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Le masque de chacun [Terminé]
Ethan Turner
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Le masque de chacun [Terminé]
Ethan Turner, le  Jeu 20 Fév 2020 - 21:55


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Pv 65
Elle a mon L.A.
Saison hiver 30



Il aurait été difficile de nier que ta vie semblait vouloir te rattraper. Après des années passées à jouer, à voler, pour ton plaisir, et pour celui des foules venues vous supporter, la partie semblait bel et bien terminée en cette noire soirée d'hiver londonien. Tu avais erré jusqu'à l'arrivée de la nuit, cherchant des réponses, d'abord dans ces lieux du passé, puis en ton for intérieur. Tu avais retracé vos soirées passées, allant revisiter le sentier de l'insouciant tracé de nombreuses années en arrière, passant devant la demeure de ses parents, puis de sa personne, sans jamais t'arrêter. Tes pieds t'avaient mené aux quatre coins de Camden, marchant, transplantant, errant, jusqu'à ce que tu décides de rendre visite à ta grand-mère habitant seules sur Londres, depuis le récent accident ayant emporté son mari, ton papy.

Elle n'avait pas été en mesure d'être à ses côtés, elle qui aurait su le sauver, elle qui avait su sauver tant de gens par le passé, vu son métier. Les remords la grugeaient comme ils te grugeaient, un trais commun qu'elle ignorait, alors que tu te faisais secret sur tes propres regrets. Tu jugeais sans intérêt le fait d'inquiéter un esprit déjà si tourmenté, et te contentais de rester à ses côtés, quelques soirs jusqu'à ce qu'elle retrouve l'espoir, jusqu'à ce qu'elle puisse mettre un frein à son chagrin sans ton soutien.

Cette fin de soirée t'avait changé les idées, pour le temps de sa durée. Maintenant terminée, tu retournais dans cette dure réalité où tu devais affronter ton infidélité passée. Tu avais donc retrouvé ton lent rythme de marche afin d'aller te perdre du côté de la nature Londonienne, cherchant dans son obscurité la clé pouvant enfermer ton anxiété.

Tu avançais, alors que le froid mordant d'une nuit d'hiver tentait sans succès de miner le courant de tes pensées. Il n'y avait plus rien au-devant de toi, ni à tes côtés, tu ne faisais qu'un avec ton esprit, qui se nourrissait de la nuit comme un Détraqueur du bonheur. Tu ne pouvais t'empêcher de repenser à Ehliya, à ce matin-là, et à l'éclat de sa voix. Elle résonnait en toi, abattant tes sentiments les plus plaisants, ne laissant de place qu'à l'incertitude qu'apporterait le prochain lever de soleil, la prochaine journée à la croiser.

Tu t'étais déjà convaincu d'aller à sa rencontre, de prendre en main les cartes de votre destin, sans pour autant connaître le chemin pour arriver à tes fins. Te laisserait-elle l'aider dans ses tâches de la journée? Qu'avais-tu à offrir à celle qui avait dû se débrouiller au point de perdre tout espoir en une main tendue? Se lasserait-elle de missives répétées visant à s'assurer de sa bonne santé? Te laisserait-elle lui prêter main-forte à l'infirmerie? Mais qui essayais-tu de convaincre... tu n'avais aucun talent en médicomagie; elle le savait, tu le savais, tu serais forcément un poids, une épine dans son pied, quelque chose qu'elle semblait déjà avoir en quantité.

Non, tu devais creuser plus que de raison, trouver ce qui lui était arrivé sans t'acharner, pour pouvoir lui signifier que tu étais là pour l'écouter, pour s'appuyer, pour pleurer. Peut-être irais-tu au-devant des problèmes? Peut-être lui apporterais-tu réponses à ses questions, si questions il y avait? Si seulement cela pourrait lui redonner cette paix qu'elle méritait, alors tu aurais bien fait, qu'elle t'accepte ou te rejette aux oubliettes.

Cette dernière perspective te retourna les entrailles, au point où tu dut poser une main sur ta poitrine, comme dans une vaine tentative de calmer ton corps. Tu n'arriverais pas à vivre ainsi, à être vilipendé pour l'éternité par celle qui t'avait plus tôt sauvé; tu n'arriverais plus à faire face à la glace, tu n'arriverais plus à t'accorder une amitié.

Tes paupières se fermèrent, alors que tes inspirations se faisaient lourdes. Tu te croyais seul, seul au monde, seul dans cette nuit, dans ce parc, mais tu allais bientôt apprendre que pour une de ses affirmations, tu avais faux.


Dernière édition par Ethan Turner le Dim 19 Avr 2020 - 17:33, édité 3 fois
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Re: Le masque de chacun [Terminé]
Mangemort 65, le  Jeu 20 Fév 2020 - 21:57




Pv Ethan
Mon LA pas vraiment accordé Razz
Suite de ici

La porte de l’appartement claquait derrière Nous, le courant d’air chassant quelques poussières, notre passage sur Londres n’avait été que du temps de nous grimer de notre meilleur sourire, notre plus beau rimmel. Un rendez-vous nous attendait, un de ceux qui s’ignorait encore, le bellâtre n’ayant pas encore conscience des mirettes d’une créature posée sur lui au départ du château. L’elfe fidèle le filait discrètement, le suivant dans sa déambulation, attendant qu’il cesse de gigoter pour nous prévenir. La nuit couvait Londres depuis quelque temps quand la créature était venue nous prévenir. Etrangement, la cible avait rejoint un quartier que trop connu par nos pieds adolescents : Westminster. Surprenant choix que nous validions ce soir.  Ce serait donc la scène du divertissement que nous voulions, lui octroyant le rôle du funambule, sans âme salutaire pour le sauver. A voir la qualité de sa présentation, finirait-il en drame Shakespearien ou trouverait la porte de sortie par lui-même ? L’Impatience frétillait presque malsainement, mais comment l’en blâmer ? Notre discussion n’avait pas été terminée, notre Enfant nous ayant forcé au silence et au retrait injustement…

Désormais, elle nous donnait la main de nouveau, marchant à nos côtés, réclamant ce que le brun nous devait : une monnaie d’échange valable. Point de mot, point de geste, mais l’expiation de ses mensonges, le prix de sa trahison et des années envolées... A nous de récupérer ce que l’Enfant méritait, pour qu’elle avance, et ne faiblisse plus aussi facilement. A Nous d’agir là où elle hésitait, à Nous de parler pour tous ces moments de silence, à Nous de pousser ses choix timides… Elle attendait qu’on le fasse nous confiant le masque de sa réalité étouffée. Alors, glissant dans les ombres, capuchon sur la tête, mèches d’or bien retenues dessous, peu de temps Nous avait fallu pour retrouver l’enseignant perdu dans ses pensées. Ça semblait trop simple, les gants dans la poche caressaient lentement le bois, offrant une vengeant facile. Trop facile….


Pas de simplicité pour lui, il n’en avait pas le droit, ni ce soir, ni après. La frustration d’un échange bâclé serait trop complexe à rassasier, nous pouvions bien nous vêtir d’un peu de Patience, juste un peu, pour regarder et observer. Un perchoir devenait tentant, mais l’habitude ne devait pas s’habiller de trop de ressemblance à l’Enfant, pas pour le moment. Aussi, en arrière, le Temps devenait notre quelques instants, plusieurs minutes, lui offrant la possibilité de se croire seul pendant que nous nous appuyons, sans un bruit contre un arbre suffisamment éloigné et proche pour le surprendre dans le méandre de ses réflexions.

