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Tu me dis, j’oublie. Tu m’enseignes, je me souviens. Tu m’impliques, j’apprends. [Terminé]
Henry Lloyd
Henry Lloyd
Ministère de la Magie
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Année à Poudlard : Diplômé(e)

Matière optionnelle : Arithmancie

Spécialité(s) : Legilimens (Niveau 3)
Occlumens (Niveau 4)
Vampire


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Henry Lloyd, le  Ven 20 Déc 2019 - 16:20




L'art de l'esprit

Saison 29 - Automne
PV Galatéa Peverell

L’occlumancie, ou l’art de protéger son esprit des intrusions. Il s’agit là d’une discipline qui exige rigueur, travail et patience. On ne devient pas un Occlumens hors pair en deux semaines, cela prend des années voir des décennies. Henry travaillait ça depuis plus d’une dizaine d’année et il était encore très loin de la perfection. Quelques rares noms de sorciers passés étaient reconnus comme excellent et c’est dans l’optique d’y inscrire son nom que le serpent travaillait.

Récemment il s’était mis à l’initiation auprès de sorciers débutants pour leur apprendre les rudiments, apprendre à cloisonner son esprit, organiser ses idées et ne pas se laisser déborder par ses émotions. Il avait déjà eu plusieurs contacts, notamment une jeune femme du nom de Galatéa. Il n’en savait guère plus et cela ne l’intéressait pas, tout ce qu’il voulait c’était transmettre les bases et former des sorciers aux dangers que peuvent représenter ces aptitudes.

Il lui avait donné rendez-vous dans un endroit calme, parce que c’est important, il faut que l’élève soit en parfaite condition pour en assimiler le plus possible. La bibliothèque était l’endroit rêvé pour ça. De part ses relations il avait réussi à obtenir l’accès à une petite salle légèrement à l’écart des grandes allées peuplées d’étudiants et autres sorciers.

La pièce contenait deux sièges en cuir molletonné d’un bordeaux puissant, qui contrastaient avec le clair du bois de chêne environnant, au centre. Circulaire et bordée de bibliothèques qui montaient jusqu’au plafond ils seraient tranquilles. La lumière du soleil commençait à décliner et les derniers rayons filtraient à travers la fenêtre placée derrière les sièges. L’ambiance était idéale et la séance s’annonçait productive.

Après quelques minutes et légèrement en avance la demoiselle arriva et pénétra dans la salle. Immédiatement Henry se retourna pour l’accueillir.

    « Bonjour Miss, je suis Henry Lloyd, votre professeur pour aujourd’hui. Posez vos affaires sur la table à côté de vous, vous n’aurez besoin de rien si ce n’est votre tête. »


Il lui fit signe de s’assoir en montrant le siège disposé à sa gauche et retroussa les manches de son cardigan.

    « Je préfère être direct avec vous afin qu’il n’y ait pas de surprise, que vous sachiez où vous mettez les pieds, je ne suis ni votre ami ni votre confident. Nous sommes là pour travailler votre esprit, le rendre hermétique et indéchiffrable. Ne vous attendez pas à voir des résultats immédiatement, cela prend du temps. De même, préparez-vous à être éprouvée, la discipline qu’est l’Occlumancie n’est pas aisée. »


Il espérait que ça ne la ferait pas fuir mais il valait mieux la prévenir de suite, qu’elle ne change pas d’avis au bout de trop longtemps. Il n’avait pas de temps à perdre. Sans même attendre quelconque acquiescement de sa part il continua son monologue :

    « L’occlumancie, ou l’art d’ordonner et protéger ses pensées, est quelque chose de très compliqué. Cela demande une rigueur extrême, un dépassement de soi constant et un travail régulier et acharné. L’idée est de vous apprendre à cloisonner votre esprit pour ne le rendre que partiellement accessible. Le premier exercice va être simple, je vais vous demander de vider votre esprit, de ne penser à rien et je vous montrerais ce qu’une intrusion produit comme sensation, dites-moi quand vous vous sentez prête. »


Le cours était lancé.


