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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ :: Grande-Bretagne
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Monstrueuses confidences [En cours]
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Monstrueuses confidences [En cours]
Adonis Evans, le  Ven 31 Juil - 13:26

Saison 32, Hiver
avec Historia K. Helsing

   Adonis souffla de soulagement. Il n’y avait pas de doute, il était bien arrivé à destination. En plus de cela, il n’était pas en retard, il faisait encore jour. C’était une bonne chose. Le voyage n’avait pas été de tout repos mais cela importait peu, cette mission semblait prometteuse. Le garçon remit en place son écharpe devant son visage pour le protéger du froid glacial qui lui brûlait les joues et fit quelques pas. Devant lui, s’étendait sur quelques centaines de mètres un petit village écossais bordé d’une immense étendue d’eau. C’était un tout petit village étouffé par les neiges en cette saison. Seules quelques habitations, aux murs de pierres sèches et aux toits de chaume rendus noirs par la suie, naissaient de-ci, de-là, perçant l’immense étendue blanche. Tout autour, de gigantesques espaces, vallonnés de prairies gelées, s’étendaient à perte de vue. A l’horizon, culminaient de hautes montagnes enneigées, en partie masquées par les nuages. Adonis avait l’habitude des paysages sauvages. Il intervenait rarement en pleine ville, les créatures magiques n’aimaient que trop peu les zones denses en population. Elles préféraient davantage les endroits isolés comme ici. Il semblait évident que ce village était loin de compter des millions d’habitants. Il correspondait plutôt à la description « perdu au milieu de nulle part » mais cela n’avait pas d’importance, Adonis n’était pas la pour faire du tourisme.

   Il leva la tête et scruta le ciel quelques instants. Il ne devait pas trop tarder, le soleil se coucherait d'ici peu. Sans attendre, il reprit la marche et pénétra prudemment dans le village, tâchant de ne pas s’enfoncer dans la poudreuse. Il ne croisa personne, les rues étaient vides mais ce ne fut pas une surprise. La personne qui avait demandé son aide l’avait prévenu de la situation. Depuis quelques temps, de jour comme de nuit, plus personne n’osait sortir. Le mal qui faisait rage ici terrifiait les habitants au point de désormais bloquer toute la vie au village. Cette situation ne pouvait plus durer et c’était bien pour cela qu’Adonis était là à présent : régler le problème en extrayant le poison qui paralysait tout le village. Il y avait peu d’information dans la lettre qu’il avait reçu mais certains indices ne trompaient pas. Adonis se doutait de ce qu’il allait devoir affronter. Il se sentait près à en découdre mais pour le moment, il ne faisait pas grand-chose à part frémir de froid.

   Cela faisait à présent plusieurs minutes qu’il errait dans les rues de la ville lorsque enfin il tomba sur ce qu’il cherchait. Il s’était arrêté devant une petite maison miteuse, semblable à toutes les autres. C’était là qu’on lui avait donné rendez-vous. Il s’apprêtait à signaler sa présence lorsque la porte s’ouvrit violemment. Une main en sortit tout aussi rapidement et le saisit par le bras, le forçant à rentrer. Adonis n’eut pas le temps d’opposer de résistance. Il se retrouva, sans qu’il ne puisse rien faire, à l’intérieur de la chaumière face à une femme, les yeux exorbités. Elle se présenta comme la responsable de la lettre qu’il avait reçu. Elle paraissait terrifiée. Pendant de longues minutes, elle lui expliqua la situation. Depuis quelques dizaines de jours, des villageois disparaissaient la nuit. Et lorsqu’ils réapparaissaient – s’ils réapparaissaient –, ce n’était pas pour autant une bonne nouvelle. Ils n’avaient plus rien d’humain. On ne retrouvait d’eux que que des morceaux de chair déchiquetée, presque impossibles à identifier, des corps réduits en charpies, des jambes, des bras, éparpillés un peu partout. Une vraie boucherie. Mais ce n’était pas le plus intriguant, il y avait autre chose : le responsable de ces massacres ne dévorait pas les chairs, il ne faisait que détruire les corps.

   Adonis écoutait le moindre des mots de la femme. Chaque détail pourrait avoir son importance. Il avait bien une idée de ce qui se cachait derrière ce tueur en série mais il voulait en être sûr. Il ne pourrait pas changer son plan d’intervention lorsqu’il le retrouverait face à la créature. La femme leva alors son bras et le tendit vers une des fenêtres de la maison. Elle désignait une zone près de la berge à plusieurs centaines de mètres de là. Adonis plissa les yeux. Un minuscule point noir, ressemblant aux habitations du village, se dessinait près de l’eau, à l’orée d’une forêt. D’après elle, c’était là-bas que la créature avait élu domicile. Les anciens propriétaires avaient fait partie des premières victimes. C’était donc là qu’il devait intervenir. Adonis déglutit. La nuit allait être longue, il le sentait.