« Si cet organe musculaire vous fait souffrir, vous devriez le soigner, ou juste vous en débarrasser au lieu d’attendre une réponse divine dans un ciel nocturne»

Ou du moins cesser de faire les divas en pleine souffrance, à moins qu’il ne voulait un coup de main pour le devenir réellement. Nous serions tout à sa disposition pour continuer à donner vie à ses confusions d’esprit. Mais pas trop vite. L’idée d’égrener chaque grain du sablier pour les faire rouler entre nos doigts étirait malicieusement les lignes de nos pétales de roses rangées sagement derrière le masque d’albâtre.
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Re: Le masque de chacun [Terminé]
Ethan Turner, le  Jeu 20 Fév 2020 - 21:58


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Pv 65
Elle a mon L.A.
Saison 30



Une voix brisant le silence de la nuit, un frisson qui se profile le long de ton échine. Tu n'étais pas seul dans ces lieux, un fait dérangeant à pareille heure de la nuit. Le dérangement se transforma par contre bien vite en inquiétude lorsque tu te rendis compte que les paroles prononcées t'avaient pour cible, te forçant à chercher d'où la voix étouffée te parvenait.

Instinctivement, ta main avait plongé au creux de ton manteau, allant rejoindre le bois de citronnier sans jamais la révéler à la lueur de la lune. Toutes les chances pointaient vers le fait qu'il devait s'agir d'un moldu, probablement intoxiqué, mais si l'individu était armé, tu préférais prévenir que de risquer le pire. Après-tout, les lieux de follies nocturnes étaient assez loin de ton emplacement, alors que les balades au clair de lune dans les parcs de la ville étaient prohibés par la loi, pas que tu ne sois du genre à la respecter, celle-là.

La triangulation n'étant pas une science exacte, tes yeux s'étaient d'abord aventurés sur les sentiers vides de l'endroit, avant d'aller jouer du côté des arbres longeant ce dernier. La clarté lunaire s'était alors faite ton allié, te permettant de distinguer, adossé à un châtaigné, une silhouette encapuchonnée, visiblement... costumé? Tes sens étaient désormais en éveil complet, alors que ton palpitant s'activait bruyamment, ne laissant que peu de place à ton esprit habituellement si bruyant.

Les opales bleutées restaient fixées sur le masque argenté sous cette lueur nocturne, tu t'assurais de garder une distance raisonnable, une distance qui te permettrait de dégainer si l'intrus comptait t'y forcer. Ce n'est qu'à ce moment que tu portas une réelle attention à l'écho de sa remarque résonnant dans ton esprit, une remarque qui n'avait rien de rassurant, une remarque qui semblait provenir d'un thriller d'horreur, ou d'un être à l'humour d'une rare noirceur.

Maintenant que vous vous fixiez, tu préférais encore essayer de maîtriser la situation que d'ignorer ce qui pouvait très bien se révéler être un danger pour la société. Si tu disposais de talents capables de maîtriser un dangereux déjanté, il n'en était pas forcément de même pour tous les habitants de la cité, alors autant t'assurer de la bonne volonté de l'individu masqué.

D'une voix que tu voulais faussement amusé, loin de l'être effrayé, tu déclaras, à son endroit : "C'est ce qu'ils vous enseignent à l'académie de médecine? Est-ce que le masque fait également partie de l'uniforme, ou c'est pour le simple plaisir?"

Les secondes suivants allaient se révéler cruciales pour connaître les intentions de l'individus, que ton regard ne pouvait déceler, faute de visage affiché. Tu te devais d'être paré à tout éventualité, même si tu aurais préféré avoir affaire à un individu intoxiqué aux habitudes inusités. Il était par contre difficile de nier que la soirée venait de prendre un tournant inquiétant.


Dernière édition par Ethan Turner le Dim 19 Avr 2020 - 17:27, édité 1 fois
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Re: Le masque de chacun [Terminé]
Mangemort 65, le  Jeu 20 Fév 2020 - 21:58




Pv Ethan
Mon LA pas vraiment accordé Razz

Panique, inquiétude, crainte succincte de ne pas être au bon endroit au bon moment, quelle carte jouerait-il ?  Pas de mise en scène théâtrale pour lui ce soir. L’Impatience avait parié sur la simplicité de la surprise et l’indifférence de la musicalité de la voix pour l’accueillir sur un des sentiers autres que celui de ses projets mélancoliques. Mais aucun sursaut nous était offert, juste un regard passablement chamboulé nous retrouvait enfin après de vaines recherche. Un parc vide sous une lune d’argent, il n’était pas si compliqué de repérer les silhouettes et formes non végétale pour temps.

Déception.

Il n’était pas Souris et ne fuyait pas. La langue claquait discrètement sous le masque, une tentative de fuite de sa part Nous aurait amusées. Nous aurions bien voulu nous faire félines et joueuses, à coups de petites pattes aux griffes rétractables avant de ronronner sous la proie coincée entre les petits crocs. Nul besoin de ramener le trophée au Maitre, le petit rongeur, s’il faisait le mort recouvrait sa tranquillité. Mais de souriceau il n’était point question, forçant l’attention qu’on daignait lui offrir. Une main dans la poche, ses azurs nous fixaient, attendant un geste, un mouvement offensif de notre part, quémandant presque que nous répliquions directement. Le rictus étirait nos lèvres machinalement.

Amusement.

Le voilà prêt à se nommer héro de jardins fermés, sauveurs des badauds alcoolisés qui auraient passé la grille en l’escaladant, justicier de familles de raton laveur à la tranquillité dérangé. Comme c’était mignon… stupide mais presque touchant. Sur son épitaphe se trouverait gravé « Ethan – lâche avec les humains, courageux quand il est question des rongeurs », ou juste « héro d’une seconde suicidaire », nous aimions les deux versions et le toisions de tout notre mépris quand, enfin, la parole habillait son courage de ridicules interrogations. Lier plaisir, médecine et masque. L’idée plaisait grandement, ourlant un peu plus le sourire invisible, ravivant les souvenirs des premiers corps que le Maitre nous avait confié. Un sans vie, un encore capable de lutter pour sa survie. Instant passionnant, que Nous aimerions rejouer avec un frisson de plus, un que notre Enfant nous refusait continuellement : celui de chasser.

Intérêt décuplé.

Attente enveloppée de soixante secondes sourdes à cinq battements du myocarde hurlant à la précipitation du divertissement. A peine plus d’une minute offerte en porte de sortie, quand les doigts enroulés sur le frêne frétillaient agréablement. La pointe de la langue passée sur nos lèvres, y abandonnant une faible morsure pour ne pas parler de suite, nous avions incliné la tête sur le côté droit sous des airs désinvoltes. « Nul besoin de dissocier le plaisir et la médecine #Diffindo… ». Nous pouvions facilement les cumuler, ne plus rester retranché dans les barrières que notre Blondinette nous imposait et nous délecter des pulsions du bois sorti rapidement de la poche pour inciser les vêtements. Entaille légère, vu la distance.  Nul désir de lui faire mal pour le moment, juste de Nous divertir de son incompréhension aux gouttelettes de sang fuyant sa poitrine.

Récréation succincte embrassée.

Sans bride maintenue, sans rappel à l’ordre, sans obligation de Nous maintenir, nous respirions pleinement les aromes des caprices de Déraison, baguette en main, prestance reprise, nonchalance abandonnée. « … cependant, on nous apprend à disséquer bien plus en profondeur, afin d’atteindre l’organe blessé….  » Parlant calmement, Nous réduisions la distance qui nous séparait de notre souriceau prenant soin de nous lancer un #protego retardum murmuré au premier pas effectué. [color=grey] « … mais pour ce qui est d’un cœur, il y’a bien plus intéressant qu’une extraction du muscle creux… # Nebulus » Comme celui d’user des manques de repères pour accélérer le rythme cardiaque et provoquer l’inquiétude et la méfiance, en restant caché dans un nuage de fumée épais
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Re: Le masque de chacun [Terminé]
Ethan Turner, le  Jeu 20 Fév 2020 - 21:58


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Saison 30



L'être de la nuit avait mis un temps certain avant de répliquer à tes paroles, une minute qui s'était révélé en durer plusieurs, l'arme prête, l'esprit aux aguets. L'attente ne présageait rien de bien, signalant certainement un dérangement du masqué plus important qu'initialement dévoilé par ses propos démesurés. L'absence de visage avait quelque chose d'autant plus perturbant, t'empêchant toute tentative de déceler une trace de sanité chez l'individu encapuchonné.

