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Faites l'amour pas la guerre [En cours]
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Hastur Denn
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Faites l'amour pas la guerre [En cours]
Hastur Denn, le  Lun 24 Aoû 2020 - 17:31



Saison 32 - Printemps (Avril)
Avec Jennifer Wilson, Môsieur le Renard, et Loredana Wildsmith
LA pris à Jennifer et vous avez mon LA.
PS : J'assume ce titre.


Soirée très stressante. C'était le cas de le dire. S'il pouvait se montrer en apparence à l'aise avec tout ce qui était interaction sociale – en général - Hastur n'avait jamais invité quelqu'un chez lui, et surtout pas une fille ... surtout pas sa future copine. Un poids considérable s'était installé sur ses épaules, ainsi qu'une grande pression. Il fallait aussi rajouter à cela qu'il l'avait invité à l'insu de ses parents. Heureusement, leur absence quotidienne était un avantage. Leurs voyages d'affaires les occupaient considérablement, surtout ces temps-ci au vu de l'affaire juteuse qu'il avait dégotée. Ainsi, le jeune serpentard se retrouvait avec un appartement de luxe vide à lui tout seul. Son premier réflexe avait été d'inviter Jennifer chez lui, ne serait-ce que pour lui monter où il habitait. Il ne doutait pas qu'elle en ferait certainement de même un jour ou l'autre, il avait seulement pris l'initiative de le faire en premier.

À vrai dire, c'était plutôt bien que ses parents n'en soient pas au courant, puisqu'ils auraient refusé ou alors se seraient montrés particulièrement envahissants, voire toxique. Il pensait surtout à son père - en particulier lorsqu'il était question de toxicité. Cela n’aurait pas été étonnant s’il avait tenté de saborder sa relation en lui envoyant quelques piques et en médisant sur sa personne. Papa tout craché ... Hastur aura donc attendu patiemment l'arrivée de la serdaigle, non sans un certain stress. Lorsqu'elle aura enfin mis les pieds sur le pas de sa porte, il sera venu l'accueillir chaleureusement, lui faisant visiter sa demeure, espérant qu'elle apprécie ce qu'elle voyait. Tout y passa; la cuisine, le salon, sa chambre – la chambre de ses parents étant évitée – la petite salle de cinéma, et bien d’autres encore. L’appartement était bien entendu plus petit que la villa de Jackson dont ils avaient eu l’occasion de visiter l’été dernier, mais elle tout aussi bien décorée, avec de nombreuses installations – en comptant en plus celles de l’immeuble - qui lui permettaient de bien se défendre.  

Ce qui lui faisait se demander qu'elle était la situation économique de sa famille. Était-elle riche, modeste, pauvre ? Il ne lui avait jamais demandé, et de toute façon il n'était même pas sûr que ce soit une question très adéquate à poser. Dans tous les cas, ça lui importait peu. C'était surtout par curiosité puisqu'elle ne lui avait jamais vraiment parlé de sa famille. Après avoir fait la visite de son appartement, le garçon aura proposé à l'aiglonne de lui faire visiter son quartier, qui était un coin très intéressant de Londres. C'est avec une certaine satisfaction qu'il la verra accepter. En compagnie de l’un de l’autre, ils sortiront de nuit, le serpentard trouvant la ville beaucoup plus jolie lorsqu'elle était éclatait de mille feux, les gratte-ciels illuminant au loin tels des phares et les rues éclairés de façon à donner une atmosphère relaxante et quasi féérique. En tout cas, c'est comme cela qu'il le percevait. Ça avait eu le don de le faire rêver plusieurs fois. Il espérait que ce serait aussi le cas de sa compagnonne.

Le quartier n’était pas particulièrement grand, mais il était bien fourni en attractions. Entre le parc – où il se souvenait avoir rencontré un adulte assez spécial qu'il soupçonnait d'être un sorcier – les divers monuments, et quelques magasins et restaurants bien connus de Londres … ils avaient de quoi faire. En parlant de nourriture, Hastur aura proposé à la serdaigle d’aller manger un morceau, celui-ci connaissant un bon restaurant qui était encore ouvert à cette heure. Ils se mirent donc en marche après qu’elle ait accepté sa proposition, parcourant les rues qui étaient de plus en plus désertes, ceux-ci ne voyant que de temps à autre une silhouette solitaire au loin ou alors une personne passer en vitesse, la démarche un peu maladroite après avoir trop consommé dans un bar. Il ne se faisait pas de soucis. Il avait parfaitement conscience que son quartier était sécuritaire. Il n’avait jamais entendu parler d’histoire de vol, ni d’agression. Il était certain qu'il allait passé une excellente soirée en compagnie de la serdaigle.


Jennifer Wilson
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Jennifer Wilson, le  Mar 25 Aoû 2020 - 18:55

LA Mutuel Hastur

Découcher en dehors de Poudlard était loin d’être dans mes habitudes. Surtout pas pour aller chez un garçon, même un ami, et passer quelques jours chez lui. Toutefois, depuis que j’avais connu Hastur, c’était différent. Dans un sens, il valait mieux sinon venir chez quelqu’un que vous n’appréciez pas tant que ça serait un peu étrange. Quoi qu'il en soit, notre feeling ne faisait que s'accroître. J'avais l'impression de le connaitre depuis toujours enfin peut-être pas jusque là mais c'était comme si, entre nous, tout paraissait naturel. Il ne fallait pas se mentir, passer du temps avec lui m'était de plus en plus agréable et, j’aimais bien ce sentiment. Alors, il y avait eu, tout d'abord, cette fête en Italie chez Jackson. Hésitante, j’avais finalement pris les devants en lui envoyant une invitation pour venir m’accompagner. Ma joie ne se fit pas attendre bien longtemps en découvrant sa réponse. Ensuite, toujours entourée de ces émotions fortes, c’était à mon tour de répondre favorablement à son invitation surprise.

Puis, le stress avait commencé son incessant compte à rebours.

Vile horloge.


Jusqu'au jour J.

Le trajet avait été direct. Hastur en bon guide, mes pas m'avaient facilement diriger là où il habitait. Une fois à l'intérieur, les présentations chaleureuses passées, j'avais juste eu le temps de déposer ma valise dans un coin qu'un tour de la demeure s'impose. Cette dernière se révéla bien grande, bien plus luxueuse aussi que là où je vivais. Pas que ma famille était pauvre, mon père travaillant au Ministère, notre vie était plus que correcte mais il est certain que nous ne vivions pas sur l'or non plus. Mon regard impressionné au cours de la visite ne lui avait sans doute pas échappé, surtout en découvrant la petite salle de cinéma - elle devait toujours avoir son petit effet - en tout cas, il n'en avait pas fait mention. Par simple politesse peut-être, certainement même mais c'était une galanterie bienvenue. Evidemment, inutile de dire au Serpent que je n'avais fait part à mon père de ce séjour chez lui. C'était le parfait exemple du père un peu trop protecteur. Alors il valait mieux éviter. Son travail au Ministère l'occupant bien assez, il avait heureusement tendance un peu à oublier mes activités.  

Après une légère pause, c'était au tour de son quartier d'y passer. Me balader le soir ne me dérangeait pas et, avec toutes ces lumières, la ville se montra particulièrement jolie. Les conversations avaient défilées tout comme les nombreux monuments jusqu'à raconter nos gourmandises favorites. Hastur proposa alors d'aller au restaurant malgré l'heure tardive. C'est vrai, nous n'avions pas encore mangé. Un autre bon choix de sa part accepté avec plaisir. En plus, il n'y avait pas mieux qu'un restaurant pour discuter de tout et de rien.

« Merci de m'avoir invitée au fait. Je ne m'y attendais pas mais c'était une très belle surprise. Et ton quartier, je ne l'ai pas vu encore de jour mais de nuit, il est magnifique.  »

Sous ses paroles sincères, un regard est lancé envers mon partenaire tandis que nous continuons notre marche. La population ne se fait plus aussi dense mais vu l'heure c'est compréhensible. Et, à deux, il ne pouvait rien nous arriver.

