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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Rues de Pré-au-Lard
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Rencontre au clair de Lune. [Abandonné]
Gabin Šprajc
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Serdaigle
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Rencontre au clair de Lune. [Abandonné]
Gabin Šprajc, le  Jeu 30 Jan - 13:35

Avertissement

Ce RP mentionne du contenu sensible :

Violence (physique)







Saison 30
Hiver
Rp avec Mangemort 65



Pré-Au-Lard. Le village sorcier semblait plus enchanté qu’à son habitude sous la brise hivernale, les flocons de neige recouvrant les rues et les toits. Malgré le froid qui courait entre les maisons et les commerces, les sorciers étaient de sortis. De nombreux élèves de l’école de magie de Poudlard déambulaient dans les rues, riant entre eux et s’engouffrant dans les différents établissements qui parsemaient le village de Pré-Au-Lard. L’infernale bouquant qu’ils provoquaient dura toute la journée et le balai de robe de sorcier de l’académie de Poudlard dura jusqu’à ce que le soleil commence sa descente pour laisser place à la lune. Alors, doucement, les étudiants commencèrent à retourner vers leur établissement scolaire, dans la joie et la bonne humeur.

Gabin avait lui aussi profité de son après-midi de libre pour se rendre avec ses amis dans le village sorcier. Il avait bu quelques chopes de bièreaubeurre, flâné dans les magasins, acheter quelques gourmandises. Une après-midi des plus normales pour un étudiant en septième année à Poudlard. Habillé de sa robe bleue et or, couleurs à l’effigie de la meilleur des maisons de l’école, son sac à dos sur les épaules, Gabin entama le chemin retour avec ses amis. Mais lorsqu’ils arrivèrent à la sortie du village sorcier, le franco-slovène prétexta avoir oublié son porte-monnaie lors de leur dernière escale pour faire demi-tour.

Débarrassé de ses amis, Gabin pouvait enfin s’occuper de quelques affaires importantes. Il avait prévu de rencontrer la connaissance d’une connaissance d’une autre connaissance qui pouvait lui fournir quelques… « Objets » indispensables à sa prochaine grande surprise. Le rendez-vous avait lieu en début de soirée, une bonne demie heure après l’heure à laquelle les élèves de Poudlard devaient rentrer. Le jeune homme ne s’inquiétait pas des interrogations que pourraient avoir ses amis, ils étaient habitués à le voir disparaître pendant plusieurs heures, et il pouvait compter sur eux afin de le couvrir auprès de la direction et des préfets.

Se trouvant un coin de ruelle à l’abri des regards, Gabin fourra sa robe de sorcier dans son sac à dos. Prévoyant, il avait enfilé son uniforme au dessus des vêtements plus banals, qui lui permettront de passer inaperçus ici. Il resta caché quelques minutes, vérifiant que plus aucun élève de l’école ne se trouvait dans les rues. Il ne voulait pas se faire voir. Éviter que les bruits courts concernant sa petite « désobéissance ».

Quand ce fut l’heure, le garçon sortit de sa cachette pour se rendre sur le lieu du rendez-vous. Il s’agissait d’une impasse du village, fréquentée seulement par les poubelles et autres déchets des bars, restaurants, de Pré-Au-Lard.  Quand l’adolescent arriva dans l’impasse, un autre individu était déjà présent. Il s’agissait d’un homme, la cinquantaine, la barbe mal rasée, des cernes sous les yeux et la crâne chauve. Ses pupilles noires se braquèrent sur Gabin, dont les poils de ses bras se soulevèrent. Le Serdaigle serra la mâchoire et pesta intérieurement contre lui-même. Ca sentait le plan foireux, ce gars n’avait rien de très commode.

- V… Vous av… Le garçon se racla la gorge et pria pour que sa voix arrête de lui faire défaut. Vous avez les « feux d’artifices » comme nous avions convenus ? J’ai l’argent.

