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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Le Parc
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Mais je fais ce que je veux, alors laisse-moi tranquille - [En cours]
Elida Cestero
Elida Cestero
Serdaigle
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Mais je fais ce que je veux, alors laisse-moi tranquille - [En cours]
Elida Cestero, le  Dim 1 Mar - 15:19

Saison 30 - milieu printemps
Avec
Gabin

Ce qui est bien dans le printemps, et encore plus quand on arrive au milieu de cette saison, c’est le retour du beau temps, du soleil, des oiseaux chantants, des petits insectes joyeux, des fleurs colorés et des feuilles dans les arbres. De quoi remettre des couleurs dans mon carnet blanc, gris et marron de l’hiver ! Ça fait joli d’ailleurs de représenter ainsi la nature dans mon petit objet d’œuvres, on voit bien l’évolution des saisons et du temps. Et ça, c’est une chose très importante, qui prouve que le temps passe et que la vie avance, que tout change, part et revient, dans un cycle éternel pourtant pas toujours similaire car chaque jour est différent de la veille. Alors dans mon carnet peuvent parfois des scènes qui semblent similaires au premier coup d’oeil, et pourtant qui sont si différentes. Seuls les yeux observateurs peuvent comprendre cela, ces yeux qui parfois manquent de patience. Un rayon de soleil, et hop ! L’œuvre est différente. C’est ce qui fait le charme du dessin et de l’observation des scènes autour de soi.

Aujourd’hui aussi, je vais dessiner. Enfin, j’avais prévu de dessiner en quittant la Salle Commune en ce samedi matin de bonne heure, abandonnant ainsi le bruit qui y régnait par un groupe qui semblait faire un travail demandant pas mal de bavardages un peu trop forts à mon goût… Le carnet et le crayon à la main, je descends donc les escaliers magiques qui bougent, ils peuvent être épuisants parfois ceux-là, pour rejoindre le parc multicolore. Rose, rouge, bleu, vert, jaune, violet… De quoi faire un arc-en-ciel mental ! C’est le plaisir du printemps, la saison où tout renaît et tout repousse. Ça fait de jolies formes de partout en plus, dans le ciel on distingue bien mieux les nuages qui cachent à certains endroits le ciel bleu, dans les arbres on peut trouver des dizaines d’images grâce à leurs feuilles qui les couvrent de partout, et même les pétales des fleurs au sol peuvent créer des images étonnantes. C’est bien pour ça qu’il faut prendre le temps de tout regarder, de faire alterner le regard entre ciel et terre en passant par les branches d’arbres un peu en hauteur. Mais c’est sans compter sur les autres élèves, ceux qui écrasent les pâquerettes ou autres petites fleurs qui poussent d’elles-même, ceux qui passent en courant autour de moi alors que je n’ai pas que ça à faire que vérifier qu’aucun humain-autobus risque de passer tout près de mon chemin inexistant sans prévenir. On est tous des piétons ici, mais quand on se met à courir on devient une voiture, donc c’est à eux de surveiller ! Sérieusement, ils ont quoi tous ces élèves à bouger dans tous les sens ? Et à faire du bruit partout ? C’est insensé, incompréhensible.

Il y a un endroit dans le parc où les élèves sont moins nombreux, c’est près de la Forêt Interdite. Bon je sais pourquoi, avec toutes les mises en garde qu’il y a contre cet endroit simplement naturel, il est certainement normal que peu de monde s’en approche. Après tout, il faut en avoir peur, craindre les créatures qui y vivent. Sauf que moi, je n’arrive pas à en avoir peur. Il y a des choses que je n’aime pas là-bas, notamment les Acromentules, berk berk berk ça c’est dégoûtant et méchant, mais au moins c’est calme ! Il y a moins de cris, moins de mots mélangés, moins de gens, moins de tout ce que je n’aime pas ! Comment voulez-vous que je refuse de m’approcher de cet endroit qui me propose pleins de choses que j’aime ? Le calme, le silence, les animaux, les créatures magiques… Même si y entrer de jour n’est pas une bonne idée, aujourd’hui je vais me contenter d’en approcher, et pourquoi pas de la dessiner ? Ça peut faire très joli dans mon carnet. Alors je m’y rend, à petits pas parce que je ne sais pas faire autrement. Puis j’ai le temps, j’aimerais juste arriver vite pour ne pas trop me faire déranger par ces… Personnes bruyantes et de plus en plus insupportables.
Gabin Šprajc
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Re: Mais je fais ce que je veux, alors laisse-moi tranquille - [En cours]
Gabin Šprajc, le  Mar 3 Mar - 23:12

Saison 30 - Pv Elida Cestero
LA accord si besoin en est.


Mains dans les poches, sifflotant au gré de son envie, Gabin marchait dans le parc de Poudlard, avalant de grandes bouffées d'oxygènes. Le beau temps lui avait manqué. Terriblement. L'hiver était joli mais le printemps était magique. Réellement. Gabin adorait le parc de l'académie de sorcellerie anglaise. Il se sentait libre ici. Pas enfermé par les innombrables murs qui composaient le château. Le corps enseignant, la direction de sa maison, auraient sans aucun doute préféré qu'un élève de septième année profitent de son temps libre pour préparer les examens de fin d'année, mais ce n'était pas le genre du garçon. Certes il était à Serdaigle mais les études n'étaient pas sa priorité. La sienne était de croquer la vie à pleine dent et de ne jamais la lâcher.

Plongées dans ses rêveries, dans ses songes, dans son avenir, le brun entama un grand tour du parc. L'année prochaine, il partira de Poudlard mais il n'avait aucune idée de ce qu'il ferait. L'adolescent ne se sentait pas prêt pour une autre vie que celle qu'il avait actuellement. Logé et nourrit aux frais de la princesse. Il lui arrivait de faire le mur pour se rendre à Londres afin de faire la fête et de renter accompagné des premiers rayons du soleil dans son dortoir. Pour le moment, le garçon touchait du bois. Jamais il n'avait été attrapé par la direction de sa maison, fuyant des que possible les préfets. Des collabos ces derniers. Aucun amusement.

Les pas du brun ne tardèrent pas à l'amener à la lisière de la Forêt Interdite. Devant cette immensité, Gabin prit quelques minutes pour s'arrêter et laisser ses yeux détailler ce qui se trouvait devant lui. La noirceur du lieu. Les immenses arbres. La faune et la flore terrifiantes et extraordinaires en même temps. Gabin n'y était allé que rarement. Le courage n'était pas sa principale qualité. Pourtant le garçon savait pertinemment qu'il allait devoir y retourner prochainement pour faire quelques repérages. Même s'il serait certainement accompagné, l'idée de pénétrer entre les arbres et la noirceur, lui donnait des frissons.

Réprimant un dernier frisson devant ce lieu hanté de l'académie de sorcellerie, Gabin tourna les talons pour retourner vers l'enceinte du château. Son temps libre allait bientôt prendre fin et il comptait en profiter pour se rendre dans son dortoir afin de fermer les yeux quelques instants. Gabin entama sa traversé du parc, s'éloignant de plus en plus de la Forêt Interdite. Arrivant à proximité de l'une des entrée du Château, l'adolescent se retourna une dernière fois vers le parc, désirant figé l'image qu'il avait face à lui dans sa mémoire. Et les prunelles du brun s'arrêtèrent alors sur une petite silhouette. Silhouette proche qui se tenait proche de la Forêt Interdite. Gabin la détailla quelques instants, remarquant alors son uniforme bleu et bronze. Il lui semblait avoir déjà vu cette petite fille, dans des cours en commun. Elle était plus jeune que lui, en première ou seconde année. N'était-elle pas un peu trop jeune pour se tenir si proche de cette maudite Forêt ? Surtout en étant seule.

