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Take me back to the start [En cours]
Artemis Wildsmith, le  Sam 12 Sep - 13:08

Take me back to the start

RP Flashback - Saison 28 - Hiver - Avec Loredana Wildsmith


Arty n’avait pas vingt ans.
Et il cumulait déjà les soirées enivrées, enjaillées où les corps riaient autant qu’ils se frottaient. L’importance, la nécessité de ne se lover sous la couette que lorsque la nuit commençait à se retirer - et surtout pas seul. La solitude effrayait le Blaireautin qui s’empiffrait presque chaque soir de la chaleur des autres pour ne pas sombrer dans les cauchemars, la culpabilité. Le défilé avait beau être abondant, il était devenu évident qu’Arty cherchait à occuper un cerveau cramponné au seul visage, au seul corps qu’il ne pouvait pas posséder.
Attablé, il fait claquer son quarante-douxième verre de whisky pur feu et lance une boutade au cercle qui s’était formé autour d’un jeu de carte sorciers. Lui-même n’y comprend pas grand chose, le cerveau noyé dans l’alcool et l’allégresse du bar. Le jazz lui remplit les tympans autant que les rires des sorciers, des sorcières, des créatures gesticulant dans l’établissement. Les yeux clos, il se saoule aussi du parfum de la demoiselle sur ses genoux, dont les mèches rousses - enflammées – l’avaient envoûté ; quelque chose d’un peu vélane là-dessous. Grignoter de baisers la peau claire de la jeune fille lui fait passer son tour au profit d’un vieux vampire ronchon, que voulez-vous, il préfère cueillir les gloussements amusés de sa conquête du soir, douce récolte de sa main baladeuse sous cette robe incroyablement courte ; plutôt que de gagner à un stupide jeu. L’ordre des priorités.  

Son prénom est alors hurlé par les autres joueurs mécontents que le tour prenne tant de temps, Arty s’esclaffe, déploie ses cartes animées devant les regards haletants des compagnons. Il croit un instant avoir gagné tant la bouche d’un autre est stupéfaite, mais de nouveaux heureux éclats de voix lui affirment qu’il a perdu – encore. Occasion parfaite pour la Rouquine pour lui sommer d’aller danser, elle a les doigts persuasifs lorsqu’elle les fait rôder dans les boucles du Fripon.
Il la suit, soumis à ses charmes et à ses lubriques idées. S’il lui fallait danser pour ensuite l’amener dans son lit – évidemment il le fait, avec envie. Le Loup-garou titube, s’accroche aux hanches appétissantes de la jeune fille avant qu’elle ne colle son joli décolleté à lui, fait couler ses ongles vernis dans sa nuque. Ça le fait frissonner, il devient impatient à se dandiner de la sorte.
C’est qu’il a une terrible frustration à étancher.
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Re: Take me back to the start [En cours]
Loredana Wildsmith, le  Sam 12 Sep - 15:09

Se vider la tête
Se lâcher
Oublier cette journée, cette semaine que j'enterrerais au plus profond dans un cimetière abandonné si je le pouvais. Ces cheveux qui ne voulaient rien savoir, ces imbéciles qui allaient et venaient à la boutique et cette solitude...cette pu*ain de solitude qui ne me lâchait pas depuis ma sortie de l'école. Ça commençait à faire, les choses avaient changé et il me fallait une bonne fois pour toute aller de l'avant, ne plus regarder en arrière et foncer vers un avenir qui n'attendait plus que moi...et mes décisions. Les choix les plus difficiles avaient été pris, j'étais partie, puis revenue, avait démissionné d'un endroit chaleureux pour un endroit froid et maudit. J'avais trouvé ma voie la tête dans les chaudrons. Bref, ma personnalité commençait doucement, tout doucement à s'installer et elle n'avait rien à voir avec l'image que renvoyaient ces vêtements colorés habituellement portés. Les doutes persistaient, j'avais l'impression que l'adolescente en moi ne voulait pas me quitter, voulait garder cette partie enfantine qui se cachait encore. La liberté de ne plus habiter au manoir en plus. Plus de tante tyrannique, plus de père fantôme. Juste moi, mes verres de rhum, appuyée contre mon balcon.

Aujourd'hui pourtant, j'avais envie de plus. Les coudes sur la table à l'intérieur d'un bar, je termine les dernières gouttes de mon second verre, m'amusant à gratter le bois de la table avec le bout de mon ongle. Dans mon regard périphérique, j'aperçois les reflets roux de mes cheveux. C'était la couleur qu'ils avaient décidé de prendre aujourd'hui. Ma couleur naturelle, celle dont j'étais parvenue à me débarrasser d'une façon très simple et moldue. La volonté de ne plus avoir aucun point commun avec cette vieille peau.
Évitant les regards des sorciers bruyants et amochés, je me dirige vers le bar pour un nouveau verre. Un cocktail, un mélange sucré et acide pour une langue avide de nouvelles saveurs alcoolisées, une langue que je ne sentirai bientôt plus. Parce que j'avais envie de me mettre la tête à l'envers, de m'amuser, d'oublier. Ce qui semblait être le cas de nombreuses personnes ici. Retrouvant ma place dans un coin du bar, j'observe un couple qui se déhanche sur la piste. Je ne me rends pas tout de suite compte, les observe, les envie, aimerais moi aussi avoir ce genre d'affection.

Pourtant, le visage de l'homme est illuminé par l'un des projecteurs qui anime la piste. Je manque de m'étouffer, surprise par cette danse sensuelle, presque sexuelle, où l'on sentait la tension monter, monter et monter encore, tout comme ma jalousie. Les cheveux virent au rouge, mais je me force, me force à les faire au moins redevenir roux, je n'avais pas la patience de tout gérer ce soir. Je ne les lâche pas des yeux, la fusille du regard, je ne pensais pas que je pourrais être jalouse comme ça, si vite alors que nous n'avions fait qu'une sortie ensemble. Mais malgré tout, j'avais l'impression que ça s'était bien déroulé, que je lui avait plu. Et c'est un coeur compressé qui bat contre ma poitrine. J'avais envie de sortir cette rousse - comme par hasard - en l'attrapant par les cheveux. Elle n'avait absolument rien de plus que moi, pire : Elle était...banale. Ou peut-être était-ce la mauvaise foi qui s'exprimait.