La soirée ne faisait que commencer.

Et elle serait belle. Très belle...

Elle ne pouvait définitivement que bien se passer.
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Re: Faites l'amour pas la guerre [En cours]
Mangemort 52, le  Mer 26 Aoû 2020 - 11:03

Suite d'ici pour nous ; Loredana ne ressemble donc pas du tout à Loredana.



Les pavés défilaient, s’étaient fait londoniens. Il y avait toujours ce risque de ne rien se mettre sous la dent ce soir, aucun moldu, aucun sorcier digne d’intérêt. Une chasse sans butin, peu importe, peut-être qu’ils retrouveraient la chaleur de la couette plus tôt, plus vite. Arty, dans l’ombre des murs de la capitale, avait enfilé le masque, revêtu l’identité mangemoresque avec frissons de plaisir et d’avidité. La bouche cachée par le museau du Renard, se faisait moins capricieuse à fixer celle de Loredana avec gourmandise. Oh ! Les moustaches avaient frétillé à la vue d’un couple, plus loin, flânant tranquillement. Rapidement, il s’empare du corps de l’Amoureuse pour la clouer contre un mur et se cramponner à elle. Dessiner ainsi dans la nuit une seule et même silhouette ombrageuse, comme celle d’un couple se baisotant dans la noirceur du décor. Là-bas, ne pas se retourner, ni pointer, garder calme et discrétion, Jennifer Wilson, élève de Poudlard, j’l’ai un peu …bousculée un soir, pour ne pas dire torturée, mais la partenaire comprendrait. J’l’ai revue, j’lui ai sauvé la vie – un hasard, c’était pas voulu – c’est un rapport qu’il fait d’une voix empressée, charmante jeune fille ; pas autant que toi. Le temps que les adolescents se rapprochent doucement. Bref, j’ai envie de la broyée, comme il avait plutôt envie de pancakes que de céréales au petit déjeuner – une simple lubie.

Le temps de prendre sa respiration, il poursuit vite vite vite parce que les secondes comme les pas des Proies filaient. Le gars j’sais pas qui c’est, son mec, son frère, son ami, peu importe. C’était une cerise sur le gâteau, une douceur supplémentaire. Prête ? Rhétorique interrogation sur le sourire gigantesque et masqué du Mangemort. Que le spectacle commence ! Il s’en frotte les mains en se détachant d’elle, regrette de ne pas déposer un dernier baiser avant les festivités. Ça l’irrite, le démange, mais il se contente des doigts emmêlés dans les siens pour la guider. Puis, enfouir sa concentration dans autre chose, à pieds joints lorsqu’il sautille devant les deux jeunes gens. Mademoiselle Wilson, bonsoir ! Il est tout guilleret, on en oublierait presque qu’il portait avec lui la Marque des Ténèbres et un funeste matricule. Je vois que vous avez un peu de mal à retenir les leçons, mais ! tout de même, cette fois vous vous êtes procuré un cavalier ! Comme à l’ordinaire, c’est une voix joviale et pailletée, héhéhé, c’est comme un double rencard ! Oui, enfin, en plus atroce.

Oh, pardonnez mon impolitesse, petit détour sur le côté, alors que sa main espiègle désigne sa fameuse accompagnatrice, je vous présente ma partenaire de ce soir, hmmmmm appelons-la... forcément, il ne pouvait pas articuler le prénom Loredana, Jocelyn ! Entre elle et Odette, Cinquante-Deux savait s’entourer.



Loredana Wildsmith
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Re: Faites l'amour pas la guerre [En cours]
Loredana Wildsmith, le  Jeu 27 Aoû 2020 - 19:38

La marche aurait pu être longue, très longue jusqu’à Londres, mais je n’avais pas vu le temps passer. Malgré les déguisements qui cachaient notre véritable identité, lorsque nous étions tous les deux, seuls, nous étions toujours un couple marié, futurs parents et ayant toujours des choses à se dire, des envies à partager. Alors que les lumières londoniennes se faisaient de plus en plus nombreuses, créant un contraste entre la nuit et mes cheveux noirs, Cinquante-Deux – il portait le masque désormais – semblait avoir trouvé les heureux gagnants qui passeraient la soirée en notre charmante compagnie. Je sentais le battement adrénalitique de mon cœur cogner contre ma poitrine, mon cou, mes tempes. Un sourire impatient s’était dessiné sur mon visage tandis qu’il me faisait un rapide topo sur sa relation mangemoresque avec cette jeune étudiante que j’avais déjà croisée, à la boutique ou ailleurs, je ne m’en rappelais pas vraiment. Dans tous les cas, je n’avais aucune attache, si lui me donnait le feu vert, c’est qu’il y avait une raison de sortir mes griffes de lionne métamorphosée. Je lui faisais une confiance aveugle et je me sentais invincible, forte, parce qu’il y avait également la future mère qui pensait : ne laisser personne s’approcher de mon enfant. De toute façon, ils ne pouvaient pas le voir, ni même le deviner.

C’est sans perdre le sourire que l’on se dirige vers les deux jeunes amis, amoureux, frère et sœur, mère et fils, qu’importe…Les deux mains derrière le dos, l’air guilleret, un haussement de sourcil tandis que je dévisage la Blonde de la tête aux pieds. Cinquante-Deux n’aime pas les blondes, elle ne risque pas d’avoir les doigts arrachées par des dents jalouses. Mais intimider pouvait parfois être tout aussi pertinent. La douleur psychologique pouvait se montrer bien plus tenace qu’une ecchymose sur le bras qui disparaîtrait en quelques jours. Quant aux cicatrices ? Il fallait les mériter, elles étaient bien trop sexy pour être affichées sur tous les corps.
Je prends exemple sur mon Renard, s’il vouvoie alors moi aussi, Loredana Wildsmith comme bien décidée à tenir sa promesse. Ainsi, il n’aurait pas à s’inquiéter que je déraille, débloque – difficile à promettre, mais je peux toujours essayer – ou commette des imprudences qui lui feraient perdre toute forme de concentration. Mon accent italien revient sur le bout de ma langue, la voix plus grave afin de m’assurer que l’on ne me reconnaisse pas au son de ma voix. Parce que lui aussi, le jeune sorcier, était déjà passé par Barjow & Beurk. Je m’approche de cette Mademoiselle Wilson d’un pas lent, également, les hanches se dandinant au rythme de mes pas. Jocelyn avait une grande prestance, semblait aimer qu’on la regarde. Ravie de faire votre connaissance, mes yeux verts pénètrent dans les siens, j’ai beaucoup entendu parler de vous, c’était faux, mais si ça pouvait la faire frémir, ça valait le coup de mentir.

Je me recule, le regard se détourne de l’Étudiante pour se poser sur son camarade nocturne. Et vous Monsieur ? On s'est tous présentés, il ne manque plus que vous. Comment voulez-vous que l’on passe une bonne soirée tous les quatre si l’on est obligés de vous siffler dès que l’on aura un truc à dire ? Un léger silence tandis que je m’approche, avant de reprendre, ça ne vous plairait pas que l'on vous siffle n’est-ce pas ? Puis je lui tourne le dos, pour retourner au côté de Cinquante-Deux en sifflant lentement à la Negan pour ceux qui ont la ref. Les laisser s’exprimer, réagir, qu’ils nous prouvent qu’ils n’avaient pas été choisis pour rien. Et elle ? Que pensait-elle ? Qu’est-ce que ça lui faisait de se retrouver face à celui qui l’avait bousculée, sauvée et qui était bien bien bien moins charmante que moi. Le ventre en flamme, le corps comme satisfait de retrouver cette sensation de danger, ce goût du risque et encore mieux quand tout se faisait dans la lenteur. C’est ainsi que l’on sentait la peur croître. Je jubilais d’avance de l’intérieur.