Gabin haussa les épaules avant de tourner les talons. Ce n'était pas son problème après tout. Les préfets étaient la pour ça non ? Pour surveiller l'ensemble des élèves et s'assurer que tout va bien dans le meilleur des mondes. Mais à peine avait-il fait quelques pas, qu'il soupira longuement et grommela. Demi tour droite. Voilà que le garçon traversait de nouveau le parc en direction de la Forêt Interdite. Il ne tarda pas à être au niveau de sa jeune camarade. Il n'avait pas ça en lui. S'occuper des affaires des autres. S'occuper des autres tout simplement même. Mais il n'avait pas réussit à se résoudre à ne rien faire tout de même. A quelques mètres de la jeune fille, dans son dos, il se racla la gorge pour attirer son intention.

- Salut salut petite... Euh... Gabin ne savait définitivement pas s'y prendre. C'est dangereux par là. Cette maudite forêt, faut s'y méfier comme la peste. L'adolescent laissa un sourire amicale se dessiner sur ses lèvres. Donc si tu veux t'en éloigner un peu, ça éviterai un malencontreux accident.

Gabin aurait pu proposer à la jeune fille de rester avec elle, constatant qu'elle était entrain de dessiner sur son carnet. Mais le garçon n'avait aucunement envie de rester à proximité de ce lieu hanté.
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Re: Mais je fais ce que je veux, alors laisse-moi tranquille - [En cours]
Elida Cestero, le  Sam 7 Mar - 11:39

Personne n’a idée d’à quel point le calme est agréable. C’est vrai, ils sont si bruyants ces élèves qu’ils ne savent pas ce qu’est réellement le silence ou le bruit de la nature. Seraient-ils capables de décrire le chant d’un oiseau ? Le vol d’un oiseau ? Le murmure du vent dans les arbres ? Les bruits de pas d’une quelconque créature, moldue ou magique, qui passerait près d’eux ? Non, la réponse est non, tout simplement. Parce qu’ils n’entendent pas tout ça, ils se contentent d’entendre et d’écouter les mots humains sans cesse sortant de la bouche des autres et entrant dans leurs oreilles. Clairement, ils ratent beaucoup de choses à faire autant de bruit. Et le problème c’est que parfois, voir même souvent, ils me font rater à moi aussi beaucoup de choses, mes oreilles ne sont pas capables de se concentrer sur un seul bruit et d’ignorer les autres. Tout entre dans ma tête, tout se mélange, plus rien ne se sépare. Et c’est très désagréable, même dans certaines situations assez douloureux. Et j’aime pas ça, c’est compréhensible non ? En tout cas, les autres ne comprennent rien. De toute façon, ils sont égoïstes, vicieux et méchants, c’est bien connu, même s’il y a quelques exceptions, je trouve Elhëna très gentille moi, c’est une des rares.

Alors se promener dans le parc et surtout de côté-ci, ça m’apporte ce calme que j’aime et aussi cette vision que j’aime. La Forêt Interdite est pleine de secrets, de mystères, il y en a tant qu’il m’est impossible de tout découvrir, tout apprendre, tout observer. Pourtant j’y suis allée quelques fois, et à chaque fois ce fut très enrichissant, peut-être pas toujours de la bonne manière il faut bien le dire. Quoi qu’il en soit, j’aime cet endroit que d’autres n’aiment pas. C’est vrai que ça peut être effrayant, il ne faut pas se cacher que moi aussi des fois j’ai peur, mais la peur ne fait pas tout et si on se laisse guider par elle on n’arrivera à rien, c’est ce qu’il faut se dire pour réussir dans la vie ! Alors je marche, sans vraiment de buts précis autre que m’installer quelque part pour dessiner je-ne-sais quoi, je verrais sur le moment ce qui m’inspire, et aujourd’hui je n’entrerais pas dans la Forêt c’est tout ce qu’il faut penser.

Et puis une voix s’élève. Dans mon dos, derrière moi, un garçon forcément, ça s’entend. J’aurais pu penser qu’il parle à quelqu’un d’autre, après tout il n’y a pas que moi qui pourrait être appelée "petite", je ne suis pas la seule première année de Poudlard, heureusement d’ailleurs ! Mais une "petite" ici, dans mon coin calme, il n’y en a pas d’autres. Alors je me retourne lentement, bien mécontente d’être ainsi dérangée par un Grand qui pense pouvoir dire la même chose que mon grand-frère dirait. Et puis, il exagère un peu celui-là. C’est un Serdaigle que j’ai déjà vu en cours, il est grand, très grand, même si c’est tout ce que je sais de lui. Et sincèrement, je m’en fiche un peu beaucoup et même complètement de qui il est ! Il est en train de comparer la Forêt magique et interdite à une maladie fortement crainte il y a très très très longtemps, je ne sais plus en quelle année. Et ça, si c’est pas une exagération, je ne sais pas ce que c’est. Sérieusement, la peste ? L’idée semble amuser le garçon qui se met à sourire tandis qu’il poursuit avec un… Conseil ? Ordre ? Proposition ? Demande pleine d’espoir ? Choisissez ce que vous voulez, le terme exact m’est à moi un peu égal. Car il est en train de me dire de m’éloigner du seul endroit qui m’apporte un peu de calme et de moments agréables, de rêves et d’inspirations, même si je trouve ces deux dernières choses un peu partout. Encore un qui ne comprend rien ! C’est vraiment embêtant. Il fait partie de ces personnes-là, bavardes et bruyantes, effrayées par une Forêt qui n’y peut absolument rien si des créatures magiques l’habitent. Ce n’est pas la Forêt qu’il faut craindre, mais éventuellement les créatures qui y vivent, et encore, toutes ne sont pas méchantes.

Un peu hésitante sur la manière de réagir, je prends un petit temps pour réfléchir. Ça me ferait presque sourire cette comparaison totalement idiote de la Forêt avec la peste, mais il risquerait de croire que je me moque, ou bien que j’approuve ce qu’il dit, les deux étant faux évidemment. Et puis, qu’y a-t-il à répondre à cela ? Que je n’ai pas peur, que j’aime cet endroit ? Qu’il ne pas craindre les arbres mais plutôt les créatures ? Qu’il exagère ? Il y a beaucoup trop de possibilités. Tant que je pourrais me contenter de hausser les épaules et de m’éloigner de lui en continuant mon chemin. Mais le problème, c’est qu’il ne se voulait pas méchant, enfin je ne crois pas. Alors je ne peux pas ainsi partir et abandonner un élève qui veut être gentil, parce que Mark ne serait pas content du tout de mon attitude. Donc je vais opter pour autre chose. On va démontrer qu’il exagère, j’aime bien démontrer ça demande quelques arguments bien placés et ça me permet d’être organisée. «La peste est une maladie d’il y a très longtemps tu sais, ça sert plus à rien de la craindre maintenant. Et puis, les gens avaient beau se méfier de cette maladie, ils ne pouvaient pas y échapper, ils n’avaient pas de choix, elle ne venait pas en disant "Bonjour c’est la peste voulez-vous bien de moi ?". Alors la Forêt c’est un peu pareil. On ne peut pas y échapper, elle est là et puis voilà. Je ne vois pas pourquoi je ne devrais pas m’en approcher, les créatures qui y vivent sont peut-être pour certaines méchantes et dangereuses, mais au moins elles ne sont pas comme vous Vous, c’est moi aussi me direz-vous, après tout je suis une élève… Mais je m’en fiche, je n’ai pas prévu d’écouter ce garçon qui veut faire comme Mark. «Alors si je veux m’approcher, je m’approche. Puis je ne vois pas comment il pourrait y avoir un accident tant que j’y entre pas.» Je vous avez déjà dit que je n’aimais pas qu’un inconnu vienne comme ça, me dérange de cette manière, et en plus pour me dire ce qu’il ne faut pas faire et m’empêcher d’approcher d’un endroit que j’aime ? Non ? Et bien maintenant, vous le savez.
Gabin Šprajc
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Re: Mais je fais ce que je veux, alors laisse-moi tranquille - [En cours]
Gabin Šprajc, le  Jeu 12 Mar - 20:37

Gabin n'avait absolument pas envi de rester ici plus longtemps. Les ombres portées par les arbres de la forêt interdite n'avait rien de merveilleux à ces yeux. Il avait plutôt une folle envie de partir d'ici. Sincèrement, qu'est-ce qu'on pouvait de trouver beau entre ces feuillages ? La mort ? Les animaux plus horribles les uns que les autres ? Il n'y avait rien de magnifique la dedans. Gabin était rentrée de rare fois dans ce lieu. Ce silence angoissant l'avait rendu fou, paranoïaque. Plus jamais.

