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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ :: Grande-Bretagne
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All we see is sky, for forever [Terminé]
Robert Gold
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All we see is sky, for forever [Terminé]
Robert Gold, le  Lun 6 Jan - 23:07

RP n°13 : All we see is sky, for forever*
Cara
Saison 29 – Hiver



Fin novembre, ou début décembre, cet hiver
Vous marchez. Parcourir la province, terre battue du parc –
Et vous êtes arrivés.

Une vision déroutante d’étendue ouverte, d’arbres nus entrecoupés de sapins enneigés -
Vous supposez que c’est cela, être commun : ces sortes de balades que ces autres font ensemble –
Vous humez classiquement en silence sous le manteau de neige et les capes lourdes, la voir esquisser un sourire à des plaisanteries qui ne feraient rire personne.
Et parler, à perte de vue.

Le ciel, encore et encore, laisse le monde passer – il pourrait perpétuellement s’égarer –

De cette façon,
Deux
Amis
Sur le domaine givré.

Parfois, vous avez l’impression qu’il n’y a rien qui ne peut être tu – vous parlez juste
A perte de vue.
Et après les semaines d’effort, de larmes
D’attente consciencieuse et de convalescentes lectures – de lambeaux d’âme à adoucir et de fenêtres de peau à cloisonner
Et nulle part ailleurs où vous préfériez être
Il vous arrive de croire qu’il en est de même pour elle.

Le blanc aveugle tout, vos yeux fatigués de nuits sans sommeil
Vos mots qui périssent et ses maux qui guérissent
Votre main qui s’engourdit en lui tendant le bras.

Elle et la lumière –

Était-ce un instant ou une heure auparavant que vous l’aviez portée sur ces terres, et était-ce avant ou après que vous l’ayez poussée à poser le pied dans la neige
Regarder les flocons tomber devant une cheminée où elle prenait place, les sculptures
Et la glace fondait tandis qu’elle disparaissait.

Rester coi, pataud à ne pas trouver les paroles adéquates : être paralysé, bonhomme de neige sans magie : peut-être était-ce trop insupportable
Il était plus aisé de l’inviter
A errer avec vous
A fixer le vide
Silencieux :
Qu’elle n’avait pas besoin que vous lui rappeliez ce qui avait été brisé – et arrêter d’essayer de réparer ce qu’elle préférerait oublier
Il était devenu nécessaire, de l’emmener
De dépayser avec ce qu’il y avait de plus près, de presque honteux par son insignifiance.
Il y a des moments où les phrases n’atteignent plus – et ces souffrances innommable que l’on ment après les cauchemars des enfants la nuit sont bien réels
Pour repousser l’inimaginable. Et vous comprenez qu’être si perdu
Rend plus facile de se laisser ensevelir.

Vous passez vous-même des heures dans ce jardin, à avancer seul. Vous aimez le silence.

Peut-être devriez-nous rentrer.

Vous avez froid.

Restons encore un peu


Vous pouvez regarder le reste de la plaine s’affaisser.
Lui intimer que ce qu’il y avait avant ne compte pas autant que maintenant sans pouvoir suivre votre propre voyage.
Au lieu de cela, lui montrer du bout du doigt le premier arbre planté il y a tant d’années, à se raccrocher aux branche de l’histoire et lui conter votre généalogie
Vous vous doutez que vous l’ennuyez, plus indolent que son lit à l’étage.
Cela est plus aisé ainsi, vous l’avez réalisé il y a quelque temps.
Si cela était le cas –

Vous ne seriez pas un rêveur audacieux, le même qui ne n’évolue pas depuis toutes ses années
Immuable, comme ces pierres, ce parc, et ces neiges qui se déposent
Une partie du décor, un autre temps qui ne se décide pas au changement
A imaginer lui parler d’autres choses que de livres ou de lettres.
Vous êtes resté en sommeil sans entendre le reste du monde – qu’il passe – s’éveiller, assoupi dans une autre époque.

Les chants de Noël ont bien annoncé que les vieillards fortunés ne pouvaient que mener à la perte petits enfants, et au départ des jeunes femmes pour un morceau d’Or jeté dans le creux de la main.
Les chorales le gardent dans un renfoncement de l’Esprit du Passé. Il susurre qu’il faudrait
Parler, dire ce que vous sentez, voyez –
Dire ce qu’elle est, ce que vous remarquez
Tout ce dont vous avez besoin.
Mais une goutte de courage et les différentes visites fantomatiques aux heures passantes de la nuit ne sont d’aucun recours quand les élucubrations sont la révélation à chasser au matin.

Vous êtes séparés par des milliers de rimes.