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Re: Faites l'amour pas la guerre [En cours]
Hastur Denn, le  Lun 31 Aoû 2020 - 2:26



« Merci de m'avoir invitée au fait. Je ne m'y attendais pas mais c'était une très belle surprise. Et ton quartier, je ne l'ai pas vu encore de jour mais de nuit, il est magnifique. » Il tournera la tête vers sa compagnonne, un sourire se dessinant sur ses lèvres. « Il n'y a pas de quoi. C'est la moindre des choses après que tu m'aies invité en Italie, à une fête aussi prestigieuse. Bon, d'accord, mon appartement, n'a pas la même mine que la villa de monsieur Emerenziana, mais tant mieux si tu as apprécié la visite. Et j'ai aussi la chance d'habiter dans l'un des meilleurs quartiers résidentiels de Londres. » Le jeune homme avançait avec la confiance d'une personne qui avait enfin trouvé une personne qui semblait  le voir tel qu'il était, une personne qu'il pourrait chérir. Tout cela lui donnait un certain sentiment d’invincibilité, comme si rien de mal ne pourrait plus jamais lui arriver. Il était à ce moment-là pleinement concentré sur son monde, qui n'incluait que lui, et la serdaigle. En sa compagnie, il admirait les structures, semblables à des pilonnes de lumière, qui les entourait, les voyant cette soirée-là sous un tout autre regard. Il avait cette certitude que cette soirée allait rester gravé dans sa mémoire, gravé au fer rouge même, tant il passait un bon moment.

Peut-être un mauvais tour du destin, comme dans l'intention de casser ses idées aussi folles que naïves, une voix creva leur petite bulle, dans laquelle ils s'étaient enfermées. Hastur s'arrêtera subitement en voyant le renard apparaître, sautillant comme un enfant excité sur le point de commettre une bêtise - ce qui était certainement le cas. Il crut tout d’abord à une farce faite par un adolescent en manque de sensation forte, ou peut-être même à une caméra cachée qui se retrouverait sur les internets moldus, mais ses théories furent rapidement coupées-court lorsque l'homme au masque parla. « Mademoiselle Wilson, bonsoir ! » Ils se connaissaient. Il n'avait pourtant jamais entendu parler d'un ami cosplayeur qui habitait à Londres. Sans pouvoir leur laisser le temps de réagir, l'entrée du renard vu rapidement suivi par celle d'une femme à l'accent Italien, qui dégageait une certaine prestance, il devait bien l'avouer. Et elle aussi connaissait le nom de la serdaigle, malgré le fait qu'elles ne se soient jamais rencontrées, selon ses dires. Hastur gardera le silence, se rapprochant quelque peu de sa compagnonne, lui posant une main sur l'épaule, en signe protecteur, attendant une explication. Cette scène avait de quoi le rendre confus. Et il serait le dernier des idiots à ne pas se sentir menacé sur le moment. Il avait un minimum d'instinct de survie. L'atmosphère, la voix, le costume, tout était absolument malsain. Il commençait à avoir certains doutes par rapport à leurs identités, mais il avait trop peur qu'elles soient vraies. Il voulait en rester à l'adolescent en recherche d'attention et à sa ... copine ?

La femme, au nom de Jocelynn, tournera le regard vers lui, lui qui redoutait qu'on s'intéresse à lui, non sans ressentir un certain malaise face à cette lâcheté. Valait mieux qu'ils s'intéressent à lui plutôt qu'à Jennifer au final. « Et vous Monsieur ? On s'est tous présentés, il ne manque plus que vous. Comment voulez-vous que l’on passe une bonne soirée tous les quatre si l’on est obligés de vous siffler dès que l’on aura un truc à dire ? » Il s’humectera les lèvres, gardant sa contenance du mieux qu'il pouvait. Il n'avait pas vraiment l'intention de les contrarier, se doutant bien qu'ils n'étaient pas des gens normaux, alors il décida de jouer le jeu, histoire de voir où ça les menait. Peut-être qu'il se faisait du souci pour rien après tout. « Eh bien ... heureux de vous rencontrer, je m'appelle Hastur Denn. » Il avait pris le risque de donner son vrai nom, ce qui n'en était pas vraiment un au final puisqu'ils devaient déjà le connaître, s'ils connaissaient si bien Jennifer. Il y avait des choses dont elle ne semblait pas lui avoir parlé. Dans tous les cas, il ne voulait pas risquer de mentir et que ça se sache. La situation était délicate. Laissant quelques instants de silence après sa courte présentation, il reprit. « Vous ... nous connaissez ? Vous cherchez ... quelque chose ? » demanda-t-il sur le ton le plus poli possible. Se montrer arrogant ou agressif n'aiderait pas vraiment. Il ne savait pas trop quoi dire d'autres, étant un peu pris au dépourvu.
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Re: Faites l'amour pas la guerre [En cours]
Jennifer Wilson, le  Mer 2 Sep 2020 - 12:28

Un sourire, oui, un autre, un énième, complice, lui est rendu. Son appartement était moins grand que la villa de Jackson, oui mais c'était qu'un détail. En même temps était-ce comparable ? C'était déjà bien gentil à lui de m'inviter chez lui. Une partie de moi ne semblait toujours pas y croire mais j'avais aimé le fait qu'il prenne, tout comme moi pour la fête de l'ancien serdaigle, l’initiative. « Ce n'est pas ça qui compte, tu sais. Etre avec toi me fait me sentir bien. C'est le plus important pour moi.  » Je n'ai pas peur de dire -presque- mes sentiments. Ce que je ressens. Je ne veux pas regretter des choses non faites plus tard.

« Mademoiselle Wilson, bonsoir ! » Brutal arrêt. Cocon qui éclate. La bouche s'ouvre et se referme. Je suis trop surprise pour dire quoi que ce soit. Seulement disposée à écouter les battements de mon cœur accélérés sous la poitrine. Le Renard me parle des leçons que j'aurais du mal à retenir. Qu'est ce que ça pouvait lui faire ? Il n'était ni mon mentor ni mon éducateur à ce que je sache. Pourquoi était-il là déjà ? Mais en plus il n'est pas seul. Non, évidemment. Une jeune femme, brune, l'accompagne qu'il présente comme étant Jocelyn. Sérieux ? C'est quoi ce nom ? La fixant, je l'observe de haut en bas, sa prestance ne fait aucun doute. Malgré ma peur, je ne bouge pas d'un millimètre lorsqu'elle s'avance vers moi.

« j’ai beaucoup entendu parler de vous » Sourcils qui se haussent non sans un frisson que j'ignore sous ses mots. Ah bon ? Grand bien lui fasse. A moins que la jeune femme souhaite me faire peur, je ne pense pas mériter une telle attention. La main soudaine d'Hastur sur mon épaule est bienvenue, me rassure. Je n'ai même pas sentie son approche. C'est d'un pas ou deux donc que je me rapproche également de lui me sentant plus en sécurité ainsi.

« Et vous Monsieur ? On s'est tous présentés, il ne manque plus que vous. Comment voulez-vous que l’on passe une bonne soirée tous les quatre si l’on est obligés de vous siffler dès que l’on aura un truc à dire ? »  Coup d'oeil timide envers mon partenaire. Je souffle presque de soulagement sous les réponses qu'il donne. Il n'avait jamais croisé encore le Renard, ne pouvait pas savoir comment il était et, pourtant... Pourtant, il répond avec le plus grand calme aux questions de la femme. Je suis à la fois impressionnée et.. gênée... Terriblement mal à l'aise. Le regard légèrement baissé, je déglutis sous ce malaise sans aucun doute palpable. Oui, je ne lui avais pas tout dit notamment le soir de mon agression, sauvée de façon inattendue par le Renard, lui-même. Je ne voulais vraiment pas entraîner Hastur dedans, dans ma sombre rencontre. Le Renard pouvait bien faire tout ce qu'il voulait, non peut-être pas tout, mais quitte à me reprendre un endoloris, je préférais largement que de le voir s'en prendre au serpentard.