   Quelques heures passèrent, sans que la femme ne réussisse à reprendre son calme. Son stress était tel qu’elle était de temps à autre prise de tics dérangeants : des mouvements de tête brefs, comme une poule picorant du grain. Adonis n’était pas très à l’aise. Il se prépara le temps que le soleil se couche et dès que la nuit fut bien installée, il s’éclipsa. Dès qu’il fut sorti, la folle aux tics ne perdit pas de temps. Elle ferma la porte à clé derrière lui et éteignit les lumières chez elle. Les habitants aux alentours semblaient l’avoir consultée puisqu’ils firent de même. Adonis se retrouva alors aussitôt seul, dans le noir complet. Le village entier s’était barricadé, disparaissant dans les ténèbres. Il était temps d'y aller.

   Durant plusieurs minutes, le Demi-Vélane avança vers la forme sombre que lui avait désigné la femme quelques heures plus tôt. En se rapprochant, il la distinguait davantage. Il ne s’était pas trompé. Il se dirigeait vers une petite maison en pierre sombre, identique à celles du village. Sa baguette pointée devant lui, il se préparait mentalement. Le ciel était dégagé cette nuit-là. La pleine lune se reflétait dans l’immense étendue d’eau, comme un mirage, à quelques mètres de la maison en pierre. Bien que la nuit fut claire, Adonis lança un sortilège de l’œil de chat pour y voir davantage, juste par sécurité. Il se doutait que si la créature recluse dans cette maisonnette sortait la nuit ce n’était pas pour rien : l’obscurité devait lui correspondre davantage. Il ne voulait pas être désavantagé.

   Autour de lui, tout était silencieux. Seuls le clapotis de l’eau et quelques bourrasques hivernales brisaient le silence par moment. Adonis essayait tant bien que mal d’être également silencieux. Malheureusement, le bruit de ses pas dans la neige n’était pas facile à étouffer. Arrivé devant la porte de la maisonnette, il prit une profonde respiration. De sa main de libre, il serra son collier aux multiples gousses blanches, spécialement préparé pour cette mission. Il espérait ne pas avoir à s’en servir mais il se devait d’être prudent. La créature qui se trouvait au-delà de cette porte ne lui ferait aucun cadeau. Adonis serra fort sa baguette. Il était temps d’y aller. D’un coup bref, il l’agita près du loquet en formulant l’incantation. Celui-ci se souleva aussitôt et la porte s’entrouvrit dans un bruit sec. Adonis roula des yeux. Il avait retenu sa respiration comme si son propre silence pouvait excuser un possible craquement de la porte mais évidemment, il n’en était rien. S’il avait réussi à être discret jusque là, c’était terminé. La créature l’avait sans doute entendu. Mais il était trop tard pour reculer. Lentement, le sorcier pénétra dans l’antre de la bête, la baguette en avant prêt à réagir à une offensive. Ses yeux aux pupilles dilatées luisaient dans l’obscurité. Grâce au sortilège lancé plus tôt, il y voyait quasiment comme en plein jour. La pièce était meublée mais elle n’était pas en bon état. Des choses s’étaient produites ici. Le sol était sale, couvert d’objets brisés en tout genre. La créature qui vivait désormais ici n’aimait visiblement pas le ménage. D’accord, elle semblait bien occupée la nuit mais n’avait-elle pas un peu de temps la journée pour passer un coup de balais ? Sérieusement. En tout cas, une autre chose était sûre : elle semblait forte pour se cacher. Le plus discrètement du monde Adonis lança un Hominum Revelio, juste pour être sûr de son hypothèse. Il n’eut aucun retour. La chose qui vivait ici n’était donc pas humaine, du moins, elle ne l’était plus.

   La baguette toujours tendue, Adonis saisit son collier de son autre main, prêt à l’exhiber au moindre mouvement suspect dans la pièce. Encore une fois, il espérait ne pas avoir à s’en servir mais il préférait le garder à proximité. Pour le moment, il souhaitait essayer autre chose. Il se concentra quelques instants. Son aura mystique prit aussitôt de l’ampleur. Avec le temps, il avait appris à la maîtriser et il savait que ce soir il en aurait sûrement besoin, ne serait-ce que pour calmer la créature alors il valait mieux l’activer sans perdre de temps. Il n’avait aucune idée d’où se trouvait la bête, elle pouvait attaquer à tout instant. Il ne pouvait pas se permettre d’être surpris ou il risquait d’y passer. Les nouveaux-nés ne faisaient pas de cadeau.  