À la fin de la chanson, je termine rapidement mon verre avant de me lever en applaudissant, je tente de camoufler cette envie de meurtre. Oooooouuuuh et bien dis donc, quel spectacle ! Je m'approche du couple sans cesser de sourire, mais mon regard n'est posé que sur le Poufsouffle, quel joli déhanché, Arty Wildsmith, je savais pas que tu étais un bon danseur ! On avait déjà dansé, mais c'était différent, plus timide, plus en retenue. À croire qu'elle semblait lui plaire davantage et bizarrement, il était difficile de cacher ma déception. Ça fait longtemps, hein ? Pas vraiment à vrai dire, mais ça me semblait être une éternité.
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Re: Take me back to the start [En cours]
Artemis Wildsmith, le  Sam 12 Sep - 16:51

Arty n’avait pas vingt ans.
Et un panache déjà bien à lui, qui roulait sous les semelles de ses baskets agitées. Un espiègle panache qui pourtant, se dégonfle au rythme des applaudissements lui frappant dans le tympan – mauvais pressentiment. F*ck. S’ils avaient été au bord d’un ravin, le Poufsouffle n’aurait eu aucune réticence à y balancer la Conquête ; c’est tout comme, il la repousse brutalement, elle chancèle sur ses hauts talons. Lui, son regard harponne Sparks, ne pourra s’en détacher de la soirée. La revoir là, plantée devant lui, il réalise qu’il avait pensé à elle.
Pire.
Il n’avait pensé qu’à elle.
Déglutition difficile et gestes nerveux dans les boucles attentives, voyeuses de la scène électrique. Il n’oublie pas de sourire, c’était la meilleure manière de cacher le bordel monstre qui éclatait dans sa tête. Terrible maladie qu’influait la présence de la Gryffondor au cœur des sens chamboulés d’Arty – lorsqu’elle était là, il devenait aveugle. Les alentours se floutent, l’effervescence devient sourde, il n’y a qu’Elle. Et encore, il n’a pas encore assimilé la courtesse de sa jupe et ses clavicules dénudées. L’Autre rousse a compris, qu’il s’agissait d’une connaissance d’une amie de quelque chose. Essaie vainement d’attirer de nouveau l’attention du Fripon en se collant à lui ; elle lui murmure ce qui semble être une invitation pour des galipettes dans les toilettes dans le creux de l’oreille qu’elle mordille. Il l’entend, ne l’écoute pas, l’envoie balader avec un geste bzzzz agacé de la main.

Un demi pas en avant, remettre les membres en mouvement – respirer. Ça dépend de la partenaire Spouik, bonne partenaire, bon danseur. Les sourcils s’agitent avec espièglerie de la joliette taquinerie balancée, voici le panache qui revient à la surface. Les baskets colorées ont comme soudainement désaoulé face au débarquement de la Métamorphomage, foudroyant retour à la réalité, aux souvenirs qui viennent lui gratter les entrailles.
La dernière fois, ils avaient dîné ensemble, discuté, dansé. Il avait suffi de ce doux moment pour incruster définitivement la vendeuse de Barjow & Beurk à l’intérieur du Loup-Garou, partout. De la racine des mèches rebelles jusqu’en bas du ventre. Se mordre la lèvre avant que ses paroles ne se perdent dans la reprise de la musique affolée, oui ça fait longtemps, trop longtemps. C’est que les jours ou les semaines pouvaient s’étirer à perpétuité, comme une lame dans l’estomac, il le reconnaît – elle lui avait terriblement manqué.  

Je t’offre un verre ? Avec toute la fausse indifférence dont il était capable, prétendre le détachement alors qu’il se rapproche encore. Dangereux mouvement, mais Arty est aventurier, il prend le risque d’être percuté par les arômes charmants de Loredana – il adore ça. J’aime le roux qu’t’as choisi ce soir. C’était articulé tout bas alors qu’il s’était penché vers elle - retenir retenir la respiration - la dépasser pour rejoindre le comptoir. L’urgence d’étouffer, avec un nouveau verre, la frénésie qui doucement, s’emparait de son palpitant.
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Re: Take me back to the start [En cours]
Loredana Wildsmith, le  Sam 12 Sep - 18:59

Dans d'autres circonstances, j'aurais probablement éclaté de rire en voyant la façon dont la jeune femme avait été balancée comme une mal-propre. Une moquerie qui n'aurait, certes, pas été très sympa, mais ce n'était pas vraiment l'une de mes qualités. Et pourtant, je fais comme si je n'avais rien vu, me contente de dessiner un sourire forcé sur les lèvres qui répondent à la provocation du Poufsouffle. Lors de notre dernière - et unique - sortie, j'avais perdu l'équilibre plus d'une fois. J'ai toujours été une piètre danseuse, mais ça ne m'empêchait jamais de m'amuser, de tomber, me relever et recommencer. Parce qu'il y avait dans ce genre de danses, quelque chose d'agréable, comme si le monde s'arrêtait durant un instant, comme si les problèmes disparaissaient. C'était ce qu'il s'était passé avec Arty à l'Occamy Doré. Nous étions seuls à danser, à déranger les gens qui avalaient leur repas. Danser avec Arty avait dissimulé les premiers et mauvais souvenirs que nous avions créés ensemble. S'il y avait bien une chose contre laquelle je me battais, c'était la rancoeur, cette haine que j'avais pu ressentir à son égard lorsqu'il m'avait laissée pour morte. J'avais voulu qu'il paye, qu'il souffre à son tour et au final je l'avais laissé me séduire.

Ce soir pourtant, j'avais l'impression que cela n'avait pas changé, que cette soirée n'avait été qu'une parenthèse, une pause dans une vie mouvementée et aujourd'hui, elle avait repris son court et lui s'était trouvé quelqu'un de mieux, de plus intéressant bien que trop grande pour lui. Si je ne savais pas encore d'où cela venait, j'avais aimé le laisser me charmer, jouer de son côté séducteur, presque dévoué parce que c'était un côté de lui que je ne connaissais pas auparavant. J'avais connu l'agaçant, le violent, le presque meurtrier. Pourtant, je le suis jusqu'au comptoir, le coeur battant de la proximité qu'il avait créée peut-être sans s'en rendre compte. Je lève un sourcil vers la rousse aguicheuse suivie d'un sourire narquois. Elle était en train de me tuer du regard, mais ça m'était égale. Il l'avait abandonnée en une seconde à peine et ma jalousie s'était un peu apaisée - pas totalement. J'ai pas vraiment choisi la couleur, mon contrôle de la Métamorphomagie était proche de zéro, c'était elle qui choisissait, je ne faisais que subir, mais il semblerait que je sois plus à ton goût qu'avec mon brun, je lui souris, un coup de coude léger pour éviter un malaise suite à ces paroles que je n'avais pas su retenir. Je commande les deux mêmes cocktails, le même que celui de tout à l'heure, j'sais pas ce que c'est dedans, mais c'est bon alors...un haussement d'épaule, après tout, l'effet m'intéressait plus que le goût ce soir.