J'ai envie de parler, d'ouvrir ma bouche pour l'accompagner mais pour dire quoi ? "Bonsoir, ce fut un plaisir de vous voir ici mais Hastur et moi avons un programme très chargé, on va vous laisser hein, bonne soirée." Tous mes sens en éveil, je garde le silence préférant agir de la sorte. Connaissant un peu mieux le comportement du mangemort, je ne suis pas certaine qu'ouvrir la bouche est, pour l'instant, une très bonne idée alors que le bloclang de ma première rencontre me revient en mémoire.

Alors, je reste silencieuse. Un peu trop peut-être. Peut-être que cela attira l'attention de 52 ou peut-être pas mais mieux ne valait pas tenter le diable. Si j'avais appris bien une leçon avec lui, c'était que les mots avaient leur importance. Autant gagner donc un peu de temps.

Tout en veillant de près sur Hastur...
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Re: Faites l'amour pas la guerre [En cours]
Mangemort 52, le  Jeu 3 Sep 2020 - 17:25


Cinquante-deux était déconcentré.
Ses yeux glissent sur les formes charmantes de l’Épouse, voudrait même envoyer balader les piètres adolescents pour se rassasier du corps de Loredana. Sous le masque, la lèvre est mordue d’avidité, d’impatience. Spectateur émerveillé du numéro de la Métamorphomage, il veut la toucher, la ramener contre lui – sa main s’arrête, préfère aller serrer la baguette qu’il extrait d’une des poches. Gérer cette incroyable frustration autrement.
La naïveté et la mollesse des Accostés le fait rire derrière ses moustaches, le Mangemort avait face à lui deux ingénus dont il se régalerait. Un tssss désapprobateur qui s’échappe. Allez, il était grand temps de donner un coup de fouet à cette rencontre, toquer à la porte du chaos. J’vous ai connue plus bavarde Jennifer. Prétendre la proximité. Odette s’agite dans les airs, dessinent des taratata dans la nuit. Est-ce que c’est la présence de Jocelyn qui vous met dans cet état ? Amorphe, silencieuse – ennuyeuse. Les pas du Renard le mènent doucement, délicatement dans le dos de la Blonde, proche de la gorge, c’est comme ça qu’il aimait ses proies. Seriez-vous jalouse ? D’un souffle chaud qui se rapproche, faut pas ! ça n’aurait jamais pu marcher entre nous, je préfère les femmes avec plus de, le museau longe l’oreille avant qu’il ne claque des mâchoires, illustrer le propos : mordant.

Éclater de rire sans pour autant trop se reculer, lorgner sur les silhouettes des deux jeunes gens, et puis, il semblerait que vous ayez trouvé chaussure à votre pied. Son regard navigue de la tête du Garçon jusqu’à ses pieds, quoi qu’un peu insipide. Aucune étincelle ne semblait agiter les prunelles du Brun.
Voilà ce qu’il cherchait, titiller la nervosité des Victimes pour que jaillissent leur peur et leur agressivité – les provoquer. Cinquante-Deux se repaissait du dérèglement qu’il suscitait chez les autres. Monsieur Denn, donc. S’adresser à lui en collant la pointe de la fameuse Odette dans le creux des reins de l'Aiglonne. Sursauterait-elle ? Je cherche à vous bousculer. Timbre souriant - propos inquiétants -, faire sortir Hastur de ses gonds, qu’il implose-explose, lui donne une excellente raison de l’écrabouiller. Il n’y avait que comme ça que Jocelyn et lui s’amuseraient.
Alors, il n’attend plus, la bouche friande articule fort, déterminée : #Fitilla. Evidemment, qu’il aurait pu simplement le penser, l’informuler. Mais le Malicieux voulait savourer les traits du jeune homme qui se déformeraient : de peur ? d’inquiétude ? de rage ? ou de soulagement de ne pas avoir été visé ?
S’emporterait-il de voir la Serdaigle brûler ?

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Re: Faites l'amour pas la guerre [En cours]
Loredana Wildsmith, le  Ven 4 Sep 2020 - 7:02

Quel ennui. Quel ennui. MAIS QUEL ENNUI.
Les souvenirs de moi à leur âge étaient intacts ou presque et jamais ô grand jamais je ne m’étais montrée aussi…plate, sans aucune forme de caractère. La conversation est à sens unique, les paroles prises au premier degré. On pose une question ? Ils répondent, bêtement, ne cherchent pas à savoir ce que l’on souhaite, le pourquoi de notre rencontre. Pire que tout : à leur âge, ma baguette aurait été attrapée à la seconde même où le Renard aurait ouvert la bouche. Quelle inconscience. On ne leur apprenait donc rien à Poudlard ? Hastur se présente, il est heureux alors que Jennifer reste muette. Nous venions sans aucun doute d’interrompre un joli rendez-vous amoureux, gâcher une soirée romantique entre deux adolescents qui découvraient les prémisses de l’amour. Quoi de plus beau ? Non…décidément, le romantisme était quelque chose qu’Arty maîtrisait bien mieux que moi. D’ailleurs, son masque de renard ne tarde pas à se rapprocher de la Blonde, la proximité comme provocation. Je savais pertinemment ce qu’il essayait de faire : rechercher la peur, la domination et peut-être écouter le rythme cardiaque s’accélérer d’une manière inquiétante. Moi ? Je jubilais de l’intérieur.

Le sort lancé par le Mangemort provoque en moi un soupire de satisfaction. Ooooh oui enfin de l’action. Par mesure de précaution, je m’approche de Denn un grand sourire aux lèvres ; ne surtout pas lui laisser le temps de réagir. Tu veux aller la voir ? #Colloshoo voilà maintenant tu peux y aller. Je souris de plus belle. Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas ressenti une telle satisfaction. Sous forme mangemort ou pas, il allait bien finir par se rendre compte qu’il me fallait de l’action pour vivre pleinement. Enceinte ou non. De plus, c’était un sans faute pour le moment et je comptais bien prouver que l’on pouvait former une équipe incroyable de temps en temps. Dégomme-la, que je dis au Renard sans lâcher des yeux l’Insipide, j’aime pas la manière dont elle me regarde. J’avais senti cette façon qu’elle avait de jouer la Miss Courageuse alors qu’elle n’avait pas été foutue de sortir un mot. Les gamines de son genre, on pouvait en trouver partout et sous ce déguisement, j’étais bien décidée à lui faire ravaler ses airs condescendants. Alors je m’approche de Cinquante-Deux, près, très près pour lui chuchoter à l’oreille afin que personne n'entende, ou fais en sorte que lui la dégomme. Je me recule pour le regarder dans les yeux, le masque ne m’effraie pas, jamais, parce que je savais pertinemment qui se trouvait derrière. Cette envie de lui croquer le cou, je la retiens, ce n'était pas vraiment le moment. Alors, je retourne face au jeune sorcier, allez libère-toi, prouve-lui que tu veux aller la sauver. Ou enfuie-toi si tu penses qu’elle ne vaut pas la peine et entre nous, j’suis pas sûre sûre… La volonté de l’agacer, l’enrager peut-être, mais était-ce seulement possible au vu de l’exemple qu’il nous avait donné ? Il lui en faut encore peut-être pour que tu daignes te déplacer ?