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Re: Monstrueuses confidences [En cours]
Historia K. Helsing, le  Dim 23 Aoû - 13:14

Tout a changé en moi à présent, on pourrait dire que je ne suis plus vraiment moi même, mais c'est assez flou car je ne l'ai jamais vraiment été. Avant ça je n'étais rien...conclus-je avec l'ombre d'un sourire.  Depuis que je me suis réveillée sous cette forme mes pensées sont brouillées et mes perceptions floues. Il n'y a qu'une chose capable de clarifier quelque peu mon esprit : le délicieux nectar qui coule dans les veines humaines. C'est devenu une chose pour laquelle je suis capable de manipuler, détruire, torturer et surtout tuer.
Je ne me suis jamais vraiment questionnée sur l'éthique de mon but, mais en quoi serais-je plus mauvaise que les humains qui mangent des animaux, ce n'est que le respect de la chaîne alimentaire après tout.

Mais j'ai mis beaucoup de mal à savoir ce qui m'arrivait, se réveiller d'un suicide et être devenue une créature monstrueuse incapable de se contrôler n'est pas le plus commun. Maintenant je commence à comprendre et à apprécier ça.
Dans un soupçon de nostalgie je me suis remise dans mon pays natal, celui qui m'a vu naître et renaître. J'ai jeté mon dévolu sur un petit village au abord de la forêt, c'est calme et isolé donc parfait pour moi.
Non pas que la présence humaine me dérange, au contraire. Mais la forêt est l'ambiance du village attire souvent des curieux ou des randonneurs, alors même pas besoin de chasser quand les mouches viennent se poser d'elles mêmes sur la toile.
Mais parfois elles ne le font pas, surtout l'hiver, j'imagine que c'est trop douloureux pour eux. Alors durant cette période je me déplace vers la ville la plus proche, cueillant quelques ivrognes ou stupides étudiants. C'est une chance que je moi je ne ressens ni le froid ou la fatigue.

Mais je ne suis pas non plus suicidaire, je ne veux pas éveiller les soupçons qu'un vampire se promène dans le coin. Moldus comme sorciers savent comment nous vaincre, ou au minimum nous importuner.
C'est pour ça que je prends soin de soigneusement détruite le corps de mes victimes, afin de masquer les traces de crocs. J'arrache violemment chaque membres à la façon d'une bête sauvage, ou parfois je les brûle selon l'humeur. Et les rumeurs du village, du pays même  vont bons trains. Ours, loups-garous, desiquilibré...
Mais il ne me semble pas avoir déjà entendu le terme vampire.

Vampire, ça a été difficile d'accepter ce que je suis devenue. J'ai eu du mal avec ce nouveau mot, mais j'ai fini par l'accepter. J'ai appris tout sur mon nouveau moi, et particulièrement ce qui pouvait m'emm*rder. Mais la liste n'est pas longue, beaucoup moins qu'en étant humaine en tout cas.  J'ai établi mon repère dans une petite maison éloignée de tout, j'ai éliminé les propriétaires il y a quelques mois maintenant. Non pas que j'ai vraiment besoin d'une maison, mais il me faut un endroit pour me protéger du soleil et recharger mes batteries.  La maison n'est pas en très bonne état, je la laisse prendre l'apparence d'une maison abandonnée, ça attire encore plus quelques curieux.

Je jette un coup d'œil par l'une des fenêtres et lève le rideau poussiereux avec ma baguette. . Le soleil va bientôt se coucher, les loups vont pouvoir sortir. Je me raidis en entendant la neige craquer légèrement sous le poids de quelque chose dehors, un animal errant ou une proie. Qu'importe qui c'est, il approchait par ici, et je suis prête à l'accueillir. Je flaire son odeur, c'est bien humain, je n'aurais pas besoin de sortir cette nuit. Mais je flaire une autre odeur qui semble l'accompagner, celle d'un aliment qui je me répugne particulièrement. Savait-il ce qu'il allait trouver ici ? C'est peut être un chasseur de vampires ou autres créatures. J'allais devoir me montrer très prudente.

Prête à mettre mon talent d'actrice en action, je prends un air paniqué et descend rapidement les escaliers.

- Vite ! Il y a une créature qui s'est enfuie par la fenêtre je ne sais pas ce que c'est !

Je reste à bonne distance de mon adversaire, au cas où il déciderait de brandir cette plante. Je constate qu'il porte également sa baguette, décidément il a pris pas mal de précautions. Je dois rapidement gagner sa confiance pour lui faire baisser sa garde. Après tout attirer une proie et s'adapter à elle était devenu mon domaine depuis quelques mois..ou années peut être je ne sais pas.