Une question se posait tout de même : de combien était la probabilité que l'on se retrouve ce soir dans le même bar ? Était-ce une sorte de destin qui nous suivait ? Nous poussait l'un vers l'autre ? Le chemin était long, bloqué par notre passé imposant, ce poids sur mes épaules et cette fille avec qui il n'était probablement pas seulement ami. Juste un verre, je crois que ta petite amie nous observe avec insistance, je la montre d'un signe de tête indiscret, ça me met pas hyper à l'aise. Prononcer ces mots avaient provoqué un picotement désagréable au niveau de mon ventre. Comment vas-tu ? Je pensais qu'on se reverrait...enfin...un peu plus tôt quoi, je grimace, la hâte que le verre arrive pour me donner du courage. J'ignorais ce dont il s'agissait, ce qu'il provoquait en moi. Une chose était sûre, un simple regard, un simple sourire suffisait à me perturber.
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Re: Take me back to the start [En cours]
Artemis Wildsmith, le  Dim 13 Sep - 10:01

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Ce RP mentionne du contenu sensible :

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Arty n’avait pas vingt ans.
Et sa bouille se présentait déjà comme un livre pop-up des émotions, d’une expression intensément marquée.
Les yeux avaient cligné de surprise devant la remarque de Loredana mais les réflexes enivrés lui empêchèrent de rattraper la parole au vol - ou de lui saisir le coude pour la coller contre lui. Seulement des mots tambourinaient les parois du crâne : avec n’importe quelle couleur, elle restait à son goût. Et surtout, depuis quand Loredana Sparks se préoccupait-elle d’être au goût d’Arty ? Il n’ose penser que peut-être, peut-être elle ressentait pour lui une petite bribe de quelque chose. Il préfère tapoter les points d’interrogation au bout de ses doigts sur le bois du comptoir.
Doutes balayés par son juste un verre, déjà elle écourtait le temps alors qu’il avait envie d’alpaguer soudainement le serveur, lui demander de leur servir les plus grands verres du bar, du monde. Mais il ne grimace pas, profiterait, se contenterait de ces quelques minutes ; comme une parenthèse lumineuse dans l’enchaînement morne de ses journées.

Ma petite ... ? Il esclaffe de rire, toutes boucles en arrière. Je n’ai pas de petite amie Sparks ! Haute nécessité de la regarder droit dans les yeux lors de cette annonce. C’était juste ma compagnie pour la soirée, il hausse les épaules en s’emparant des deux verres arrivés, mais fais pas attention à elle, elle trouvera rapidement quelqu’un d’autre avec qui b* iser ce soir. Que la Métamorphomage se concentre sur lui, essentiellement sur lui et ses iris clairs qui la dévoraient, s’appprochaient en lui tendant son verre. Quoi qu’elle risque d’être un peu déçue, j’suis particulièrement doué dans ce domaine. Un souffle chaud rempli de malice qu’il avait fait glisser sur la joue de la Gryffondor en même temps que sa main sur sa hanche - comme pour lui dire un adorable secret - avant de s’éloigner et de fourrer la paille entre ses lèvres souriantes. Parler de ses prouesses en lubriques pirouettes n’était peut-être pas le meilleur moyen pour la conquérir mais il lui fallait cacher son embarras, son malaise, sa peur de tout faire de travers derrière une surconfiance ostentatoire - et erronée.

La boisson sucrée vient éponger les brûlures de whisky, ne pas gloutonner sur les gorgées - ralentir les secondes. D’ailleurs, faire une pause, reposer le verre sur le comptoir pour s’y accouder. C’est la meilleure posture vantarde-prétentieuse pour les mots qu’il s’apprêtait à articuler : est-ce que t’es en train de dire que j’t’ai manqué ? Le sourire s’agrandit, en donne des douleurs aux zygomatiques ravis. Non plus sérieusement, je vais ... comme je vais. Plutôt bien. Forcément, lorsque l’on s’approchait des conversations sérieuses, Arty chavirait. Incapable de lui dire qu’il enfouissait son museau chaque soir entre des cuisses qui l’indifféraient, qu’il les prenait de dos pour - eh bien, la raison étincelait devant lui, sous cette lumière tamisée - pour imaginer à sa guise que c’était à Elle qu’il faisait l’amour. Devant cette épiphanie, il s’éclaircit la gorge, bafouille : je voulais t’revoir. C’est juste que j’sais pas c’est pas simple, avec cette foutue barrière immense pleine de barbelés et électrifiée, qu’il avait érigée lui-même le jour où il l’avait laissée pour morte. Parce qu’il sent déjà, là, à quel point ça lui déchire les organes d’être à côté d’elle sans être avec elle, à elle, en elle. Oui, c’était beaucoup plus simple de collectionner des corps sans visage.
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Re: Take me back to the start [En cours]
Loredana Wildsmith, le  Dim 13 Sep - 12:03

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Ce RP mentionne du contenu sensible :

Insultes/Vulgarité





C'est drôle, ces divers ressentis qui s'étaient emparés de moi. Le crépitement enflammé dans le ventre, mélangé au coeur toujours compressé en comprenant qu'Arty s'amusait à faire défiler les filles sans jamais ressentir un réel intérêt. Comme la sensation désagréable qu'il y avait autant de personne dans sa vie et qu'à côté je ne faisais pas vraiment le poids. Il devrait donc être inutile de réfléchir, de penser et simplement me contenter de ce qu'il m'offrait : une sympathie et la volonté sincère de se racheter de son geste presque meurtrier. Lorsque sa dette sera payée, il disparaîtra probablement, le corps libéré de sa culpabilité. Peut-être même que, par la suite, il tenterait de faire de moi la énième personne qui attendrait son tour devant sa porte. Non, hors de question, c'était ce qui faisait toute la différence : je n'étais pas à ses pieds, le serai probablement jamais. Mais cette sensation de chaleur à regarder ses mimiques qui lui donnait un charme fou, ses expressions, ses gestes, cette façon qu'il avait d'accrocher mon regard puis de le fuir l'instant d'après. J'avais l'habitude de tomber sur des hommes qui savaient séduire, accrocher et étaient confiants de ce qu'ils donnaient, mais pour l'instant, je ne ressentais même pas le besoin d'expérimenter tout ça, j'avais simplement envie qu'il reste là, à me parler, sans s'intéresser aux alentours.