Gabin s’avança vers l’homme, essayant de ne pas montrer sa peur en gardant le dos droit. On lui avait conseillé de passer par cet homme afin de se fournir en feux d’artifices. Pas ceux nuls et basiques qu’on trouvaient dans les commerces. Non. Ceux qui hurlaient, explosaient dans tous les sens, ceux qui se vendaient sous les vestes. De l’extraordinaire. Du grandiose.  La plus belle des clôtures pour sa septième année.

L’homme ne répondant toujours pas, le jeune garçon s’approcha encore un peu plus. Bizarrement, l’air autour d’eux semblait se rafraichir à chaque pas que Gabin faisait. L’impasse était de plus en plus sombre, le soleil ayant fini sa chute. Malgré la noirceur du lieu, le jeune adolescent pu apercevoir un sourire sournois se dessiner sur les lèvres de l’homme. La main droit de Gabin chercha à récupérer sa baguette magique entre son dos et l’élastique de son caleçon.  Sans succès.

On lui mit une sorte de sac en toile sur la tête, l’empêchant de voir ce qui se passait, gênant aussi sa respiration. On le frappa. Une première fois dans le ventre, ce qui le fit se plier en deux. Le deuxième coup le toucha sur la joue droite, lui arrachant un cri de douleur et l’envoyant valser au sol. A terre, par reflexe, l’adolescent ramena ses bras sur son visage pour le protéger et se replia sur lui même. Une avalanche de coups lui tomba dessus. Coups de pieds, coups de poings. L’homme n’était certainement pas seul. Un coup dans les côtes lui arracha un hurlement tandis qu’il senti le talon de l’un de ses agresseurs l’atteindre au nez, qui céda dans un bruit sourd. Quand le déluge s’arrêta, les agresseurs lui firent les poches. On lui arracha son sac à dos surement pour le fouiller aussi. Les hommes parlaient entre eux mais l’adolescent quasi inconscient ne distingua par leurs paroles. On lui versa le contenu de son sac sur la tête, sa robe de sorcier bleue et or flottante doucement pour finalement se poser comme un chiffon sur son corps.

Gabin ne su dire combien de temps dura le pugila. Les yeux fermés, ses larmes se mélangeant à son sang, il hoqueta un temps à cause de ses pleurs. Il avait mal. Tellement mal. Tous ses membres le faisaient souffrir, le moindre mouvement de ses paupières étant une torture pour lui. Il resta un moment sur le sol, pleurant et reniflant, sans réussir à se lever ou même à enlever sa robe qui reposait négligemment sur lui.
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Re: Rencontre au clair de Lune. [Abandonné]
Mangemort 65, le  Dim 2 Fév - 23:13




La nuit tardait à se manifester, le soleil étirait les derniers rayons sous de magnifiques apparats que Nous aurions pu prendre le temps de coucher sous nous doigts tachés d’encre, mais pas ce soir. Le masque dans la doublure de la cape de sorcier, Nous attendions, sagement, perché discrètement dans les branches d’un conifère surplombant le village sorcier de toute sa splendeur. Cela faisait un moment que les hauteurs ne nous avaient plus gagnée, trop de réminiscence de l’enfance ou juste manque de temps à rester observatrice. Le vide sous les pieds demeurait plaisant et la brise dans les boucles d’or se faisait vivifiant. L’air emplissaient nous poumons toujours que trop comprimé aux tourments de nos obligations. Lui mentir à Lui devenait de plus en plus complexe, surtout sans le masque, le sourire aux lèvres en le croisant, les remords grandissants. Mais c’était mieux ainsi, au moins l’ignorance le protégeait pour le moment. Cette certitude Nous permettait de concilier nos hésitations et la nécessité de rester muette sur qui Nous étions réellement.