- Je...suis venue ici pour rechercher la créature qui sème la terreur ici. Je pense que c'est un loup garou...ou quelque chose comme ça. Vous devriez monter voir il a dû laisser pleins d'indices.
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Re: Monstrueuses confidences [En cours]
Adonis Evans, le  Jeu 27 Aoû - 3:00

   Le parquet craque. Les pupilles félines fusent. Une porcelaine, les yeux paniqués, surgit des combles, des mots tremblant entre ses lèvres albuginées. Qui es-tu toi ? Mécaniquement, les iris de l’ange l’analysent. Ils se délectent de chaque détail de la nouvelle arrivante. Son teint est clair comme la pleine lune qui tape aux carreaux mais si différent de l’éclatante carnation vélane. Un spectre immaculé. Elle respire la fatigue, les maux, est-elle empoisonnée ? Est-ce une chasseresse ? Une experte en créatures ? Ou peut-être simplement une courageuse citoyenne, folle et suicidaire passionnée par l’adrénaline et par le risque, obsédée ?

   Adonis cogite. Ses pupilles reprennent leur danse effrénée. Tiens, le spectre est endimanché, est-ce réellement une tenue pour chasser ? Son message est clair, elle n’est pas ce qu’il cherche, la chose est ailleurs. Baguette à la main, elle semble fuir, elle le confirme. Mais fuir quoi ? Un lycanthrope ? Un sourcil se lève, les lèvres divines d’Adonis restent closes, il se tait. La poupée clair de lune attend une réponse, ses yeux cernés grand ouverts, elle ne semble pas vouloir s’approcher. La chose est à l’étage, dit-elle, il en doute.

   Quelques pas sur le côté, il agite sa baguette, une bougie s’illumine. Elle s’immole, se dénude de sa carapace de cire, seconde après seconde. La flamme danse lentement mais malgré ses efforts, reste faible, vacillante. À peine quelques ombres sont projetées entre les meubles épuisés par le temps, asphyxiés par la poussière. Mais c’est bien suffisant. Comme espéré, une manque à l’appel.

   Les iris de chat voyagent de nouveau. Elles vont vite, serpentent, étreignent l’inconnue de la pointe des cheveux à celle des pieds. L’ange reste silencieux. Il ne dit mot mais se conforte dans son idée. Quelle bonne comédienne, il faut l’admettre. La tactique était fine mais bien inutile face à un spécialiste assez préparé.

   L’ange fait encore quelques pas vers la dame blanche, son collier d’ail masqué sous sa veste. Il la fixe un instant, pose une doigt sur ses lèvres et feint d’inspecter les alentours et l’escalier. Le piège s’est refermé.

   Sa baguette roule entre ses phalanges diaphanes, le Sortilège de Blocage est informulé. Un mouvement vif du poignet, l’Auror exécute un Maléfice du Saucisson, pour éviter un contresort, en simple prévention. Si cela ne suffisait pas, les caïeux odorants sont à nouveau révélés pour l’affaiblir. Un bien mauvais jour pour sortir, Adonis déclare ouverte la chasse aux vampires.

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Re: Monstrueuses confidences [En cours]
Historia K. Helsing, le  Ven 28 Aoû - 15:29

Qui es-tu jeune homme ? Tu sembles douter de mes paroles, si tu es legilimens je suis assez embêtée. Pourtant j'ai l'impression qu'il essaye de lire mes pensées et de déchiffrer mon expression. Mais tu as déjà apporter le collier d'ail clé si tu avais anticiper déjà ce que j'étais. Un chasseur de vampire. J'aurais dû partir des que j'avais senti cette odeur, mais la soir de sang et le goût du risque avant tout. Alors j'ai choisi d'affronter le problème et on verra qui emmenera l'autre. Il me dévisage et je déteste ça, je sais que je sens le mensonge et la fourberie à des kilomètres. J'imagine que le poids des meurtres laisse une trace.


J'avais entendu parler de ces chasseurs, et à quel point ils deviennent voraces comme un  chien devant un bout de viande. Mais ils sont plutôt rares de ce que j'entends, personne n'a vraiment envie de faire ce métier ce que je conçois. Mais ils existent, et les attraper va être plus difficile, mais lorsque je l'aurais fait le sang ne sera que meilleur. Il inspecte les environs d'un regard expert mais semble vraiment sur ses gardes, je reste parfaitement immobile et droite. Seules mes pupilles bougent, suivant le moindre de ses mouvements, j'attends qu'il se rapproche pour lui bondir dessus et lui arracher la gorge.