Pourtant, les yeux de sa presque conquête de ce soir ne nous lâchaient pas. De sa chaise, un peu plus loin, je pouvais l'apercevoir, son regard noir, ses cheveux enflammés et des lèvres rouges qu'elle pinçait d'agacement. Tu lui as tapé dans l'oeil, c'est sûr. Je ne peux m'empêcher un signe de la main provocateur, parce que la situation m'amusait. Elle ne se doutait pas que je ne serai pas un nouveau trophée comme elle aurait souhaité l'être. Pourtant, me voilà le regard plongé dans celui d'Arty, le main se dirige lentement vers les boucles du Poufsouffle. La sensation est plus agréable que je ne l'aurais pensé. J'avais l'impression qu'elles réagissaient à mon contact, me caressaient doucement la main en guise d'approbation. Durant quelques secondes, j'oublie totalement le but de ce geste jusqu'à ce que j'entende au loin le bruit d'un verre brisé d'avoir été cogné trop fort. Je suis brusquement rattrapée par la réalité, alors ma main quitte doucement les cheveux pour effleurer furtivement la joue. Profiter de ces minis secondes avant que la main ne s'empare du verre pour en boire plusieurs gorgées d'affilée. C'est marrant, mais dans ma tête, c'est l'effervescence : la rousse semble avoir compris qu'il fallait qu'elle aille voir ailleurs.

Je secoue doucement la tête pour me remettre dans la conversation, ne pas perdre le fil, ni de temps, parce que j'ignorais s'il y aurait une nouvelle suite à cette histoire, une suite volontaire et non fortuite. Oui tu m'as manqué, l'alcool parle ou simplement le goût du danger. Dans tous les cas, je n'avais pas chercher à tergiverser, on a passé un bon moment la dernière fois, tu ne peux pas dire le contraire ! Ou peut-être que si, mais ce n'était pas l'impression que j'avais eu. Mais il avait raison, ce n'était pas simple, c'est plus simple de b*iser des inconnues oui, ça aussi c'était sortie comme ça, comme si quelqu'un avait enclenché l'option "dire n'importe quoi" dans mon cerveau. Alors je me dépêche de passer à autre chose, boire, vite boire, pour me donner encore du courage - ou me faire perdre l'équilibre dans pas très longtemps. Je lui prends la main pour l'attirer avec moi sur la piste, piètre partenaire, piètre danseur, je souris, mais tant pis, je place mes mains autour de lui, libre à lui de se retirer, de partir et de me laisser là. Mais une chose était certaine, mon coeur ne s'était pas emballé de cette manière depuis des années. Il se réveillait. Revivait.
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Re: Take me back to the start [En cours]
Artemis Wildsmith, le  Dim 13 Sep - 17:08

Arty n’avait pas vingt ans.
Et déjà celle qui lui avait tapé dans l’œil, à lui, c’était Loredana. Bien sûr, ce n’est qu’une certitude du cœur – un cœur enivré qui plus est – mais le Poufsouffle en est persuadé, s’il voulait sortir la Métamorphomage de sa tête, cela passerait par une craniotomie et l’énucléation ; rien de moins. Lorsque la jeune femme vient à plonger les doigts dans les boucles folles, il s’électrise. La colonne vertébrale tremblote entre satisfaction et surprise. Il n’entend pas, ne voit pas l’Ancienne Rouquine s’énerver dans son coin, ses antennes sont focalisées sur le geste enjôleur de la Gryffondor.
Qui s’arrête.
Il dodeline de la tête et remue des baskets, vérifier que tout cela était bien réel. Le cocktail de nouveau entre les mains, il avait suspendu l’hydratation. Sparks était d’une étonnance incroyable. Là, ce soir, elle se révélait honnête. Comme si tout ce qui avait résisté à l’Occamy Doré - les non-dits, la gêne, la timidité - s’échappait à coups de fumée rosâtre, Loredana articulait chacune de ses pensées, de ses réponses, sans aucune retenue. Et Arty, ça lui plaît. Tellement qu’il en reste bouche bée, la paille secouée dans le verre. J’oserai pas, dire le contraire. Même s’il était sacrément moins honnête qu’elle. Les mots chez lui restaient bloqués sur ses papilles sucrées, et pourtant, il en aurait des choses à dire.

Lui préciser que la soirée qu’ils avaient déjà passée n’avait pas seulement été un bon moment, mais bien plus, bien mieux, qu’elle était magnifique, qu’il était désolé pour ce qu’il lui avait fait mais là maintenant, il avait bougrement envie de l’embrasser, que prendre sa main comme ça, si facilement, lui embrasait l’intérieur, que ses piques jalouses étaient délicieuses et qu’il avait envie de les cueillir dès qu’elles dépassaient ses lèvres dont il ne se détachait plus. Il veut lui demander d’ailleurs, si elle l’était vraiment, jalouse Sparks ? Alors qu’il s’était rapproché pour entamer une danse endiablée. Ils pénètrent dans la chaude musique, quelques secondes suffisent pour que les doigts du Fripon sillonnent les courbes de la Gryffondor, frôlent la couture de sa jupe, la peau de sa cuisse – il s’affole. J’m’en fous d’ces meufs. Rapidement l’éloigner en la faisant tourner, tournoyer sans la quitter des doigts, la faire revenir abruptement contre lui, t’as rien à craindre.
Le souffle s’est coupé à l’instant où les bustes se sont percutés, il avait avoué. Le cœur désinhibé par toutes les boissons avalées au cours de la soirée, ne semble plus tellement ligoté par la culpabilité, par la peur d’être rejeté. A l’instant, il est chantant-dansant, se réjouit allègrement que Loredana puisse être inquiétée par son défilé de conquêtes. Poursuivre les bouillonnants mouvements, il refuse de s’éloigner du corps de la Rouge & Or, ses yeux coulent sur la clavicule dénudée, il ne tarderait pas à l’embrasser, juste ici. A la lisière du cou, de quoi déclencher dans l’épaule et le bras de la jeune femmes des ondes de frissons.
Évidemment, parfois il titube, saisit fermement les reins de la Partenaire ; il commence à voir le bleu de ses yeux en double, en triple. Il s’en fiche, sait qu’elle est là, entre ses bras.
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Re: Take me back to the start [En cours]
Loredana Wildsmith, le  Dim 13 Sep - 18:46

Jalouse. J’en avais probablement trop dit, mais est-ce qu’il était tellement nécessaire de cacher une vérité évidente ? Me croirait-il si je lui disais le contraire ? Le simple fait que je sois intervenue à la fin de leur danse était la preuve que j’avais envie de mettre fin à ce contact. Le petit état d’ivresse comme dose de courage, éliminer tous les filtres pour ne faire ressortir que la réalité. Bien plus efficace qu’un sérum de vérité en ce qui me concernait. Alors je souris, me pince les lèvres tout en observant une nouvelle fois l’ancienne conquête du coin de l’œil. Oui, je réponds simplement, peut-être un tout petit peu, je hausse les épaules sans le lâcher, geste peut-être un peu possessif, qu’importe, je n’avais rien à lui cacher à ce sujet et j’aimais me dire qu’il appréciait cet aspect de moi. Elle était trop grande de toute façon, tu peux trouver encore mieux avec tes yeux. Bon d’accord j’en disais parfois un peu trop: mais mes pas parfois incertains résumaient la situation actuelle. L’alcool commençait à faire son effet, à monter, à diminuer ma vision périphérique. Je le regarde lui, bascule parfois sur des lèvres aguicheuses. Il était sûrement trop tôt pour les embrasser. Notre situation ne nous permettait peut-être pas de nous laisser aller si facilement.