Henry Lloyd


Dernière édition par Henry Lloyd le Dim 16 Fév 2020 - 23:05, édité 3 fois
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Galatéa Peverell, le  Dim 22 Déc 2019 - 15:26

Elle n'avait pas mise les pieds dans cette bibliothèque depuis des lustres. Et la première fois qu'elle avait fait, on venait de violer son esprit. Depuis la sorcière n'avait de cesse de vouloir trouver une solution à son manque de force morale. Car si elle pouvait se montrer butée et déterminée, elle était aussi particulièrement sensible aux sortilèges liés à l'esprit. Un problème quand on avait son mode de vie.

Nerveuse, Galatéa traversa les différentes allés de livres jusqu'à trouver le lieu de son rendez-vous. S'il ce Lloyd était réellement aussi talentueux que le disait les rumeurs, il pourrait bien voir ce qu'il voulait. Elle ne pourrait pas l'en empêcher. Pourtant Galatéa avait jugé que c'était un risque à prendre. Cet art que maîtrisait cet homme, était parmi les pires au monde, car il portait directement atteinte à la vie privé des gens. Adieu cette chère liberté de pensée. Elle priait donc, pour que l'homme ne soit pas une crapule.

Prenant place respectueusement dans l'un des fauteuils après s'être rapidement présentée, Galatéa l'écouta parler avec attention. Elle savait plus ou moins tout ça, mais n'avait jamais été en mesure de dire si la discipline était à sa porté ou non. Serait-elle capable de cloisonner son esprit ? Était-elle assez forte et rigoureuse pour l'Occlumancie ?

« Le premier exercice va être simple, je vais vous demander de vider votre esprit, de ne penser à rien et je vous montrerais ce qu’une intrusion produit comme sensation, dites-moi quand vous vous sentez prête. »

Être prête ? Il ne perdait pas de temps. Galatéa n'en montrait rien, mais elle sentait la panique prendre doucement le dessus. Il était intimident, bien trop sérieux dans sa manière d'être pour qu'elle puisse se sentir complètement à l'aise. Les grand du monde lui faisait encore peur au fond. Pourtant la sorcière arborait le même air sérieux et noble depuis qu'elle travaillait au ministère. Elle était devenue une grande, elle aussi.

Galatéa souffla pour se redonner de la contenance et ferma les yeux. Ne penser à rien. Voilà qu'elle pensait à tout au contraire... Elle se replongea donc dans l'un de ses souvenirs les plus apaisant. Elle tenta de revoir les yeux fermés, les rayons du soleil filtrer à travers l'eau, quelques mètres au-dessus d'elle. Elle essaya de revoir ce bleu lumière et d'entendre ce calme absolument parfait. L'eau fraîche sur sa peau. Ce petit poisson curieux face à elle. Le calme. Juste le calme.

- Prête.

Elle se souvenait de la sensation. Elle savait qu'elle n'aimait pas ça. Alors elle se concentra plus fort encore sur le monde aquatique. Le calme. Juste le calme. Elle devait à tout prix réussir.
Henry Lloyd
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Henry Lloyd, le  Jeu 2 Jan 2020 - 9:33

L'ART DE L'ESPRIT
PV Galatéa Peverell - Saison 29 - Automne

Son élève, sa disciple avait fini par le rejoindre dans la pièce à l’écart. D’apparence elle semblait confiante, pas le moins du moins en proie à quelconque stress. D’apparence seulement, parce que lorsqu’on est legilimens il est possible de ressentir les émotions de la personne en face et elle ne dégageait pas une once de confiance comme si au fond d’elle un terrible secret enfoui s’y cachait et que le fait qu’Henry puisse le voir lui faisait peur.

Elle l’écouta attentivement durant ses explications et ne perdit pas un instant avant de déclarer qu’elle était prête. Au fond, Henry savait qu’elle ne l’était pas, parce que personne ne l’est véritablement. C’est comme si vous laissiez quelqu’un rentrer et fouiller votre appartement en le regardant faire et sans pouvoir intervenir. Ce sentiment d’impuissance est d’autant plus exacerbé lorsqu’on touche à des souvenirs sensibles, comme la famille, la perte d’un être proche, ce genre de chose.