Il fallait peut-être donc lui faciliter la tâche, le forcer à choisir entre sa vie à lui et celle de l’autre blondasse. Quoi de mieux que de s’acharner ? Alors je me lance dans un petit #Vampirello Fléau tout gentil mais qui pouvait peut-être être relativement impressionnant pour de simples adolescents. Elle va se faire bouffer, j’avais pris une voix bien plus excitée que je ne l’aurais cru. Je sautillais presque et la nuit ne faisait que commencer.
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Hastur Denn, le  Dim 6 Sep 2020 - 1:58



C'était indiscutable, il y avait un malaise. Il s'attendait à ce que ça dérape. C'était inévitable. Une impression quasi prophétique. Ils ne savaient même pas qui ils étaient, ni pourquoi ils agissaient d'une façon si menaçante. Il croyait le savoir, mais il n'en était pas sûr. Peut-être que le garçon aurait dû garder le silence comme sa compagnonne. Elle avait peut-être plus de jugeote que lui. Dans tous les cas, l'un d'eux en pâtirait. Hastur regardera le renard avancer vers l'aiglonne qui était à ses côtés. Sa prise se raffermit sur son épaule, geste inutile, certes, mais il ne savait quoi faire d'autre. Sa main se crispait, venant saisir un pan de son pantalon pour le serrer de toutes se forces, tandis qu'il gardait une expression parfaitement impassible. Sa main le démangeant, tant l'envie de prendre sa baguette et de sévir était grande. Il ne savait pas pour qui ils se prenaient, mais il ressentait le besoin vital de leur donner une leçon. Leur comportement le répugnait, mais il ne voulait pas prendre le risque d'agir en premier et de leur attirer des problèmes. Peut-être qu'ils n'avaient que l'intention de leur faire peur. Il savait désormais qu'il n'était pas des moldus. Rien de bien surprenant, mais il n'était pas assez stupide pour casser le secret magique au moindre soupçon. Toujours prêt, il suivra du regard la personne qu'il croyait être un mangemort, tandis qu'il lui jetait une insulte, pour le titiller, le tester, selon les propres paroles de l'ombre. Il en faudrait plus pour le pousser hors de ses retranchements.

Comme une réponse à ses pensées, le renard se saisit de sa baguette pour lancer un sortilège, non pas sur lui, mais sur la serdaigle qui était restée jusque-là silencieuse, ce qu'il espérait aurait pu la préserver d'un potentiel danger. Son corps s’arrêtera soudainement, sous le choc, laissant le temps à la femme à l’accent Italien de l'approcher pour le clouer sur place d'un coup de baguette. Il ne put que regarder la serdaigle brûler sous ses yeux. La pression était terrible. On ne l'avait jamais formé à faire face à ce genre de chose à Poudlard. Comment aurait-il pu croire qu'il assisterait à une telle scène alors qu'il n'avait encore que seize ans ? Il était encore un étudiant, pleins de rêves, d'idéaux, d'espoirs, et voilà qu'on venait broyer la vue naïve qu'il avait de la vie. C'était le choc. Bien sûr, ce n'était pas la fin. Ils semblaient tirer un certain plaisir de la situation, à son grand désespoir. « ... allez libère-toi, prouve-lui que tu veux aller la sauver. Ou enfuie-toi si tu penses qu’elle ne vaut pas la peine et entre nous, j’suis pas sûre sûre… » On aurait dit un petit démon qui murmurait à son oreille. Il gardera le silence, attendant le bon moment pour dégainer sa baguette, son seul espoir. Il n'y avait pas d'autre solution pour sauver la serdaigle.

« Il lui en faut encore peut-être pour que tu daignes te déplacer ? » Ses yeux s'écarquilleront de stupeur tandis qu'il ouvrait la bouche pour prononcer un seul mot, empreint d'un pur désespoir ; « NON ! » S'en était trop. Ils étaient inhumains. Comment pouvait-on agresser des gens gratuitement dans la rue ? Comment pouvait-il torturer et donner des séquelles à sa copine et l'obliger à regarder ? Il n'allait certainement pas rester là comme un poisson mort et espérer que le destin soit clément. Le sort est lancé, trop tard, mais cela ne l'empêcha pas de se saisir de sa baguette, qu'il avait l'habitude de laisser à sa ceinture. Le bras se tend rapidement, raide, à son extrémité la baguette, outil de sa colère. Il n'avait pas le temps de réfléchir à une stratégie miracle qui les ferait sortir de là en un seul morceau et sans combat. Il n'était pas un stratège, ni un excellent combattant, mais il pouvait au moins faire en sorte qu'on s'attaque à lui, et uniquement lui. Autant qu'il y passe à sa place ... ou au moins qu'il s'en tire avec la plupart des séquelles. Les mots qui précèdent cette panique sont précipités, mû par sa peur qui n'avait fait que grandir jusque-là. « #Bombarda ! » Il n'était pas important à ses yeux que le sortilège atteigne sa cible. Les conséquences de son acte, voilà le plus important. Il pourrait au moins essayer de lui épargner plus de souffrance.
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Jennifer Wilson, le  Ven 11 Sep 2020 - 0:42

L'ambiance avait radicalement changé. Devenant électrique, tendue. C'est à se demander à cause de qui ? Ils n'avaient rien d'autre à f*utre de leur soirée franchement ? Mais je comprenais, il y avait des gens comme ça. Des frustrés de la vie, si vous voulez mon avis. Si frustrés qu'ils se sentaient obligés d'embêter non de se défouler pardon sur deux ados sans défense ? Qu'ils trouvent d'autres activités...sérieux. Pff, pitoyable. Pitoyables et Immatures. Bref, faut que je m'arrête là sinon.. Respire Jenn, garde ton calme. Ne rien dire avait été un choix personnel que j'avais fait. Volontairement. Non seulement pour éviter la provocation mais aussi pour protéger davantage le partenaire. Apparemment, ce silence n'est pas au gout de tout le monde... dont une personne en particulière qui le fait très vite comprendre. Le regard baissé, mon esprit s'étant intériorisé dans sa bulle protectrice jusqu'à ce qu'elle se brise par la voix du Renard. L'intonation est clairement désapprobatrice et me fait relever les yeux vers lui.

Evidemment, il ne s'arrête pas à sa part de jugement négatif. Non ça aurait été trop simple, trop facile. Il poursuit en invoquant la fameuse Jocelyn. J'en suis presque bouche bée devant un tel aplomb. « Seriez-vous jalouse ? » Quoi ? Jalouse, moi ? De ta... Si la question loin d'être innocente avait été posée dans un autre contexte, j'aurais probablement ris. « ça n’aurait jamais pu marcher entre nous, je préfère les femmes avec plus de... mordant. » Je ne saurais trop dire si ce sont ses paroles osées ou son museau trop proche de mon oreille qui me fait frisonner mais une chose est sûre c'est que je ne bouge pas d'un millimètre. Je m'y refuse en tout cas de lui donner ce plaisir même si dans un sens il aurait peut-être mieux valu pour moi. « Plus de mordant, hein... c'est pas ce que vous disiez la première fois... » Il ne peut dire le contraire même si j'avais fini par me plier. J'avais tout de même réussie à t'échapper enfin jusqu'au Everte Statun. L'aveu est prononcé entre les dents. Peu importe si sa comparse du soir l'entend. Le Renard renchérit ensuite jetant son dévolu sur Hastur. Immédiatement, ma tête se tourne en sa direction. Mes poings se serrent en l'entendant parler. Insipide ? Hastur ? Mais, il va arrêter de juger les gens, oui ! A croire que c'est une manie. C'est mal le connaitre...