Alors qu'un la petit de Serdaigle lui répondit, Gabin resta bouche bée devant ses dires. La peste ? De quoi la peste ? Comment ça il n'y avait aucun moyen de s'en échapper avant ? La petite semblait quelque peu défaitiste. Au contraire, si Gabin avait vécue à l'époque de cette épidémie, il se serait cloîtré chez lui sans jamais en ressortir pour survivre. Puis elle compara son idée de la peste avec la forêt. Certes elle était là, mais Gabin était persuadé qu'on pouvait lui échapper. Après tout, ne suffisait-il pas de fuir en courant vers le château ? Cette brillante idée n'allait pas tarder à devenir la prochaine action de l'adolescent. Et quand la gamine bleue et bronze termina sa tirade, Gabin la fixa quelques instants de ses pupilles claires. Mine de rien, elle avait du cran la petite.

L'adolescent se rapprocha d'elle et plia ses genoux, coudes déposés sur ces derniers, afin de se mettre à l'a hauteur de son interlocutrice. Une moue lasse sur le visage, il se permit de la dévisagé. La bleue et bronze était jeune, très jeune. Sans aucun doute une première année à l'académie de Poudlard. Cela pardonnait certainement son insouciance.

- Vois-tu jeune fille, ce lieu n'a rien de "merveilleux" ou "magnifique" comme on pourrait le croire. Sourire faussement amical à l'intention de la bleue et bronze. Les premières années, vous vous émerveillez devant ce genre de "lieu" mais crois moi, rien que de la longer pourrait d'apporter des malheurs.

Lui aussi avait connu sa première année ici, entre ses murs. On racontait tellement des choses merveilleuses sur Poudlard. Lui aussi avait eu des étoiles dans les yeux. Mais maintenant, entre les fantômes été les créatures fantastiques, plus rien n'avait d'intérêt et certains "comtes" étaient plus horrifiant que dans l'imaginaire. Gabin reprit la parole, un ton quelque peu tinté de sarcasme.

- Donc pour te répondre, rien que de te tenir si proche, une monstrueuse créature pourrait te sauter à la gorge et sucer ton sang jusqu'à la mort ? Gabin lui tendit la main comme pour lui montrer un signe de réconfort. Quelle chance pour toi que je sois là. Alors rentrons rapidement.

Sourire faux aux lèvres, main tendue vers la bleue et bronze, Gabin attendait que la jeune fille la saisisse et qu'ils retournent joyeusement et très rapidement vers le château.
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Re: Mais je fais ce que je veux, alors laisse-moi tranquille - [En cours]
Elida Cestero, le  Dim 15 Mar - 11:00

Je parle, je parle, je parle beaucoup là ! Et tout ça parce qu’un grand a trouvé intéressant de venir me déranger pendant ma promenade tranquille ! Sérieusement, il ne peut donc pas s’occuper de lui-même ? S’il n’aime pas cet endroit, c’est tant pis pour lui. Il n’a qu’à pas s’en approcher ! Qu’est-ce qui l’empêche de s’en aller, là maintenant tout de suite ? Qu’il fasse demi-tour, qu’il s’en aille, qu’il s’éloigne ! Mais non, au contraire il s’approche de moi et s’installe dans une drôle de position qui ne doit pas être confortable mais qui lui permet de faire ma taille. J’ai l’impression d’être un de ces petits de trois ans qui ont besoin de voir la personne à sa taille pour bien l’écouter… C’est assez vexant vous voyez, ça me rappelle que je suis petite et lui grand. Mais bon, quant à être là autant l’écouter, même si j’aurais préféré qu’il cesse de me regarder ainsi. Est-il en train de se dire que je ressemble vraiment à une petite fille ? Bah, il n’aurait pas tort.

Et il se met à parler, repoussant le côté magique et attirant de la forêt pour dire que c’est mon esprit de première année qui le voit ainsi. Non, c’est le contraire : c’est son esprit de "grand" qui voit la forêt comme un lieu de peur et de monstres. Oui c’est vrai, il y a les Acromentules et d’autres créatures vilaines mangeuses d’Humains, mais il y a aussi toutes autres créatures magiques et fantastiques, telles les Licornes, bien qu’elles soient rares d’après Monsieur Corbeau, les Botrucs qu’il faut chercher de jour, et d’autres jolies animaux que je ne connais pas encore. Il y a aussi des oiseaux, des petits insectes, des renards ou des lapins parfois. Il faut savoir accepter les lieux même s’ils mélangent horreur et beauté ! Alors ses malheurs, il peut se les garder le grand Serdaigle, une aventure dangereuse peut bien valoir une découverte extraordinaire, après tout je sais de quoi je parle car j’ai vu, ou pas forcément, dans cette forêt étrange pas mal de choses étonnantes et inconnues.

Mais je préfère ne rien dire, me contentant de regarder le grand avec un espèce de curiosité et un air quelque peu embêté. Embêté parce qu’il me dérange et dit des bêtises sans réfléchir. Surtout quand il parle d’une "monstrueuse créature" qui pourrait me sauter à la gorge et me sucer mon sang jusqu’à la mort. Je ne connais pas toutes les créatures, mais parle-t-il de vampire en ce moment ? Non parce qu’il fait jour là, mais bon je ne connais pas tout alors je ne vais pas tenter une argumentation sur ce passage. L’élève tend sa main en me disant chanceuse d’être en sa compagnie et me proposant de rentrer au château. C’est assez ironique si on se dit que cette personne n’a pas l’air très courageuse et que ce n’est pas elle qui va me protéger de grand-chose. Puis sérieusement, il croit que je vais prendre sa main ? Il n’a pas de gant lui, contrairement à monsieur Corbeau. Ce drôle de monsieur-là au moins était vraiment gentil et m’a aidé à découvrir une créature, alors que ce garçon-là ne veut que m’empêcher de tout découvrir de mes propres yeux !

Et je n’aime pas ça du tout. Il a beau sourire, je n’aime pas ce sourire, il a beau essayer d’être gentil, je n’aime pas cette gentillesse. Avec une mine boudeuse, je recule de quelques pas en secouant la tête «Pas du tout, tu ne sais pas de quoi tu parles !» Comment ça, il est plus grand que moi ? Et comment ça, il connaît certainement mieux les choses que moi ? Je ne vois pas de quoi vous parlez ! «Il peut y avoir du mal comme il peut y avoir du bien ! Et parfois, il y a un mal pour bien ! Et parfois… Les deux sont mélangés. Il ne sert à rien de catégoriser ainsi cette forêt dans le camp des méchants, il y a de très belles créatures qui y vivent. Tu n’est pas gentil d’être méchant comme ça avec la forêt !» Oui d’accord, cette phrase est un peu bizarre il faut bien l’admettre. Enfin non, pas vraiment bizarre, juste un peu mal faite, mais c’est rien de grave. Je m’en fiche de ce que pense le garçon. Lui ne s’est pas interrogé de savoir s’il allait me déranger ou non.
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Re: Mais je fais ce que je veux, alors laisse-moi tranquille - [En cours]
Gabin Šprajc, le  Sam 4 Avr - 0:15

Gabin avait qu'une envie, partir loin de là. Mais cette gamine qui lui faisait face semblait avoir envie de l'inverse. Elle était encore plus têtue que lui, chose assez rare. Ses pupilles clair mitraillèrent la jeune fille alors qu'elle parlait afin de lui démontrer qu'il avait tord. Tu n'est pas gentil d'être méchant comme ça ? Un léger sourire amusé se dessina rapidement sur les lèvres du bleu et bronze. Cette petite avait le don et la manière pour s'exprimer même si parfois, ses phrases reflétaient particulièrement bien son âge. Finalement, même si elle semblait des plus intelligente, elle se faisait rattraper par le temps.