    « Legilimens »


De part sa maîtrise sa baguette n’était plus vraiment nécessaire pour lancer le sort, une simple formulation et un contact visuel suffisaient largement et c’est alors qu’il fut aspiré dans un gouffre béant, tourbillonnant et froid. Tellement froid. Bien évidemment, vu de l’extérieur l’homme n’avait pas bougé, pourtant il se retrouvait désormais dans une pièce noire, aux murs froids avec en face de lui deux bibliothèques en bois massif. Ces deux meubles anciens contenaient absolument toute la vie de la jeune femme, tous les souvenirs marquants et même ceux dont elle avait honte et dont elle souhaitait préserver l’intégrité par le biais de l’Occlumancie.

D’une main assurée et ferme il attrapa le premier livre et parcouru rapidement les pages. Sur chacune d’elles on pouvait voir des images se mouvoir, comme un mini film sur papier, sa vie au Ministère, son récent voyage en Afrique, le Manoir Peverell, endroit familial visiblement. Henry aurait pu continuer, plonger dans ses plus noirs souvenirs, découvrir qui était la femme devant lui mais il n’en fit rien. Il n’était pas là pour ça.

Il reposa lentement le livre, observa une dernière fois l’endroit et vu aspiré par l’arrière dans un tourbillon qui le ramena à la réalité. Il n’était plus déboussolé à force de pratiquer et alors qu’il revenait à lui complètement il attrapa le verre d’eau qui se trouvait non loin et le proposa à la jeune femme.

    « Tenez. Vous venez de subir quelque chose qui n’est pas anodin, cette sensation, tout ce que vous avez pu ressentir, tâchez de vous en souvenir pour vous motiver. »


Il lui tourna le dos et commença alors à expliquer les principes de base de la protection de son esprit. Une gymnastique compliquée, longue et fastidieuse mais qui une fois maîtrisée vous permet de mentir sans que personne ne puisse s’en rendre compte et protéger vos souvenirs et autres secrets de la plupart du commun des mortels.

    « Pour protéger son esprit il ne faut pas partir du principe que vous désirez cacher quelque chose en particulier ni croire que vous pourrez obstruer totalement l’accès à ces souvenirs. Le plus important est la rigueur. Le fondement même de l’Occlumancie est d’arriver à tromper l’assaillant en lui faisant croire qu’il a accès à des informations non désirées alors que c’est tout le contraire. »


D’un coup de baguette il fit venir deux ouvrages anciens dont les reliures étaient en cuir marron, un vieux cuir qui sentait mauvais avec une fine couche de poussière. On pouvait lire dessus : « Méditation et paix spirituelle » sur l’un et « l’art du mensonge » sur l’autre.

    « Ces deux livres vous serviront, bien que ne traitant pas de l’Occlumancie, ils enseignent des techniques qui seront utiles. Comme je vous l’ai dit, l’idée n’est pas d’essayer de tout verrouiller, mais rendre accessible ce que l’on veut. L’un des points majeurs est qu’il faut une part de vérité dans tout mensonge. Si vous fabriquez entièrement vos souvenirs, ils sonneront faux. »


Le cours battait son plein et la partie théorique était sans doute la plus compliquée alors il tâcherait de faire court.

    « Nous allons faire un deuxième exercice. J’ai vu que vous aviez fait un voyage dans un pays chaud d’Afrique, essayez de le transformer en un voyage au Groenland, prenez votre temps. Et pour vider votre esprit efficacement et simplement, visualisez un carré noir et concentrez-vous dessus. »


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Galatéa Peverell, le  Mer 8 Jan 2020 - 20:57

« Tenez. Vous venez de subir quelque chose qui n’est pas anodin, cette sensation, tout ce que vous avez pu ressentir, tâchez de vous en souvenir pour vous motiver. »

Qui n'avait aucun secret à cacher ? Et comme tout le monde Galatéa pensait que les siens étaient plus important que celui des autres. Mais ce n'était pas là sa motivation première. Cette envie d'apprendre n'était pas soudaine et remontait à l'époque où elle était encore étudiante. Alors en réalité, elle n'avait pas besoin de se souvenir d'aujourd'hui pour se motiver. Elle retrouvait les mêmes sensations désagréable qu'à ses 17 ans, et en même temps, tout était complètement différent. Si bien que la sorcière eu du mal à lâcher le rebord de son fauteuil pour attraper à deux mains le verre que son professeur lui tendait.