La crainte de savoir comment il percevrait cette autre part de nous-même nous encourageait à nous taire. Il nous connaissait prévenante, insouciante, capricieuse, joueuses, boudeuse, soigneuse, attentive, attentionnée, maternelle et portée par la lumière de ses sourires, que dirait-il face à nos ombres pleinement embrassées ? Elles faisaient de Nous un tout complet, pas la pale version croisée dans les cachots à notre adolescence ou la confusion et la perdition se noyait dans un vide sans fin au point de le blesser. Verrait-il la différence ? Comprendrait-il réellement les raisons de nos choix. Il nous avait poussé dans nos décisions même s’il l’ignorait, alors, peut-être finirons nous par le lui dire. Mais pas maintenant, pas tant que la lune s’élevait enfin si belle et si ronde. Pour l’instant Nous avions un corps à trouver, vu que le dernier désiré nous avait été volé.

Afin d’éviter les sorciers justiciers sorti de nulle part, quoi de mieux que Pré-au-lard où les rues grouillaient de magicien ? Ainsi, si un porteur de baguette voulait jouer les héros nous laisserions faire sans siller, ne bougeant pas nos points d’observation. Avec un peu de chance si un corps venait à s’offrir à nous il serait réellement abandonné et d’un transplanage nous pourrions nous en occuper rapidement. Mais Pré-au-lard n’était pas vraiment coutumier des coups de couteaux dans le dos ou autre larcins stupides laissant des macchabés sur le sol, il nous faudra être patiente, et attentive aux moindre formes suspectes gisant sur le sol.

Les souliers avaient retrouvé le plancher naturel, foulant lentement l’humidité de chaque ruelle, laissant le hasard nous porter. De mauvaises langues chez nos compagnons diraient que nous refusions de retourner dans les quartiers moldu ou les hôpitaux de crainte de recroiser l’homme de la dernière fois. Possiblement vrai, possiblement faux. C’était surtout de tranquillité et de facilité que nous désirions nous envelopper. Et récupérer le corps d’un sorcier offrait la possibilité de vérifier si la magie coulant dans les veines pouvait être un allié même une fois éteinte. Alors, si nous reposions notre pèche dans les mains du destin la possibilité de rentrer sans rien ne nous dérangeait pas pour autant. La nuit était douce, pas de pluie, peu de monde, juste assez pour que le masque se fasse discret sous la capuche, et au détour d’une ruelle vide… un amas sur le sol.

Le rictus satisfait s’élargissait. Nous voulions bien croire, enfin, ce que Peter nous racontait à coup de « tout était écrit » ou autre équivalent de devin. Il suffisait d’attendre que ce soit le bon moment, que les choses arrivent quand elles avaient décidé de se manifestait. Ne restait qu’à vérifier l’état de faiblesse de la personne allongée sur les pavés, mettre fin au supplice et le faire disparaitre. Facilité déconcertante, jusqu’à ce que le reniflement et les sanglots nous parviennent aux oreilles. Encore en vie. Ce n’était pas si simple, le travail avait été à moitié fait, et désormais que nous avions trop de pas en direction l’être, trop tard pour reculer.

La déception aux tripes, le soupir expulsé du masque, Nous nous penchions sur la forme humaine pour laisser la langue claquer de réprobation. Un élève du château. Son uniforme des Serdaigle encore sur le dos, et sur son corps d’enfant. Les joues se gonflaient, désabusée. Pas envie de nous en occupé, mais quelque part nous ne pouvions pas laisser un moufflet de Poudlard abandonné pour sa propre survie en pleine rue déserte. « Cesse donc de geindre, on va finir par t’entendre #bloclang » Manquerait plus qu’il alerte les passants…. Agenouillée à ses cotés, les sourcils se froncaient en regardant son état. Un passage à tabac, non sans me rappeler l’état du blond-enfant retrouvé dans un état moins pire que celui-ci, et après les journaux dirons que les rues ne sont pas sures, car on pouvait tomber sur un masqué. Ce moufflet, lui avait plutôt intérêt à se montrer un minimum reconnaissant. « Bouge pas, je m’occupe de toi. #episkey, #Curo As Velnus. Ce devrait pas tarder à aller mieux » Le ton était froid, sans être dur, partiellement agacé et irrité du contre temps. Mais Nous ne pouvions prétendre ne pas avoir reconnu l’uniforme des aiglons et échapper à cette corvée.
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Re: Rencontre au clair de Lune. [Abandonné]
Gabin Šprajc, le  Sam 8 Fév - 13:48