Gabin hésita quelques instants. Laisser sa jeune camarade de maison ici, toute seule, à proximité du danger, semblait être l'idée qu'il appréciait le plus. Après tout, il avait essayé de l'aider, de lui faire comprendre les choses, mais elle n'avait pas voulu l'écouter. Alors à quoi bon continuer ? Qu'elle ait des problèmes, ça lui servira de leçon. Mais malgré tout, sa foutue conscience ne semblait pas être du même avis. Pourrait-il toujours dormir en sachant que la petite élève avait été attaqué ? Ce dire qu'il aurait pu faire quelque chose mais qu'il avait seulement détourné les yeux ? Habituellement, l'adolescent n'était pas du genre à être si soucieux des autres, mais il fallait bien avouer que la gamine face à lui et sa répartie dès plus... déconcertante, avait une attraction étrange sur lui.

Toujours les genoux pliés afin de pouvoir se trouver à la même hauteur que son interlocutrice, Gabin soupira et tourna la tête de gauche à droite puis inversement à plusieurs reprises. Qu'allait-il bien pouvoir dire maintenant pour la persuader de l'écouter et de le suivre ? Songeur, le bleu et bronze ne se rappela pas avoir déjà vécu une situation identique par le passé.

- Ok ok ok... Je te concède que je n'ai pas été vraiment gentil en parlant de la sorte de cette "forêt". Gabin prit un ton des plus amical, accompagné d'un sourire de circonstance. Tu as la langue bien pendue jeune fille. Tu semble même particulièrement intelligente pour ton âge, une qualité rare ! L'adolescent enchaîna: Je suis sur qu'une fille aussi intelligente que toi comprends bien que j'ai pas mal d'expérience dans ce château et que je ne dis pas que de bêtise. Qu'en penses-tu ? De m'écouter et de me faire confiance que je te conseille de d'écarter un peu de cet endroit.

Gabin avait changé son axe d'attaque. Maintenant il se montrait plus gentil, moins strict et arrogant. Montrer à la jeune bleue et bronze qu'elle pouvait le croire. Et enfin d'instaurer en climat de confiance, le brun décida de faire un pas de plus vers elle tout en s'exclama:

- Gabin. C'est mon prénom. Et toi, tu t'appelles comment petite ?

Essayer d'instaurer un climat de confiance afin de réussir à l'attirer loin de la forêt interdite. Car oui, Gabin restera éternellement persuadé que cet endroit est ignoble, obscure, destructeur et glacial.
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Re: Mais je fais ce que je veux, alors laisse-moi tranquille - [En cours]
Elida Cestero, le  Lun 6 Avr - 13:39

J’aime pas parler, mais là je suis vraiment obligée. Il a l’air persuadée que cette forêt n’est qu’un endroit monstrueux qui abrite des créatures méchantes et dangereuses. Il y a du vrai, après tout les Acromentules ne sont pas vraiment gentilles puisqu’elles voulaient nous manger avec la dame, mais il y a aussi du faux, les Sombrals n’ont pas été méchants ! Et les oiseaux, et les renards, et les Botrucs, et les Licornes ? Toutes ces créatures-là sont merveilleuses ! Alors c’est ce que j’essaie de lui expliquer en parlant pour qu’il me laisse tranquille, parce qu’il m’a dérangé dans une promenade alors que je ne comptais même pas y entrer, et semble décidé à continuer de rester là à faire du bruit jusqu’à ce que je m’éloigne d’ici. Mais moi, je ne suis pas trop habituée à parler, j’explique comme je peux, mais ce n’est pas forcément très bien dit. Je sais pas trop s’il comprend, parce qu’il soupire et secoue la tête. Est-ce qu’il commence à en avoir assez d’argumenter ainsi et de m’écouter ? Avec un peu de chance, il partira et me laissera tranquille. Ou alors il ne me croit toujours pas, et ce serait un peu embêtant parce que je n’ai pas trop envie de prendre des exemples concrets – ce serait dire explicitement que je suis déjà allée dans la Forêt Interdite.

Finalement, le grand commence par admettre n’avoir pas été très gentil avec la forêt, ce qui est un bon début. Ça veut dire qu’il a compris ? Je n’en suis pas sûre, il dit des trucs bizarres après. Est-ce que c’est une bonne chose d’avoir "la langue bien pendue" ? Moi qui ne parle jamais autant, je crois que c’est la première fois qu’on me dit une chose pareille. J’imagine que ça dépend du contexte, il n’a pas l’air vraiment en colère en disant ça, même qu’il dit que je suis intelligente. Plus que d’autres c’est certain, mais bon il n’y a pas besoin d’être particulièrement intelligent pour comprendre qu’un forêt magique n’est pas que dangereuse… Il suffit de prendre du recul et d’appeler à l’imagination. Quoi qu’il en soit, il n’a pas l’air d’être réellement d’accord avec moi puisqu’il argumente, il explique qu’il a plus d’expérience et assure ainsi qu’il ne dit pas de bêtises. Il commence à m’exaspérer beaucoup, je voulais simplement du silence et pouvoir dessiner moi ! Je ne lui ais rien demandé. Et en plus, je ne vais pas pouvoir dire que c’est faut : il est là depuis bien plus longtemps que moi. Y est-il déjà entré lui, dans la belle forêt ? Je ne le lui demanderais pas. Je me contente de l’écouter sans bouger, curieuse de ce qu’il peut dire pour essayer de me convaincre. C’est qu’il y a ici un parfait exemple de mini débat ! Bien sûr, je n’irais pas plus loin, je suis en train de perdre du temps dans ma journée.

Sauf qu’il parle de confiance, et il ne faut tout de même pas exagérer. Moi, je suis sûre qu’il ne comprend pas, et que ce n’est pas en m’approchant que je risque grand-chose. Je n’allais même pas y entrer ! Enfin bon, il va bien falloir prendre une décision pour sortir de là, ça commence à être trop long pour moi. Je pourrais m’installer directement par terre et commencer à dessiner pour qu’il comprenne que je veux qu’il me laisse tranquille, d’ailleurs l’idée est bien tentante mais je tiens à mon carnet, les Serdaigles peuvent être très méchant quand ils veulent. Alors je soupire, bien embêtée, prête à accepter de m’éloigner dans l’espoir qu’il soit "rassuré" et qu’il s’en aille à son tour, mais le voilà qu’il s’approche encore en se présentant d’une voix un peu trop forte pour moi. Un pas, deux pas, trois pas, je m’éloigne un peu de lui en fronçant les sourcils «Ça va, pas besoin de parler si fort !» Pourquoi tout le monde semble croire son entourage sourd ? C’est moi qui fait devenir sourde à force. «Moi, je m’appelle Elida.» Et lui, Gabin, je le note dans un coin de ma tête. «Si tu veux, je m’éloigner. Mais c'est dommage parce qu'ici au moins, c'était calme. Enfin, jusqu'à ce que tu arrives.» Et moi, je veux du calme, sauf que je n’ai pas énormément d’idées d’endroits calmes offrant une possibilité de faire de jolis dessins. Ici, c'était bien, et je lui en veux un peu de m'avoir autant dérangée. Alors curieuse, je le regarde, j’attends. Il va être content maintenant ? J’espère qu’il a une idée d’endroits où je pourrais m’installer. Une idée originale. Après tout, c'est lui qui veut que je m'éloigne d'ici, non ?
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Gabin Šprajc, le  Ven 22 Mai - 19:12

La technique du gentil élève semblait marcher à la perfection. Gabin s'était montré plus conciliant, plus amical et moins directive. Le fait de se présenter avait, aussi, semblé instaurer une infime marque de confiance entre eux. Intérieurement, le brun soupirait d'agacement. Si depuis le début il avait agit ainsi, il n'aurait pas perdu son temps à essayer de convaincre le jeune Serdaigle de ne pas s'approcher de trop près de cette horrible forêt. Jeune Serdaigle qui se dénommait Elida. Jolie prénom pour un si petit minois.