Tu étais sur le point de laisser quelques nouvelles paroles fuir tes pensées le silence fut enfin brisé par le masqué. La réponse s'était faite brève, presque joueus...

Argh!

Un sortilège t'avait été lancé. Un sortilège!?! m*rde, ça faisait mal! C'était donc un mage!? Pourquoi? Comment? Tu avais été pris au dépourvu, tes réflexes battus par ton étonnement du moment, par la découverte des talents de sorcier de ton assaillant. La douleur s'était bien vite résorbée, mis de côté par ton instinct de survie, qui forçait ta main à révéler le bout de citronnier, et à incanter, baguette pointée sur ta personne :

-#Accelerate

Tu te dotais ainsi d'une petite fenêtre où tu serais en mesure d'esquiver ce qu'on pourrait t'envoyer pour te blesser, mais la suite se fit lente, très lente. Ton agresseur semblait désirer jouer avec sa proie, te confirmant l'idée que tu t'étais faits de sa psyché. Ton corps tout entier se glaçait de frayeur alors que les paroles continuaient de s'élever du masqué, qui s'avançait vers ta position, te faisant reculer au moins aussi rapidement que lui, il était hors de question que tu le laisses te submerger, tu ne le laisserais pas s'amus...

Nouveau coup de baguette, tu avais soulevé la tienne, prêt à contrer un sortilège t'étant destiné, mais il n'en avait été rien, ou rien ne t'avait atteint, tout du moins.

Puis l'individu se révélait davantage à toi, s'aventurant sur le sentier que tu avais emprunté, s'éloignant du boisé, te permettant d'observer de plus belle façon l'ornement qui le défigurait, était-ce un de ceux contre qui le ministère avait prévenu la population? Était-ce un de ces mages noirs cherchant à...

Mouvement hostile des mains, tu réagissais, prêt à profiter des derniers instants de ton enchantement, prêt à retourner son sortilège à ton agresseur, mais c'était sans compter sur la nature de ce dernier. En effet, suite à son discours qui ne faisait que l'éloigner des gens sensés au sein de tes pensées, un épais nuage avait été sécrété de sa baguette, sur sa propre personne, un sortilège que tu connaissais bien, lui et son cousin soufflant.

Tu perdais ainsi ton assaillant de vue, te laissant à la merci d'un nouvel assaut que tu ne pourrais parer à temps. Il ne manquait qu'un rictus tout droit sorti du Nebulus afin de compléter cette scène d'une rare épouvante.

Ton sortilège terminé, il n'y avait plus que ta pensée qui semblait fonctionner en accéléré. La sensation de ton sang s'écoulant sur tes vêtements fit une brève irruption au creux de ton esprit, te rappelant la gravité de la situation, et la nécessité d'agir vite, mais pour faire quoi?

-#Illusionis

-#Ragnarok

Oui, voilà qui était bien, voilà qui pourrait t'acheter une certaine tranquillité, assez pour te remettre à parler; essayer de comprendre, essayer de raisonner, et d'anticiper. Si le masqué daignait se révéler loquace, alors peut-être pourrais-tu profiter de son égarement pour le ligoter, et ainsi terminer cette soirée encore entier.

D'une voix doublée par celle de ton illusion, tu avais donc tenté la discussion :

-Aller, un autre sorcier! La chance que j'ai... Tu attaques tout le monde dès la première soirée ou je suis particulier? Puis, gardant la baguette bien levée, tu portais ton regard par-delà le mur magique vous séparant, fixant l'épaisse fumée argentée en quête d'un mouvement de ton assaillant.

-Non parce qu'on a sauté l'étape où on apprend à se connaître avant, et c'est un peu bête non? Se cogner autour d'un bon whisky pur feu c'est quand même mieux... Et si...Et si tu me disais plutôt ce que tu veux?

Le second Ethan t'aidait à empêcher tes émotions de te submerger, te donnant l'illusion de l'avantage du nombre, et une conviction à peine suffisante pour éviter de dévoiler le tremblement de ta voix. Tu n'étais pas quelqu'un de violent, et si la possibilité de se défouler sur un être qui semblait le mériter aurait été salué par un étranger, elle avait plutôt comme effet de te dégouter, de t'horripiler. Tu aurais encore préféré affronter le regard noir que t'avait réservé la Verte et Argent, cette même matinée, là au moins tu jugeais mériter ce qui t'étais arrivé.


Dernière édition par Ethan Turner le Dim 19 Avr 2020 - 17:27, édité 1 fois
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Re: Le masque de chacun [Terminé]
Mangemort 65, le  Jeu 20 Fév 2020 - 21:59




Pv Ethan
Pas de souci de LA sur les dégâts pris par chacun

Noyé dans les vapes de brouillard volontaire, les yeux se plissaient pour observer sa silhouette fantomatique, Nous délectant de ce petit jeu initié sans son consentement. Nous voilà souris et lui chat. Disparaitre de son champ de vision, se déplacer sans un bruit, garder la baguette à la main. Rester là, ne pas partir était déjà lui offrir une certitude qu’il n’avait pas donné à notre Enfant. Celle de ne pas être seul, de ne pas avoir été oublié et ignoré. C’était de remerciements qu’il aurait dû nous caressé et non d’une telle ingratitude alors que nous voulions bien répondre à son interrogation.

Certes, les questions posées n’étaient pas les bonnes. Nous étions venues achever ce que notre Blonde avait frelement commencé, sans bâillon et chaines de convenance sociétale. Lui inculquer la façon de troubler le rythme d’un palpitant ne nous intéressait pas plus que de devenir professeur particulier. L’enseignement n’était pas pour nous, point de leçon à lui donné, le frêne s’occuper de notre besoin-plaisir personnel, rien de plus. Et nous attendions, impatiemment de voir si la poudre d’escampette allait être sa réponse. L’impolitesse aurait été des plus vexante.

Le sourire s’étirait instantanément sous le masque aux champs des sorts utilisés. De la protection. Pas d’attaque directe, jamais. Non, Ethan n’était point un garçon impulsif, nous l’avions toujours connu suiveur et non guideur, victime et non bourreau. Jamais nous l’avions vu se battre, et certainement pas pour ce à quoi il tenait. Sa première baguette, son livre précieux, sa sobriété, sa lucidité, rien de tout ça n’avait mérité qu’il donne de sa personne pour les récupérer. Alors, cette mise en scène donnait à rigoler.

Un sort de dédoublage, un mur protecteur, grand bien lui fasse, ce n’était pas de coup de baguette qu’il avait blessé notre Petite, nous pouvons bien attendre un peu que la salive lui manque. A parler autant pour rien dire, à se constituer soudainement une fausse image de male Alpha il finirait par ne plus rien avoir à dire ou demander. Son questionnement était futile et ne menait à rien, sous le silence, l’avait-il peut être remarqué, pour qu’enfin il s’interroge sur la raison de notre présence. Il était temps que la logique aiglonesque que nous lui connaissions se manifeste. Le ricanement, s’échappait, indiquant notre position dans la brume magique.