Alors je souris, me prête à ce jeu de séduction comme si nous étions seuls, éloignés de ces autres qui discutaient, nous regardaient peut-être aussi. Il n’y a que lui et moi, les corps serrés qui se rencontrent et semblent s’apprécier, se désirer, se séduire par des mouvements sensuels que l’on ne retient pas. Mes doigts s’en vont doucement, de nouveau, à la rencontre de ses boucles rebelles. Ils s’y plaisent, s’y amusent et cherchent les frissons chez le Poufsouffle. Mon front se colle au sien pour un nouveau rapprochement, toujours ce sourire collé sur mes lèvres. Je retrouve son odeur qui restera accrochée à mes vêtements. Les lèvres glissent sur sa joue, je dépose un baiser impossible à retenir. Sa peau m’avait appelée. Tu leur laisse le loisir de t’embrasser aussi ? En parlant de ses conquêtes, et toi ? Tu les embrasses ? Un léger rire, un souffle, je me rends compte de ma curiosité déplacée, n’en tiens pas compte très longtemps. Je me plaisais de voir ses joues rougir, ses yeux briller d’hésitation. Pour éviter de continuer ma montagne de questions, je continue mon déhancher en le serrant contre moi. Le câlin instable d’une femme qui cherche à profiter pleinement de celui qu’elle avait peur de ne jamais revoir. De celui dont elle avait peur de tomber amoureuse tout en le voulant près d’elle.
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Re: Take me back to the start [En cours]
Artemis Wildsmith, le  Mar 15 Sep - 18:39

Arty n’avait pas vingt ans.
Et déjà, il réalise que le véritable oxygène, c’est Elle. Alors que les corps se découvrent, s’apprennent, s’apprivoisent, que les souffles se rencontrent et se mélangent. Il respire son air – c’est vivifiant. La respiration attisée par les particules de jalousie de Sparks, il danse le sourire ravi. Les mains se régalent de ces endroits qu’elles peuvent explorer – où elles sont autorisées – elles trottinent joyeusement, sur les hanches et les reins de la jeune femme. Arty cupide, souhaiterait imprimer ses caresses sur la peau de Loredana – ne pas se contenter des cicatrices qu’il lui avait infligées – qu’elle se souvienne de lui autrement. Que lorsqu’ils se sépareraient, son contact se diffuse encore encore par ribambelles d’ondes. A côté de ça, il ne craint pas d’avouer : oui, j’les laisse m’embrasser. Lorsque sa mâchoire s’est défigée de la surprise d’avoir reçu un furtif baiser. J’les embrasse aussi. Voudrait-il chatouiller davantage la jalousie de la Métamorphomage, peut-être, en rajouter, j’adore ça. La malice dans la voix. Mais ce ne sont que des mots qu’il crédibilise lorsque sa bouche cascade sur la joue le menton le cou de Loredana. Oui, Arty adorait embrasser, baisoter, effleurer, mordiller. C’était communiquer autrement qu’avec kyrielles de syllabes qui finissaient par se perdre dans les canaux auditifs des interlocuteurs ; un baiser – ça persiste.

Mais ce n’est jamais assez. Encore moins lorsqu’il s’agissait en réalité de la partager au milieu d’une piste de danse. Les tout premiers prémices de la possessivité. Ses jambes s’emberlificotent avec celle de l’Appréciée, la contraindre à reculer, s’éloigner un peu, là où la lumière s’absentait. L’emprisonner délicatement contre un des murs de l’établissement, pas très propre, mais discret. Bordel, t'es magnifique. La première fois qu’il cognait ses yeux à la beauté de la Gryffondor, lui avouait, fasciné par les étincelles de son visage. Après ça, il n’arrêtera pas, jamais. Ça donne des ailes frénétiques à l’honnêteté dans la gorge sèche du Fripon. Sparks, je. Lui dire, alors que les paupières se touchent presque, qu’il rive ses iris dans les siens. Qu’elle lui plaisait un peu beaucoup passionnément, que si proche d’elle, la frustration lui tordait trop l’estomac, augmentait dangereusement la température intérieure. Les mots sur le bout de la langue qui hydrate ses lèvres, il se ravise dans un pouffement de rire embarrassé.
Il avait failli.
Pas ses gestes qui ne s’encombrent pas de ces réflexions compliquées, faire ou ne pas faire, oser ou ne pas oser. Les doigts audacieux se hasardent sur la frimousse de la Métamophomage, lui effleurent les contours de la bouche, il n’y a qu’ainsi qu’il pourrait la goûter. La vie a une bien curieuse façon d’me faire payer c’que j’t’ai fait. Une seconde malédiction, plongeant davantage les boucles dans l’horreur. Parce qu’il l’avait presque tuée - lui faire désirer cette fille, incliner son cœur à l’envers pour la seule qu’il ne pouvait pas posséder. La cage thoracique vibre contre le corps de Loredana – il suffoque sous la privation, le visage submergé par un sourire triste, il se décolle. Les mains suivent, se détachent subitement du corps alléchant, vont se réfugier dans des mèches gênées. Faut qu’j’aille me rafraîchir.
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Re: Take me back to the start [En cours]
Loredana Wildsmith, le  Mar 15 Sep - 22:01

La réponse ne me surprend pas vraiment et pourtant je devais faire un effort pour ne pas montrer ma déception en l’entendant. Les mains toujours à leur place, je me pince les lèvres en haussant les sourcils dans le simple but de montrer une indifférence peut-être très mal jouée. Je n’étais pas la plus douée pour cacher mes émotions, ni pour les contrôler. Mais me connaissait-il assez pour le deviner, le comprendre ? Et comment conserver cet air détaché lorsque son souffle chaud me chatouille la joue, le cou ? Comment rester crédible lorsqu’un simple toucher me donner envie de briser ce mur qui nous séparait pour m’emparer de ses lèvres aguicheuses qui semblent m’appeler. Je n’oppose aucune résistance lorsqu’il m’éloigne de la piste de danse. Quel aurait dû être mon ressenti de me retrouver coincée entre Arty Wildsmith et un mur qui m’empêche de m’enfuir ? J’aurais dû ressentir de la peur, le mauvais souvenir d’un sort qui me blessait encore de l’intérieur. Cette façon qu’il avait eu de n’avoir aucune pitié, de transplaner alors que je me vidais. Je n’y pense pas, refuse de le voir comme ça, parce que les choses avaient pris un nouveau chemin. Un chemin que je ne comprenais pas mais qui pourtant était là, en train de se tracer, mais sans la moindre idée de ce que je trouverai au bout.