Finalement, Gabin ayant eu gain de cause, il laissa échapper un soupire de soulagement. Voilà qui avait été long. Sourire soulagé aux lèvres, le brun s'apprêtait à tourner les talons pour vaguer à ses occupations quand il remarqua le regard que lui jeter sa camarade de maison. Elle s'attendait à quoi de lui ? Il voulait simplement l'éloigner par pure gentillesse d'un lieu glauque et sinistre, rien de plus. Alors pourquoi elle le regardait de cette manière ? Nouveau soupire du brun. Plus rauque. Plus las. Il venait de comprendre. L'ayant dérangé dans son lieu soi-disant "calme", Elida attendait de lui qu'il lui trouve un nouveau endroit. N'avait-elle pas des pieds pour marcher ? Après, le Serdaigle pouvait aussi comprendre que le petite s'en remette à lui, élève splendide de septième année connaissance le château comme sa poche, surtout après avoir si souvent essayé de trouver des endroits par lesquels s'échapper de cet enfer de pierre.

Une main sur le menton, se donnant un air de grand penseur, Gabin essaya de trouver un endroit parfait pour la jeune fille. Le lac ? Non. Trop d'élèves se rendaient la bas. Entre les amoureux et les grands mélancoliques, il n'y avait aucune place pour l'innocence pure de la bleue et bronze. La volière alors ? Trop de pigeons accompagnés de leurs crottes. Cela concernait aussi bien les oiseaux que les élèves qui s'y rendaient. Où ça alors ? Gabin laissa son esprit vagabonder entre les murs de Poudlard. Quelle chance pour Elida. Il était rare que le garçon réfléchisse sérieusement, debout et de marbre face à quelqu'un, trahissant avec son comportement qui se voulait toujours jovial et enfantin. Puis le déclic arriva.

Gabin plia ses genoux afin de se tenir à la hauteur de sa camarade, un sourire confiant et énigmatique au visage. "J'ai peut-être trouvé cet endroit que tu recherches tant jeune fille, entre ciel et terre, dans les hauteurs de ce château." S'exclama-t-il sur un ton grave, essayant de se donner un genre de grand conteur. Tendant sa main l'intention de Elida, il ajouta: "Tu me fais confiance pour te conduire la bas ?".

Le lieu parfait ? Le dernier étage de la tour d'astronomie. C'était un endroit peu utilisé, méconnu de la plupart des élèves et donc peu fréquenté. Il n'y avait aucune fenêtre étant donné que le lieu était à l'air libre et c'était l'un des rares endroits dans lesquels le brun de sentait en liberté, loin de ses obligations d'élèves. A coup sur, le sommet de la tour d'astronomie allait plaire à sa jeune camarade en recherche d'endroit apaisant et silencieux.
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Elida Cestero, le  Sam 23 Mai - 14:34

Il soupire, le grand, quand je dis que j’accepte de m’éloigner. Et il sourit aussi, donc ça doit être un soupir content en quelque sorte. Content d’avoir réussi à me persuader de ne pas m’approcher de la jolie forêt ? Depuis le temps qu’il me dérange, je peux peut-être le comprendre. Je pense bien peut-être, parce qu’après tout je ne comprends cette espèce de peur que ressent ce Gabin à l’égard de la forêt. Ce n’est pas la forêt qui fait peur, ce sont certaines des créatures qui y vivent, surtout les Acromentules en fait. En attendant, le Serdaigle ne dit rien et moi j’attends qu’il me trouve un coin calme. C’est bien beau de me demander de m’éloigner, mais je ne vais pas aller rejoindre les élèves bruyants quand même ! C’est vrai que je connais un ou deux autres endroits calmes, et encore ça dépend des jours. Mais il m’a dérangé donc il doit comprendre que c’est à lui de trouver un nouveau coin calme, puisqu’il trouve que la forêt est dangereuse et pleine de monstre.

Sauf qu’il soupire encore, sans parler. Je ne sais pas trop quoi en penser. N’a-t-il pas d’idées ou n’a-t-il pas envie de réfléchir ? Peut-être que le fait qu’il doive me trouver un autre endroit ne lui était pas venu en tête. Pourtant, ça me semble évident. C’est lui qui me dit de m’éloigner mais c’est à moi de trouver un autre endroit ? N’importe quoi, ce serait idiot. Alors j’attends et je regarde sa main se mettre sous le menton en plissant le nez. C’est assez amusant en fait, les grandes personnes intelligentes sont représentées ainsi dans les livres. Se prend-il donc pour une grande personne intelligente ? Il est grand, oui, mais intelligent je n’en ai pas vraiment la preuve – surtout pour dire que la Forêt Interdite est très dangereuse. Malgré cela, je préfère ne rien dire. Ce genre de paroles seraient vues comme malpolies, non ? Au cas où, il vaut mieux ne rien dire et le laisser plongé dans sa réflexion. J’espère qu’il va me trouver un bel endroit !

Au moins, il semble prendre sérieusement le temps de réfléchir. Le grand Serdaigle est peut-être embêtant, il fait au moins l’effort de chercher un endroit. À moins qu’il ne fasse semblant ? Ce n’est pas impossible, mais je ne l’espère pas pour lui. Parce que sinon, tant pis, j’irais là où j’avais prévu d’aller ! Mais non, il finit par se baisser en pliant les genoux pour me faire un sourire et déclarer avec une grande belle phrase qu’il a peut-être trouvé un endroit calme pour moi. J’aime bien les gens qui parlent bien, ça montre déjà une certaine bonne santé du cerveau surtout chez les grands comme lui. Même si sa description me laisse un peu perplexe… Car elle conviendrait tout à fait à celle de la Salle Commune, un espace commun comme le dit le nom, donc bruyant car les élèves ne savent pas se taire. Je reste tout de même un peu curieuse, ça peut valoir le coup de le suivre, non ? Je ne risque pas grand-chose à voir cet endroit.

Poussée par la curiosité et par l’idée que plus je reste là plus je perds mon temps, je finis par sourire en prenant la main tendue par le Serdaigle. Mark fait souvent comme lui, tendre la main comme si j’étais une petite fille pour que je la prenne – mais n’en suis-je pas encore une ? Comparée à tous ces grands, si. Bon, j’aurais préféré qu’il ait un gant parce que j’aime pas trop les inconnus, mais je ferais un effort pour une fois. Il y a tout de même intérêt à ce qu’il ne mente pas. «D’accord, je veux bien te suivre pour aller là-bas. Mais promis tu mens pas, c’est un vrai endroit calme ?» C’est un peu bête de lui demander ça, car si c’est un mensonge il ne me le dira pas. De toute façon, il n’oserait pas. C’est surtout "pour la forme" comme on dit.
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Gabin Šprajc, le  Mar 9 Juin - 20:25

La petite fille sembla prendre quelques instants de réflexion avant d'accepter de prendre la main que lui tendait Gabin. Il est vrai qu'ils étaient des parfaits inconnus l'un pour l'autre, et le brun pouvait aisément comprendre ce temps de réflexion que venait de prendre Elida. Lui-même n'aurait certainement pas, lors de sa première année, accepté de suivre un septième année dans les tréfonds de Poudlard. Il n'aurait pas été à l'abri de se retrouver enfermé dans les cachots à cause d'une mauvaise blague. Cette idée germa quelques infimes secondes dans l'esprit du Serdaigle, qui l'a balaya aussitôt. Sa jeune camarade bleue et bronze respirait et rayonnait l'innocence, il serait tout bonnement incapable de lui jouer un mauvais tour. Elida devait s'en estimer heureuse pensa-t-il, car cela était rare qu'il accepte d'en faire autant pour une première année. Regrettait-il de s'être arrêté pour voler à son secours ? Pour le moment, il ne s'était pas encore permis d'y réfléchir. Elida n'avait pas sa langue dans sa poche et même si cela l'avait déconcertait aux premiers abords, il commençait maintenait à doucement apprécier sa compagnie.