« Vous ne tenez pas l’alcool Mister Turner, à quoi bon faire des présentations devant un quelconque verre ? » Souvenirs d’une soirée trop arrosée qui avait fini dans les limbes d’un Oubli nécessaire pour avancer, ne rien regretter. Les doigts se serraient un peu plus sur le bois-ami, le sourire en coin s’étirait allégrement sous le masque. « Pas plus que vous ne savez faire autre chose que subir. N’est-ce pas Mister ? Alors ce que je veux….. »

Crack. Crack

Disparaitre de Notre petit cocon pour réapparaitre là où il était supposé être Nous laissait une ou deux secondes de battements pour cibler au mieux clone et sorcier. Mais nul question de l’entailler une seconde fois, il était trop pour ça, accepter de converser, lui laisser a possibilité de penser ses paroles capables d’apaiser Colère et Indignation, était bien plus amusant pour le moment.

« # Colloshoo Cela me semble évidant. # Fulgari » Les deux sorts partaient, nous laissant à découvert. Le sort de protection encore actif pour le moment, les opales se baladaient d’un homme à l’autre, lui octroyant un peu temps, car Nous, Nous ne nous évaporerons pas comme lui savait si bien le faire. La mâchoire se serrait, sourire en coin invisible, frêne prêt à répliquer, une fois le clone fané.
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Re: Le masque de chacun [Terminé]
Ethan Turner, le  Jeu 20 Fév 2020 - 21:59


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Saison 30



Tes pensées devaient avoir été consumés par l'entité masquée, puisqu'à peine tes réflexions terminées, un ricanement avait retenti dans le silence de la nuit, tout droit sorti du nuage conjuré. La concordance de l'instant avec le tableau plutôt brossé au creux de ta pensée t'avait si déstabilisé que tu n'avais même pas songé tenter de repérer la position de ton agresseur au sein de cette fumée servant à le dissimuler. Le citronnier s'était simplement relevé, prêt à faire face à la menace, alors qu'un frissonnement grandissant se logeait le long de ton échine, te faisant oublier l'histoire d'un instant la présence de ton double bouclier à tes côtés.

Une réponse s'était fait entendre, un commentaire sur ton incapacité à te saouler sans ciller, sans succomber à la piraterie l'instant d'une nuit. Mais qu'est-ce que!? Ton nom avait été mentionné? Comment étais-ce possible? D'où cette créature te connaissait-elle?

Ton visage se décomposa, laissant ta garde choir sur le bitume du sentier emprunté. L'instant d'un moment, tu avais renoué avec un état de vulnérabilité qui aurait pu te dérober de ta vitalité. Tu avais dut te parler, afin de redresser tes pensées et de focuser sur l'adversaire aux mystères de plus en plus  pervers.

Redressé, tu avais donc écouté le masqué continuer à t'insulter, à te traiter de façon déguisée d'éternel persécuté, comme s'il avait la clé de toutes tes incapacités passées, comme si cette soirée avait été soigneusement planifié, comme s'il était question de se venger... Mais qui pouvait bi...

ARG!

Tu n'avais su contenir une exclamation de surprise parsemée d'horreur. La baguette en alerte s'était révélée trop peu rapide pour contenir ce nouvel assaut précédé d'un saut spatial. Il s'agissait pourtant  d'une technique que tu connaissais, que tu appréciais, et contrôlais.

Deux cibles, deux incantations, pas la moindre agression. À ton plus grand étonnement, les sortilèges incantés par le masqué s'étaient révélés dénués de toute volonté de blesser, ce qui pouvait autant signifier un désir de jouer inachevé, comme une certaine passivité inespéré. Manque de bol, le maléfice du pot de colle t'avait atteint, alors que le fulgari avait détruit ta propre copie. Tu n'avais maintenant plus qu'une seconde pour répondre à cette ombre se trouvant désormais à tes côtés.

Tu avais hésité pendant ce qui avait été le plus court instant de tout ton vivant, pour te décider te t'occuper de l'esprit vengeur avant de t'attarder à tes souliers collés au plancher. Les yeux encore grand ouvert de la surprise née de cette intrusion au creux de ton bastion, le visage figé dans une expression d'incompréhension et d'agitation, tu avais tenté de répliquer avant que l'individu n'ait la chance de te terminer.

-#Obscuro !

Puis, sans patienter le moindre instant, le bois de citronnier s'était retourné vers tes pieds, avant que tu ne lances d'une voix assurée :

-#Finite

Celui-là, aucune chance de le louper, tu en venais même à douter de la volonté de l'individu encapuchonné. Hésitant à lancer une offensive plus poussée, tu décidas d'essayer de t'acheter encore de quoi discuter, à investiguer la réelle raison de cette agression, qui ne semblait maintenant ne rien avoir d'aléatoire.

#Levicorpus !

Tu avais décidé de jouer le tout pour le tout, évitant les sortilèges de bouclier, pour tenter d'incapacité au meilleur de tes habiletés le mage déjanté. Tu avais profité de ce dernier sort envoyé pour continuer sur ta précédente curiosité :

-Ce qui me semble évident c'est que tu n'aimes pas bien le whisky, on peut faire ça autour d'un thé si ça te parle plus. Ça te permettrait de décompresser un peu, tu m'as l'air bien stressé sous ce masque. Aller, je t'offre les cookies, qu'est-ce que t'en dis?

Ta propre anxiété semblait s'être légèrement calmé, laissant ta capacité à raisonner renaître quelque peu. Si l'individu désirait ta mort, il t'aurait tué sans jamais se matérialiser. S'il voulait te torturer, les sortilèges utilisés n'étaient que très peu adaptés, il y avait alors très certainement autre chose, un désir de communiquer, de te cracher son inimitié, de s'assurer que tu pouvais retracer les raisons de cette agression, qui ne pouvaient qu'être personnels.

-Pourquoi le masque?

Ça t'avait échappé, mais il s'agissait de ce qui ne collait pas dans l'équation. À moins qu'il n'ait prévu te laisser t'échapper, et te recroiser, une fois le masque retiré, et continuer comme si rien de tout cela ne s'était passé? Mais qui?


Dernière édition par Ethan Turner le Dim 19 Avr 2020 - 17:28, édité 1 fois
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Re: Le masque de chacun [Terminé]
Mangemort 65, le  Jeu 20 Fév 2020 - 22:00




Pv Ethan
Pas de souci de LA sur les dégâts pris par chacun

(0 :00)Un premier sort touchait, le plus enfantin des deux pour le jeune enseignant. Haussement d’épaules détaché. Rien de méchant, pas pour le moment. Surement pour plus tard, bien plus tard, quand notre Enfant reprendrait la parole. Pour l’instant, nous jouions de ses réactions, de son intuition, regardant juste le clone s’évaporer dans la nature, voilà qui serait bien plus simple pour échanger. Pas que nous n’aimions pas nous sentir écouté, juste que les entrevues intimistes étaient plus appréciables. Pas de paroles parasites, pas de regards démultipliés, pas d’attention à dénombrer à outrance, les têtes à tête avaient notre préférence. Depuis toujours.

(0 :23) Quant à lui, c’était d’obscurité qu’il voulait nous parer. Bien pensé, mal réalisé, la protection activée faisait sauter l’assaut, préservant nos prunelles de ténèbres supplémentaires. Dommage Rictus satisfait sous le masque, l’intérêt piqué lui offrait quelques précieuses secondes pour fuir de nouveau, ou nous faire la surprise de rester. Elévation de baguette, sortilège d’adolescent au creux de ses lèvres, pouffement au bord des nôtres, le sang ne montait pourtant pas déjà à la tête. La main gauche fixait juste le masque sur le visage par précaution. Ne pas le perdre, ni maintenant, ni plus tard. Préserver les traits, même avec lui, surtout avec lui, et continuer ce que nous avions initié, vérifiant juste que les mèches d’or ne glissent pas hors du capuchon. Iris fixes sur son soudain courage, nouvelle cravate du jour.