Petit sursaut à la pointe de la baguette située dans le bas de mon dos. Bizarrement, je sens mal la suite et ma respiration s'accélère tandis que je redoute un énième sortilège de torture choisi soigneusement par 52. A choisir, je préfère voir son acharnement sur moi que sur le serpentard. Le sort lancé soudainement, je hurle tandis que mon visage grimace, se tord de douleur sous la souffrance. Une souffrance comme j'ai jamais ressentie auparavant. Enfin, peut-être que si mais c'est une souffrance différente, autre que celle de l'endoloris. La tête me tourne et la suite s’enchaîne ne me laissant aucun répit. Mais allez-y je vous en prie. J'ai le droit maintenant à de toutes petites bestioles qui se dirigent tout droit vers moi. Des chauves-souris ? Je ne cherche même pas et tente tant bien que mal de me protéger le visage ne pouvant retenir à nouveau des cris strident sous la terreur. Une main cachant les yeux, mon autre bras entourant ma tête.Quelques minutes qui me paraissent être une éternité, ces dernières disparaissent. Enfin ça s'arrête mais je suis tellement sonnée que je me rends pas vraiment compte de ce qu'il se passe autour à part un bombarda lancé par le serpent. De mon côté, toujours à genoux, je tente de me relever mais je peine à me remettre debout tant la douleur est encore forte dans mon dos. Grimace vive. D'une main tremblante, et puisque je ne peux faire que ça pour le moment, je pars à la recherche de Munira subtilement glissée sous les vêtements. Une fois trouvée, je la pointe directement sur eux, bien décidée à nous défendre Hastur et moi, malgré que je ne sois pas au meilleur de mes capacités.



Dernière édition par Jennifer Wilson le Sam 12 Sep 2020 - 23:56, édité 1 fois
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Re: Faites l'amour pas la guerre [En cours]
Mangemort 52, le  Sam 12 Sep 2020 - 11:23


Grimace sous le masque, Cinquante-deux presque indifférent de la remarque de la Serdaigle, lui conter ses préférences, les différences entre ce qui lui plaisait chez ses proies et chez ses partenaires. Les deux cependant se rapprochaient, dans tous les cas, il appréciait les faire crier. Délicate sensation lui remontant du ventre jusqu’aux méninges lorsque les éclats douloureux de voix de l’Adolescente rebondissent sur les murs tristes de la rue. La soirée pouvait commencer, pensa-t-il.
Plus encore lorsque sa monstruosité était rejointe par celle de l’Amoureuse, souriante et vorace ; elle réclame de l’action, de la perversion. Jocelyn à ses côtés, l’avidité de puissance collait davantage entre les poils rouquins : rien, et certainement pas deux jeunes ingénus, ne bouchonnerait le chemin de la violence. Les genoux se plient de satisfaction sous les murmures de la Métamorphomage, ses recommandations. Délicieuse idée que de forcer Denn à blesser son amie, ou comment broyer les méninges des victimes de ce soir d’un beau traumatisme.
Rattraper la main qui voulait rapprocher Loredana, pause baisotée, difficile mais le museau du Renard est soudainement happé par les vilaines chauve-souris. Se reculer pour écarquiller les yeux devant le charmant spectacle, pas tant devant les petites canines des pipistrelles, mais devant sa femme dont le potentiel tortionnaire lui fait pincer la lèvre inférieure.

Il aurait pu reluquer encore l'Acolyte, ses courbes tendues par la joie empressée ; mais l’instinct animal lui chatouille l’oreille. Du coin de l’œil, rapidement apercevoir le bras levé du Garçon, le Renard bondit.
Il connaissait ce sortilège sur le bout des doigts et des lèvres, cette couleur qui avait à peine quitté le bois, il l’avait lui-même lancé des milliers de fois. En une seconde précipitée, le Mangemort abandonne la Serdaigle pour se jeter sur l’Amoureuse, l’enlacer avec fermeté, serrer sa tête et son ventre contre son torse. Il avait tournoyé, montré le dos aux éclats du Bombarda. Heureusement, Denn semblait aussi doué que son rendez-vous de ce soir, le sortilège n’avait percuté personne – si ce n’est la fureur du Mage Noir.
Lorsqu’il relâche la jeune femme, ses membres tremblent. T’es sérieux ? qu’il crache en direction du jeune homme, certains sortilèges sont pour les grandes personnes, espèce de babouin ! T’as failli faire EXPLOSER MA FEMME P*TAIN ! Le Renard s’était approché approché, être assez près pour gifler l’Idiot. Une claque tonitruante qui résonne sur les pavés. L’index est alors immédiatement pointé sur la témérité de l’Aiglonne – prévenir des représailles : baissez votre baguette Jennifer, souvenez-vous de notre deal. Il ordonne, elle obéit.

La suite est prévisible, rapide ; Odette III reprend ses droits, Cinquante-deux veut se nourrir d’horreur, de quoi calmer sa rage. #Impero en direction d’Hastur Denn, bien articuler, de quoi faire frissonner les adolescents. Déjà, la magie noire lui remplit les veines, il pousse un soupir de soulagement – de plaisir. A genoux. La baguette se dépose sur la jugulaire alors qu’il s’accroupit aux côtés de sa Marionnette. Regarde attentivement.
Il relève le museau vers l’Épouse, Jocelyn, fais la crier, plus fort. Déjà le cœur palpite du tableau à venir ; sous les yeux du garçon, spectateur attentif, sa petite-amie torturée.

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Re: Faites l'amour pas la guerre [En cours]
Loredana Wildsmith, le  Sam 12 Sep 2020 - 16:43

LA de Jennifer

Baguette en main, je n'avais pourtant pas eu le temps de rétorquer d'un protego, il avait bondi, sans réfléchir, sans se dire qu'il aurait pu, lui, exploser à ma place. Cependant, mes mains avaient fermement tenu le ventre camouflé par le t-shirt ample, protéger l'enfant était la première chose à laquelle j'avais pensé. Fort heureusement, les deux mains gauches du gamin n'avaient pas permis au sort de nous atteindre, mais cela avait suffi à énerver Cinquante-Deux, qui n'hésite pas à bondir, crier, dominer, impressionner celui qui avait essayé en vain de se défendre. Je tique légèrement en l'entendant avouer sans le savoir le lien qui nous unissait. Si la complicité était évidente, annoncer haut et fort que j'étais sa femme était un risque. Après tout, n'étais-je pas sa plus grande faiblesse ? Mais devant des étudiants empotés, je n'avais pas vraiment peur, ne craignais rien. Au contraire, le sort avait réveillé mes envies de torture, de meurtre, même, comme s'il y avait en moi une autre personne, une personne plus sauvage et agressive qui ne regardait plus l'âge de ceux qu'elle avait devant elle. Ils ne pouvaient pas nous atteindre, n'avaient pas les épaules, ni l'expérience pour survivre si l'on avait décidé de les faire mourir.

Alors, après l'ordre d'Arty envers Jennifer, c'est une Jocelyn insolente qui s'avance rapidement, agacée, soufflant un oh pitié, car la scène ne me nourrissait pas assez de l'adrénaline dont j'avais besoin. Je prends la baguette de l'insipide numéro deux pour la briser juste devant elle, comme un vulgaire bout de bois insignifiant. Un grand sourire aux lèvres, oups, avant de retrouver un air agressif, vraiment il était évident que quelque chose ne tournait pas rond. Je frémis légèrement en entend le sortilège lancé sur Hastur, une bribe de mauvais souvenirs qui remontent, qui me rappellent cette fois où j'avais été celle touchée par ce sort de la main du même sorcier. Pourtant, l'effet agit ensuite comme un remède, un frisson agréable qui me fait sourire en regard le Renard, j'espère qu'il comprend. Hastur ne peut que regarder, entièrement sous l'emprise du Mangemort. Wilson était à moi, entièrement à moi, et je comptais bien profiter de cette fille insupportable. Amusons-nous ! Je me place devant Jennifer, plante mes yeux dans les siens, oubliant totalement les alentours, les bruits parasites et les respirations saccadées. Mon visage se crispe, se tord, tandis que la forme se modifie. Les yeux, les cheveux, le nez, la bouche... en l'espace d'une seconde j'étais son portrait craché. Jocelyn transformée en Jennifer et le tout, avec une facilité remarquable, vraiment j'avais besoin d'être félicitée, l'entraînement avait fini par payer. Quand tu lèves ta baguette ma p'tite, c'est pour lancer un sort et non pas pour... je l'imite avec son propre visage, pointant ma baguette sur elle en tremblant du bras d'une façon exagérée, théâtrale, les yeux prenant une forme ronde, apeurée, émettant quelques sanglots incontrôlables.