Tenant la petite main de Elida, qui paraissait encore plus minuscule dans les siennes, Gabin se releva doucement, un sourire mystérieux aux lèvres. Il espérait bien avoir trouvé l'endroit parfait pour elle. En espérant qu'elle ne le connaissait déjà pas. De mémoire, il savait que ce n'était pas le lieu le plus connu ni le plus fréquenté par les élèves de l'école de sorcellerie. Au pire, si d'autres étaient présents, le brun ne voyait aucun inconvénient à les faire partir. Quelques jolis sortilèges formulées pouvaient largement suffire à effrayer des jeunes tourtereaux en quête de silence et de beauté. Rien de plus amusement.

Ainsi, accompagnée par la petite Serdaigle, Gabin commença à marcher en direction du Château de Poudlard. En marchant, le brun fixa de ses prunelles claires de Elida, essayant de lui donner son plus amical et sincère sourire. D'un ton mystérieux, il s'exclama: "Je te promets que c'est l'endroit le plus calme que je connaisse". Il laissa quelques secondes s'écouler avant de rajouter: "J'espère juste que tu n'es pas trop frileuse, il se peut qu'il fasse froid une fois la-bas", clin d'œil amusé accompagnateur de ses paroles. En y réfléchissant bien, Gabin se demanda si sa jeune comparse n'allait pas prendre peur. Un endroit clame et froid... Cela ressemblait à la description parfaite des cachots. Il haussa vaguement des épaules pour lui-même. Si elle ne souhaitait pas lui faire confiance et lui fausser compagnie, elle ne se gênerait certainement pas pour lui faire remarquer. Après tout, il avait constaté que Elida avait une façon assez... franche de dire les choses. Curieux détail qui l'amusait, mais cela ne devait pas être le cas pour toutes les personnes qu'elle devait rencontrer.

Ils marchèrent ainsi, traversant les couloirs de Poudlard et croisant quelques élèves qui comme eux, avaient un besoin de s'échapper des salles des cours. Gabin ne savait pas réellement que dire à la jeune fille pour la simple et bonne raison, qu'il ne savait absolument pas s'y prendre avec les enfants. Cette fibre de grand frère, il ne l'avait tout bonnement pas et cela même avec sa propre petite soeur. Malheureux oui. Aurait-il pour autant préféré être un enfant unique ? Non. Car il l'aimait sa petit soeur, quand elle ne lui sortait pas par les yeux.

Les deux élèves ne tardèrent pas à arriver à la tour d'Astronomie de Poudlard. Sourire éclatant aux lèvres, son bras libre écarté, il s'exclama d'un ton joyeux "Tadaaaaaaam ! Nous voilà arriver à destination !", puis voyant les innombrables marches d'escalier qui les attendaient, il ajouta avec une moue flemmarde: "Nous restes plus qu'à monter la haut.. Dada". Le dernier mot avait été prononcé de manière plus forte, plus accentué. Il avait un immense sourire amusé sur ses lèvres et ses yeux pétillaient de malice. "Dada. Dada sera ton nouveau surnom !". Un main sur le menton, faisant mine de réfléchir quelques instants en détaillant sa camarade bleue et bronze: "Oui, c'est parfait ça. Dada. Elida. Dada. Parfait". Le brun ria, fort et joyeusement. Non pour se moquer. Mais bien parce qu'il était fier d'avoir trouvé le surnom à Elida. Etait-il sous drogue ? Absolument pas. Mais le fait de se retrouver avec une élève bien plus jeune que lui, ne faisait que ressortir encore plus son côté enfantin.

"Prête pour monter tout en haut de la Tour ? Un grand effort pour une grande récompense !". Clin d'oeil amusé à l'intention de Elida, il s'apprêtait à se lancer à l'ascension de la partie la plus haute de Poudlard, mais à peine eut-il mis un pied sur la première marche, qu'il s'arrêta. "Quel abruti suis-je ! Je ne t'ai pas demandé si l'endroit t'allait !" et rajouta "Je t'assure que c'est super calme une fois la haut, et tu seras tranquille pour dessiner à ta convenance ! Y'a une super vue sur tout le parc et les environs de l'école !". Gabin s'aperçu alors qu'il tenait toujours dans sa main celle de la bleue et bronze, qu'il relâchait doucement. Elle sera certainement plus alaise pour monter étant donné qu'ils n'avaient certainement pas la même cadence de pas. "Let's go ?", demanda-t-il, prêt à gravir les marches.
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Re: Mais je fais ce que je veux, alors laisse-moi tranquille - [En cours]
Elida Cestero, le  Jeu 11 Juin - 14:47

Il y a vraiment des moments bizarres, avec des gens bizarres qui disent des trucs bizarres et font des trucs bizarres. Ça fait beaucoup d’étrangetés tout ça, mais il faut bien dire qu’aujourd’hui est rempli de cette étrangeté. Ce grand là, Gabin, il est un peu bizarre à croire que j’allais dans la Forêt Interdite, à me déconseiller d’y approcher avec tant d’instances que finalement j’accepte, à croire qu’il pourrait partir ainsi également. Non mais oh, il me dit de changer d’endroit calme et même pas il me donne une idée ? C’est impossible à penser. Alors évidemment, même si je suis assez réticente, je prends la grande main en acceptant de le suivre. C’est peut-être un drôle de Serdaigle, mais il n’a pas l’air super méchant non plus. Pourquoi le serait-il ? Une personne méchante ne se serait-elle pas contentée de m’ignorer ou de me regarder faire en s’imaginant un monstre apparaître ? Bon, ce ne sont pas des monstres, juste des créatures magiques qui ont besoin de vivre, mais ce Gabin a le mérite d’essayer d’être gentil. C’est un bon début je pense, même s’il m’embête. Et puis, il m’emmène quelque part, il ne m’abandonne pas comme ça après m’avoir grandement dérangé. Remarquez, ça n’aurait pas servi à grand-chose dans ce cas, j’aurais très bien pu finir mon chemin une fois qu’il aurait eu le dos tourné. C’est pas bien, mais rien ne m’en aurait empêché.

Malgré tout, je vérifie qu’il ne mente pas. Il pourrait mentir en disant qu’il ne ment pas, c’est vrai. Mais un mensonge, ça s’entend souvent non ? Donc je préfère le croire lorsqu’il promet m’emmener dans l’endroit le plus calme qu’il connaisse. Parfois, les gens n’ont pas le même sens de calme que moi, alors il faut bien dire que je suis un peu curieuse. D’autant plus lorsqu’il dit qu’il vaut mieux ne pas être frileuse car il risque d’y faire froid. Je hausse les épaules pour toute réponse, ajoutant tout de même un «Je ne crois pas.» pensif. Où est-ce qu’il peut bien m’amener ? Il fait souvent froid, du moins frais, en Écosse, contrairement à l’Espagne. C’est dommage d’ailleurs, le Soleil me manque mais le froid ne me dérange pas trop. Au moins, il y a souvent de la neige ici. J’essaie de m’imaginer un endroit calme et froid, mais à part un frigo ou la banquise arctique, rien ne me vient. La banquise est trop loin, et il ne peut pas m’emmener dans un frigo si ? Je ne suis même pas sûre que l’école en ait, c’est un truc moldu ça.