(1 :01) Amusement succinct battant les tympans, prémices de répliques glissant au fond de ses azurs, promesse de répartie pourtant toujours étouffée, ou simple tentative de gagner du temps, nous avions plissé les yeux, attendant sagement, de voir de quel personnage il allait enfin adopter le rôle. Un enfant, un médiateur, un enseignant, un curieux, un lâche, ou enfin un sorcier prêt à faire valoir ses choix balancés à la figurine de notre blondinette. Il avait pléthore de possibilités, une seule prévalait à nos yeux, nous ne la quémanderons pas, ne jetterons uniquement les cartes découlant de l’option qu’il prendrait, espérons juste que ce soit la bonne. Pour lui, pour nous, pour elle.

(1 :27) Et c’était de nouveaux mots qu’il nous berçait. Cherchant un sens à nos actions, à notre venue jusqu’à lui. Comme si une boisson infusée pourrait consoler l’Enfant, comme si des biscuits sucrés pouvait sceller sa valeur non prouvée. Comme s’il voulait vraiment savoir… ce que nous faisions ici... Une offre stupide à la limite de l’insolence -qui pourtant ne lui correspondait pas- s’envolait jusqu’à nous, la cheville toujours prisonnière. Presque touchant. Presque. De pitié ou de curiosité, nous restions dociles pour l’heure. La position ridicule semblait le rendre plus confiant. Stupide Alors, autant lui laisser quelques secondes de plus à se penser en position de force. Une puis Deux. Trois puis Quatre. Cinq et enfin Six. Entendre la question, souffler du nez pour ne pas rigoler. C’était l’interrogation la plus risible jamais entendue. Les doigts gauches lâchaient la prise sur les traits gommés, le frêne pointait nos propres pieds. [color=grey] « Hum voyons…. Nous en portons tous... Vous comme moi, Mister Turner… Vous l’avez juste oublié... # Liberacorpus » Véridique, encore fallait-il s’en rendre compte... Du moins le vouloir… ou juste le pouvoir…

(2 :42) La chute sur le sol réveillait douloureusement le choc du matin sur les pierres du château, nous arrachant un petit grognement avant de nous relever. Fichu attraction terrestre dont nous nous serions bien passées, qui avait tendance à que trop nous rappeler à elle en ce moment. Reprenant de la hauteur, nous époussetions notre cape de sorcier, reprenant un peu de prestance avant de soupirer. « Vous n’avez peut-être juste pas conscience d’avoir le vôtre continuellement sur vous, tout simplement. Etriqué dans vos bonnes manières, vos faux-semblant, vous ne montrez jamais qui vous êtes réellement. Que seriez-vous sans votre déguisement de gentil petit sorcier à peine effronté Mister Turner ? » La tête s’inclinait doucement sur le côté, fixant les opales sur ses mèches brunes, le jaugeant de la tête au pied, sa baguette à la main. Malgré les années écoulées, il ne renvoyait que l’image d’un mage hésitant. Triste réalité…. [color=grey] « Montrez-le nous… Reparo… »[/colore] Forme de son haut déchiré retrouvée. « # Obstringere… »

(3 :22) Le sort partait, sans la moindre intention de refreiner la puissance contenue dans nos veines, sans l’envie de le ménager, sans le besoin de le préserver. Faire de son costume d’apparat la prison de ses illusions pour le forcer à se montrer tel qu’il était, quand personne n’avait à le juger, étirait sous notre masque un nouveau sourire satisfait. « .. Alors qui êtes-vous vraiment maintenant ? Quand l’air vous manque ? Quand plus aucune de vos belles paroles ne peuvent vous aider ? Qu’il y’a-t-il sous votre masque quand l’asphyxie vous oblige à abandonner toute convenue ? Soyez vous-même sans restriction, sans honte, sans la moindre crainte. Nous sommes venues pour ça... Enfin… en grande partie…. Montrez-nous qui vous êtes vraiment Mister Turner, ne jouez pas avec notre patience, elle a tendance à devenir Impatience… » Et c’était déjà le cas, depuis que nous nous étions éveillées dans les draps de sa chambrée. Trop peu d’écoulement de Temps lui était désormais offert. Dommage « Ne nous forcez pas à vous pousser plus dans vos dernier retranchements, nous finirions par trouver cela grandement justifié désormais.. En toute honnêteté dévoilée... »

(4 :10) Mirettes fixes sur sa mine.
Immobiles et inquisitrices.
Nous comptions les secondes où ses poumons s’étouffaient.
Ne pas le tuer. Notre Enfant ne le tolèrerait pas.
Même si ses pulsions combinées nous avaient permises de nous exprimer pleinement.
Nous acceptions de garder une bride de sa sensibilité dans la donne,
Juste au cas où,
Pour ne pas la faire entièrement dégringoler,
Du moins,
Pas ce soir.
Elle ne voudrait pas.
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Re: Le masque de chacun [Terminé]
Ethan Turner, le  Jeu 20 Fév 2020 - 22:00


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Saison 30



Un premier bloqué, un second réussissant sa mission, l'être de ténèbres s'était retrouvé retourné, les pieds levés, sa gravité inversée, alors que sa perception ne lui avait point fait faux bond. L'encapuchonné semblait souffler d'être amusé par sa nouvelle condition, preuve que sa gêne ne connaissait de floraison malgré tes intentions. Une main abaissée semblait protéger son identité d'être dévoilée, alors que le ressentiment continuait à être déversé à ton endroit, des mots évitant tous tes questionnements, n'osant te donner qu'une parcelle de vérité, retournant constamment leur objet contre ta personnalité.

Plus le temps se faisait grand, plus ta capacité à simuler commençait à diminuer. Les répliques de l'excentrique sorcier ne faisaient jamais avancer les pourparlers, toujours t'envoyant au banc des accusés, sans pour autant se parer d'un semblant de responsabilité. Ton nom était toujours prononcé, comme si tu allais oublier que le déjanté t'était familier. Il arrivait très certainement à t'agacer de par son manque de volonté à exécuter ce pour quoi il t'avait agressé, et ta patience commençait à s'éroder d'être laissé dans l'obscurité. Tu ne voulais plus jouer, tu ne l'avais même jamais désiré, mais y avais été forcé, et ça devait se terminer, ou tu allais bientôt perdre ta sanité.

Mais le discours ne faisait que continuer, alors que l'encapuchonné s'était libéré d'une grande facilité. Tu l'avais laissé se relever, afin de pouvoir l'écouter, et d'espérer trouver matière à avancer, à réparer ce qui avait été brisé, mais la discussion t'avait plutôt amené déception et irritation. Il était maintenant question de ton propre déguisement, t'accusant de ne jamais te dévoiler, de manquer d'honnêteté, de ne pas oser enfiler tes propres pensées. Comment pouvait-il t'accuser alors qu'il n'osait même pas révéler la raison derrière son agression, sans même mentionner la cage qu'il imposait à son visage, ne laissant filtrer que quelques idées noyées dans une obscurité reflétant celle vous entourant.

La baguette s'était levée, pointée vers ta chair blessée, déclenchant ton étonnement alors que le sortilège lancé venait réparer le tissu plutôt lacéré. L'espoir de te voir tendre un exutoire laissa bien vite place à la désillusion et à l'agitation, alors que les boutons s'enfonçaient dans ton torse, et que tu te retrouvais privé de tes forces. Tes vêtements mêmes te trahissaient alors que l'ombre continuait ses macabres palabres. Tu peinais à saisir les désirs de l'être aux nombreux déplaisirs, tentant de ton côté de déboutonner ton manteau se refermant tel un étau sur ta peau. Sans succès, l'oxygène manquait à tes méninges, et tu sentais ta lumière se faire irrégulière, et rapidement vaciller dans le néant.