Elle l'écouta malgré tout, attentive. Était-elle seulement assez forte mentalement pour y arriver ? La volonté ce n'était pas quelque chose qu'elle savait préserver. En tout cas, pas quand il s'agissait d'elle. En silence, Galatéa reposa le verre pour s'emparer des deux livre et parcourir rapidement leurs couvertures, titres et résumés tout en tendant l'oreille.

« Ces deux livres vous serviront, bien que ne traitant pas de l’Occlumancie, ils enseignent des techniques qui seront utiles. Comme je vous l’ai dit, l’idée n’est pas d’essayer de tout verrouiller, mais rendre accessible ce que l’on veut. L’un des points majeurs est qu’il faut une part de vérité dans tout mensonge. Si vous fabriquez entièrement vos souvenirs, ils sonneront faux. »

Galatéa acquiesça, comme pour se confirmer à elle-même qu'il disait vrai. Ou lui montrer à lui qu'elle connaissait bien ce sujet ? Elle n'était pas mauvaise en mensonge. Mais utiliser sa voix était radicalement opposé au fait d'utiliser son esprit.

« Nous allons faire un deuxième exercice. J’ai vu que vous aviez fait un voyage dans un pays chaud d’Afrique, essayez de le transformer en un voyage au Groenland, prenez votre temps. Et pour vider votre esprit efficacement et simplement, visualisez un carré noir et concentrez-vous dessus. »

Un carré noir ? C'était sans doute plus efficace en occlumancie, car moins personnel qu'un souvenir de voyage.

- Est-il possible de résister face à un sortilège d'impérium lorsqu'on maîtrise l'occlumancie ?

Avant de continuer, elle voulait simplement qu'on lui confirme ce qu'elle savait déjà. Puis, lorsque ce fut le cas, elle signala à son professeur qu'elle commençait l'exercice. Elle voulu un instant remplacer son voyage en Afrique par celui qu'elle avait fait avec Azael en Arctique. Son professeur ne serait sans doute pas en mesure de différencier les deux contrés. Il pouvait en revanche le faire concernant les deux personnes différentes qui l'avait accompagné. Galatéa se re-concentra alors sur l'Afrique, imaginant un dessert de glace plutôt qu'un désert de sable. Des igloos, plutôt que les maisons traditionnelles en terre-cuite. Un ours-nageur, plutôt qu'un singe-nageur.

- Prête.

Un peu plus qu'avant, mais pas complètement non plus. Son histoire était plutôt bien ficelé dans son esprit, mais combien de temps serait-elle capable de le maintenir ?

HRP :
Ce que tu peux voir si jamais elle ne réussit pas :
- un interrogatoire au ministère dans lequel elle affirme avoir été impéroté
- un souvenir de cours
- la manière dont elle a rencontré cendra (jeune fille avec qui elle est allée en Afrique
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Henry Lloyd, le  Ven 10 Jan 2020 - 1:19

L'ART DE L'ESPRIT
PV Galatéa Peverell - Saison 29 - Automne

Alors que la jeune femme feuilletait les livres que lui avait tendu Henry elle lui posa une question très pertinente. Est-ce qu’on peut se protéger d’un sortilège aussi puissant que l’est l’impérium ? La réponse est oui, mais avec beaucoup de pratique et de technique, même le serpent qui s’entraînait depuis plus de douze ans n’y arrivait qu’en partie et pas longtemps.

    « Oui. On raconte même que les plus grand Occlumens parviennent à séparer leur âme en deux rendant les secrets qu’ils renferment impénétrables. Mais pour ne pas vous donner de faux espoirs, je pratique intensément depuis plus de dix ans et je n’y suis pas encore. Il vous faudra beaucoup beaucoup beaucoup de patience et de pratique. »


Finalement, après quelques minutes de concentration de la part de la jeune femme, elle lui indiqua qu’elle semblait prête. Sans même dire un mot, Henry plongea ses yeux dans les siens et prononça à voix basse la formule. Son corps tout entier fut aspiré par les yeux qu’il voyait et dans un tourbillon froid et silencieux il se téléporta dans les pensées.

