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Chapitre I. Un ange passe. [En cours]
Angus Phinney
Angus Phinney
Serdaigle
Serdaigle
Année à Poudlard : Troisième année

Matière optionnelle : Médicomagie

Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


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Chapitre I. Un ange passe. [En cours]
Angus Phinney, le  Mar 14 Jan - 22:28

Avec Cashel Murphy

Saison 28, 1er septembre

Préambule
Comme bon nombre de vos prédécesseurs (à partir du troisième lecteur seulement, certes.), vous avez probablement cru qu'il s'agissait ici du début de ce récit. Ce qui est tout à fait naturel, j'en conviens – mais permettez-moi alors de vous éclairer : si ce paragraphe n'est pas le commencement, alors où ? Plus loin ? Que nenni, je vous assure que ceci fait partie de notre histoire, bien que le nom d'Angus n'ait pas été écrit une seule f... ah si. Bon, la vérité, c'est qu'il y a une introduction au-dessus. Angus a parlé, ou plutôt a pensé, parce qu'il fallait bien lui laisser la parole pour commencer cette rentrée. Je ne vais pas vous faire le coup de la télépathie non-maîtrisée, vous avez parfaitement réussi à lire les réflexions d'Angus ; c'est juste qu'il n'y en avait aucune. Angus a la tête vide.
ooo

Voilà, en somme, ce que l'on pourrait dire pour résumer son caractère. Vide ; pas au sens physique du terme bien sûr. La tête vraiment vide, ça n'est pas viable. Si vous voulez participer à une expérience pour essayer, appelez au 666, vous serez bien reçu.
Passée la violence de cette information, laissez-moi vous expliquer rapidement. Le petit Angus est doté de capacités de réflexion, il apprécie faire ses devoirs, il réfléchit aux questions qu'on lui pose, il lui arrive même de se demander s'il n'a rien oublié, quand il fait sa valise notamment. Ça lui est arrivé plusieurs fois avant d'arriver à la gare aujourd'hui, d'ailleurs. Il n'est pas intelligent pour autant (il n'a pas réponse à toutes les questions, bien que 6×7 ne lui pose pas particulièrement de problème), mais certainement pas le dernier des imbéciles.
Non non, ce qu'il se passe, c'est que ce petit garçon a très peu d'imagination et de curiosité. Il ne prend pas d'initiatives non plus. Mélangez le tout, et vous obtenez un être maussade, ennuyeux, qui se pose très peu de questions et formule rarement une pensée construite à partir de rien.

Nous nous retrouvons donc en compagnie de ce passionnant enfant, âgé de onze ans, prêt à grimper dans le Poudlard Express pour la première fois de sa courte existence. Il a sa valise, soigneusement préparée la veille sous le regard attentif de ses parents. Ils lui ont aussi donné plein de conseils (ou ordres), du type "va chercher tel et tel livres à la bibliothèques, ils te seront très utiles pour le début de l'année", ou encore "ne te fais pas remarquer surtout", ou, le classique : "N'oublie pas de nous envoyer régulièrement du courrier, et surtout écris-nous dès ton arrivée". Bref, Angus est rôdé. Et comme il a bien l'habitude de faire ce qu'on lui demande, ses parents peuvent être sereins. Leur dernière inquiétude, c'est au sujet de la maison dans laquelle il tombera. Ils le voient bien à Serdaigle, mais depuis que la mère de George (le père d'Angus) a dit qu'il serait parfait à Poufsouffle, ils doutent. Oh, bien sûr, ils n'ont rien contre les autres maisons, ils connaissent des Poufsouffle très fréquentables. Mais leur propre fils ? Comment auraient-ils passer à côté de la personnalité de l'enfant qu'ils ont pourtant côtoyé depuis sa naissance ? Non, vraiment, si leur perspicacité était remise en question, cela ébranlerait leurs certitudes.