Ta main porteuse de ton destin s'était retourné pour te viser, et d'un coup tu avais tenté de lancer ;

# !

L'incantation n'arrivait à trouver son intonation, et tu restais muet, ton décès se faisant de plus en plus imminent. Le temps se faisait pressant, et c'est en combattant ton propre affolement que tu tentas une nouvelle fois, usant seulement de ton conscient cette fois, contournant ainsi le souci de ton asphyxie :

#Evanesco multiplicare

Tes accoutrements fichaient alors le camp, ne te laissant seulement que tes sous-vêtements, mais rien de tout cela n'était important pour l'instant. Tu pouvais finalement inspirer, et laisser la vie retourner là où elle t'avait laissé. Tu étais retombé sur tes genoux, rejoignant la frigidité du plancher, le temps de  retrouver ta capacité à continuer cette échauffourée. Quelques secondes permettant à ton assaillant d'admirer le travail effectué.



Tu te relevais enfin, ne regardant pas dans l'instant l'agressant. Tu étais fatigué de ses jeux qui n'en finissaient plus. Discuter, s'entretuer, te torturer, tout cela avait toujours été à sa portée, et rien n'avait réellement été tenté. Il t'avait agacé, peut-être bien humilié, mais devant les arbres des alentours, rien ne faisait le moindre sens, et tu en avais assez. Assez d'accorder patience et chance; tu savais te défendre, tu l'avais fait par le passé, un combat dont l'intensité faisait pâlir cet échange, un combat pour impressionner...

-Tu veux que j'essaie de te tuer, c'est ça?

Mots prononcés alors que les yeux s'étaient relevés, pour fixer ceux en face, le regard aussi froid que l'hiver vous entourant. Anticipant les évènements suivant, tu t'étais lancé un #Revigor retardum informulé, pour ne pas dévoiler ton jeu, et laisser l'autre se faire ses propres idées. Il jouait de ton ignorance, alors tu ferais désormais de même, plaçant le chaos comme grand gagnant de votre différend.

-Tu veux d'un combat où tu vas pouvoir me tuer sans aucun remords, parce que de sang-froid tu ne fais pas, c'est ça? La main serrait désormais la baguette comme si celle-ci avait promis de se sauver. Bien, mais sache que je ne fais pas ça pour toi, je fais ça pour quelqu'un qui arrive actuellement à me dire en pleine face comment je l'ai blessé. Et je ne compte pas mourir, pas avant un bon moment.

Un long soupir t'avait échappé, alors que tu t'apprêtais à entrer dans la danse, de celles que tu n'aimais pas, mais qui étaient parfois nécessaires. Une fois tes sens en éveil complets, tu informulais, pendant que tu en étais encore capable, #Sphaera ignis, baguette pointée vers le masqué. Voilà qui allait au moins te réchauffer, et qui brûlerait son masque avec un peu de chance.


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Re: Le masque de chacun [Terminé]
Mangemort 65, le  Jeu 20 Fév 2020 - 22:01




Pv Ethan
Pas de souci de LA sur les dégâts pris par chacun

Sourire amusée,
Mirettes capturées,
Nous ne bougions pas,
Diverties, pleinement,
A son interrogation.
Petite souris montrait les crocs….

Moue désinvolte sous le masque, haussement d’épaules. Enfin, il avait presque compris ce à quoi Nous jouions. La baguette prête à parler, l’attente lui était offerte, pour cette lueur morte dans ses opales. Enfin Combien de temps avait-il tut ce genre de sentiment ? Combien de temps avait-il toujours fait le gentil petit garçon ? Exécrable mensonge  Alors que là, enfin il laissait parler ce qui le rongeait. De la colère, ou de la rage, il aurait été compliqué de dire tant ce regard chez lui nous était inconnu mais pourtant si délectable. Le rictus grandissait en le regardant. Nous voulions qu’il bouge, qu’il se manifeste enfin, qu’il montre qui il était vraiment, qu’il abandonne les faux-semblants et ne berce plus notre Enfant de douçâtres paroles vomitives. Ca n’allait pas tarder, le spectacle enfin aller commencer. Il était Temps…

Des mots de plus,
Futiles bien qu’amusant,
Tempêtaient dans ses Azurs
Ternissant l’image trop polie
Que toujours il se donnait

Un petit ricanement, machinalement, nous échappait. Voilà que le beau parleur cherchait une raison pour attaquer, comme s’il ne pouvait accepter de le faire su aucune raison de lui était donné. Stupide façon de vouloir justifier la moindre de ses actions. Il suffisait pourtant de simplement assumer de ne pas être parfait et irréprochable. A trop vouloir faire bonne figure, il ne pouvait que passer à coté de ce qu’il était. Et, jamais, nous ne permettrions que ce genre de personne pollue l’air de notre Enfant. Nous aussi avions une raison valable à le pousser à bout, mais aucune de nous forçait à nous expliquer. Un souffle du nez nous échappait, alors que la boule de feu sous son bois venait à notre rencontre. C’était surprenant et ingénieux. Suffisamment pour que la chaleur nous interpelle avant de parler « # Pyrpuits. Et bien… » Nous n’avions rien contre répondre à sa curiosité, mais pas ici.

Les os craquaient rapidement,
La douleur se diffusait rapidement,
Pour devenir aussi sombre que la nuit,
Et crapahuter loin de l’aura brulante.

Le feu ennemi, devenait ami, masquant Notre forme duveteuse, rendant nos contours certainement plus flou bien que ne nous protégeant pas vraiment. De quelques bonds plus loin, nos formes humaines reprenaient, se moquant de la souffrance de l’enveloppe charnelle. Nécessité obligatoire. « #Montem Tractus. » lancé sous nos pieds afin de gagner de la hauteur, glisser derrière en cas d’attaque, espérant que de le garçon allait enfin ne plus hésiter.

A l’équilibre vacillant, nous remercions les années de danse que l’Enfant avait eu à supporter. Chuter à cet instant aurait détruit notre concentration à néant.  «  .. faut-il avouer que votre raisonnement est faussé Mister Turner ? Nous n’avons juste pas vraiment le droit de trop vous abimer… » Quoi que l’Enfant, au fond de nous, complètement épuisée nous laissait entièrement faire. « .. c’est dommage. Mais à vous écouter, vous semblez comprendre, que parfois le bois à besoin de parler pour ceux qui n’osent pas… Alors, Montrez-nous, ce comment cette personne vous importe, à quel point elle peut vous faire respirer… ou non… # Cordisistero » A lui de prouver ses dires balancés dans une matinée perlée de rosée à peine née. Il n’y avait qu’un seul et unique pour qui notre enfant se forçait à ne plus s’asphyxier. Et celui-là, avait fait partie, par le passé, du lot sans fin qui avait fini par lui faire perdre l’envie de continuer à se relever.

Nous ne permettrons pas,
Que la moindre des lueurs recouvertes
Ne se fasse souffler encore une fois.
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Re: Le masque de chacun [Terminé]
Ethan Turner, le  Jeu 20 Fév 2020 - 22:02


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Les flammes de ton âme avaient s'étaient consumé au rythme où ta patience s'était envolé. Là où un sorcier s'était trouvé, le vide de la nuit avait prit place, une noirceur égalant à peine celle de l'agresseur, éveillant en toi questionnement sur son emplacement. Pouvait-il avoir été brûlé au point de ne rien avoir laissé? Une certaine panique tentant de s'emparer de ta pensée, la culpabilité d'avoir possiblement tué. Baguette levé, tu décidais de garder tes sens éveillés, attendant l'ajustement de tes opales à cette nouvelle obscurité suivant la flambée que tu avais causée. Pour seule compagnie, le cri du vent, le bruissement des feuilles survivant à un hiver aussi clément que ton assaillant.