Pendant que nous marchons, j’essaie de trouver d’autres endroits calmes et froids. L’Espace ? C’est pas une bonne idée, on exploserait avant même d’être un glaçon. Et puis, imaginons qu’il n’y ait pas toutes ces contraintes humaines et spatiales, c’est pas facile de dessiner dans l’Espace. Enfin, je ne crois pas – je n’ai jamais essayé voyez-vous. Ce qui est chouette, c’est que Gabin à côté de moi ne parle pas. A-t-il compris que je n’aimais pas trop ça ? Et puis, il vaut mieux qu’il ne sache pas ce que je m’imagine comme endroit, bien que je sache tout à fait que la banquise ou l’Espace sont des lieux impossibles. Quoique, ça peut être chouette d’aller sur la banquise arctique avec les Ours polaires, les Otaries et les igloos. Enfin, il n’a pas dit qu’il y ferait super froid non plus, sinon il m’aurait dit de prendre un manteau. Non pardon, une cape d’hiver en plus. Nous allons donc simplement dans un endroit un peu frais, un frigo étant le plus probable quoiqu’improbable. Vraiment, c’est intrigant, je connais très mal cette école encore.

Finalement, c’est en bas de la tour d’Astronomie que nous arrivons. Sauf que nous n’avons pas cours là, je me serais pas permit d’aller dessiner près de la Forêt Interdite juste avant un de mes cours préférés ! Je lève un regard curieux vers le Serdaigle qui sourit grandement, un bras écarté sur le côté, la voix joyeuse qui semble présenter cette tour comme un cadeau extraordinaire. Nous sommes donc arrivés à cet endroit calme mais froid – la tour d’Astronomie ? Mais bien sûr ! Le dernier étage ouvert sur le ciel, on y va pour les cours. Oh, on a le droit d’y aller en dehors ? La joie de l’élève est communicative, même si je me contente d’un grand sourire joyeux plutôt que de paroles inutiles. Il faut y monter bien sûr, comme dit Gabin. Mais pourquoi dada ? On n’y va pas à cheval, à ce que je sache. Imaginez le pauvre animal, devoir monter toutes ces marches… Quelle horreur ! Une vraie torture. Mais l’explication vient très vite. Trop vite. Un surnom. Un surnom, disons-le, complètement pourri. Le pire, c’est qu’il semble fier de lui, tout sourire, prenant l’espace d’un instant un air sérieux qui ne fait pas si sérieux que ça, s’exclamant joyeusement que c’est un surnom parfait pour moi avant d’éclater d’un rire bruyant.

J’avais dit qu’il était bizarre, mais là il a vraiment l’air bête à rire d’une si grosse bêtise. Je sais pas trop ce que je dois faire ou dire. C’est un peu comme s’il se moquait de moi là, non ? Je m’appelle pas Dada mais Elida. Ce n’est pas très compliqué à dire ni à retenir, puisqu’il l’a déjà fait… Sauf que si je dis un truc pas bien, il ne m’amènera pas tout là-haut. Mais bon, je sais monter des marches toute seule, plus besoin de lui, d’ailleurs il pourrait très bien me dire de finir toute seule. Sauf qu’il ne le fait pas – il peut être gentil au fond. Alors je suis très embêtée, j’aurais bien besoin de Mark pour m’expliquer comment réagir. Mais il n’est pas là, alors je sors le premier truc qui vient : «T’es un peu bête, ça ne me semble pas trop compliqué à retenir mon prénom, pas besoin d’avoir un surnom.» Peut-être que lui dire qu’il est bête pourrait l’aider à devenir un peu plus intelligent, du moins réfléchit. Enfin, j’imagine que c’est bien de s’amuser, c’est juste qu’il s’amuse de manière étrange. Normal pour un garçon bizarre. Heureusement que j’aime bien l’idée de cette tour, il a de la chance je trouve car ça le rend un peu moins idiot. Un peu plus gentil, réfléchit, voir calme lorsqu’il ne s’agite pas pour n’importe quoi.

Oui quand même, il est assez gentil à me demander si je suis prête à monter tout là-haut, encourageant à sa manière en assurant qu’un gros effort promet une grande récompense. Ça me fait sourire d’ailleurs, c’est pas souvent, et je lui fais remarquer que «Ce que ne sont que des marches tu sais !», car il le dit comme si c’était une chose très complexe. Le voilà qui grimpe la première marche, et moi je le suis puisqu’il a toujours ma main. Je n’ose pas trop lui demander de la lâcher, ça risquerait d’être malpoli et j’ai quand même envie d’essayer d’être polie et gentille. Pourtant, c’est lui s’arrête en s’imaginant apparemment que l’endroit ne me plairait pas. Il se dit abruti – je ris un peu, il n’a peut-être pas tort. Alors, comme pour me convaincre, il me décrit l’endroit et je l’écoute avec attention. Je n’avais pas trop de doutes, mais je lui souris un peu : «Je crois que c’est parfait !». Même si de là, j’aurais un peu de mal à voir les créatures ou animaux du parc, ce n’est pas grave. Il y a beaucoup de scènes à poser sur le papier, les animaux viendront un autre jour. Qui sait, peut-être que je verrais un oiseau de près ? En attendant, Gabin lâche ma main que je récupère avec satisfaction. Je préfère marcher seule, c’est vrai. C’est étrange de tenir la main de quelqu’un. Puis le plus grand me demande si on y va, alors je hoche la tête, «Oui !» et sans plus attendre je commence à grimper tranquillement les marches.
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Gabin Šprajc, le  Lun 13 Juil - 11:57

La franchise de Elida était toujours aussi tranchante et rafraichissante. Elle venait de le traiter d'idiot mais au lieu de le vexer, cela ne fit que agrandir le sourire que Gabin avait sur son visage. Cette jeune Serdaigle n'était-elle pas représentative des bleus et bronzes ? Toujours à se penser plus intelligente que les autres ? Intérieurement, le brun se demanda si la jeune fille était aussi franche avec toutes les personnes qu'elle rencontrait ou seulement avec lui ? La franchise était une jolie qualité mais qui risquait de lui jouer des tours dans le futur, car certaines personnes n'aimaient pas être misent face à leurs défauts. Gabin espérait que Elida réussisse à toujours éviter ce genre de conflit qui pourra apparaître.

Elida commença l'ascension de la Tour d'Astronomie de Poudlard et Gabin ne tarda pas à en faire de même. Il suivait de près la petite Serdaigle, souhaitant anticiper une chute si elle ne réussissait pas à monter correctement. Trop prévenant ? Oui et non. Gabin n'avait surtout pas envi de devoir se justifier auprès de la direction du château sur les raisons pour lesquelles une élève a été retrouvée morte au bas des marches de la Tour D'Astronomie alors que les élèves n'avaient certainement pas le droit d'y monter sans autorisation. Autorisation, qu'au passage, Gabin n'avait pas. Devait-il le notifier à sa camarade qui marchait devant lui ? Nullement. Il y avait peu de chance qui se fassent attraper non ? Le brun était tout le temps persuader d'être invulnérable.

Bientôt, les deux élèves de la maison Serdaigle arrivèrent à leur destination. Gabin adorait cette endroit mais cela était dommage qu'il y ai toujours autant de marche pour y parvenir. Le souffle chaud et rauque, il prit le temps de retrouver une respiration normale avant de se permettre d'admirer le paysage qui s'offrait à eux depuis le point le plus haut du château. L'endroit était quelque peu venteux, mais pouvoir admirer l'ensemble de l'extérieur de Poudlard n'avait pas de prix. Du sommet de la Tour d'Astronomie, on pouvait apercevoir la forêt interdite, les grandes étendues herbeuses ainsi qu'une partie du Lac. Les prunelles claires du brun scrutèrent le paysage qui s'offrait à lui, s'avançant au plus près des barrières afin de se pencher et de respirer un véritable bol d'air frais.