Gabin ne serait dire combien de temps, d'heures ou de minutes, venaient de s'écouler. Là, à même le sol, l'odeur de son sang et de ses larmes se mélangeant, il n'essaya ps de se relever. Son corps entier lui faisait mal au moindre geste que le garçon osait faire. Alors il va décider d'attendre. Attendre que la douleur s'en aille ou mourir de froid, peut lui importait, il voulait simplement que cette douleur prenne fin. Il avait déjà reçu des coups par le passé mais jamais à ce point la. Gabin n'avait rien d'un grand bagarreur et aujourd'hui encore, cela venait de se prouver. Il n'avait pas pu répondre aux coups de ses assaillants, ni même espérer se défendre. Il s'était contenté de se mettre en boule et d'attendre que le déluge passe. On pouvait voir cela comme de la lâcheté, mais Gabin préférerait voir cela comme de l'intelligence. L'intelligence de ne pas répondre pour ne pas aggraver son cas. De toute manière, seul contre trois, il n'aurait eu aucune chance.

Le bruit de la neige craquant sous la démarche d'une personne résonna dans l'impasse. Gabin l'entendait, se rapprochant petit à petit mais sans réussir à voir cette personne, le visage dans la neige, son cou lui arrachant une douleur insupportable si il essayait de relever sa tête. Il hoqueta de nouveau, à plusieurs reprises sous la douleurs. Etait-ce encore un de ces agresseurs qui venaient terminer le boulot ? Impuissant, Gabin ne sut quoi faire et une voix brisa le silence qui s'était installé dans l'impasse.

« Cesse donc de geindre, on va finir par t’entendre #bloclang. Quelques secondes plus tard la voix continua. Bouge pas, je m’occupe de toi. #episkey, #Curo As Velnus. Ce devrait pas tarder à aller mieux »

Il voulu parler, essayer de se défendre verbalement pour qu'on lui fiche la paix, mais aucun son ne sorti de sa bouche. Rien. Il n'arrivait pas à émettre le moindre mot ou le moindre sons. Impuissant, Gabin du se résoudre à attendre son sort, la fin de sa vie. Au travers de ses paupières mis closes, il aperçu la silhouette proche de lui. Et soudainement, la douleur qu'il ressentait dans l'intégralité de son corps commença à s'apaiser, à se retirer petit à petit comme l'écoulement l'une rivière. Son nez cassé qui ne cessait de saigner lui fit atrocement mal quelques secondes de plus, avant de retrouver un angle acceptable. Le Serdaigle pu enfin retrouver une respiration sereine, moins saccadée. Quelques minutes s'écoulèrent encore et le garçon pu enfin réussir, pas sans effort, à ouvrir entièrement ses paupières. Il ne sanglotait plus et l'écoulement ensanglanté de son nez s'était stoppé. La douleur était toujours présente mais dans une mesure plus supportable même si ses tympans ne cessaient de se frapper contre son crâne, annonçant une mal de tête persistant pendant quelques jours encore.