La neige tombait à gros flocon, le froid était saisissant, à tel point que tous ses poils se dressèrent. Le décor était plutôt réussi, au loin on pouvait deviner un animal assez imposant qui se camouflait étrangement bien dans la neige. Tel qu’il voyait le décor tout semblait bon et plutôt bien réussi. Mais il n’allait pas s’arrêter là, l’Occlumancie consistait à maintenir ses faux souvenirs dans le temps pour faire face à la pression exercée par l’assaillant.

Il marchait depuis déjà quelques minutes et les premières failles se mirent à apparaitre. Une yourte par-ci, un chameau par-là, et plus il avançait vers ce qui semblait être un glacier à l’origine, plus le temps se réchauffait. Il arrivait à la limite et derrière la colline qui se dessinait les souvenirs réels de la jeune femme apparurent. Une pièce sombre avec une chaise, une autre personne de dos et Galatéa assise. Une ambiance rappelant étrangement des salles d’interrogatoire.  La jeune femme assise semblait affirmer avoir été sous l’emprise du sortilège de l’Impérium tandis que l’autre personne continuait d’hausser la voix en quête d’une pseudo vérité.

Henry ne souhaitait pas poursuivre plus longtemps, il avait vu ce qu’il voulait, à savoir la limite du souvenir dans le désert. Pour une première fois elle ne s’en sortait pas trop mal. Fermant les yeux et prenant une profonde inspiration il se concentra et un tourbillon l’emporta vers le ciel à destination de la réalité.

Il revint finalement à lui dans son corps, dans cette pièce chaude de la bibliothèque où rien n’avait changé depuis son départ il y a une bonne demi-heure.

    « C’est un bon début. Pensez plus grand dans vos souvenirs, n’hésitez pas à voir très grand, suffisamment pour qu’on n’atteigne pas la bordure en marchant, n’hésitez pas à répéter les scènes en changeant les détails majeurs. On va faire une petite pause avant le prochain exercice qui consistera à créer un labyrinthe mental de toute pièce. Vous pouvez me poser toutes les questions qui vous passent par la tête. »
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Galatéa Peverell, le  Mar 14 Jan 2020 - 21:40

« C’est un bon début. Pensez plus grand dans vos souvenirs, n’hésitez pas à voir très grand, suffisamment pour qu’on n’atteigne pas la bordure en marchant, n’hésitez pas à répéter les scènes en changeant les détails majeurs.  »

Voir plus grand, elle retenait la leçon. A vrai dire elle ne s'était pas attendu à ce qu'il se balade littéralement dans le souvenir, explorant le paysage comme s'il y était réellement. Mais plus surprenant encore, c'était la manière dont il passait d'un souvenir à l'autre. Comment passer d'un voyage à une salle d'interrogatoire ? Galatéa se félicitait de ne pas encore dévoiler de secret trop important.

« On va faire une petite pause avant le prochain exercice qui consistera à créer un labyrinthe mental de toute pièce. Vous pouvez me poser toutes les questions qui vous passent par la tête. »

C'était difficile de l'admettre, mais Galatéa fut plus qu'enchanté lorsque son professeur proposa une pose. Elle s'intéressait depuis longtemps à l'art de protéger son esprit, mais les entraînements avaient été rare, malheureusement. Manque de temps. Manque de courage. La sorcière ignorait ce qui lui avait fait sauter le pas aujourd'hui.

- Qu'est-ce que vous ressentez lorsque vous parcourez un souvenir ? Si j'imagine un trou, est-ce que vous pouvez tomber dedans ? Avait-il des émotions propres à lui-même ? Ou se calait-il sur le sentiment véhiculé par le souvenir ? Ressentait-il les éléments ? Le froid ? Le vent ? La douleur ?

- J'avais également une question sur l’enchaînement de souvenir. Ici par exemple, vous êtes passé d'un souvenir de voyage complètement heureux et anodins, à l'un de mes plus mauvais souvenir sur ma vie d'étudiante. Elle n'était nullement gêné qu'il ait vu ça, ce n'était pas un secret, juste un mauvais souvenir. Elle l'évoquait parce qu'elle trouvait le contraste entre les deux souvenirs saisissants, et le passage de l'un à l'autre brutale. Je suppose que vous, vous pouvez contrôler ceci, mais est-ce que moi je le peux ? Est-ce que je peux contrôler le souvenir derrière le souvenir ?  

Elle espérait avoir été assez clair et attendit donc une réponse.