Voilà, Angus s'apprête à entrer dans le train, sans se soucier des pensées qui vont et viennent chez ses parents. Après tout, il ne sait pas ce que ça fait, rappelons-le.
Une étreinte, des bisous, et ça y est, l'oisillon quitte l'aile protectrice de ses parents. Il est impassible, mais il faut l'admettre : il ressent un peu de hâte à l'idée d'aller à Poudlard. Voire une légère curiosité ; comme quoi, Poudlard est magique.
Le garçon s'installe dans le premier compartiment qu'il voit, occupé par une unique personne – peu de gens sont montés pour le moment, la plupart profitent des derniers moments qu'ils passent avec leur famille (ou sont en retard, bouh !).
Cette fille a une allure pour le moins inhabituelle, mais il en faut plus pour impressionner Angus. Certes, ça fait beaucoup de bijoux sur une seule personne, mais chacun fait comme il veut, après tout. Ce n'est pas Angus qui peut apporter le moindre jugement, avec son esprit critique digne d'un lampadaire. Et encore, les lampadaires ont parfois des illuminations.
En revanche, étrange ou non, ça ne peut pas bouleverser les habitudes de notre jeune padawan. On rencontre quelqu'un, on dit bonjour, on se présente.

"Bonjour, j'suis Angus Phinney. Ravi de te rencontrer." Sur ce, il tend la main, le plus avenant possible – oubliant le sourire qui pourtant joue beaucoup dans les interactions sociales. Déjà, il a mal articulé alors qu'on lui a toujours dit de bien s'exprimer. Mais tout le monde parle comme ça, alors ça devrait passer tout seul.
Cashel Murphy
Cashel Murphy
Serdaigle
Serdaigle
Année à Poudlard : Quatrième année

Matière optionnelle : Arithmancie

Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


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Re: Chapitre I. Un ange passe. [En cours]
Cashel Murphy, le  Mer 19 Fév - 13:58

Cashel Murphy, ou Lenwë pour les intimes, se trouvait bien pâlot en comparaison des autres enfants, tout comme il se trouvait plutôt petit et maigrichon. Cela ne le dérangeait pas tant, avait-il décidé il y a bien des années. Aujourd'hui en seconde année à Poudlard, ce fier petit Serdaigle n'avait pas forcément le visage de quelqu'un d'excité. Cependant, si quelqu'un avait été assez proche pour le comprendre, il aurait su tout de suite qu'il l'était vraiment au vu des fières chaussettes oranges à pois jaunes qu'il portait. Pas comme si quelqu'un l'était, de toute façon, alors il aurait très bien pu porter des -sacrilège pour l'occasion- chaussettes rouges et personne ne s'en serait rendu compte, pas même ses parents qui se tenaient derrière lui comme deux grandes ombres penchées sur ses épaules. Il se tortillait légèrement, mal à l'aise. Ses cheveux étaient droits, aucun bijoux ne parsemaient ses membres anguleux et de lourdes et inconfortables chaussures avaient emprisonné ses pieds. Le train partait exactement dans 30 minutes et 18 secondes quand il décida que la torture devenait insoutenable et commença à rejoindre le train d'un pas léger, tirant derrière lui une valise parsemée de petits dessins et soutenant par l'esprit du saint esprit une cage où un animal silencieux, à l'image de son maître, se tenait, royal. Sans un regard en arrière pour ses parents -qui étaient de toute façon déjà partis puisqu'ils avaient d'autres choses à faire que d'attendre comme des poires qu'un train siffle- il entra dans le géant encore pratiquement vide. Toussant à cause de la fumée et de la poussière, il se posa dans un compartiment et prit de lentes respirations avant d'enfin enlever les tortures pédestres appelées chaussures de ville que ses parents lui avaient injustement mit aux pieds.

En quelques minutes -moins d'une dizaine- il avait remis ses bijoux et commençait à se faire une tresse. Une vingtaine de petites billes d'argent parsemaient ses genoux et il en ajoutait une à chaque fois qu'il faisait un pli complexe avec ses mèches noires. Quand cela fut finit, il se sentit rapidement apaisé. Le petit costume serré ne lui plaisait pas tellement mais il n'allait pas mettre son uniforme maintenant : le train n'était même pas encore partit ! Même la fessée magistrale du matin (apparemment, un costume n'était pas fait pour se rouler dans le poulailler du voisin), il n'avait pas laissé derrière lui toutes ses excentricités. Il trouvait ses parents légèrement stupides sur ce coup là : ses fesses avaient été rouges une bonne centaine de fois au moins et ce n'était pas pour cela qu'il avait changé quoi que ce soit à son comportements. A leur place, il aurait arrêté de se déranger à fesser quelqu'un qui, visiblement, n'y apportait pas d'importance.