Puis, un nouveau bruit, une incantation, créant confusion et stupéfaction. Émanant de derrière ton être, le sifflement s'était fait déclencheur de frissonnements, juste avant que tu ne te retournes pour faire face à la musique. La vue d'une colonne de terre avait d'autant plus déclenché la surprise en toi, ne sachant jamais sur quel pied danser avec cet individu masqué. Avait-il transplanté sans que tu puisses l'identifier? Était-il à ce point doué pour éviter les incendies qu'il y arrivait sans la moindre trace de brûlure? Et surtout, que préparait-il pour se positionner si haut perché?

Plus les questions abondaient, et moins celles-ci importaient. Tu t'apprêtais à incanter une nouvelle fois, bout de bois résolument fixé sur l'être froid, quand soudainement les paroles abondèrent de nouveau, freinant l'histoire d'un moment ton geste. Peut-être cette fois y aurait-il une réelle signification, une explication, à toutes ses actions et accusations? L'oreille était tendue, et ce qui était entendu se faisait déconcertant. Le dément prétendait-il oeuvrer sous une autre autorité? Pourquoi ne serait-il pas en capacité de t'abîmer si ce n'était d'une opposition d'un compagnon?

Mais une fois de plus, les questions s'effaçaient aussi rapidement qu'elles apparaissaient. Elles réveillaient cette agression qui durait depuis qu'il avait fait irruption de derrière un buisson. Ta compassion manquait, et tu désirais plus que tout faire comprendre au masqué que tu en avais assez, qu'il t'avait fait dépasser ta capacité à encaisser sans broncher. Puis, il semblait t'inviter à lui montrer, t'inviter à frapper aussi fortement que celle que tu mentionnais t'importais. Cette dernière allusion, montrant qu'il en savait trop sur ta vie et sur tes soucis, t'avait fait flancher une seconde de trop, permettant à ton attaquant d'incanter de sa position surélevée.



Un sortilège à l'incantation étrange, déplacée, ne figurant dans aucun manuel du combattant, c'était...

Ton coeur, ton coeur te lâchait, il ralentissait et tu t'apprêtais à perdre connaissance d'une seconde à l'autre. Ta vision, ta vision n'était plus, tu sentais un étau compressant ton cerveau alors que tes pensées se faisaient...

...tes pensées...

un genou sur le sol, tes mains molles peinant à enserrer le citronnier

...se faisaient...

second genou au sol, la tête pesant désormais autant que le poids de tes regrets

...Mais!? Des forces?? Pas le temps, c'était quoi ce stupide sort?

-mauvre...#moverecordis

La baguette pointée mollement sur ton torse, tu retrouvais rapidement la vue, et la force de ton corps. Tu avais subi un sortilège de médicomagie, le subterfuge de la mort, que tu connaissais principalement grâce à son contre sort, et ton revigor avait surgi au bon moment, te permettant d'avoir les forces nécessaires pour te tirer d'affaire, mais une carte était tombée. Tu savais désormais que ton adversaire pratiquait la médicomagie, un indice de son identité que tu n'étais pas prêt d'oublier.

Des doutes naissaient dans ton esprit, des doutes qui te rongeraient très certainement dans un futur proche, mais il n'y avait pas de place pour ceux-ci aujourd'hui. De simples fabulations d'un esprit suffocant, tu peinais à t'en convaincre, alors que tu retrouvais ta position relevée, de nouveau prêt à attaquer, à lui montrer que tu n'allais pas laisser tomber.

-Tu veux que je te montre hein? Je vais te montrer moi.

#Duro, sortilège informulé, lancé à l'endroit des pieds de ta victime, avant de poursuivre d'un #Confringo maxima, celui-ci prononcé, alors que le bois pointait légèrement plus bas, sur le pilier de terre soutenant le poids de cet emmerdeur de première, à la frontière avec ses pieds.

Tu élevais le ton de ta voix pour couvrir le bruit de l'explosion, visiblement en colère :

-T'as fini de jouer? Non parce qu'on peut y passer toute la soirée hein, mais si tu ne veux pas m'amocher, moi je compte pas t'épargner, et va te falloir plus qu'un peu de médicomagie pour te sauver.

Tu relevais le bois et les yeux, paré à devoir pivoter pour te protéger, vu comment le masqué semblait être doué pour t'échapper.


Dernière édition par Ethan Turner le Dim 19 Avr 2020 - 17:29, édité 1 fois
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Re: Le masque de chacun [Terminé]
Mangemort 65, le  Jeu 20 Fév 2020 - 22:02




La douleur dans les doigts, la pression sur notre baguette demandait de plus en plus d'effort, contrôler le moindre de nos sorts devenait pénible, agaçant. L'impression que notre Enfant faisait plus qu'observer nous assaillait violemment. Elle avait sursauté à notre dernier assaut, ne donnant pas de la voix pour autant, s'étranglant un instant à nos paroles mais nous laissant faire. Nous pouvions sentir sa peine et sa douleur, sa colère et sa rage, comprenant que trop pourquoi elle nous laissait faire. Elle voulait juste qu'on écoute enfin tous ses cris silencieux, toutes ces larmes arides, qu'on cesse de piétiner son être et son âme juste car elle avait tendu la main trop de fois. Elle voulait juste ne plus tomber à cause d'eux, embrassant chacune d'entre Nous, pour danser ensemble comme cela aurait dû être depuis toujours.

Alors pourquoi Nous forçait-elle à être si douces? Ne voulait-elle pas qu'il paye ? Pour son départ, pour son abandon, pour celui de tous les autres ? Pourquoi notre main avait du mal à s'élever là où nous jubilions de le voir perdre raison. Il était faible, il paniquait, il suffisait de le regarder. Jamais il ne pourrait protéger notre Chère petite, ne le voyait-elle pas ? N'était-ce pas d'une évidence frappante ? Comment un enseignant en sortilèges même pas capable de riposter pourrait.... Hooo... Nous ne nous attendions pas à ça, les lueurs d'un sortilège jeté à nos pieds engourdissant les orteils rapidement suivit d'un fracas assourdissant, étourdissant les sens, résonnant puissamment dans les tympans. "Ho P*tain!" Chute non contrôlée, herbe verte collée au masque et palpitant en berne. La petite colline explosait allègrement envoyant valdinguer de la terre un peu partout. Naissance d'un champ de bataille, tant pis pour la discrétion et l'état des vêtements.

Voilà qu'il voulait enfin combattre! Le rictus s'étirait sous le masque alors que d’un genou posé à terre, nous combattions l'attraction terrestre. Intérêt en ébullition se nourrissant de la répartie découverte du jeune homme en sous-vêtement. Qu'il identifie si rapidement le maléfice du subterfuge de la mort ne Nous avait pas vraiment étonnées, mais là... il se dévoilait enfin, capturant toute notre attention. "Ahlalalala, qu'avons-nous là Mister Turner?" Air trop enjoué. Garder de la prestance, se relever, hausser le nez, titiller sa patience de notre admiration dédaigneuse. "Enfin vous daignez nous faire l'honneur de votre entière présence ? Quel dommage que vous ne trichiez avec un Duro. Vous mettez fin à cette rencontre un peu trop précocement.... Dommage... Vous semblez enfin vous être éveillé…" Le temps s'écoulait désormais trop rapidement pour Nous permettre de continuer à faire de lui une gentille petite souris, il avait changé les règles du jeu, Nous forçant à prendre la fuite d'ici un quart d'heure au maximum. Intelligent, mais pas suffisant, il faudrait plus pour concéder à lui confier notre Enfant.