- Aussi, puisque vous parlez de labyrinthe. Je ne sais pas si vous connaissez le principe des "films" moldu ? Dans l'un d'entre eux en tout cas, il est question d'aller dans les rêves des autres pour influencer discrètement leur choix il me semble. J'avoue que cela remonte à loin dans mes souvenirs. Et j'en parle parce que dans ce film, les héros recrutent une architecte pour créer de toute pièce les rêves. Ils expliquent alors qu'il ne fait pas hésiter à jouer sur les illusions d'optique. Comme un escalier qui tourne en rond, qui monte et qui descend à la fois. Cela fonctionne-t-il aussi pour les faux souvenirs ? Elle laissa passer quelques instants. Le temps de lui permettre d'assimiler, parce qu'elle n'était pas certaine que le concept lui parle. Dans ce même film, on demande à l'architecte de créer un labyrinthe justement. Elle fait plusieurs essais "classique" si je puis dire, puis finalement se rend compte que les labyrinthe en cercle sont plus difficiles à résoudre. Est-ce que le principe s'applique aussi dans l'occumancie ? Est-ce qu'en imaginant un cercle plutôt qu'un carré, je protégerais un peu plus facilement mes souvenirs ?
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Re: Tu me dis, j’oublie. Tu m’enseignes, je me souviens. Tu m’impliques, j’apprends. [Terminé]
Henry Lloyd, le  Mar 21 Jan 2020 - 16:51

L'ART DE L'ESPRIT
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La pose était visiblement la bienvenue et tandis qu’Henry proposait à son élève de lui poser des questions il attrapa une vers d’eau et une cigarette. Il écouta la première de ses questions en allumant sa cigarette avec sa baguette. Elle souhaitait connaître les détails lorsque l’on est dedans.

    « Alors oui on ressent l’environnement. Pour un très jeune légilimens c’est assez compliqué de se dire que ce n’est pas réel mais plus on avance dans la pratique plus nous parvenons à faire abstraction de ces choses-là. Oui je vais ressentir l’effet de chute si vous pensez à un trou, cependant mon subconscient va prendre le pas et me faire réaliser que ce n’est pas réel. Idem pour la douleur, pour peu qu’elle soit vraiment douloureuse, je serais en mesure de connaître la puissance de celle-ci sans pour autant souffrir le martyr. Tout est question d’habitude et d’entrainement. »


Puis vint une question sur l’enchaînement des souvenirs. Sujet assez simple en soit.

    « C’est relativement simple, si la personne n’essaie pas du tout de bloquer ses pensées, on a un aperçu rapide de beaucoup de souvenirs. C’est comme si vous vous teniez face à une multitude de petites pièces, chacune séparée par des murs et dans lesquelles vous voyez une représentation d’un souvenir. Comme pleins de pièces de théâtre les unes à côté des autres. Par contre, si la personne essaie de bloquer ses pensées vous arrivez dans un environnement prédéfini par la personne – comme vous avec le désert de neige – dans lequel il faut trouver les limites pour accéder au reste. Si on trouve les limites alors on brise la barrière de protection et on se retrouve dans le premier cas. Si l’on n’y parvient pas, alors la seule chose a laquelle nous aurons accès c’est ce que l’occlumens a décidé. C’est pour ça qu’il est important, et cela vient avec la pratique, d’agrandir au maximum le premier environnement. »


Tirant sur sa clope et expirant la fumée il reprit :

    « Il y a une exception si je puis dire, ce sont pour les Occlumens expérimentés en général, qui eux sont capable de produire le premier cas – donc faire comme s’il n’y avait pas de protection – avec uniquement de faux souvenirs. Mais là on parle de plus d’une dizaine d’années de pratique et d’une concentration extrême. »


Puis elle lui expliqua qu’elle avait vu dans un truc moldu qu’il était intéressant de jouer sur les illusions d’optiques et demanda si cela fonctionnait aussi en Occlumancie.