Des bruits de pas et la porte qui s'ouvre. Il plante son regard dans celui de l'autre, essayant d'y déceler n'importe quoi. Il ne sait pas si cet Angus est nouveau ou pas. Probablement que oui, sinon il aurait au moins un ami. Les gens avaient tendance à vouloir des amis une fois à l'école et à prendre pitié de ceux qui n'en avaient pas. Lui trouvait ça stupide.

- Un, deux, huit, dix le vent d'Est se lèvre. Trois, neuf, cinq, six, il t'emporte au loin. Quatre, sept, il faut te cacher ! chuchote-t-il de son ton habituel en observant l'autre. Il penche la tête sur le côté dans une question muette. Orange et bleu clair. Cashel, finit-il par dire en pointant son indexe sous son menton.
Angus Phinney
Angus Phinney
Serdaigle
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Re: Chapitre I. Un ange passe. [En cours]
Angus Phinney, le  Mar 24 Mar - 11:37

La réponse de la fillette est presque incompréhensible. Intelligible, certes : malgré le chuchotement, Angus entend tout parfaitement. Il est attentif après tout, il écoute la réponse à sa propre question. Intelligible donc, mais sans vraiment avoir de sens. Angus n'aimait pas les comptines quand il était plus petit, parce qu'il ne leur trouvait aucune logique. Maintenant, c'est la même raison qui le pousse à apprécier ces enchaînements d'absurdités. Il aime les énigmes, et trouver le sens d'une chanson est comme une énigme. Si tant est qu'il y ait effectivement un sens, sinon ce n'est que plus frustrant. Et décevant.
En l'occurrence, la logique de la conversation voudrait que ces paroles murmurées soient une réponse à la question d'Angus. Y a-t-il une charade là-dedans ? Il n'a pas réussi à tout retenir, c'est allé trop vite. Puis il ne s'attendait pas à ça. Faire répéter son interlocutrice le dérange quelque peu. Il reste immobile bien deux secondes à la regarder, faisant tourner à toute vitesse les mots de la fille dans sa tête. Orange et bleu clair ? De belles couleurs. Toutes les couleurs claires sont jolies. Mettons de côté les chiffres pour le moment. Se cacher... ? Ici paraît être l'endroit idéal non ? À moins que ce ne soit une injonction à la fuite, à sortir de ce compartiment. La laisser seule. Sortir, emporté par le vent d'Est ? Cela ne fait aucun sens, le vent ne souffle pas dans un train. Les fenêtres sont fermées. Une déduction simple : Angus peut rester. Si elle avait voulu qu'il parte, elle l'aurait dit autrement, pas avec un vent inexistant. Cashel ? Le dernier mot résonne. Le jeune Phinney est surpris par sa propre concentration sur autant de choses à la suite. Il faut dire qu'il est intrigué par cette réponse à une question pourtant simple.
Le fait est que pendant ces petites secondes où Angus reste figé, sa main aussi : elle demeure tendue, royalement ignorée par la demoiselle aux nombreux bijoux. Brusquement, le garçon s'assied en face d'elle, resserrant sa main contre lui, comme pour la réconforter après ce douloureux abandon.

"Enchanté. C'est une devinette ?" Il manque un peu d'assurance sur ce coup. En quelques secondes à peine, il a été complètement dérouté par cette étrange enfant.

ooo
Le train est en route depuis maintenant un petit moment. Angus n'a pas de montre sous la main, il la garde dans sa valise pendant le voyage. C'est peut-être stupide mais d'un autre côté, savoir l'heure ne le fera pas arriver plus vite. Donc "un petit moment" est la plus grande précision dont nous puissions faire preuve. Deux autres personnes, qui visiblement se connaissent déjà, se sont incrustées dans le compartiment. Les deux sièges du milieu, l'un en face de l'autre, sont les derniers vides - cela laissant un espace entre d'un côté les deux plus grands intrus et de l'autre, Angus et la fille.
Les deux papotent, heureusement pas trop fort. Angus n'y prête pas attention à vrai dire. Il a l'habitude de demeurer silencieux pendant les voyages. Et même dans d'autres circonstances. Stoïque, même ses pensées semblent s'être arrêtées. Son regard se perd parfois dans le vide, droit devant lui, et alors il voit un bijou briller et renvoyer de la lumière dans son œil, et son regard change de direction. Voilà à peu près comment on pourrait résumer sa façon de s'occuper durant ce trajet.
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