Non sans que cela lui soutire une grimace douleur, Gabin réussi à déplacer sa carcasse de quelques mètres, jusqu'au mur de l'impasse contre lequel il appuya son dos. Assis ainsi, il prit le temps de fermer les yeux pour essayer de calmer son mal de tête et d'autres douleurs qui couraient encore dans son corps. Sans succès. Il allait devoir faire avec. Le jeune garçon prit de plus amples respirations mais cela lui provoqua une irritation nasale, surement du au sang séché qui de se trouvait dans ses canaux respiratoires. Les yeux toujours clos, il entendit de nouveau la voix de la silhouette formuler un sort et l'élève se sentit retrouver l'usage de la parole. Il ne pu s'empêcher de laisser s'échapper un premier puis un second sanglot, accompagnés par quelques larmes qui roulèrent sur ses joues. Il voulait toujours se donner un genre de "délinquant", à danser sur les limites qu'on lui fixait. Mais aujourd'hui, encore une fois, il était allé trop loin et le retour de la médaille avait été féroce. Bien trop féroce pour un gamin de son âge.

Gabin senti quelques flocons lui tomber sur le visage, le ramenant à l'instant présent. Il se décida enfin à ouvrir les yeux pour voir son sauveur et pouvoir le remercier convenablement. Après tout, sans son intervention, il serait encore au sol, surement mort de froid ou détrousser par les passants. Mais quand ses pupilles claires se posèrent sur la silhouette qui était présente à ses côtés dans l'impasse, il ne pu réprimer le cri de désespoir et de peur qui remonta de sa gorge pour s'échapper par ses lèvres. Instantanément après, le garçon essaya de se relever en s'appuyant sur ses bras, mais la douleur le stoppa dans son action à mi chemin et il retomba sur les fesses, ses yeux cherchant à tout va un moyen de fuir tout en évitant de s'arrêter sur la silhouette qui lui faisait face. Cette silhouette qui portait un masque et une tenue bien trop reconnaissable. Une tenue qui était un avertissement pour ceux qui croisaient chemin. Un mangemort. La devant lui, se tenait l'un des membres du groupe le plus malfamé et cruel de l'histoire de la magie. Des fervents défenseurs des arts sombres.

Ne voyant aucun échappatoire à porter, paniquant de plus en plus, Gabin essaya de prononcer quelques paroles mais il en fut incapable. La peur l'avait saisi aux boyaux. La peur de mourir devant cet être maléfique. Le garçon essaya de chercher du regard sa baguette et ses pupilles tombèrent sur elle, quelques mètres plus loin, recouverte par une fine pellicule de neige. Mais il n'avait pas le courage nécessaire pour se jeter sur elle afin de se défendre. Le courage n'était certainement pas l'une de ses qualités premières.

- Je... Je suis pas cosm... Comestible, furent les seuls mots qu'il réussit à prononcer. Des mots débiles. Gabin s'en voulu de les avoir prononcé et essaya à nouveau de se sortir de cette affaire par la parole. Sin... Sincèrement, je ve.. veux pas mourir ou quoi que ce soit d'autres. Je serais... pas un bon sac.. sacrifice non plus pour n'importe laquelle de vos cérémonies obscures... Quelques secondes s'écoulèrent avant que le garçon ne rajoute: Mon sa... sang n'est.. pas non pl... plus de qualité.

Débile. Gabin se sentait débile mais la peur lui faisait dire les premières choses qui lui passait par dans le crâne. Bien sur que le masqué face à lui allait vouloir le tuer, il venait de lui dire ouvertement que son sang n'était pas de qualité. Pour Gabin, il ne faisait aucun doute que la silhouette allait faire le rapprochement avec le fait qu'il n'était pas un "sang pur". Et pour eux, tous les sorciers non purs n'avaient aucune utilité pour le monde magique. Le garçon pensait qu'il venait de se condamner à mort ou pire... Il avait entendu dire que les mangemorts pratiquaient des cérémonies sataniques pendant lesquelles des sorciers étaient démembrés et sacrifiés. Même que des fois, ils leur arrivaient de boire le sang des victimes...
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Re: Rencontre au clair de Lune. [Abandonné]
Mangemort 65, le  Sam 15 Fév - 17:46




Voilà qu’il bougeait, soupir de soulagement malgré tout. Il aurait été décevant qu’il nous claque entre les pates même sous son statut de parfait inconnu. Nous pourrions pu faire plus, terminer les soins, effacer toute douleur ou tout souvenir de ses assaillants, revêtir le costume de soigneuse, une fois de plus. Mais nous n’étions pas là pour ça, et à bien l’observer, c’était bien un adolescent et pas un enfant. Notre aide s’arrêterait là, notre objectif n’était pas atteint, juste car il portait une cravate à l’effigie d’une maison du château. Il était temps de partir, et lui rendre la parole.