Vous n’avez pas d’opposition à ce qui suit : se taire à jamais. Plutôt cela,
Vous êtes homme réaliste - avant de commettre des erreurs, et ne pas donner de raison d’être observé : être l’homme de paille de cette histoire et assister à la vôtre.
Non, vous n’avez rien à dire, s’écarter et s’évader :
Cacher la lumière si elle continue de brûler.
Vous avez appris à être terré à l’intérieur et épier le dehors
A quoi bon être plus que vous n’avez jamais été – ne pas cracher ce que personne n’entendra.

Cependant, certains soirs, il vous arrive de penser, d’imaginer et de redevenir un roman
Tenter de
Recommencer ? De taire le bourdonnement printanier qui n’avait pas d’égard pour les saisons.
Et la raison est la même pour laquelle vous n’aimez plus le silence
- … cela n’était jamais arrivé auparavant.

Parce que vous pensez que certaines grâces sont trop belles pour être tues.
Où vous êtes et
Où vous avez commencé
Et parfois, être écouté serait suffisant.
Et un sourire, et cela serait suffisant
Sans pouvoir prétendre connaître l’adversité que vous affrontez, qu’il n’y a pas de remplacement possible pour ce qui a été perdu – et le temps s’écoule plus lentement en hiver.
Il arrive que vous ne soyez pas effrayé.

Cela ne dure jamais.
Vous êtes suffisamment, et sincèrement plus qu’heureux, être ici est suffisant.

Vos mains sont froides.
A perte de vue.


*:
 


Dernière édition par Robert Gold le Mar 30 Juin - 23:54, édité 1 fois
Cara De Lanxorre
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Re: All we see is sky, for forever [Terminé]
Cara De Lanxorre, le  Mer 15 Jan - 23:43

LA mutuels
YES je peux enfin l'écrire je vais pleurer

    Huit mois. Huit mois à exécrer la réalité, jusqu’à ce que tu deviennes son quotidien. Tu avais rendu la souffrance plus douce, le dégoût moins fort. Elle qui vivait que pour son ambition, se contentait désormais de cette monotonie rassurante. Etonnant, comme la joie pouvait naitre de la douleur. Comme la chaleur pouvait naitre du désespoir.

    Du Manoir Gold, Cara n’en avait vu que quelques pièces. Mettre à peine le nez en dehors de la chambre, au départ. Faire, ensuite, chaque jour un pas de plus. Toujours sous ton contrôle, jamais sans ton regard. Elle aimait t’avoir comme pilier, canne rassurante pour repartir à l’assaut d’un monde écroulé. Tu étais son appui, tu étais son moteur. Elle avait placé son existence entre tes mains.

    Peu à peu, l’univers s’était agrandi. Commencer à prendre ses repas dans la salle à manger. Ne vouloir croiser que toi. Diner en te faisant face, accepter, parmi mille autre, que ce soit toi qui pose les yeux sur elle. Toi plutôt que mille autre – quel retournement. Tu retournais tout, vraiment. Elle commençait à croire qu’une vie tranquille à tes côtés pouvait être, en quelque sorte un achèvement. Une véritable fin en soi. Pas seulement pour la Mère, pas seulement pour les apparences. Non, parce que tu lui faisais du bien – parce qu’elle se sentait bien. Courir après ce sentiment, clémence du destin, troublé.

    La neige craque sous les bottes en cuir. L’air froid gèle les poumons, mais elle n’en a cure – ta présence suffit. Vos sorties comme ancrage, routine précieuse. Elle enserre ton bras, se serre contre toi. Manteau noir, chaud, chapeau en fourrure, cheveux lâchés – camoufler les marques. Elle t’écoute, aime que tu parles comme si de rien n’était. Comme si la situation était normale, que sa présence était souhaitée. Elle sait, Cara, qu’elle est un poids, que ton existence à toi s’est arrêtée quand la sienne a basculé. Elle sait, combien tu sacrifies pour elle ; ton temps, ton énergie. Mais elle ne sait pas remercier, ni comment te la montrer, sa gratitude. Alors, elle se serre davantage. Espérer que tu comprennes, par le geste.

    Les mains nues ont glissé sur ton bras, les doigts se sont liés aux tiens. Geste si naturel qu’elle en a oublié qu’il ne l’était pas, vous qui vivez pourtant comme un vieux couple. Laisser, finalement, sa main dans la tienne, hocher la tête à ta remarque « Vous me réchauffez. » Le corps, le cœur. Tu sais ce que tout cela veut dire.
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Re: All we see is sky, for forever [Terminé]
Robert Gold, le  Mer 12 Fév - 0:12

D'ordinaire, pendant l'hiver et le grand froid,
Vous et les autres souhaitiez tous partir.
C'était même son souhait, il y a quelques mois de cela, partir à la vue d'un reflet.
Voyez, Ma Dame, où vous étiez,
Observez où vous aviez commencé, que vous n'avez cessé de lui souffler de temps à autres.