J'hésite quelques instants à attraper l’un de ses doigts entre mes dents. Ma réflexion prend bien trop de temps et il se retire, se recule pour se « rafraîchir ». Mais je n’ai pas envie qu’il s’éloigne, de peur qu’il ne revienne pas, qu’il s’enfuit, se soit déjà lassé et s’en aille rejoindre la rouquine quelque part, là où il était sûr d’avoir ce qu’il voulait, comme il le voulait. Il ne semblait pas trouver cela en moi. Il avait raison. Pourtant, je le rattrape, le retient, l’empêche de partir. Pas maintenant, pas tout de suite, trouver un truc à dire, mais les verres précédents semblent avoir endormi mon cerveau. Mes idées ne sont pas concrètes. Flirter avec moi n’est pas une façon de te le faire payer, je souris en me rapprochant de lui, de ses lèvres. Mes mains autour de sa taille je le rapproche de moi, mon front posé contre le sien, ma bouche effleure la sienne, tu paieras si tu tombes amoureux de moi. Des paroles insensées sorties de la bouche d’une sorcière perdue, dont le quotidien maussade lui faisait avoir des idées saugrenues. Mais l’heure n’était plus à la réflexion, elle était à l’acidité sucrée des cocktails que je voulais encore sentir sur son palais, pourquoi elles tu les embrasses et moi tu me laisses là ? Après tout, qu’aurait-il fait à la rouquine s’il lui avait fait la même chose ? Ils seraient sûrement loin en ce moment.

Comme un élan de lucidité, je fais mine de pouffer à mon tour, rire légèrement pour masquer la gêne qui pourrait suivre cette conversation s’il me donnait x raisons pour lesquelles il ne pouvait, voulait pas aller si loin avec moi. Je ne voulais pas de nouveau avoir le cœur brisé, il venait de se rafistoler, j’avais envie de le laisser en paix. Qu’il batte pour des émotions agréables, prenantes, pas pour ressentir des coups de poignard à chaque battement, je plaisante bien sûr ! Puis je me détache, me recule et m’éloigne en disant, je paye le prochain verre. Décidément voilà ce que nous étions, deux Êtres perdus qui savent pertinemment que se rapprocher serait une mauvaise idée. Pourtant, la raison était souvent ignorée, balayée et ce soir, cette nuit, je ne voulais pas le quitter.
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Re: Take me back to the start [En cours]
Artemis Wildsmith, le  Mer 16 Sep - 15:45

Arty n’avait pas vingt ans.
Et déjà, il se transformait en roseau pliable devant la volonté de Loredana. Il était saoul, le front cuisant, les boucles lourdes et les paupières légèrement tombantes. Pourtant, il la suit. Chancelant davantage sous les mots qu’elle venait de prononcer que sous les verres ingurgités. Ils résonnent douloureusement dans les tempes du Loup. Tomber amoureux. Ça avait du sens, curieusement. Une chute longue lente laborieuse, chaque mètre parcouru le fait heurter un piquant obstacle. Sous les éclats de lumière, il ferme les yeux - amoureux, il l’était déjà un peu. En les rouvrant, il suspend ses pas, un instant, il hésite. Le regard fuyant vers la Rouquine précédente, pensant brièvement que c’était peut-être vers là-bas qu’il devait se diriger. Enfermer dans une minuscule boîte ses désirs – ses désillusions – pour la Métamorphomage, se réduire à quelque chose de facile, sans particules de désespoir. Retourner entre les bras de cette fille sans importance, l’emmener, la retourner, la cambrer, la –
Un croisement crucial pour les méninges échauffées du Wildsmith, un tic tac impatient gronde dans chaque terminaison nerveuse. Il finit par emmener les tonnes de son cœur auprès de la Gryffondor, dont il attrape la lisière de sa jupe, y glisse deux doigts pour s’y accrocher – s’y enchaîner. Tant pis. Embrasser cet asservissement volontaire, déclencher infinité de souffrances, il accepte. Elle les valait bien. Souffrir près d’elle c’était être près d’elle quand même ; il s’engraisserait des miettes qu’elle voudrait bien lui laisser.

La bouche cousue des baisers qu’il n’avait pu lui donner, il se tait d’abord, le temps que les verres ne débarquent sur le comptoir, le regard planté sur les motifs de la jupe de la Demoiselle. Il lui faudra attendre le sucré du liquide coloré pour illuminer de nouveau sa bouille d’enfant gâté – lui qui avait toujours eu ce qu’il voulait, s’était-il déjà cogné à une telle impossibilité ? Non. Fichue barrière.
Parce que t’es pas un vulgaire trophée pour compléter une collection. Les mots pâteux et articulés difficilement. Ça sort de nulle part, il rattrape la conversation et les interrogations qu’elle lui avait balancées facétieusement, il y répond sérieusement. T’es bien plus. Noyer la gêne de sa déclaration en fourrant son museau dans son verre. Ton mec le comprendra. Le revoici taquin après de longues gorgées, provoquer les révélations sur la vie sentimentale de Loredana. Lorsqu’il pense à celui qui partagera ses nuits, ses entrailles se tortillonnent de jalousie, il la cache dans son espièglerie. Lui, resterait celui qui l’avait agressée, mutilée, et avec qui les limites ne seraient – ne pourraient pas – être dépassées. C’est dans cette ruelle et sous son impulsivité qu’il avait déjà laissé courir sa chance, qu’il avait tout gâché. Assumer.
On bouge ? S’en aller enfoncer sa privation dans la fraîcheur de la ville déjà endormie, distraire ses membres qui ne pensaient qu’à s’enrouler autour d’elle.
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Re: Take me back to the start [En cours]
Loredana Wildsmith, le  Mer 16 Sep - 19:51