Le coup de baguette délivrait sa langue, nous le faisant presque regretter instantanément. Voilà que l’aiglon trouvait de la voix pour hurler, là où il avait dû rester muet quand il avait été frappé. A ne pas en douter ! Déprimant. Les joues gonflées, irritation flirtant avec notre patience, nous soupirions d’agacement. A force de couiner, il allait bien alerter quelques passants, et finirait par nous obliger à transplaner ailleurs, abandonnant toute possibilité de récupérer un butin tant recherché.

Le bois-ami toujours serré entre les mains, l’envie de le plonger dans un mutisme certains nous démangeait de plus en plus, nous faisant hésiter. La publicité ne serait pas la plus engageante si nous en venions à le ligoter et le bâillonner pour le ramener à Poudlard, mais au moins était-ce moins ridicule que ce à quoi le garçon pensait. Incapable de garder son équilibre, ou de récupérer sa baguette, échouée dans la neige non loin de la trace laissée sur le sol, il nous assurait qu’il n’était point comestible….

Haussement de sourcils dubitatifs. Car désormais, Nous étions cannibales ? ce n’était pas avec le peu de viande présente dans nos assiettes que ce genre de chose pourrait arriver. Il devait divaguer. La tète s’inclinait sur le côté, l’observant. Une commotion ? Des hallucinations ? A quoi bien cet aiglon pouvait bien avoir à faire pour débiter des âneries aussi Stupides ? Désormais il était question de sacrifice. Circonspecte Nous le regardions, mirettes plissées avant de souffler du nez, agacée. «Veux-tu te taire ? Nous ne sommes ni vampires, ni cannibales. Encore moins coutumiers à égorger des enfants sur un quelconque obscure autel. Tu devrais cesser de regarder la télé, ça semble détruire le peu de jugeote que tu devrais avoir… ». La voix était bien plus irritée que réellement fâchée, possiblement dépitée par une telle réaction, mais rien de plus.

A son âge, Nous n’avions que faire des groupuscules, et n’avions jamais estimé que les personnes les composants étaient des montres mangeurs d’enfants. Notre famille ou notre sang n’avait rien à voir là-dedans. Il était étonnant qu’un môme de Serdaigle se perde autant dans les stéréotypes. Décevant même. Tout comme cette incapacité à récupérer le bout de bois qui lui appartenait. « T’es chez Serdaigle non ? Vous êtes supposés être moins stupides que les autres enfants… Tu ne fais pas bien honneur à ta maison... Accio baguette ». Le cornouiller dans la main, nous le tournions d’un côté et de l’autre, jaugeant son poids avant de le lui jeter sur le torse. « Perds pas ça. Ce serait encore plus désolant. Et puis…. » Roulement de yeux sous le masque, la neige léchait le bas de notre cape alors que nous nous agenouillons à sa hauteur en le fixant, distance tout de même conservée. « Tu es pénible à flipper pour rien. Il ne t’arrivera rien. Du moins pas pour le moment. Ceux qui t’ont laissé par terre semblent avoir pris la fuite. Alors… cesse donc d’être désobligeant, c’est vraiment agaçant. » Et pas qu’un peu.