    « Bien sûr. Pour le premier environnement, que l’on appellera Environnement d’arrivée, vous êtes libre de faire ce que bon vous semble. Si vous désirez y mettre un escalier sans fin vous pouvez. Souvenez-vous que vous êtes dans l’esprit et que par conséquent il n’y a aucune limite. De plus, pour un Legilimens de haut niveau il est également possible d’inscrire des souvenirs ou de les modifier dans l’esprit de la personne ciblée. Mais s’il n’est pas assez bon, la supercherie ne tiendra pas longtemps. »


Finalement elle lui demanda si les labyrinthes en cercle étaient plus complexes à résoudre que les standards :

    « Alors oui et non, pour un bon labyrinthe il y a quelques prérequis. Premièrement, une seule solution de sortie. Deuxièmement, l’arrivée doit être au centre en faisant en sorte que si la personne suit un mur elle retombera forcément au début. Troisièmement, ne pas hésiter à faire des boucles, des chemins sans fin, cela fera croire à la personne qu’elle avance alors qu’elle ne fait que tourner en rond. Mais le plus important reste quand même votre capacité à tenir, parce que faire un labyrinthe compliqué oui, mais si vous ne parvenez à le tenir que quelques minutes ce n’est pas très utile. Il faut savoir doser la difficulté avec sa capacité à tenir l’assaillant en échec. Pour l’exercice, je vais vous demander d’en faire un basique et d’essayer de le tenir au maximum et quand vous serez prête, indiquez-le-moi et nous commencerons. »

Galatéa Peverell
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Galatéa Peverell, le  Dim 26 Jan 2020 - 15:58

LA


Le cerveau de la brune tournait à plein régime. Elle en apprenait plus en une leçon avec lui, que durant tous ses dernières années de pseudo entraînement. Elle se félicita donc d'avoir prit ce risque, tout en restant toujours un peu sur ses gardes. Faisait-il partie de ces gens qui pouvait lire dans les pensés ? Dans le doute, elle essaya quelques mots : "Bonjour. Vous m’entendez ?"

La sorcière écouta avec assiduité, hochant la tête de temps en temps pour signaler qu'elle comprenait ou que l'information était dorénavant enregistré dans sa petite tête. Lorsqu'il lui demanda cependant de créer un labyrinthe mentale, elle fut frappée par un fulgurant syndrome de la page blanche. D'ordinaire inventive, elle ne parvenait pas à placer les murs, et sitôt elle convenait d'une fin, sitôt elle en oubliait le début. Elle lui signala pourtant qu'elle était prête.

Ainsi, le Lloyd n'eu absolument aucune difficulté à briser l'illusion déjà très bancale.

Je suis désolée, s'excusa-t-elle tout de suite une fois l'homme sortie de son esprit. Laissez-moi quelques secondes de réflexions supplémentaire et je suis prête.

Peut-être était-ce la fatigue qui commençait à lui jouer des tours, mais l'ancienne propriétaire d'une boutique de farces et attrapes ne parvenait pas à se concentrer suffisamment longtemps pour créer un labyrinthe. La situation l'agaçait d'ailleurs, au point qu'elle se décida à ne pas l'inventer, mais à le tirer de la réalité. Son professeur le lui avait dit lui-même, un bon mensonge était un mensonge emprunt de vérité. Et l'avantage, c'était que celui-ci, elle l'avait bien en tête, même s'il était possiblement plus complexe par rapport à l’exercice donné.

- Prête.

Labyrinthe
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Re: Tu me dis, j’oublie. Tu m’enseignes, je me souviens. Tu m’impliques, j’apprends. [Terminé]
Henry Lloyd, le  Ven 14 Fév 2020 - 14:02

L'ART DE L'ESPRIT
PV Galatéa Peverell - Saison 29 - Automne

Il lui avait demandé de faire un labyrinthe, c’est un exercice qui peut paraître simple en apparence mais il n’en est rien. La complexité réside dans certains points précis. Elle lui avait fait signe qu’elle était prête et l’enseignant s’était engouffré dedans. Malheureusement, comme prévu, elle avait visé trop haut par rapport à ce qu’elle était capable de maintenir en place. Alors qu’il venait d’entrer dans l’esprit de la jeune femme les murs commençaient déjà à se dissiper et l’illusion se brisa en un rien de temps. Elle s’excusa et Henry lui fit comprendre que ce n’était pas grave, qu’il était préférable d’essayer et de rater que de ne rien faire.

Finalement, en reprenant ses esprits, en poussant sa capacité de concentration à son maximum elle lui fit signe que cette fois-ci c’était bon. Sans attendre et sans prononcer la formule l’esprit du serpent fut projeter à l’intérieur.