Puis je décide enfin à mettre fin à la plaisanterie. Mon spectacle avait probablement suffi à attirer leur attention ailleurs et non sans un regard aguicheur envers l'amoureux, je lance un #Metalo scencio le sortilège qui pouvait faire très très mal si par malheur elle se débattait. J'étais fière, satisfaite, mais il manquait un truc, cela me semblait bien trop simple et il fallait lui compliquer la tâche. Je la regarde alors, toujours avec son physique à elle, un regard provocateur, une expression faciale qu'elle-même ne devait pas connaître chez elle. #Electrocorpus parce qu'il fallait la pousser, la forcer à bouger pour souffrir davantage. Cette fois, c'est vers Hastur que je me tourne, lui qui ne pouvait rien faire d'autre que de regarder. N'est-elle pas plus intéressante comme ça ? Je bouillonnais de l'intérieur, avait envie de profiter de ce spectacle collé au renard. Je me retiens, j'avais hâte de retrouver ma véritable identité. Je m'approche tout de même de lui, est-ce que ça vous convient Mister Fox ?
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Re: Faites l'amour pas la guerre [En cours]
Hastur Denn, le  Dim 20 Sep 2020 - 22:06


Il n'y eut pas vraiment de surprise lorsque le sort passa à côté. Avec toute la pression qu'il avait sur les épaules, son inexpérience ... et puis, il n'était même pas sûr de vouloir avoir une mort sur la conscience. Peu importe la malveillance de la personne en face. Il n'était pas prêt, pas encore du moins. Il abaissera la baguette, poussant un bref soupire, à peine perceptible, conscient de ce qui l'attendait. Il savait ce qu'il allait arriver, mais ce n'était pas pour autant qu'il allait aimer ça. Sans grande surprise, une voix éclata devant lui; celle du renard. Il n'était pas très content. On dirait qu'il allait exploser, tant sa colère était grande. Et la couleur pouvait faire bien des choses, comme faire dire à quelqu'un quelque chose qu'il n'aurait pas dû dire.

C'est avec une certaine surprise que le serpentard apprendra que la personne qui l'accompagnait était sa femme. Au départ, il n'avait cru qu'à une simple collègue mangemort. Une information intéressante, bien qu'il ne savait pas ce qu'il allait en faire. Il regardera le renard s'avancer vers lui avec fatalisme. Le voyant lever la main, il se laissera faire, recevant la claque avec un certain stoïcisme. Rapidement, le garçon sentit le goût du sang se former dans sa bouche. Sa haine lui ferait presque oublier la douleur, se dit-il sur l'instant. Il entendra le renard parler d'un deal avec la serdaigle. Bien sûr, il ne savait pas de quoi il s'agissait ... Le serpentard avait l'impression qu'on lui avait fait de nombreuses cachotteries. Étaient-ils là pour le plaisir de les voir souffrir, ou était-ce en lien avec ce marché ?

Même s'il s'attendait à un retour de bâton, Hastur fût surpris de voir le mangemort lancer l'un des trois sorts impardonnables. Jamais il ne se serait douté qu'il serait sujet à l'un d'eux dans sa vie. C'était cependant préférable aux deux autres. Entre mourir d'un coup de baguette ou souffrir et en perdre la raison ... il avait fait son choix. Le garçon n'en revenait pas qu'on ait pu utiliser un sortilège impardonnable sur lui. Ils ... ils n'étaient que des enfants ! Des adolescents ! Il était surpris du peu d'humanité dont pouvait faire preuve ses interlocuteurs. Des monstres, voilà ce qu'ils étaient. Son avis n'en fut que renforcé lorsqu'on l'obligea à regarder sa copine se faire torturer. Ses genoux se plièrent sous lui, maintenant hors de son contrôle. Il était passager de son propre corps. L'horreur était à son paroxysme. Jamais il n'avait ressenti quelque chose d'aussi désagréable, lui qui avait toujours aimé contrôler le moindre des gestes de son corps, paraître toujours en contrôle, maître de soi-même, voilà qu'il n'était plus qu'une vulgaire marionnette au service d'un mage noir aux idées malsaines.

Lorsque Hastur entendit le dernier ordre de l'ombre, son cœur fit un bond dans sa poitrine. Ah ... au final, son plan n'avait pas marché. Ses yeux teintés d'une profonde tristesse, il regardera la serdaigle se faire torturer, s'obligeant à regarder, malgré le fait qu'il y ait déjà un sort qui l'y obligeait. « Je suis tellement désolé, Jennifer ... » Il imprimait la scène dans son esprit. Il l'utilisait comme matériaux pour forger la haine, la haine qui l'alimenterait durant les prochaines années, celle qui l'obligerait à se surpasser pour les retrouver et les faire payer. « N'est-elle pas plus intéressante comme ça ? » Il ne répondra pas à la question que la métamorphe lui posa. Dans tous les cas, sa réponse ne l'aurait pas satisfaite, ou alors l'aurait encore plus excité. « Est-ce que ça vous convient Mister Fox ? » C'est avec un certain espoir que le serpentard attendit la réponse du renard. Il espérait qu'il dise oui. Qu'il les laisse tranquille une bonne fois pour toute. Qu'il s'en aille ailleurs, pour torturer d'autres innocents, tant que ce n'était pas eux. Oui c'était égoïste, mais il en avait rien à faire sur le moment. Il souhaitait juste que ça se finisse. Et Jennifer était certainement de son avis. Elle était la personne qui avait la plus soufferte, ici. Il s'inquiétait pour elle. Il se demandait si le choc allait être permanent. Il espérait que non.
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Re: Faites l'amour pas la guerre [En cours]
Jennifer Wilson, le  Ven 25 Sep 2020 - 22:03

Encore sonnée par les précédents sorts, je ne peux que regarder stupéfaite la scène qui se déroule sous mes yeux. Avec son sort, Hastur a déclenché la colère de Cinquante-Deux. La voix de ce dernier résonne furieuse dans la petite ruelle si tranquille et sans histoires quelques instants plus tôt. Avant leur arrivée en fait. La baguette toujours levée, un sort est sur le point de franchir mes lèvres pour éloigner le Renard d'Hastur quand ce dernier me stoppe dans ma lancée par son autorité. « baissez votre baguette Jennifer, souvenez-vous de notre deal. »

Ma main se crispe sur le manche, c'est à peine si j'ai le temps de penser, peser le pour et le contre que ma baguette se retrouve immédiatement dans les mains de Jocelyn. Elle n'a pas pu attendre, trop heureuse pour passer à l'action. Le bruit qui suit me fait mal, trop mal. Trop choquée, je vois ma baguette tomber sur le sol en deux alors que la satisfaction se lit sans difficulté aucune sur le visage de la femme. Là, il est clair que je ne peux définitivement plus me défendre. Munira !! La g*rce !! Et son p'tit "oups" me rend folle..

Un « Non ! » désespéré toutefois s'échappe lorsque j'entends, horrifiée, l'Impero. J'aimerais tellement pourvoir aider Hastur sauf que l'ordre du Renard me laisse dans l'incapacité totale de réagir et je ne peux que regarder, impuissante, Hastur se mettre à genoux.

« Jocelyn, fais la crier, plus fort. »  

Que... quoi ?! Je me fige reculant d'un pas tout en sentant mon corps se tendre devant son ordre qu'il a apparemment réservé pour la femme. Il n'en a pas eu déjà assez de mes cris, il lui faut un second round, c'est ça ?! Effrayée, je ne bouge pourtant pas, mes sens en alerte, nerveuse, mon attention est à présent totalement dirigée vers la femme.

