler à quel point il avait eu la trouille. Cette horrible vision qui s’était suspendue un temps à ces cils, au lieu du cadavre du Sorcier allongé – celui de sa femme. Il déglutit, se recule, les mains frottent le visage blême.

Il essaie de réveiller sa bonne conscience, ou du moins d’étouffer son caractère aberrant d’andouille qui l’empêche d’aller enlacer la Métamorphomage – tu vois, c’est pour éviter des situations comme ça que j’te demande de pas v’nir bosser – clairement, il n’y arrive pas. L’agressivité continuer de pulser légèrement dans ses tempes, dans sa mandibule cognée ; d’abord tenter de s’apaiser, de faire taire un cœur précipité.
En s’accroupissant près du corps, il murmure simplement, va t’nettoyer, t’asseoir, comme quoi, il se préoccupait tout de même de l’état de son Amoureuse, j’m’en occupe. Le regard balance entre les jambes et la tête broyée du Sorcier, les boucles entre les doigts, il réfléchit. Pour l’instant, il s’agissait de laver les traces de sang et d’emmener le pauvre bougre quelque part derrière le comptoir, dans la réserve.
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Re: Le comptoir
Loredana Wildsmith, le  Dim 30 Aoû - 22:28

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Insultes/Vulgarité




Je n'avais pas bronché lorsqu'il avait écrasé la tête du cadavre. Les yeux s'étaient légèrement détournés face à cette image désagréable qui me retournait l'estomac. Comme le retour d'une nausée qui était montée d'un coup, sans prévenir. Ce n'était pas la première fois que je tuais quelqu'un. Nous vivions dans un monde où parfois le choix ne se faisait pas, où c'était la seule issue possible pour s'en sortir vivant. Bien sûr, il pouvait arriver que l'on s'en sorte sans être obligé de mettre un terme à la vie de quelqu'un, s'en sortir avec une menace, des blessures, mais laisser le cœur battre encore un peu. Mais le danger nous entourait toujours à un moment ou un autre, à moins de rester enfermé chez-soi, barricadé, sans jamais mettre le nez dehors.
Mais aujourd'hui, le risque était bien trop grand si je ne l'avais pas tué, Arty aurait pu y passer, j'aurais pu y passer, et si nous étions tous les trois restés en vie, le sorcier aurait forcément parler de la vendeuse de Barjow & Beurk et de son mec possessif et colérique. Il n'aurait pas été compliqué de nous retrouver. Il fallait qu'il meure. Alors je n'avais pas bronché. Non. Le pire était venu juste après, parce que les remarques d'Arty avait toujours l'effet d'un coup de poignard enfoncé en plein cœur d'une manière brutale.
Toujours.

Et aujourd'hui ne faisait pas exception à la règle. D'autant plus que j'avais l'impression que mon geste ne signifiait rien, ne lui faisait rien. Je venais de lui sauver la vie et il me demander de me laver et de m'asseoir. Alors les cheveux étaient devenus d'un rouge bien plus flamboyant, il en était de même pour mes yeux. Si ma colère restait pou le moment silencieuse, je ne trouvais aucune utilité à me fatiguer à contrôler ma métamorphomagie. NON, que je hurle en jetant un bocal qui vole à travers la pièce. Le bruit du verre éclaté comme une satisfaction à mes oreilles, un moyen de montrer l'état de rage dans lequel je me trouvais à présent. Non non non non non NON !! Je m'étais approchée brutalement de lui, broyant au passage la main de l'homme devenu carpette. Est-ce que je suis assez claire ? J'aurais pu m'arrêter là, m'éloigner, le laisser se débarrasser du corps, mais une boule de nerf venait de se former, les sentiments étaient éparpillés, emmêlés, ils avaient envie d'être libérés. Tu sais à qui t'es marié au moins ? Nouveau bocal brisé au sol, TU LE SAIS OU PAS ? Le calme, le repos, les journées à ne rien faire, il devait savoir que ce n'était pas la solution. Y'a rien de pire pour me faire crever, Artemis, y'a rien de pire ! L'ennui me tuerait à petit feu, tout doucement, c'était certain. Mes yeux de feu avaient été plongés dans les siens, je me recule, piétine, ne sachant plus où mettre mes mains, mes pieds, alors je me dirige vers la porte de la boutique pour la fermer de l'intérieur, m'assurer que personne ne vienne et découvre l'homme allongé au sol. Puis je reviens vers lui, j'ai fait tout ça pour toi, parce que c'était lui ou toi ! J'en ai rien à foutre de crever ! C'était faux. Du moins, ça l'était depuis que j'avais appris que j'étais enceinte. La grossesse comme remède, un instinct de survie brutalement apparu le jour où j'avais su que j'allais donner la vie. Tant que le bébé serait là, dans ce ventre, je ne voudrais pas mourir. Et toi le seul truc qui t'emm*rde c'est ton pu*ain d'égo qui gerbe parce que tu ne l'as pas fini toi-même !

Je m'éloigne, les yeux humides par la colère et le ventre de nouveau douloureux, et malgré mes réticences, j'avais besoin de m'asseoir pour me calmer. Je m'affale presque sur la chaise, t'es content ? Je suis à ma place là, c'est bon ? Puis je plonge ma tête dans les mains, la tête lourde, chaude, tenter de calmer un cœur sur le point d'exploser.
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