Son manque de politesse aurait bien mérité une petite leçon, mais Nous n’avions pas envie de jouer les Nounous, pas quand les traits étaient gommés ainsi. Le rôle de baby sitter était bien moins inné, plus prompt à ne pas vouloir écouter les raisons du pourquoi un tel effrois, et juste à rappeler que « Quand on est poli, on dit au moins merci…. Mais ce doit être surfait, comme le fait de ne pas dire n’importe quoi juste car on porte des vêtements comportant du bleu et du bronze…. » Nouveau soupir, il était déprimant en fait. C’était surtout ça…. « T’as plus mal au moins » Peut-être qu’il arrêterait de geindre si c’était le cas.
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Re: Rencontre au clair de Lune. [Abandonné]
Gabin Šprajc, le  Jeu 20 Fév - 15:49

Les fesses dans la neige, imbibant les sous vêtements du garçon d'eau, cela lui procura un nouveau frisson glaciale dans tout le corps. Mais le froid était bel et bien le dernier de ses soucis car face à lui, se tenait toujours le mal en personne, le furoncle du monde magie, la peste des sorciers, le Mangemort. Le souffle court devant la monstruosité, Gabin n'arrivait pas à réunir ses idées, à la rassembler et à retrouver son courage disparu pour lui faire face. Tout se bousculait dans sa tête et ses yeux ne cessaient de contourner la silhouette masquée, espérant ne pas croiser son regard et risquant ainsi, une avalanche de haine. Car l'adolescent en était sur. Ce genre de personnage était comme certaine race de chien. Un simple regard et ça se jetait gueule ouverte sur sa proie. Respiration haletante. Sa fin était proche, il n'allait certainement pas tarder à voir le tunnel de lumière et tout la tralala qui suit. Il n'avait pas même le temps de dire au revoir à ses proches, de participer à une dernière soirée londonienne... Triste et cruelle vie.

«Veux-tu te taire ? Nous ne sommes ni vampires, ni cannibales. Encore moins coutumiers à égorger des enfants sur un quelconque obscure autel. Tu devrais cesser de regarder la télé, ça semble détruire le peu de jugeote que tu devrais avoir… »

La voix du masqué rompit le silence de la nuit. Voix autoritaire à laquelle se plia volontiers le Serdaigle, son courage aussi disperse que la neige qui entouraient les deux silhouettes présentes dans l'impasse. Les quelques paroles de l'ombre qui lui faisait face le rassurèrent un peu intérieurement. L'idée de ne pas finir sur un autel, égorger et baignant dans son sang lui convenait plutôt bien. Tout comme l'idée de ne pas terminer comme plat principal. Après, le garçon resta tout de même méfiant. La bête essayait peut être de l'attendrir avant de passer à l'attaque. La masquée enchaina, une brève parole sur sa maison et les qualités qui seraient sensées s'écouler dans ses veines. L'honneur de sa maison.. Gabin voulu lui répondre qu'à ce moment même, il n'en avait que faire de l'honneur, seul sa survie comptait. Mais justement, pour une question de survie, aucun mot de sorti de ses lèvres. Il restait la, assis, le regard essayant de s'échapper à celui de son interlocuteur.

Mais quand l'ombre formula un nouveau sort avec sa baguette magique, Gabin ne pu s'empêcher de fermer les yeux en laissant échapper un cri d'agoni, sur que sa dernière heure venait d'arriver. Et quand un objet lui percuta le torse, il pensa que le sortilège venait de l'atteindre. Paniqué, il n'avait même pas prit la peine d'écouter l'incantation formulée. « Perds pas ça. Ce serait encore plus désolant. Et puis…. ». Les quelques mots prononcés lui firent ouvrir doucement les yeux et l'adolescent s'aperçu que sa baguette magique reposait négligemment sur lui. Une fraction de seconde, la pensée de la saisir pour se battre contre le Mangemort passa dans son esprit. Une fraction de seconde après, cette pensée avait été jetée aux oubliettes. Ce n'était pas un héros ni un courageux. Gabin n'osa même plus regarder la baguette magique, de peur que l'ombre lui tende un piège. Après tout, peut-être qu'elle attendait seulement qu'il se saisisse de l'arme pour mettre fin à tout cela. Elle prenait peut être du plaisir à tuer des proies qui se débattaient.