Mais avant que l'attaque puisse avoir lieu, je ressents l'effet d'un sortilège très simple mais efficace. Privée de mes mouvements et de ma parole je fulmine de rage mais essayant de ne laisser aucune étincelle paraître dans mon regard. Toujours dans ma représentation théâtrale d'une jeune fille perdue et terrifiée je prends un air surprise et terrifiée. Je le regarde droit dans les yeux, essayant de lui faire passer le message suivant "Ce n'est pas moi que vous devriez attaquer vous êtes fou".
Mais au fond de mon être brûle ma véritable pensée : Attends que je me libere petit merdeux et je te brûle vivant.
Maintenant la seule chose qui me reste à faire c'est d'essayer de gagner du temps. Le maléfice du saucisson n'est pas éternel, et je dois au moins réussir à détourner son attention quelques instants. Mais après tout il ne pouvait être sûr de ce que je suis, lui semer le doute est pour le moment la seule chose à faire.
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Re: Monstrueuses confidences [En cours]
Adonis Evans, le  Jeu 3 Sep - 10:05

   Le parquet émet un nouveau gémissement, les planches craquent de surprise. Le piège s’est refermé. Voilà l’étrangère à l’horizontale, rien d’obscène mais c’est plus appréciable. Un geste du poignet, sa baguette vient épouser la paume claire de l’ange. Tu n’en auras pas besoin pour l’instant. Reste sage et désarmée, c’est préférable, nous devons parler. Quelques pas sur le côté, il ne la lâche pas du regard. Ses deux océans pénètrent, comme deux glaives, les pupilles du spectre paralysé. La méfiance est de rigueur, elle est son premier nouveau-né. Même privée de sa baguette, elle reste dangereuse. Elle meurt d’envie de lui rompre la jugulaire, il le sent. Après ce coup en traître, elle doit être furieuse. Mais cela ne lui suffit pas. Le maléfice finira par s’estomper et c’est hors de question qu’elle puisse de nouveau se déplacer.

   Une main plongée dans son sac, il en ressort une lame d’argent. Sa baguette s’agite de nouveau. Tu es faite pour la métamorphose, il est l’heure de faire tes preuves. L’objet est pointé, Incarcifors s’échappe des lèvres divines. Que feras-tu maintenant dans ta prison d’acier ? Sapin, tu mérites ta réputation. De grands barreaux se sont élevés jusqu’au plafond, poussière et saleté. Ils cherchent le contact étroit avec lui avant de retomber sur le parquet. L’espace entre eux est restreint, un bras à peine, rien de mieux. Est-ce assez pour vous ? Apprenez à connaître Adonis, il ne laisse rien de côté. C’est entre deux colonnes d’argent que la baguette continue sa danse bien maîtrisée. Le corps de la blonde prend la verticale, elle est remise sur ces pieds. Incarcerem, les serpents enroulent les beaux vêtements de la dame blanche, autour des ses cuisses, son torse et ses hanches. Saucissonnée, elle est moins effrayante.

   - Excusez mes manières, mais je préfère prendre des précautions suffisantes.

   L’ange fais de nouveaux quelques pas et s’approche d’une table esseulée. Un nouveau coup de baguette, elle est nettoyée. Il s’y assoie, pose son menton sur son poignet. Est-ce de la terreur qu’il voit dans les yeux prisonniers ? Un sourire s’étire sur ses lèvres. Tu as bien raison de continuer ton cinéma, mais rien à faire, ça ne prend pas. Les glaives reprennent leur place dans les pupilles de la belle et continue de l’observer.

   - Sachez que je ne suis pas là pour vous faire du mal mais pour vous aider. Je ne vous empêcherai pas de continuer votre petit jeu mais vous perdez votre temps. J’avoue que l’idée d’un loup-garou était plutôt bien pensée. La pleine lune, les cadavres, vous êtes intelligente… Mais sans me jeter des fleurs, ce n’est pas assez. J’ai déjà une petite idée de ce que vous êtes réellement mais je vous laisse encore une chance de me convaincre. Le maléfice va s’atténuer, vous allez pouvoir vous mouvoir à nouveau… Enfin, façon de parler. Alors, qui êtes-vous réellement ?

   Même protégé par ses sortilèges, Adonis reste sur ses gardes. Il ne sait pas de quoi elle est capable. Il tient les deux baguettes dans sa main, les fait glisser entre ses phalanges glacées, son regard bleu dans les iris de l’emprisonnée.

   - Ah oui, j’oubliais ! Avant de vous laisser la parole, je souhaite simplement rajouter que l’Hominum Revelio c'est avéré négatif ici. Faites-en ce que vous voulez.

   C’est à elle maintenant, les jambes croisées, il se tait.