Vous ignorez ce qui est le plus
Étrange.
Le Corbeau
Ou qu'elle semble l'ai
L'apprécier.

Étrange, en effet
Cette place grandissante qu'elle avait prise, dans la demeure et dans votre temps.
Vous étiez à peine sorti ces derniers temps, à bien y réfléchir.
Des promenades qui se faisaient de plus en plus rares, et du bout des mains pianotent les touches éparses d'un tableau sans fuites.
Il était plus facile de vous convaincre que c'était par pur devoir plutôt que de réaliser que le Flot s'était peu à peu tu en sa présence.

Vous aviez tout abandonné, tout laissé tel quel pour vous consacrer à elle.
Qu'elle puisse éprouver quelque chose en retour serait insensé - et erroné.
Lorsque l'on confond gratitude et pitié, grâce et
Envolées.

Car vous n'étiez pas naïf au point de penser que vos illusions pouvaient être plus que ce qu'elles n'étaient : les songes ne durent qu'une nuit comme vous l'aviez déjà dit
Et l’Été était déjà passé, à courir derrière des chimères et autres panthères.

Il est plus facile de marcher que de penser, et pour une fois,
C'est l'échappatoire qui happe plus que la réflexion.

Mais elle prend vos mains.

Et quand elle vous regarde, même quand votre dos tourné est percé par son insistance,
Vous pouvez le ressentir et le Corbeau voit sa main se poser.

Le gant s'enroule autour de son étreinte.

Pourquoi aviez-vous l'impression que tout s'accélérait ces derniers temps ?
Ces dernières années avaient été folles, et l'apogée en est sa présence auprès - contre vous.

C'était la moindre chose à faire, tenter de répondre de manière pataude,
La maladresse pour dissimuler le malaise,
Et la neige pour les roses sang.

Que pourriez-vous dire ?
Ma Dame, cela fait des semaines que l'insidieux s'est fait maître des limbes
Et vos regards n'arrangent rien.

L'inconvenance était double : la situation, la respiration qui s'écrasait en buée contre vos cils et l'homme de métal n'est ni soigné ni assez charlatan pour trouver quoi dire - ni lion et homme de paille
Toujours couard et demeurant sans esprit.
Le chemin n'est pas de brique, mais il semble tout tracé.

Il suffirait de se détourner, elle à votre bras, puis rentrer au manoir.
Vous prendriez votre dîner à ses côtés, et un jour, elle partirait en vous laissant la satisfaction d'avoir fait le nécessaire - une tornade qui la ramènerait à son foyer.

Mais l'inconvenance était aussi de suivre les petites pierres rouges
Le Nord n'intervient qu'en fin de chapitre, et la neige continue de tomber
Et attendre le claquement de talon qui la ramènera loin de vous devient de plus en plus
Déroutant.
Se contenter de lui rendre son regard, puis l'ignorer, n'était-ce pas la pire des idées -

Il y avait également cette crainte, cette perception du fragile équilibre qu'elle avait finalement atteint : tout semblait derrière soi, passé
Et dans quelques années, il n'en sera plus rien, les traces ne deviendront que fines lignes sous un peu d'artifice
Mais la fatalité ne peut être délaissée en espérant que le dernier acte en soit dépourvu : malgré tout votre aveuglement, il restera toujours ce lien et cette lucidité de la soirée tardivité
Et d'acide.

Tout cela défile encore parfois, quand son visage se tourne vers vous - et vous savez qu'elle préfère cette honnêteté -
Ne pas prétendre ne pas voir, car c'était cela dont elle avait besoin quelque part - d'être vue
Envers et au
- delà de ses
Travers.
Et ne pas voir que cela. Elle sait que ce n'est pas
Où vous vous arrêtez.

Non, vous préférez vous limiter à l'indécence des nobles sentiments, ceux pour qui l'on pardonne tout sous couvert de courtoisie.

Il n'y avait pas d'issue à ce dilemme, cette fois-ci.
Surtout quand elle vous rendez la tâche si difficile.

- Cara...

Serait-elle assez cruelle d'une certaine manière, pour vous pousser à dévoiler ce qu'elle avait déjà perçu il y a bien longtemps - L'idiotie ne venait pas d'elle.
Laissez les choses telles qu'elles le sont, pourriez-vous souffler.