Quand l'ombre s'abaissa pour se mettre à sa hauteur, Gabin eu un mouvement de recule, inutile, étant donné que le mur le bloquait. La c'était sur. C'était ce moment précis. Celui de sa mort. Le masque allait surement lui rire au nez, lui lancer une dernière réplique puis le tuer. Gabin s'apprêtait à fermer les yeux mais la voix de l'ombre résonna de nouveau dans l'impasse. « Tu es pénible à flipper pour rien. Il ne t’arrivera rien. Du moins pas pour le moment. Ceux qui t’ont laissé par terre semblent avoir pris la fuite. Alors… cesse donc d’être désobligeant, c’est vraiment agaçant. ». Aucun mot ne voulait sortir de sa bouche pour lui répondre. Le garçon hocha juste la tête de bas en haut pour donner son accord, sa respiration toujours haletante. Quelques paroles sur la politesse, comme pour lui faire la morale, puis l'ombre lui demanda si la douleur avait disparu.

Gabin se permit alors de prendre quelques minutes de réflexion, les yeux fermés, essayant de nouveau de réfléchir et de rassembler ses idées. La masquée n'avait pas tord sur un point. Grace à elle, il n'était pas mort de froid dans le mélange entre la neige et son propre sang. Son intervention avec quelque chose de... miraculeux. Drôle de mot pensa le garçon, pour l'associer à une telle personne. Sa respiration commençait à reprendre une allure plus naturelle, plus aisée. Ses pensées, ses idées, lui revenaient doucement. Si le Mangemort avait voulu le tuer, il le serait certainement déjà. Il repensa aux paroles prononcées par son interlocuteur. Malgré le ton cassant, le masque et la noirceur de la cape, il y avait eu un côté rassurant. Une miette certes, mais bien présente.

" J'ai... J'ai encore mal à quelques endroits, mais cela est largement supportable, s'exclama le sorcier d'une voix timide avant d'enchaîner, un minuscule sourire aux lèvres. Désolé et merci... Sans vous, je serai surement mort de froid dans cette impasse ou bouffer par des charognards."

Avec des excuses, l'adolescent espérait apaiser la situation tout en n'agaçant pas plus longtemps le masque qui lui faisait face. Gabin laissa échapper un soupir et ramena ses genoux contre son ventre, le froid glacial commençant à reprendre autorité sur les membres du gamin. Les pupilles clairs du Serdaigle s'arrêtèrent enfin sur la silhouette qui lui faisait face essayant de remplir les contours qu'il apercevait. Mais dans la noirceur de la ruelle, il ne sut décrire exactement ce qui lui faisait face.

"Bordel...Bordel... Je suis vraiment vivant, chuchota-t-il pour lui même avant de se re-concentrer sur le visage masqué. Y'a tellement de rumeurs sur vous, sur votre secte... On dit de vous que vous ne ressentez rien, que vous êtes des enfants du démon, sans sentiments. Gabin inspira profondément avant de poursuivre. Vous tuez, déchiquetez moldus ou sang mêlé sans distinction. Vous me donnez pas cette impression, ici, ce soir dans cette impasse malgré votre ton quelque peu... Enfin, ce ne sont que des conneries qu'on raconte sur vous ? ."

Gabin avait entendu toutes sortes d'histoires à propos des mangemorts et de leur groupe. Voilà pourquoi la peur l'avait saisie aux tripes lorsque l'ombre était apparue devant lui. Mais maintenant, après qu'elle lui soit venu en aide, il avait l'impression que tout cela était faux. Après tout, les monstres décrits dans les histoires qu'il avait entendu n'auraient pas pris la peine de s'arrêter pour l'aider.
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