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Re: Monstrueuses confidences [En cours]
Historia K. Helsing, le  Lun 21 Sep - 17:35

Je ne le quitte pas des yeux un seul instant, attentant l'opportunité parfaite pour bondir. Je n'aime ni son regard ni son petit ton prétentieux. J'en pense que j'en oublie même de cligner des yeux, chose qui devait me rendre encore plus suspecte, mais après tout, est-ce que jouer la comédie est encore d'actualité ? Ce type est sans doute legilimens, mais honnêtement plus le temps avance, plus n'aimerais que ça soit le cas. J'aimerais qu'il puisse lire clairement dans mon esprit ce que je veux faire de lui.

Mais c'est sans doute le cas, car je me retrouve prisonnière une nouvelle fois. Tu es prudent, c'est bien, très bien, tu ferais sans doute un bon chasseur. Mais même sans baguette, et sans mon corps je suis capable de prouesse. Ma condition m'a appris à manier les mots et les esprits avec perfection. Et retourner le sien est quelque chose qui me tente bien.
Bien que je voulais garder un semblant de sérieux, je ne peux m'empêcher d'éclater d'un rire incontrôlable en entendant sa dernière phrase. Évidemment, comment ais-je pu oublier ce sortilège. Ce jeune homme était donc bien venu ici dans le but de chasser le démon qui terrorisait le village, et avait du faire une sérieuse enquête au préalable.

- Bien joué je le reconnais.

J'en avais laissé ma voix de pucelle perdue et terrifiée. Et mon timbre et intonation sont bien redevenus celle d'une créature semblant sortir des enfers. Ce type est venu m'aider... mais à quoi ? Je me débrouille parfaitement bien pour chasser, survivre et me cacher, du moins jusqu'à ce qu'il débarque. Je n'ai besoin de personne, je n'ai jamais eu besoin de personne d'ailleurs.

- Avant tout, qu'est-ce qui m'a trahi ? Sur les cadavres je veux dire, pour que vous en veniez à douter qu'il s'agit d'un loup garou ?

Comme ça lorsque je changerai de ville après ça, je saurai à quoi faire attention. Car oui, maintenant qu'un chasseur sait où j'habite, il est hors de question que je reste ici. Mes yeux bleus restent soigneusement plongés dans les siens, il veut connaître la vérité très bien.

- Je m'appelle Historia, j'ai été élève à Poudlard à Serdaigle. J'ai essayé de me suicide après ma sortie de l'école et je me suis réveillé en vampire. Je raconte avec un éclatant sourire. Et toi qui es-tu ? Un jeune chasseur de vampire fier de ramener son premier trophée à la maison et content d'avoir une histoire à raconter aux filles ?

Je m'arrête quelques instants continuant de le juger de haut en bas.

- Boarf, un conseil ne te fatigue pas trop, les femmes ne s'arrêteront qu'à ton corps de toute façon.
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Re: Monstrueuses confidences [En cours]
Adonis Evans, le  Mer 23 Sep - 0:30

   Quelques pas feutrés, les planches restent muettes. Regardez le blond descendre de sa table piédestal et s’approcher dangereusement des murailles d’acier masquant la bête. Elle s’esclaffe à pleines dents de l’autre côté. Voilà l’actrice qui passe aux aveux, c’est bien que la comédie est terminée. Une victoire bien méritée, cela dit quelques confettis manquent tout de même à l’appel.

   Dans sa prison, les reptiles de cordes font toujours du corps à corps avec la créature devenue aplacophore. Elle n’en est pas muette pour autant. Une tessiture bien plus sombre, des notes plus profondes, s’échappent à travers les barreaux. Elle révèle une toute autre identité, la vraie ? Seulement, c’est finalement tout et pas grand chose. Il n’y a rien de plus qu’une façade bien trop orgueilleuse. La chauve-souris parle plus fort qu’elle n’agit. Que peut-elle faire de plus de toute manière ? La tête balancée, elle veut jouer la grande méchante. Mais c’est peine perdue. Le seul démon ici est celui qui a encore sa baguette mais ça elle ne le saura que bien trop tard.

   Est-ce donc une bataille de regard qui se déclare ? Les bleus dans les bleus, qui craquera le premier ? Inutile de lutter. C’est qu’elle le bouffe des yeux, il n’est pourtant pas sanglier en porchaison mais c’est tout comme. Tu n’auras rien, pas un cheveu divin, pas une goutte vermeille sur tes crocs. Alors si tu veux jouer, jouons, mais ne viens pas pleurer.

   - Eh bien, Historia, puisque tu es passé au tutoiement permets-moi d’en faire autant. Pourquoi pense-tu que les cadavres y soient pour quoi que ce soit ? C’était une simple intuition, voilà tout.