Le franco-slovène ne regarda pas Elida mais étant seuls ici tous les deux, il s'exclama assez fort pour qu'elle puisse l'entendre malgré le vent qui frappait à leurs oreilles: N'est-ce pas merveilleux ? Qu'en penses-tu ? Cette endroit est bien moins risqué et encore plus beau que la forêt interdite. Moins dangereux ? Réellement ? Ils se trouvaient à de nombreux mètres au dessus de la terre ferme et une chute serait sans aucun doute mortelle. Une chute ? Gabin se retourna afin que son dos repose maintenant contre les barrières et il prit une position d'intellectuel main sous le menton. Pour la petite histoire, c'est d'ici même que le prestigieux Albus Dumbledor a été assassiné ! Son corps a été retrouvé tout en bas de la Tour d'Astronomie. Etait-ce vraiment un sujet abordable avec une élève plus jeune ? Sans aucun doute. L'Histoire était toujours un sujet abordable.
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Re: Mais je fais ce que je veux, alors laisse-moi tranquille - [En cours]
Elida Cestero, le  Lun 24 Aoû - 15:04

Il est vraiment étrange ce grand. Certains auraient râlé de m’entendre dire qu’ils sont idiots, beaucoup se seraient énervés je crois, mais lui non. Il se contente de sourire, encore plus grandement qu’après avoir trouvé ce surnom idiot, comme si ça l’amusait. Peut-être qu’il sait qu’il dit des bêtises mais qu’il s’en fiche ? Ça expliquerait tout remarquez, voilà pourquoi il ne se plaint pas. Après tout, il vaut mieux connaître la vérité qu’un mensonge, et ce serait un très gros mensonge de dire qu’il est très intelligent d’avoir trouvé ce surnom bien inutile. Bref. Il ne s’énerve donc pas, il n’a d’ailleurs absolument aucune réaction à part de continuer à parler comme si c’était normal et gentil de ma part de dire qu’il est bête. Ça me fait sourire un peu, juste un peu – voici qui montre que ses bêtises sont vraiment énormes. Mais bon, c’est un peu rigolo au fond, et Gabin reste gentil pour l’instant.

Alors on monte, on monte, on monte. Encore et encore, il y a une quantité de marches assez impressionnante. Ce n’est pas la première fois que je monte, bien sûr que non, j’ai déjà eu des cours d’Astronomie évidemment. Mais jamais à cette heure-ci, et puis le soir c’est différent : il fait noir, et comme on a cours je me concentre sur le fait de ne pas être en retard. Alors que là, il n’y a pas d’horaires à suivre, on peut monter sans se presser. Une marche par une, on va de plus en plus haut. Et finalement, on arrive juste en-dessous du ciel, dans le vent. Enfin, ce n’est pas vraiment en-dessous du ciel puisque c’est un peu comme si on était déjà dedans en ce moment, au point le plus haut de toute l’école. Mais c’est en même temps un endroit inaccessible, remplit d’étoiles et de planètes qu’on ne touchera jamais, même en montant dans une fusée – c’est bien dommage d’ailleurs.

En tout cas aujourd’hui, on ne voit pas grand-chose d’utile pour un cours d’Astronomie parce que c’est le jour, et qu’à cette heure-ci la seule étoile visible dans le ciel est le Soleil. Par contre, on voit d’autres spectacles intéressants : le parc, immense et coloré, et j’aperçois même la Forêt Interdite. Je laisse le grand Serdaigle derrière moi pour avancer jusqu’au bord de la Tour. Une main sur la barrière et l’autre serrant mon carnet contre moi, émerveillée, je me penche un peu pour regarder la vue qu’offre l’endroit proposé par Gabin. C’est vraiment magnifique, tout paraît petit, même certains arbres ! On pourrait toucher les oiseaux s’ils étaient d’accord, et avec un peu de chance je pourrais réussir à toucher une étoile. J’aimerais bien, même si je sais que c’est impossible. De toute façon je l’ai déjà dit : on ne voit pas les étoiles. Mais on voit les couleurs éclatantes du printemps dans la nature bien vivante, on sent le vent frais qui tournicote, on entend les oiseaux chanter. Pas de voix. Pas de pas chaussés. Juste… Ce que j’aime.

Alors il faut bien avouer que le grand Serdaigle a eu une idée merveilleuse. Certes il m’a embêté, mais il a su utiliser son cerveau – on applaudit ? – pour trouver un bel endroit. Tout est bien qui finit bien. Mais est-ce réellement terminé ? Gabin a l’air de vouloir parler, j’entends sa voix par-dessus le vent pour me demander ce que je pense de cet endroit, argumentant qu’il est moins dangereux et plus beau que la belle forêt qui nous est interdite. Abandonnant le paysage du regard, je tourne les yeux vers le plus grand pour réfléchir. Moins dangereux ? Plus beau ? Le lieu en lui-même n’est pas particulièrement magnifique, ce n’est que le sommet d’une tour. C’est plutôt la vue qu’on a d’ici qui est magnifique ! Néanmoins, on ne peut pas la comparer avec la forêt. D’ici on voit tout de haut, mais on voit moins de détail. J’aime beaucoup quand même, mais je n’irais pas dire que l’un est plus beau que l’autre. Et puis… Moins dangereux ? C’est haut ici, il y a sûrement des idiots qui seraient capables de tomber. Enfin, il suffit de faire attention je pense.

Je souris un peu malgré tout – je dois lui répondre. «Plus beau que la forêt je ne pense pas car ce n’est pas le même type de paysage, mais c’est super beau quand même !». Une pensée réduite au minimum, c’est un bon moyen pour bien répondre à une question assez simple même si elle attise plusieurs interrogations. Quoi qu’il en soit, je pense que je peux me mettre à dessiner. Maintenant que je suis ici, le grand pourrait être satisfait, non ? Je ne comprends déjà pas pourquoi il m’a empêché d’aller m’installer où je le voulais, alors je ne comprendrais pas qu’il m’embête encore. Et pourtant… Je le vois se retourner, s’installer contre la barrière. Je lui dirais bien de faire attention, on ne sait pas à quel point cette barrière est solide et je suis sûre qu’une manque de précaution causerait une chute dangereuse, mais je crois que j’ai assez parlé pour aujourd’hui. Puis il est grand, ce grand. Suffisamment grand pour décider de se lancer dans un cours d’histoire en mettant une nouvelle fois son menton dans la main. Sait-il qu’il a vraiment un drôle d’air comme ça ? Sûrement pas. On dirait un enfant qui veut faire l’adulte en les imitant, je trouve que ça fait très étrange.

Je l’écoute quand même, par politesse. Je ne suis pas sûre que ce soit une bonne idée finalement, il parle du meurtre d’un certain Albus Dumbledore dont le corps a été retrouvé en bas de notre tour d’Astronomie. Tiens ? Ce nom me dit quelque chose. Mais vous savez, je ne suis pas très forte en Histoire de la Magie, c’est à cause des dates ça. J’aime bien les histoires, même si je préfère les lire que les entendre être racontées. Quoique… Si le Serdaigle est bon raconteur, ça peut être intéressant. Pourquoi continue-t-il de parler, c’est un mystère, mais s’il le fait c’est qu’il en a envie, non ? Alors je lâche la barrière pour m’approcher de lui, curieuse malgré tout. «Albus Dumbledore, c’est celui qui ressemble au père Noël avec sa longue barbe blanche et ses longs cheveux blancs ? Pourquoi est-ce qu’il a été assassiné ?» La question – et ma comparaison également – peut paraître idiote pour un grand qui a déjà beaucoup étudié ici, ou pour un élève qui est né dans une famille de Sorcier. Mais vous m’excuserez, ce n’est pas mon cas, en plus de ne pas trop aimer les cours d’Histoire de la Magie.
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