Après l'épisode de ma baguette cassée - pauvre Munira - je m'attends encore au pire et je crois que je le peux. D'abord, l'incompréhension, je reste bouche bée devant sa transformation. L'impression de me retrouver face à un miroir vivant est gênante carrément dérangeante même. Une métamorphe ? Si je m'attendais à ça enfin non clairement pas. C'est alors que je peux voir cette dernière prendre un malin plaisir à m'imiter. C'est une blague ? Enfin, m'imiter c'est vite dit. Malgré la situation, je ne peux m'empêcher de la regarder sceptique. Heuu ouuuais très moyen comme actrice non en fait elle est carrément nulle.... C'est pas moi du tout et ses sanglots j'aurais pu franchement m'en passer! Elle n'est pas prête de percer dans le métier. J'vous le dis !

La Jocelyn reprend cependant un air sérieux ce qui n'est vraisemblablement pas bon pour moi et, très vite, je me retrouve prisonnière dans un espèce de filet en métal. Les mains près de mon visage, je reste pétrifiée n'osant faire le moindre mouvement, le souffle devenu court par l'incertitude de l'attente - autre forme de torture - mais l'attente n'est, heureusement ou non, pas trop longue. C'est alors que mon corps devient incontrôlable, entièrement, mes cris aussi. Je ne les retiens plus et hurle jusqu'à m'en déchirer les cordes vocales tandis que le filet se resserre, lentement mais sûrement, sur moi. Douloureux. Horrible. Mes yeux s'humidifient pour laisser place aux larmes comme la dernière fois pour l'Endoloris. Au point où j'en suis, montrer ma faiblesse devant eux n'est qu'un détail face à l'horrible souffrance que je ressens.

Tout ce qui se passe autour me passe au-dessus, seul le « Je suis tellement désolé, Jennifer ... » d'Hastur me parvient me brisant le cœur. Il n'a pas à être désolé mais ses mots me touchent au plus profond de moi. J'ai envie de lui répondre mais ce ne sont que des cris qui continuent à hanter la ruelle.

« Hastuur ...  » Au bout d'un moment, c'est juste ce que je réussis à articuler, suppliante, alors que mon corps est encore secoué de tremblements inépuisables. D'un côté, ça peut paraitre étrange pensé comme cela mais je préfère largement cette situation. J'ai le sentiment en quelque sorte de me racheter envers le serpent mais la douleur est définitivement trop forte sous le métal tranchant. Je ne sais combien de temps, je pourrais tenir ainsi. « S'il vous plait.... ! Je....  »

Allongée, le corps légèrement cambré sous l'insupportable douleur et toujours prisonnière du filet de métal, j'agonise épuisée sous de légers gémissements. Pas question que je supplie cependant même si le "s'il vous plait" est déjà une forme de supplication en soi... Les yeux à présent fermés, je sens mon esprit partir comme s'il s'échappait de mon corps même si j'aimerais rester pour Hastur. Toute façon, s'ils continuent à faire durer leur supplice, je suis sûre d'être fichue et d'y passer. Dorénavant, le seul pouvoir qu'il me reste est de prier. Qu'ils arrêtent leur torture et surtout qu'ils laissent tranquille Hastur. C'est moi qui devrait être désolée. Désolée pour Lui, pour Nous. Désolée pour cette soirée qui avait pourtant si bien commencée...
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Mangemort 52, le  Sam 26 Sep 2020 - 19:23

Avertissement

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Insultes/Vulgarité






Peut-être étaient-ils faits de vieux chiffons. Souples, malléables, et sales. Il n’y avait ni chez le Garçon, ni chez la Serdaigle aucune once de volonté. Ils s’écrasaient, volontairement. Devant le numéro de Jocelyn, Cinquante-deux, lui, ne peut s’empêcher d’agrémenter la torture de petits cris enthousiastes – spectateur ravi. La facilité avec laquelle les cheveux blonds avaient remplacé le noir de jais, le visage était devenu plus jeune, d’une naïveté à vomir et pourtant, le Renard le voit d’ici, il y avait quelque chose dans le regard de la fausse Aiglonne, une étincelle qui était résolument absente dans celui de la vraie. C’était de cette étincelle dont le Mangemort était amoureux. Elle est belle n’est-ce pas ? qu’il siffle aux oreilles de sa marionnette, il ne peut s’empêcher, je suis dingue d’elle. Ce soir l’amour en effusion, saupoudré des douleurs de ce jeune couple et de magie noire. Le Malicieux se pince les lèvres, il ne pensait pas un jour désirer le corps de Wilson, et pourtant, c’est le cas ; ou du moins, la femme avec le visage de Wilson. C’est la même, il poursuit la révélation de ses pensées à l’oreille de la Victime, et pourtant mon exemplaire est sacrément plus … fascinant, bandant. Aussi.

Les doigts déconcentrés du sort qu’ils sont en train de lancer, ils réclament l’Amoureuse, hurlent le besoin de se rapprocher, ses lèvres les accompagnent. Alors pour toute réponse à l’interrogation de la Gryffondor, il quitte le jeune homme, soulève le masque et embrasse l’Épouse. Il s'attarde, tente de passer outre ces lèvres inconnues. Peu importait le déguisement qu’elle arborait, les traits qu’elle choisissait, elle restait Elle. Et il en restait, effectivement, dingue. Se reculer légèrement après l’avoir serrée contre lui, un regard taquin coulant vers le Pantin. Ça ne vous fait rien Monsieur Denn ? De voir ma langue dans la bouche de votre petite-amie ? A votre place… on le sait, si une langue avait osé s’aventurer dans la bouche d’une fausse Loredana, il aurait tout ravagé jusqu’à l’arracher à ce pauvre malheureux, je serais devenu fou.
Mais rien de ce côté, comme si les adolescents avaient décidé de garder le silence, pensant certainement que le temps se consumerait plus rapidement – qu’ils se lasseraient. Ils avaient raison. Cinquante-Deux pourtant, ne partirait pas sans avoir craché son amertume, cette tortuante soirée l’avait rendu désabusé – les victimes avaient perdu de leur attrait.

T-t-t-t-t, Mademoiselle Wilson… Il s’accroupit à ses côtés, tout de même émerveillé par la ferraille écorchant sa peau, ses vêtements. Vous êtes décevante. Voyez, sa main s’élève non pour s’acharner davantage mais pour désigner la Métamorphomage, voici une femme que j’aspire, certes à mettre dans mon lit, révélant par là un intérêt tout autre que celui dont il s’apprête à parler, mais surtout, à faire entrer dans la Cause. Il regrettera sûrement ces mots, un jour, plus tard. Vous, vous manquez de … Mais à l’instant, il était capitalement important de faire comprendre à l’Adolescente que son incroyable différence avec Jocelyn la rendait inintéressante, elle n’avait pas son panache. Vous êtes… Il soupire, comme profondément attristé avant d’enfoncer son index dans une des plaies qui décorait le bras de la jeune fille. Il le porte ensuite à ses lèvres, sous le masque, de quoi régaler ses curieux élans anthropophagiques, de goûter le sang ruisselant sur le doigt - fade.

Brusquement, il se redresse, ou alors nous nous trompons ! Jocelyn et moi avons peut-être manqué quelque chose, peut-être avons-nous une vision déformée de l’amour, de la passion, revenir gaiement près du Denn découragé. Ou aloooors, une autre possibilité effleure la langue fébrile du Renard, c’est que vous n’êtes pas vraiment amoureux ? Est-ce que c’est une soirée de rupture que nous venons d’interrompre ? La voix tonitrue, comédienne, prétend la surprise embarrassée ; avant de se planter, tout à fait sérieusement devant l’Adolescent, Monsieur Denn, souhaitez-vous que Jocelyn vous débarrasse de ce poids qu’est Jennifer Wilson ?  

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