   Une simple intuition bien trop appuyée pour s’avérer fausse. Le teint valétudinaire avait joué pour beaucoup, il faut l’avouer. La distance qu’elle avait instaurée n’était pas non plus passée inaperçue. Avait-elle vu le bijou de caïeux ? L’odeur était sans doute déjà trop forte. Mais la chose bien plus importante restait l’absence totale d’ombre. Au tableau, pas d’obscurité lui léchant les pieds jusqu’aux murs. Y avait-il autre créature semblable ?

   Une main glisse dans ses mèches pâles. Une Serdaigle suicidaire, il semblerait que tu aies bien perdu tes ailes. Adonis n’est pas médicastre, s’il aide, il le fait bien. Alors, essayons de les recoller.Mais à l’instant, l’ange reste dans l’imitation, dévorant l’âme de ses lagons si elle en est encore pourvue.

   - Je ne suis pas un chasseur. Si j’avais voulu te tuer, tu ne serais plus suffisamment vivante pour en parler. Seulement, nous sommes encore là tous les deux.

   Les cordes se resserrent, la prison reste solide. Une baguette en continuité d’un membre, l’autre à l’instant dissimulée dans une poche intérieure, il s’approche encore un peu mais toujours en sécurité. Une voix légèrement mielleuse, un brin provocatrice. Il attend une réaction.

   - C’est plutôt étonnant cette contradiction. Si les femmes ne s’arrêtent qu’à mon corps, pourquoi veux-tu savoir qui je suis ? Tu n’es donc pas une femme ? Ou peut-être plus assez ?

   Les traits divins, digne du sommet la sainte Tétraktys, restent impassibles. Seul l’océan devient plus profond, plus sombre, plus envahissant à quelques centimètres de l’acier. Ne détourne pas le regard ou l'autre va t’avaler. Tu as beau voir dans le noir, tu ne respires pas encore sous l’eau. Mais si c’est bien cela ton choix, laisse-toi submerger.

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Re: Monstrueuses confidences [En cours]
Historia K. Helsing, le  Ven 25 Sep - 15:30

Après avoir été traitée de la sorte, je pense que s'ennuyer avec les bonnes manières n'est plus d'actualité. Visiblement il ne voudra pas me dire comment il l'a su ... cherche-t-il à garder son côté mystérieux peut-être. Qu'importe dans le fond, je  finirai bien par trouver, je parviens toujours à mes fins, mais ce n'est pas ma première priorité. Pour le moment je suis condamnée à devoir écouter son petit ton satisfait et provocateur. Je me demande à quoi ressemblera sa voix quand je lui aurai arrachée la gorge.
Si tu n'est pas un chasseur, qui es-tu ? Je doute que tu sois un simple étudiant téméraire tu sembles entraîné et préparé, un auror ou un membre du ministère peut-être.
Alors je continue de l'écouter, mais je dois reconnaître que sa dernière phrase bourrée d'orgueil et de prétention m'arrache un petit rire dédaigneux. Il pense être quoi, une sorte de demi dieu peut-être ?

- Figure-toi que quand quelqu'un me traque et me malmène ainsi je suis plutôt curieuse de son identité en général.

Je ne peux que supposer quoi, parce que ce n'est jamais encore arrivé. Il ne m'est jamais arrivé rien de dangereux depuis ma transformation, bien que je sois d'une grande vigilance lorsque je chasse du côté des sorciers. J'évite d'ailleurs de m'aventurer, il suffit d'un oeil et d'un coup de baguette expérimenté pour m'envoyer à Azkaban. C'est peut être le sort qui m'attend avec ce jeune bellâtre.
Sa question reste toutefois bien pensée, et si je devais prendre la peine de lui répondre je dirais que non je ne suis plus vraiment une femme. Le sexe des vampires ne compte pas vraiment je pense, ils ne souffrent pas de ce genre de préjugés et n'ont ni à se soucier d'une descendance. Enfin là encore ce n'est qu'une supposition, n'ayant fréquenté aucun vampire ne ne peux en être sûre.

- Bon arrête de te pavaner comme un coq et réponds-moi clairement : Que veux-tu ?
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Re: Monstrueuses confidences [En cours]
Adonis Evans, le  Dim 27 Sep - 16:30

   Les mèches blondes s’éloignent à nouveau, manquant déjà aux lames d’acier. Quelques coups de baguette au ciel, le salon s’arrange et se fait plus beau. Les pièces en bois retrouvent une brillance éclatante, le parquet luit de nouveau. Voilà la poussière qui s’envole et disparaît dans le néant. Encore une agitation, les bougies s’illuminent et dansent à leur tour, réchauffant l’atmosphère. Désormais à califourchon sur une chaise en bois, Adonis retourne fixer l’ex-macchabée.