Rien n'est pourtant facile avec elle, quand elle s'avance vers vous,
Et que vous ne pouvez rien faire d'autre que céder.

Qui de vous deux a apposé le sceau,
La dernière chose que vous savez, c'était que votre main sur son épaule et l'autre dans ses cheveux ne sont plus froides.
L'instant d'après, c'est dans nouveau tableau surréel de votre visage uni à ses lèvres que le Flot se meurt et vos yeux sont
Clos.
Cara De Lanxorre
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Re: All we see is sky, for forever [Terminé]
Cara De Lanxorre, le  Ven 28 Fév - 14:31


    Brûler au milieu du paysage glacé. Torche ravivée, à pouvoir faire fondre la neige autour d’eux. Le nom murmuré avait été l’étincelle, du baiser était né le brasier. Pourtant, il est à peine question d’étreinte – timidité partagée. Les mains gantées enserrent doucement tes avant-bras, mais les corps restent à distance. Cara n’est plus vraiment consciente d’elle-même, cependant. Elle ressent cette légèreté des émois adolescents ; rajeunir – elle qui en rêvait tant. Un instant, elle n’est plus cette femme défigurée. Un instant, elle importe, elle existe. Recevoir, modeste (elle !) l’attention ainsi donnée.

    Si les dernières épreuves avaient entaché – amputé – l’égo, Cara savait pourtant que vous étiez destinés à vous rapprocher. Elle avait compris, qu’elle te plaisait, avait capté tes regards, douceur rare. Mais elle aussi, t’observait à la dérobée ; l’avais-tu remarqué ? Mois après mois, apprendre à connaître tes gestes habituels, pouvoir peindre ton quotidien. Te peindre la nuit, aussi – celles d’insomnies. Pour se rendormir, t’imaginer près d’elle. Imaginer mille scénarii, rosir des moins chastes. Tu étais devenu celui qui l’apaisait.

    Dix ans et dix secondes, l’éternité et un éclair ; difficile de savoir combien de temps vos lèvres étaient restées scellées. L’impression de les avoir toujours connues, d’avoir embrassé une âme amie – sœur, peut-être même. Faire glisser l’une des mains dans la tienne, ramener l’autre près de son corps. « Voulez-vous toujours rentrer ? » Le demander d’une voix étranglée - et pour cause ; le cœur est dans la gorge.
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Re: All we see is sky, for forever [Terminé]
Robert Gold, le  Mar 30 Juin - 23:53

Le quelque chose de léger dans le regard n'est plus matière de chant.
Et pourtant, les yeux de soie sont inversés.
La fragilité est de son côté
Quant à
L'espoir...
L'ignorance d'hier a soudainement souri.

Reste Bête devant elle, oiseau posé dans la neige,
Branches-bras en coton s'animent en histoire
Belles envolées de pages de livre d'image, qui vous sont racontées - le temps de connaître les drames qui rongent sans plus de secret.

L'air est de porcelaine, délicatesse de l'instant
- Lorsque vous tombez seul dans une forêt, avez-vous vraiment chu ou même produit un son -
Et peut-être la douceur de l'avoir quand les brindilles cèdent
Est plus obstacle que ses résistances
Imaginaires -

Les amours-temps du plus fou des romans ont enchanté l'âme romanesque au-dessus de la mer de nuages,
Mais le rêveur a bien du mal à s'élever de tableaux en censure.
Ces contes réservés aux Princes d'Imagination, celle qui n'apporte que pessimisme ou échappatoire à l'ennui -

Peut-être était-il temps d'apprendre à sortir de la chambre.

Car elle était bien réelle, et sa main,
L'échange devient tangible.

Présent.


Tout à l'acceptation, aujourd'hui
Même le Fou atteint ses limites, et la malice fait place à ce qui est be-lle.

Tous les sens ramènent à la quiétude tombant sur le Brouillard, le Flot continu-e confus
Sentez-vous son apaisement ?
Les langueurs liquoreuses subsistent en longueur, parmi ce blanc épuré,
Le Rouge joue les lèvres revenant en apprentissage persistant, dans des exemples différents
Le plus marquant cautérise les anciens, ayant laissé un goût d'orge.

La surprise fait sens, et revient l'exaltation, l'effleurement
De quelque chose de plus grand
Une respiration.

- Non.

L'image se floute, et brouillé de neige, le Flot s'égare en trace
Presque taches épaisses dans une finesse duveteuse.

Au retour de la promenade, une fois rentré,
Le Vol posé
En
Deux
battements -
Initiée front contre front
Derrière la Façade.


[Fin du RP]
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