Pourtant, palabrer ne nous était plus possible, et l'envie de combattre nous démangeait désormais trop pour se permettre d'être douces. C'était une caractéristique de notre blondinette-aimée, pas la nôtre. Nous étions tout ce qu'elle ne s'autorisait que de temps à autre, ce qu'elle ne voulait pas montrer à son Aimé de peur de le perdre. Elle avait tant peur qu'il ne disparaisse à Nouveau, elle avait tant peur qu'il ne comprenne pas que Nous étions ce que Vous avez fait d'elle. A tromper sa confiance, à trahir sa loyauté, à écraser l’indéfectible affection qu'elle pouvait avoir, Nous avons pris de plus en plus de place en elle, au point qu'elle finisse par nous tendre la main pour entremêler ses doigts aux nôtres. Mais Nous ne sommes pas là pour expliquer ce genre chose, nous n'en avons pas le temps... ni l'envie... ni le droit... Tant pis.

Alors, lui, là, qui brusquait notre divertissement, même si elle ne voulait pas le tuer mais juste le blesser, Nous ne le laisserons pas l'atteindre une fois de plus. Un souffle du nez mesquin s'échappait du masque en un rire contrit. Les mots sur la langue roulaient lentement, susurre d'une promesse "Nous nous reverrons, soyez-en certain.... #Electrocorpus!" Le frêne s'était élevé, dirigeant le sortilège sur le jeune homme, sourire malsain aux lèvres invisibles.

Ça suffit!

Arrêt du mouvement, en plein élan, le bois se figeait, les sourcils se fronçaient sous l'ordre de la gamine capable de figer nos mouvements. Elle hurlait l'urgence de Nous soigner, le besoin de rentrer, l'envie de s’effondrer dans un oreiller ou auprès de son P'tit loup. Mais il était trop tôt, Nous n'avions pas fini, loin de là même. "#bombarda" Sous les pieds de notre pale adversaire qui venait de s'éveiller. "Jasper!" lancé en profitant du bruit de l'explosion. Fuir.... Alors qu'elle n’avait eu de cesse de dire qu'elle ne voulait plus être lâche... Fuir dans un craquement sonore alors que la créature fidèle Nous prenait par le gant pour nous faire disparaître.

[Départ de 65 - Merci =D]
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Re: Le masque de chacun [Terminé]
Ethan Turner, le  Jeu 20 Fév 2020 - 22:03


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Saison 30



Alors, comment on se sentait, lorsqu'on chutait d'avoir sous-estimé celui qui n'avait rien demandé? Ta stratégie avait porté fruit, plus que tu ne l'avais même prédit. Tu ressentais une émotion dont tu n'arrivais à trouver le nom, alors que le champion de l'évasion rendait son titre, se pouvait-il qu'il s'agisse de satisfaction? La satisfaction de lui prouver que tu n'étais pas à sous-estimer, à considérer comme limité par ta neutralité naturelle, ou étais-ce toi-même que tu te plaisais à convaincre?

Le masqué s'était retrouvé face contre terre, alors que le tonnerre de ton maléfice explosif brisait le calme d'un Westminster hivernal. L'autre semblait enjoué par cette opportunité de pouvoir dueller sans nul besoin de se tempérer. S'il désirait rejoindre les vers, alors qui étais-tu pour leur priver pareille compagnie? Un sourire carnassier fut affiché à l'endroit de l'encapuchonné, alors que ce dernier t'avait accusé de tricher, inconscient qu'il t'avait poussé à abandonner toute trace de bonté lorsqu'il t'avait forcé à l'affronter.

Il y avait désormais peu de choses qui auraient mieux terminé cette exécrable journée que de voir se tortiller de douleur l'être qui semblait fait de noirceur. Il pourrait payer pour t'avoir défié, t'avoir poussé et injustement accusé. Tes pensées se faisaient rouges telle l'aurore refusant de se lever, tel le sang qui allait être versé si ta main n'était pas arrêtée par un soupçon de lucidité.

Ta baguette rejoignait les sommets, alors que la riposte semblait vouloir s'initier du côté de ton agresseur devenu victime. La témérité t'avait gagné, et tu franchissais désormais la distance vous séparant, rejoignant lentement ton assaillant qui semblait soudainement vouloir prendre ses jambes à...

#Protego !

Mouvement rapide de ton être afin de te protéger d'une décharge qui tardait à arriver. Le sourcil relevé, tu étais bien incapable d'identifier les causes de ce raté. La confusion générée par la situation avait suffi à te mettre à l'arrêt, le regardant d'un air presque conquérant, alors que tu t'apprêtais à lui enseigner comment bien exécuter ce dernier sortilège tenté, suffisait de bien regarder...

-#Electr...

Tu avais été devancé ! On tentait désormais de te faire exploser !

-#Deflectere ! Pourquoi se contenter de bloquer alors qu'on peut directement lui renvo...

...Tu n'avais pas été assez rapide...



Le bruit retentissant d'une nouvelle explosion jaillissait de sous tes pieds, alors que la déflagration t'envoyait valser à quelques mètres de son emplacement précédent. Le peu de vêtements te restant se voyaient grandement brûlés, de même que ton corps désormais meurtri, des pieds au fessier. Ton crâne avait passé à un cheveu de se fracasser contre le tronc d'un arbre se trouvant sur ta trajectoire de vol plané. C'était finalement ton épaule qui avait écopé, t'arrêtant net dans ta lancée, alors que la force de l'impact te faisait crier ta soudaine souffrance.

-RHAAARGH !

Tu te retrouvais dénudé, allongé sur le sol dont la froideur léchait bientôt chaque membre de ton être. Brûlé, épuisé, sonné, cassé, tu te retrouvais en cet instant totalement à la merci de ton opposant, qui se faisait anormalement absent. La tête relevé, non sans douleur, tu observais les alentours. La terre avait été brûlé et retourné à plus d'un endroit, les dernières flammes s'éteignant à l'instant ou ton regard les croisait, mais aucune trace du masqué. Ta tête avait de nouveau rejoint le plancher, décidant de prendre un moment pour respirer, alors que tu semblais étrangement hors de danger.

Que venait-il d'arriver? Pourquoi quelqu'un désirait se venger? Et surtout de quoi? Qu'avait-il réellement à gagner en te provoquant sans ménagement? Mais surtout, qui te connaissait et pratiquait la médicomagie? Un nom te venait bien sûr à l'esprit, mais tu ne pouvais pas te résoudre à la croire responsable. Elle possédait le motif, mais pourquoi ne t'aurait-elle pas simplement attaqué ce matin, à la croisée de vos chemins? Non, non, ce ne pouvait pas être elle, et puis, c'était un homme, cet individu, non? Oui, probablement le supporteur détraqué d'une équipe que vous aviez éliminée du tournoi par le passé, oui c'était certainement ça. Mais les larmes qui s'étaient mises à couler le long de ton visage dévoilaient bien malgré toi ton incapacité à embrasser ces mensonges que tu semblais te conter pour éviter l'évidente vérité.

Le temps tourna imperceptiblement, et la douleur des blessures, jusqu'ici majoritairement occulté par l'adrénaline des hostilités, se manifesta finalement dans toute son intensité, te signalant que ta situation n'allait pas s'améliorer si tu n'allais pas chercher les soins nécessaires. Tu t'étais donc appuyé sur l'arbre t'ayant brisé l'épaule, t'aidant de ce dernier pour te relever. Le bruit caractéristique des sirènes s'élevait rapidement dans la nuit, les forces de l'ordre étant sans aucun doute en route pour enquêter sur la source des récentes explosions. Très peu désireux de terminer la journée à oublietter des policiers, tu avais agité ta baguette une dernière fois.

#Inanimatus Apparitus pentalons

L'objet était apparu, un peu trop grand, mais ça ferait l'affaire pour les besoins du moment. Tu sentais ton corps tout entier se plaindre de la douleur alors que tu enfilais le vêtement aussi vite que ton bras invalide te le permettait. Le reste des vêtements devrait attendre, tu te devais de garder le peu d'énergie qu'il se restait pour transplanner en direction de Sainte-Mangouste.

~ CRACK ! ~

~Fin du RP, merci à toi Elhi ♡~
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