   - Ta curiosité est légitime alors je vais avouer.

   La noctambule garde la tête haute mais elle reste bien bancale. Saucissonnée, elle continue son cirque dans l’agressivité. Siffle si tu le souhaites, cela ne changera rien, l’ange a toutes les cartes en main. Historia au regard violent, ses mots tranchent mais Adonis n’y est pas sensible. Un mépris bien trop habituel, aucun renouvellement. Toute sa scolarité au même battement, il s’y était fait. Les couloirs de Poudlard, eux-même, le trouvaient arrogant. Sans avoir besoin de parler, sa perfection dans sa gestuelle et ses traits réduisait naturellement son cercle social. Ça aussi, il s’y était fait. Cela ne l’avait pas pour autant empêché d’atteindre les rangs de l’exception.  

   - Je suis Auror. Le Ministère m’a envoyé ici pour faire cesser cette série de massacres. Autrement dit, je suis ici pour t’arrêter toi. Cependant, je n’ai pas envie de t’envoyer à Azkaban alors je vais te proposer une alternative.

   Jamais le Ministère ne l’avait missionné. Peverell et Ravental restaient sourds et muets dans cette affaire. Adonis n’était là qu’en son nom mais Historia n’en saurait jamais rien.

   - Dis moi, ce quotidien te convient-il ? Te cacher et tuer pour survivre ? C’est vraiment ça, la deuxième vie que tu veux mener ?

   Simple rhétorique. La réponse était sous-entendue. La belle ne connaissait rien de sa propre situation et ce que cela entraînait. Pas de mentor, pas d’explication. Un nouveau-né sans maman pour l’éducation. Il était là le problème. Quel avenir avait-elle désormais ? Le destin lui avait déjà planté un couteau dans le dos à lui refuser un départ prématuré. Elle allait vivre, mais à moitié. Une suicidaire frappée d’immortalité n’était-ce pas un comble ?

   - C’est long l’éternité si tu dois la passer ici. Ce que je te propose, c’est de te sortir de ce trou à rats. Que tu retrouves des conditions décentes et une stabilité. Pas d’aller simple pour Azkaban, je te proposes un nouveau départ. Libre à toi d’accepter.

   Elle avait plutôt intérêt. Rien n’était pire qu’Azkaban.

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Re: Monstrueuses confidences [En cours]
Historia K. Helsing, le  Mar 6 Oct - 19:54

Le ministère...évidemment . Toujours à envoyer ses petits pions régler le problème dans un grand silence, mais prend peur dès que celui-ci devient trop grand. Il va falloir que je m'occupe de régler directement le problème à la racine, en commençant par exemple à attaquer celui qui tire les ficelles. Celui qui tranquillement en haut de son château ne se mouille jamais, crois-moi que je te trouverai.
Sa question et la suite de son discours me déstabilise quelques instants. Comment j'imagine ma deuxième vie ? À la base je n'en avais imaginé aucune, je voulais juste en finir avec un monde qui n'était pas fait pour moi. Mais il a raison sur le point que je ne peux passer l'éternité ici à tout décimer, j'allais perdre la raison encore plus que maintenant.
Ma perte de raison a probablement dû me faire commettre l'erreur qui l'a conduit jusqu'ici d'ailleurs. Mes pensées deviennent de plus en plus troubles, seule l'envie de tuer me fait vibrer, je ne suis plus qu'une bête sauvage à présent, un prédateur.
Ma curiosité éveillée je songe aux alternatives qu'il peut sous entendre . En tout cas il est hors de question que je serve le ministère, cette vie est justement ce à quoi j'avais voulu échapper. Me soumettre aux exigences d'un roi dans sa tour pour ma survie, hors de question, je n'avais jamais été faite pour cette société de toute façon.
Imaginer une autre alternative est vraiment très difficile.

- Que me proposes-tu exactement ? Je ne servirai pas le ministère en tout cas, si c'est ça je préfère encore azkaban.

J'imagine la vie que ça pourrait être là-bas, et honnêtement pour moi elle serait préférable à ce quotidien où se donne la majorité des humains. Dans les deux cas l'âme et l'esprit disparaissent si c'est pas magnifique. Comment lui faisait pour supporter ça d'ailleurs ? Savoir que pendant que lui chasse les vampires et mangemorts d'autres sont dans leur bureau au chaud, et que malgré ça sa paye restera nettement inférieur à lui.

- Mais toi, comment trouves-tu ta vie ? Passer tes journées à risquer ta peau pour un salaire de misère comparé aux grands de ce monde... J'appuie sur ce dernier mot avec une once d'ironie.
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