Qu'est-ce j'étais alors ? Il ne voulait pas que je fasse partie de son palmarès - information relativement rassurante - ni que je ne devienne plus. Je n'étais qu'un entre-deux, la frontière entre celle qu'il voulait que je sois et celle que je ne voulais pas être. Un tableau difficile à comprendre pour deux cerveaux alcoolisés. D'ailleurs, je n'avais pas envie de comprendre. Les paroles ne faisaient que s'opposer aux gestes, aux danses et aux regards que l'on se lançait. J'avais du mal à me dire qu'il n'avait d'abord été qu'un ennemi, et que par sa faute, j'aurais pu ne jamais me retrouver dans ce bar, à ses côtés. Daemon aurait pu arriver trop tard, ne pas recevoir le patronus d'Aidan à temps. Lui arrivait-il d'y repenser ? De culpabiliser ? De s'en mordre les doigts ? Est-ce que moi je réussirai un jour à pardonner pleinement ce qu'il m'avait fait ? À assumer ces marques, les apprécier ? Là était le souci, la raison de ce mur, cette barrière qui nous bloquait. Il restait mon agresseur, je restais sa victime. On aurait beau essayer, ça resterait notre premier contact, c'était écrit, impossible de revenir en arrière. Pourtant m'éloigner était impossible.

J'avais souris en secouant la tête, levant les yeux au ciel. L'allusion à un futur mec pour m'éloigner, réfuter la possibilité qu'il s'agisse de lui. C'est drôle tout de même, cette façon que l'on avait de s'accrocher l'un à l'autre en sachant très bien qu'une suite serait impossible. Cette façon que l'on avait de savoir, mais de continuer à se croiser, s'interpeller, s'accrocher sans même s'en rendre compte. Nous étions peut-être liés quelque part. Le verre à nouveau vide, la tête légère et la langue chatouilleuse, je lui prends la main pour l'entraîner vers la sortie, ne le lâche pas, comme un simple couple qui rentrait chez eux après une soirée accompagnés d'amis. Je ne faisais rien de mal en cherchant son contact, ne brisais aucune règle. Pourtant, l'éclairage des réverbères est flou, je vacille légèrement, resserre mon emprise pour ne pas perdre l'équilibre. La tête se redresse légèrement, s'approche de celle d'Arty, les lèvres se posent une nouvelle fois sur la joue, un endroit autorisé. L'état d'ivresse comme dose de courage, l'envie de profiter de ces minutes/heures qu'il nous restait. Alors je m'arrête en plein milieu d'une ruelle, me place devant lui, tu m'fais un câlin ? Les paroles insensées d'une jeune femme ivre en quête de l'affection de celui qu'elle ne pouvait avoir. C'était triste comme situation. Sans vraiment attendre une réponse, je l'attrape pour le serrer dans mes bras. Le coeur s'emballe à nouveau, la tête tourne, tous mes sens semblent se mettre en marche en même temps. Je le serre davantage, les yeux clos, dans l'incapacité de cacher mon attirance grandissante à son égard. Je ne voulais pas le cacher. La tête se love, le souffle chatouille sa nuque, tandis que mes lèvres y déposent un léger baiser avant de rire légèrement, je cherche à te faire craquer, ça marche ou pas ? Probablement le commencement d'un jeu dangereux pour un petit coeur fragile et des plaies pas tout à fait pansées. Exactement le genre de chose qui me nourrissait.
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Re: Take me back to the start [En cours]
Artemis Wildsmith, le  Sam 19 Sep - 9:59

Avertissement

Ce RP mentionne du contenu sensible :

Autodestruction





Arty n’avait pas vingt ans.
Et déjà il avait comme habitude d’agir, agir mais certainement pas de réfléchir. Dans l’hiver londonien, les réflexions étaient gelées sous les boucles, il essayait simplement de profiter. Artemis Cendrillon, savait qu’une fois le jour levé, Loredana et ses furtifs touchers-baisers disparaîtraient. Il s’en retournerait alors, l’âme vagueuse, à une piètre vie. Il avait serré davantage la main de la Gryffondor dans la sienne alors que leurs pieds, en harmonie, avalaient le bitume des rues vides. Le corps entier avait chaviré après avoir murmuré un oui à la demande - la sommation - d’un câlin, il ne lui refusait rien, même si ça lui écrabouillait les organes internes. Frissonner sous les lèvres friponnes de la Métamorphomage, il la retient près de lui, contre lui, la gourmandise fait palpiter l’ensemble de son épiderme - il en veut plus ; c’est impossible. Alors, sa bouche vient effleurer celle de Loredana, deux précieux centimètres, incroyablement fragiles. Il l’embrasse presque et à la fois presque pas. C’était sur ce fil là qu’ils se devaient de rester absolument, ne tomber ni du côté de l’amour, ni de celui du platonique. Tu veux vraiment que j’craque ? Jouer davantage avec le feu, les yeux clos et le front reposé sur celui de Sparks, dis moi. Il obéirait.

Alors, l’idée le frappe.
Elle sillonne entre l’ivresse et l’affection qu’il a pour la demoiselle. Un fameux pourquoi sonne dans l’engrenage engourdi des méninges.  Pourquoi être là avec lui, l’alpaguer, le toucher, flirter. Est-ce que t’es en train de t’venger, Sparks ? Le laisser s’approcher d’elle, s’amuser de ses sentiments qu’il ne comprenait pas encore du tout vraiment, pour pouvoir le repousser plus violemment, une forte claque sur la joue et dans le coeur. J’t’en voudrais pas. Il l’avait écorchée, il méritait cette vengeance. Tu peux me briser. Les doigts s’étaient mis à caresser la joue brûlante de la jeune femme malgré la fraîcheur de la nuit, c’est tout doux au toucher, j’suis à toi. Un sérieux serment qu’il enfonce dans les yeux de Loredana. Lui offrir sur un magnifique plateau l’occasion de lui faire payer pour le sang et les douleurs répandus. Allez, venge-toi. Sa main s’empare du menton, peut-être trop abruptement, de la Courageuse - oserait-elle ? Embrasse-moi et. Puis le meurtrir, le mutiler, le déchirer, le fissurer l’intérieur, le repousser. Fais moi mal. Qu’elle enfonce une lame affûtée dans la boule de culpabilité qui ne voulait pas les voir s’aimer. Ils seraient enfin à égalité, pourraient anéantir ces maudits statuts collants de bourreau et de victime. Alors, ils s’embrasseraient, ou se détesteraient.
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Re: Take me back to the start [En cours]
Loredana Wildsmith, le  Sam 19 Sep - 15:16