Il se tenait devant une entrée, celle du labyrinthe, et avança. Il était composé de petites pièces carrées avec une porte sur chaque côté, certaines ouvertes d’autres non. Première remarque, d’un rapide coup d’œil sur la pièce suivant il pouvait voir si oui ou non une suite était disponible. A mesure qu’il avançait, il laissait des « flambios » pour indiquer son passage et voir s’il tournait en rond ou pas. La solution n’était pas si complexe, pas de boucle, un chemin unique et une sortie de l’autre côté. C’était un bon début. Pendant une petite vingtaine de minutes il arpenta le labyrinthe à la recherche de failles, de brèches dans l’illusion mais ne parvint pas à en trouver. Elle visualisait parfaitement le terrain et c’était très bien. Finalement une fois parvenu à la sortie il s’extirpa de l’esprit de la femme et lança avec satisfaction :

    « C’est bien ! Vous avez parfaitement visualisé la scène, il n’y avait pas la moindre faille apparente. La complexité était quelque peu supérieure à ce que j’avais demandé mais cela convient si vous parvenez à le tenir dans le temps. »


Il avait prévu un autre exercice après celui-là, un exercice qui se ferait dans le temps et en auto travail.

    « Bien, nous pouvons donc passer à la suite. »


Il attrapa un petit sac de velours dans lequel se trouvaient des babioles, une toupie, un marque page, une broche en argent, une noise et bien d’autres.

    « Dans ce sac il y a des objets, je vais vous demander d’en prendre un, de le garder et de reposer le sac ici. Une fois fait, vous pourrez rentrer chez vous, nous avons bien avancé pour une première leçon. Votre but, sera de me cacher pour la prochaine fois l’objet que vous avez choisi. A vous de mettre en place votre esprit, prévoir des scénarios. »


La session avait été condensée et le repos était également quelque chose de très important dans l’apprentissage. Il faut le temps pour assimiler les notions et les intégrer.

    « Envoyez moi un hibou d’ici quelques semaines et nous continuerons votre entrainement ».

Galatéa Peverell
Galatéa Peverell
Serpentard
Serpentard
Année à Poudlard : Diplômé(e)

Matière optionnelle : Pas de matière optionnelle

Spécialité(s) : Permis de Transplanage


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Re: Tu me dis, j’oublie. Tu m’enseignes, je me souviens. Tu m’impliques, j’apprends. [Terminé]
Galatéa Peverell, le  Sam 15 Fév 2020 - 18:51

La sorcière afficha un grand sourire, incapable de cacher sa satisfaction. Si elle avait réussi aujourd’hui, cela voulait-il dire qu'elle en était capable ? Galatéa voulait croire que oui même si elle ne se leurrait pas sur la quantité de travail qu'il lui restait à fournir pour pouvoir faire face. Son objectif, était de réussir l'exploit d'éjecter quelqu'un de sa tête.

Lorsqu'il lui présenta un nouvel exercice, la brune réalisa à quel point les précédents l'avaient fatigués. Elle frémissait d'impatience de pouvoir rentrer prendre un bain, ou simplement dormir bien enfuit sous la couette. Elle acquiesça une nouvelle fois, réfléchissant déjà à la manière dont elle pourrait procéder.

« Envoyez moi un hibou d’ici quelques semaines et nous continuerons votre entrainement ».

- Ce sera avec plaisir monsieur Lloyd. Merci pour votre aide.

Galatéa se leva pour lui serrer la main, ravis de cette première séance d'entraînement. Reconnaissante, bien qu'une petite voix lui criait toujours de se méfier. Elle regrettait l'époque où elle n'avait pas besoin de se méfier de tout et de tout le monde. La brune regrettait sa naïveté passé, sa petite bulle paillette protectrice.

Elle récupéra alors ses affaires, avant de se diriger vers le sac pour voir ce qu'il contenant. En silence elle récupéra un coquillage. Evidemment. Puis salua respectueusement son professeur une dernière fois avant de prendre la porte. Et après un dernier détour vers les ouvrages réservés aux sortilèges anciens, elle rentra chez elle Alhena.

[FIN du RP]
Merci :kiss:
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