La situation devenait de plus en plus compliquée. Je ne peux m’empêcher de penser à ce qu’il aurait pu se passer s’il n’avait pas été là ce soir. Qu’aurais-je fait de plus ou de moins ? Dans quels bras aurais-je fini la nuit ? Que se serait-il passé s’il avait été là mais si l’agression n’avait jamais eu lieu ? Est-ce que nos regards se seraient croisés, indifférents ? Est-ce que la vie nous aurait quand mis sur la route de l’autre ? Est-ce que nous serions tombés amoureux après une danse sensuelle ? Pourtant nous étions là, impuissants, la réalité nous frappant en pleine gueule, nous rappelant sans cesse que tout s’était bien déroulé et que ça resterait ancré dans nos esprit à tous deux. Cette sensation de sentir qu’il fallait que je m’en aille, fuis, l’oublie, mélangée à cette force invisible qui me poussait toujours vers lui, cette attirance autant physique que psychologique qui me faisait toujours oublier un instant qui il était ou ce qu’il avait été avec moi, avec Aidan. Mais la personne que j’avais devant moi ne lui ressemblait pas. L’expression du visage était différente, loin de l’essoufflement de rage et des sorts que l’on se lançait dans le seul but de se faire mal.

Pourtant lui ne semblait pas se voir autrement. Nous étions très proches, je n’avais qu’un petit léger mouvement à faire avant de pouvoir toucher ses lèvres, m’en emparer pour ne plus les lâcher. J’en mourrais d’envie. Je voulais savoir le goût qu’elles avaient, savoir ce que cela provoquerait en moi, juste une fois, juste pour voir. Pourtant parler de vengeance me rappelait sans cesse le passé, à tel point que j’étais prête à me boucher les oreilles pour ne plus l’entendre. Le désir de vengeance m’avait traversé l’esprit, m’avait peut-être même obsédée, mais ça n’avait été que l’histoire de quelques jours, d’autres événements s’étaient glissés jusqu’à me faire oublier. Ce soir, je ne voulais pas manipuler, jouer avec lui – pas de cette manière -, ou le briser. Arrête, un petit murmure tandis que je retire sa main de mon menton. Je pouvais encore m’approcher, l’embrasser. Mes lèvres se rapprochent d’ailleurs, frôlent les siennes, les caresses doucement. Je n’ai qu’un mouvement à effectuer et le baiser serait donné. Mais comme la vie est une garce, elle m’en empêche. Des images de mon sang coulant sur le bitume londonien, la douleur qui m’avait mise à terre, des bribes de souvenirs qui m’arrêtent dans mon gestes. Non décidément, nous n’arriverions sans doute jamais à être ensemble. J’veux plus me venger, je me recule de seulement quelques millimètres, je sais que je te plais, j’ai rien fait pour, une vérité, jamais je n’avais cherché à me venger en employant ce genre de moyens. Juste ce soir, on pourrait faire abstraction, parce que j’ai envie d’être avec toi, je le regarde dans les yeux, une main se balade sur son visage, rentre pas chez toi, un léger silence, viens chez moi.

L’ignorance des conséquences, les deux pieds plongés dans des flemmes dangereuses. Mon corps n’était qu’un combustible qui finirait par se consumer. Je n’avais pas peur de la mort, je ne pouvais pas avoir peur d’affronter cet amour naissant, de le laisser me faire du mal autant qu’il me faisait du bien. Deux aimants partagés entre attraction et répulsion.
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Re: Take me back to the start [En cours]
Artemis Wildsmith, le  Dim 20 Sep - 10:06

Arty n’avait pas vingt ans.
Et déjà, il avait une assez faible considération pour sa dignité devant Elle. Il aurait voulu la supplier, alors que les lèvres de Loredana frôlent les siennes, encore et encore, la supplier de l’embrasser, ne pas la lâcher tant qu’il n’avait pas savouré grignoté apprécié ce baiser tant désiré, la supplier de lui donner au moins ça, quelques secondes embrassées. Mais non, elle n’avait pas osé, pas voulu. Le cœur du Poufsouffle dégringole de quelques étages tandis qu’il se recule en vacillant sous la déception – ou bien était-ce l’alcool. Se détacher de la main soyeuse de la Métamorphomage, curieusement, ça lui donne la nausée. Le fait qu’elle balance comme ça, si banalement, qu’elle savait qu’elle lui plaisait, comme s’il s’agissait d’un détail au creux de leur conversation. Au même titre que la couleur du ciel ou de ce qu’ils avaient mangé le midi. L’envie de hurler lui brûle les tripes. Encore quelques pas en arrière, les poings serrés les ongles enfoncés dans les paumes frustrées. Se contenir n’avait jamais semblé si fondamental.
Elle ne comprend pas.
Ce n’est pas qu’elle lui plaît, c’est qu’elle le rend fou.
Dans sa moustache, ses dents grincent, peut-être inaudiblement : t’as envie d’être avec moi, mais t’as pas envie d’être avec moi. Une nuance qui perle sur sa langue échauffée. Eh quoi ? Quelle idée saugrenue n’avait-il pas là, se mettre avec elle. Traditionnel couple heureux courant main dans la main à la lueur d’un magnifique coucher de soleil – il ne l’avouera pas, mais c’est ce qu’il veut. Pour le moment, être persuadé que ce sont les grammes accumulés dans les veines qui lui font chavirer les pensées, lui obstruent les méninges avec de telles chimériques idées. De toute façon, c’était impossible, l’agresseur & l’agressée – ridicule.

Avaler quelques secondes supplémentaires pour se calmer, après s’être détourné, il revient auprès d’elle, apaisé, ou presque. Elle ne pouvait lui donner que ça, d’innocents baisers à la volée, décents. Il s’était dit qu’il pourrait tout endurer tant qu’il était à ses côtés. C’était maintenant, enfermer toute l’insatisfaction douloureuse quelque part à l’arrière de la tête et simplement – profiter.
Doucement, il lui saisit la main pour la surélever, abandonner sur ses phalanges un chaste baiser. Sa façon à lui de prouver sa servilité. D’accord, j’te suis. En souriant légèrement, la regarder dans les yeux, ne plus dévier vers l’attirance de sa bouche, se cantonner aux iris, juste les iris, rien que les iris. Il déglutit, c’est difficile. Il ne réalise pas encore à quel point la situation allait s’embroussailler davantage à l’approche du lit. De la maîtrise, Arty, de la maîtrise. Éventuellement, toute la frustration agglutinée en une boule amère dans le gosier allait finir par exploser, ses muscles déjà, craquaient tant il refoulait – les sentiments, les gestes, l’affection. Si l’aube ne se concluait pas par une transformation, cela tiendrait du miracle.
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